Vous y avez cru ? Vous ne vous imaginez tout de même pas que nous sommes là pour parler politique !
Politique, religion, éducation des enfants… les trois mamelles de la discorde.
La simple mention d’un président de la République dans l’histoire de Nina et Lazare a suffi à donner le blues à quelques lecteurs… Etonnant comme parfois des mots surgissent d’un rêve et nous ramènent soudain à une triste réalité !
Nous avons tous des soucis et des révoltes, entraînons-nous à les oublier le temps de ne pas en parler.
N’est-il pas bien plus amusant, par exemple, de se souvenir de son premier flirt ?
J’accorde ici une pause à chacun d’entre vous pour qu’il se le remémore.
Alors ?
Vous souvenez-vous au moins de son prénom (moi non, juste de la marque de sa belle moto rouge et blanche qui rendait mes copines vertes de jalousie…) ?
Vous rappelez-vous que nous disions alors que nous « sortions » avec Untel(le). Il nous arrivait même d’envoyer notre meilleur copain (ou copine) en messager pour annoncer au fameux Untel(le) que voulions « sortir » avec lui (ou elle)…
Sortir ? Quelle étrange expression. Sortir où ?
Personnellement, j’ai un souvenir amusant d’un petit mot envoyé par un prétendant alors que j’étais une toute jeune fille à peine libérée des poupées Barbie. Je me trouvais chez un camarade de classe pour travailler avec lui pour un exposé quelconque quand il me passa soudain un petit mot griffonné par son frère aîné : « Si tu veux sortir avec moi, rendez-vous dans le cagibi »… Totalement paradoxal. Sortir dans un cagibi… Ceci dit, à l’époque, ce n’est pas l’absurdité de la phrase qui m’a interpellée mais plutôt le côté boutonneux du grand frère !
Nous étions bien cruels…
Je me souviens de ma meilleure amie et de cet amoureux transi qui surgit un jour au milieu de notre groupe d’adolescents affalés mollement sur un banc. Il était en vélo, le bas de son pantalon soigneusement resserré par des pinces et, tout cramoisi, il lui amenait un petit bouquet de fleurs pour lui déclarer sa flamme… Il n’est jamais revenu… Le groupe entier se tordit de rire… Mon amie fut tétanisée par la honte… Pourtant, c’était si joli… Je suis certaine que ce garçon échappé d’un autre siècle aurait pu être Lazare…
Et Lazare ? Et Nina ? Ils sont nés adultes dans mon imagination mais ont-ils eu une enfance ? Une adolescence ? Un premier flirt ? Par quelle mystérieuse alchimie seraient-ils arrivés à cette phase de lutte permanente de l’un contre l’autre, et ensemble contre une simple salière ? Ils sont trop vivants pour ne pas avoir un passé.
- Lazare ? Vous dormez ?
- Non, je regarde le défilé celtique à la télévision. Ils m’ont piqué l’idée des Champs Elysées… Ils doit y avoir des Bretons qui lisent votre blog !- Vous ne voudriez pas plutôt me raconter quelques bribes de votre vie avant celle que je vous ai donnée ?
- Cela vous intéresse donc tant que cela ?
- Oui…
- Bon, vous me laissez regarder la fin du défilé de binious et de kilts, et ensuite je vous écris un petit quelque chose pour un de ces jours prochains. Ça vous va ?
- Merci Lazare.
Nous demanderons également à Nina, si toutefois elle accepte de sortir de l’ombre…
Publié le 24 septembre 2007
D'après un dictionnaire, flirter, mot anglais, signifie "entretenir des rapports sentimentaux souvent superficiels". Cette définition est peu satisfaisante : d'abord, parce qu'il y est souvent question d'entretenir alors qu'il s'agit bien souvent, en réalité, de créer ou de commencer quelque chose. Ensuite, on parle de rapports sentimentaux alors que toute la gamme des rapports interpersonnels peuvent être l'objet d'un flirt : on peut flirter avec un client pour le convaincre d'acheter son produit ; flirter avec un serveur, dans un café, pour avoir une bonne place ; ou même flirter pour rompre la glace avec un inconnu et peut-être s'engager dans une relation d'amitié ou d'amour durable.
Si nous parlons de séduction amoureuse, je ne me souviens pas de mon premier flirt, mais…
La la la la la la la
la la la la la la
La la la la la la la
je me souviens de Michel Delpech qui chantait « Pour un flirt avec toi, je ferai n’importe quoi… » Nous sommes en 1968 . « Make love, not war. ». Les étudiants descendent dans la rue, les jeunes filles brûlent leurs soutien-gorge… Peut-être était-ce une façon de dire qu’elles ne soutenaient ni la droite ni la gauche. Mais cela ne nous regarde pas ! Il n’est pas question de flirter avec la politique. Flirtons donc avec le flirt de façon hypnotique et revenons au sujet. J’ai relevé sur la Toile un article d’un inconnu anonyme : Flirt et langage du corps. Je le reproduis ci-dessous :
* La plupart des gens, lorsqu'on leur parle de flirt, songent à ces espèces de moulins à paroles mielleuses qui débitent sans arrêt des phrases creuses et généralement censées être spirituelles. La parole est bien sûr un élément important du flirt, mais il y a d'autres éléments, tout aussi essentiels au jeu.
