Ici, chaque jour à huit heures, les humeurs d’une blogueuse, mère, mi-ours, mi-cigale et auteur de « Mystères d’âmes », recueil de nouvelles aux Editions A Fior di Carta.
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Ausecours : vite il faut enlever tous les panneaux avant que Martine revienne!
Owlette : attention de ne pas trop te pencher c'est haut!
Georges C. : Même à Grevin, il n'est pas de marbre
Miso : Ppoint ? Y a le point basta, aussi !
Très sain : Saint Tr(e guéri
Saint Tre : Trop bon, le Desproges. Merci Martine.
Musa : On parle de toi dans musanostra, rencontre 4
Un pote : Toutes les taxes font chier tout le monde... même celle d'habitafion.
abbé froid : paix à son âme
abbé froid : paix à son âme
abbé froid : paix à son âme
l'abbé zef : à ne pas confondre avec le pet de nonne
L'Abbé Bêt : Qui monte, qui monte, qui monte...
L'abbé Gay : Je fais du vélocypède avec l'Abbé Quille.
RENCARD : Le 12 septembre chez TOURISTRA (ex CNRO) à TAGLIO ISOLACCIO avec Ugo Pandolfi et Olivier Collard. Emmenez vos maillots, on sera au bord de la piscine.
con pote : une bonne pomme
Chicon : con bon comme la romaine et chiant qui fait des salades.
Abscons : unconpris vaut mieux quer tu l'auuras.
Vieux con : Ce con plisse avec l'âge
con sultan : possède un harem de concubines.
Bas con : manque de cul haut au con bas.
Sire con 6 : 6ème roi des cons
con tenté : drague incertaine
Conchita : Guenon idiote espagnole
Con cave : con honnête voûté
concitoyen : con victime de la conjoincture et réduit à la portion congrue.
Réclusion : Etat de celui qui est con finement.
Condom : Cond'femme
Faitcon : con de naissance ayant échappé à la contraception.
Con pâti : pauve juliette sans Roméo pati ...
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Publié le 02 avril 2008 à 08:00
Par Martine Rousset
Humeur : Souriante
Cela vous arrive sur le coin du nez comme une grande gifle. Hier tout était normal, rien n’était à signaler, vous vaquiez à vos occupations habituelles, et aujourd’hui… Badaboum. Vous êtes amoureuse. Un regard de courge, un sourire béat affiché en permanence, l’air absent, etc… Les deux pieds dedans. Vous commencez à écrire un poème dont le premier vers laisse transparaître malgré vous votre état général : « Je me perds dans l’océan de tes yeux…, etc… ». Autrement dit, vous ramez. Cependant, vous ne le savez pas. Quant à vos yeux, ce sont à présent deux soucoupes de tasses à café dès qu’il apparaît. Vous piquez un nuage au ciel et vous vous y installez. Et là, vous attendez qu’il vous percute le SMS promis pour vous souhaiter bonne nuit. Vous vérifiez vingt-huit fois que votre portable est bien allumé et que la batterie est chargée. Le SMS n’arrive pas. Afin de pouvoir continuer à vivre, vous éteignez votre portable. Quand vous l’allumez à nouveau, le SMS est là. Vous le lisez. Le relisez. Il n’a pas mis de « s » à la fin de « bisou ». Quel étourdi. Vous attendrez pour répondre. Il ne faut pas avoir l’air de… L’air dégagé, vous faites le tour de l’appartement. Plusieurs fois. Vous regardez l’heure. Plusieurs fois. Vous vérifiez sur une autre pendule que la première heure concorde. Vous prenez sur vous et décidez d’attendre encore une heure. Vous mettez le réveil. Une heure plus tard, lorsque le réveil à sonné, vous répondez que vous êtes désolée mais que vous n’aviez pas vu qu’il vous avait envoyé un message et vous lui souhaitez bonne nuit à votre tour. Vous posez votre téléphone sur l’oreiller « invité », vous vous couchez et vous endormez sur un vieux bouquin que vous n’aviez plus lu depuis longtemps : « Les hommes viennent de Mars, les femmes viennent de Vénus » de John Gray. Et quand vos amis vous font remarquer avec malice que vous êtes amoureuse, vous leur répondez : « peut-être mais je garde la tête sur les épaules ! ». Vous omettez juste de préciser le nom du propriétaire des épaules. Enfin, pas d’inquiétude car c’est un état éphémère… Copyright © 2008 Martine Rousset
Publié le 01 avril 2008 à 08:00
Par Martine Rousset
Humeur : Gaie
Cela n’est pas croyable ! Cela m’est arrivé ! A moi ! IL a lu mon blog. IL a aimé. Et alors… et alors… et alors ? Zorro est arrivé ! Il faut que je vous raconte. Je papotais le soir tranquillement avec une copine cigale venue prendre un café lorsque, soudain, j’ai entendu des bruits sur la place du village. De la fenêtre, j’ai aperçu des villageoises hystériques qui hurlaient et d’autres évanouies sur la place. Le facteur criait : « Appelez les secours ! Vite ! ». Inquiète, j’allais sortir, ma copine cigale sur mon épaule, quand j’entendis frapper. J’ai entrouvert la porte prudemment et… j’ai cru m’évanouir moi aussi. C’était lui. Zorro. Enfin, Antonio. Il s’exprimait dans un espagnol parfait. Enfin, je pense, car que je ne parle pas espagnol. Il portait son masque de Zorro et j’apercevais l’étincelle de braise logée dans ses yeux. Je comprenais à présent l’émoi des villageoises… J’ai cru m’évanouir moi aussi. Ma copine cigale s’éclipsa, me laissant seule avec mon destin. Je le fis entrer. Il enleva sa cape, la posa sur le dossier du fauteuil dans lequel il s’installa. Il conserva son masque. Il m’a semblé qu’il avait pris un peu d’embonpoint mais quelle importance. Antonio était là, juste pour moi. Et c’est cela qui était important. Je lui ai proposé un Martini mais il m’a déclaré en français : « Yé préfère oune Ricard ». Soit. Puis il m’a expliqué qu’il lisait mon blog, qu’il l’aimait beaucoup et que lorsqu’il avait su que j’étais sa jumelle astrale, il avait décidé de me rencontrer. « Yé sais qué tou es la femmé dé ma vida. Oune autre Ricard. Gracias ». Donc, voilà. Antonio et moi, c’est officiel depuis le 32 mars. Et pour que je pense à lui jusqu’à ce qu’il revienne (après le tournage de son dernier film, m’a-t-il précisé) il m’a laissé sa célèbre marque de la pointe de son épée sur le plancher de mon salon. Sauf, qu’au lieu d’un « Z » il a dessiné un « R »… Un « R » qui veut dire ??? Je n’en sais rien… Peut-être qu’il s’agit de l’initiale de son second prénom ? Roger ? J’en ai de la chance, hein ?
Copyright © 2008 Martine Rousset
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