Ici, chaque jour à huit heures, les humeurs d’une blogueuse, mère, mi-ours, mi-cigale et auteur de « Mystères d’âmes », recueil de nouvelles aux Editions A Fior di Carta.
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Renifleur : Je nifle et renifle la bécasse...
tiampiste : Si ti an veux pas du tian, tiampis pour toi!
Ramàdent : Dicton mahometian: Tant va le tian à l'eau qu'à la fin le tian pète.
Cristian : Ô tian suspend ton bol!
X : Un tian vaut mieux que deux tu le tianneras
X : Tian ! Voilà du boudin !
Ty-Han : Un tian dans le moule. Un moule dans le tien. Les oies caquettent.
Clo Clo : C'était un textre clos. Roger a senti la menace. Dans cakette, il y a cake.
Roger : De quelle marque et de quelle taille le moule à cake d'Ugo? Eminence? XXL?
Too is too : two with two O, it's too much!
Choking! : Cake with too K, that takes the cake!
Clo Clo : Kake c'est cette histoire de moule? Texte clos?...
Msge perso : Ugo, j'oublie pas ton moule à cake. Je te le ramène samedi.
RENCARD : Le 6 septembre à LECCI di PORTO-VECCHIO. Sous les pins.
Martine : 50 000 visiteurs ! Wow ! Je peux pas tous les inviter pour l'apéro mais le coeur y est !
Robert : Je demande le soutien de Fernand puisqu'il soutient georges...
Fernand : Je soutiens Georges sans savoir à quel sein me vouer... What else? Faire nan! Nan! Et nan!
What else? : Roger
Martine : What else ? Devine !
Georges C. : What else ?
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Publié le 26 mars 2008 à 08:00
Par Martine Rousset
Humeur : Rebelle
C’est vraiment pas juste. Pourquoi personne ne nous fait la révérence à nous autres, petites gens ? Pas de considération pour nous, pauvres moustiques ? Quant à la reine d’Angleterre, elle choisit même les personnes à qui elle adresse la parole. C’est elle qui décide. Si elle ne dit rien, il est interdit de lui parler, même si on a quelque chose d’hilarant à lui raconter. C’est également elle qui choisit les personnes qu’elle désire saluer. Vous oui. Vous non. Vous non plus. Vous oui… Et le Pape ? Savez-vous que le protocole du Vatican préconise qu’il mange seul ? Pas facile de trouver un Mac Do désert. Vous l’aurez deviné, toutes ces convenances m’agacent un peu… Que dire également de toutes ces bonnes manières d’une autre époque ? Les plans de table, les couverts à aligner au millimètre près… Faut-il rompre le pain ? Le couper ? Peut-on saucer son assiette ? Et si je verse du vin dans mon verre à eau, me privera-t-on de dessert ? Si mon voisin de table est un casse-bonbon, devrais-je le supporter sous prétexte qu’il est plus âgé que moi et que par conséquent, je lui dois le respect ? Que de salamalecs ! Déjà, il ne faut jamais dire « bon appétit » en société, allez savoir pourquoi. Si nous recevons des cadeaux de nos invités, il nous faut les ouvrir devant les convives après le dessert et si ce sont des chocolats, les leur proposer (alors là, si c’est moi et que ce sont des chocolats noirs fourrés à la pâte d’amande, vous n’en verrez même pas l’emballage…). A table, il est exclu de parler d’argent, de sexe, de politique et de religion (pas même une toute petite chanson paillarde ?). Il est impératif de terminer son assiette. Au restaurant, il est mal venu de serrer la main du patron ou du serveur : on ne sert pas la main à quelqu’un que l’on paye (oooh !). On ne doit pas couper la salade avec un couteau mais se débrouiller avec le dos de la fourchette (ça, c’est de la haute voltige). Bref. Si cela ne dérange personne, je vais aller me faire griller un morceau de figatellu dans la cheminée. A demain. PS : Elle va lui faire la révérence la Carlita ?
Copyright © 2008 Martine Rousset
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