* Le regard et, de façon générale, tout ce qui a un rapport avec les yeux, ont un rôle de premier plan dans le jeu. Les enfants, par exemple, apprennent très jeunes à se servir d'un regard naïf, langoureux, attendrissant ou franchement "mouillé" pour parvenir à susciter des sentiments propices à leurs desseins.
* L'homme et la femme adultes peuvent exprimer par leur seul regard, parfois avec beaucoup de subtilité, toute la gamme des sentiments. Antipathie, sympathie, chaleur, distance, amusement, contrariété, incrédulité, tout se joue au rythme des battements des paupières, des mouvements (ou de la fixité) de l'iris, de la dilatation ou de la contraction de la pupille.
* En outre, il est possible de manifester de façon explicite avec ses yeux qu'on ne désire pas entrer en contact avec une certaine personne : ne pas la voir. Peu de gens sont insensibles au message d'un interlocuteur situé à proximité, qui pose ses yeux partout sauf sur soi.
* La bouche, en plus des paroles qui en émanent, s'exprime aussi de diverses façons en cours de flirt. Sourires, rires, moues, sifflements, onomatopées, lèvres pincées, plissements des commissures des lèvres, grimaces sont autant de messages qui prennent tout leur sens en situation.
* Les mouvements et le port de la tête (combinés au regard) sont aussi des éléments importants du dialogue en cours lors d'un flirt. La tête peut s'approcher et se pencher légèrement, ce qui dénote généralement de l'intérêt ou un certain degré de confiance. À l'inverse, si la tête de l'interlocuteur se relève et se raidit, il est clair que la conversation l'ennuie ou, à tout le moins, le laisse froid.
* Les positions des épaules, du tronc, des bras et des mains constituent aussi un élément du langage corporel lors d'un flirt. Il existe à ce sujet un nombre infini de variations, mais l'on peut réduire cet ensemble à trois types : les positions qui dénotent l'ouverture, la fermeture et, par moments, la demi-ouverture ou "ouverture réservée".
* Ainsi, la personne qui croise ses bras sur sa poitrine, enfouit ses mains sous ses aisselles, relève le tronc (ou le détourne par rapport à son interlocuteur) se place en position de fermeture. Elle a beau avoir le sourire typique des réclames de pâte dentifrice, on peut être certain qu'elle n'est pas à l'aise dans la situation qu'elle vit et que quelque chose en elle se sent menacé ou contrarié.
* À l'inverse, la personne dont les mains et les bras se retrouvent de part et d'autre du corps plutôt que devant, qui avance le tronc vers son interlocuteur, est probablement très à l'aise dans la situation de flirt et elle ne craint ni menace, ni contrariété.
* En fait, les principaux instruments corporels du flirt, pratiqué par la majorité des gens, se trouvent dans le haut du corps, c'est-à-dire au-dessus de la ceinture. Cela correspond au fait que l'on recherche habituellement à établir un contact intellectuel ou sentimental avant tout.
* Le cas contraire est celui du stéréotype de la prostituée ou du chanteur populaire "macho" : c'est alors par la démarche, le roulement des hanches et un certain type de vêtements qui souligne la zone génitale qu'on cherche à "flirter" avec son public. La provocation sexuelle est alors manifeste.
Pour la suite aller à : http://www.affection.org/experiences/fli rt.html
Publié le 24 septembre 2007
Publié le 24 septembre 2007
Publié le 24 septembre 2007
Publié le 24 septembre 2007
Publié le 24 septembre 2007
Les manchots sont-ils fidèles ?
Les manchots sont des oiseaux plus sociables que la majorité des autres animaux mais je ne sais pas si la notion d'amour existe. Ill est vrai que les manchots ont plutôt tendance à être fidèles (ils sont au moins monogames à chaque saison de reproduction) et à former les mêmes couples d'une année sur l'autre. C'est particulièrement flagrant chez les manchots à jugulaire et les manchots papou. Cela l'est beaucoup moins pour les manchots du Cap.
Quel drôle d’oiseau, ces manchot(s) du cap ! S’agit-il de l'espèce de manchot sauteur décrit par le Comte Buffon Georges-Louis Leclerck ( 1707 – 1788 ) dans le 9ème volume de son Histoire naturelle des oiseaux et décrit « le tête et le corps droits, posé et comme assis sur le croupion… »?
Publié le 24 septembre 2007
Publié le 24 septembre 2007
Publié le 25 septembre 2007








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