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Le blog de Martine Rousset
Mon bloc perso.
Ici, chaque jour à huit heures, les humeurs d’une blogueuse, mère, mi-ours, mi-cigale et auteur de « Mystères d’âmes », recueil de nouvelles aux Editions A Fior di Carta.
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Rencart : A Porto Vecchio le 21 pour le solstice et NDC
Owlette : Zab c'est une ode a ton ode qu'il faut faire. L'amour est a chaque ligne. Merci!
Canard(e) : Ca sent l'Air Week end. Sévère, mais juste, la Martine. Mais tous les seniors ne se ressemblent pas, Princesse...
503 : Plus que quelques jours pour la souscription...
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1 policier : Je suis pas commissaire comme Flippi mais si Hugues se nomme Capet, il pourrait être le père d'Adrienne... mais on me demmandera pas mon avis...
Juge Epart : Voilà un procés exemplaire qui se profile à l'horizon. Tous suscpects. Sauf bien sur Filippi.
Tripoli : Trois monopolis
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Polisson : pratique l'érotisme
Erotisme : Luxure polie
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Mulot : rat Duchamp
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451 : La souscription pour Noirs de Corse Piccule fictions a besoin de vous
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Souricette : Babar c pas confortable une feuille viens me rejoindre avant l'automne!
Cancan : Candide? Qu'en dis-tu? Et qu'en dira le qu'en dira-t-on? Qu'en dit le candidat? Qu'en dis-je, moi-même? Il faudrait être candide pour y croire.
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Publié le 31 août 2007 à 08:00
Par Martine Rousset
Humeur : Tendre

Je suis une femme d’intérieur. Je creuse, je cherche ce qui est en nous mais ne le trouve pas toujours. Une femme de l’être en quelque sorte…

Quarantaine oubliée et cinquantaine approchante, je jongle comme je peux avec des éclats de vie que je contiens avec délice et le vide d’un absent qui me manque cruellement. Bonheurs gaiement capturés et images mélancoliquement incrustées.

Je cultive un champ de paradoxes de toutes les couleurs ainsi qu’une prairie d’herbes folles dans laquelle je me balade en chantonnant.

J’adore les non-dits lorsqu’ils sont chuchotés et les silences quand seuls les yeux s’expriment.

Je regarde avec attention les minutes qui s’égrènent et les retiens en même temps que mon souffle pour m’en souvenir toujours.

Je garde pour moi ce que je n’ai pas envie de donner et je donne ce qui déborde. J’écoute ce que j’entends et n’attends pas ce que j’aurais envie d’entendre. Je vis les heures que j’espère et esquive les instants que je pourrais perdre. Je suppose ce que la vie me suggère.

Je trace mon chemin plutôt que de suivre un sentier sur lequel je pourrais m’égarer.

Quand un jour, alors que j’étais encore adolescente, j’ai découvert une plume au fond d’un vieux tiroir, je me suis étonnée de sa présence. Elle me confia alors qu’elle était là pour écrire les mots que je ne disais pas. « Tu veux de moi ? », me proposa-t-elle ensuite dans un susurrement si exquis que je ne pu bien évidemment pas résister.

Je lui ai parlé et nous nous sommes apprivoisées. Nous nous plûmes…

Avec l’eau salée de mes larmes, elle a écrit mes silences qu’elle a rendu sonores et mes peurs qu’elle a fait s’envoler.

Profitant de mes rires, elle s’est emparée de quelques éclats qu’elle a transformés en mots.

Elle m’a redessinée patiemment, invitant mon âme contenue à sortir de mon ombre.

Exutoire qui m’a fait exulter. Enfin exaltée, enfin j’existais.

Ensemble, nous poursuivons notre chemin. Ensemble nous rions. Ensemble nous pleurons. Ensemble, je vis.

 

J’écris mes rêves. J’écris ce que je ne vois pas. J’écris ce que je vois. J’écris des hommages. J’écris mes coups de gueule. J’écris mes coups de cœur. J’écris mes délires. J’écris aussi l’amour même si de l’unir à l’absence fait trembler ma plume.

 

Alors, qui suis-je ? Je n’en sais rien. Je ne sais rien. J’ai tout à apprendre de mes souvenirs et à m’instruire des suivants. Ainsi, pour ne rien oublier, pour que rien ne m’échappe et pour ne pas avoir trop à dire, j’écris.

Publié le 30 août 2007 à 08:00
Par Martine Rousset
Humeur : Tendre

Mon roudoudou,

Je le reconnais. Plus tu avances dans l’adolescence plus je deviens con. Je ne le reconnais que pour une seule raison : je le lis dans tes yeux. Et comme tu dis que tu as toujours raison, je me rallie à ton jugement.

Je me demande parfois quelle mouche me pique quand une colère me submerge juste parce que je viens de découvrir vingt pots de Danette chocolat vides sous ton lit, lesquels pots sont accompagnés d’autant d’opercules collés sur les lattes du plancher et de petites cuillères que je cherchais bien évidemment partout. Comment peut-on être autant attaché à des vulgaires petites cuillères ?

Je m’interroge sur mon sadisme à bloquer ta session d’ordinateur avec un mot de passe connu de moi seule parce que je t’ai trouvé une nuit à trois heures du matin sur Internet. Le mot de passe était « blaireau »…  Pardon en plus d’en avoir ri aux larmes toute seule devant mon écran. Tu as raison mon roudoudou, être à trois heures du matin sur Internet est tout à fait normal pour un adolescent de quatorze ans.

J’ai honte de rire aussi fort et de me faire remarquer depuis quelques mois. C’est étrange, je riais beaucoup moins fort avant. Par bonheur, tu me l’as fait observer. A l’avenir, je rirai silencieusement.

Je regrette d’avoir créé un blog « de naze ». Je te remercie de m’avoir indiqué, afin que j’en prenne de la graine, l’adresse du blog de l’un de tes copains en me précisant « celui-là de blog, c’est d’la balle ! ». Je n’y ai rien compris mais je pense que c’est parce que ton ami possède un idiome proche de la phonétique comme langue maternelle.

Je culpabilise d’être entrée en guerre contre toi à l’heure des repas afin que tu mettes la table alors que tu tchattes tranquillement avec tes potes sur MSN.

J’ai dû terriblement changer ces derniers temps. Je ne m’en étais pas rendu compte mais heureusement, tu es là pour me remettre sur les rails.

Cependant, en supposant que je peux ne pas avoir complètement tort juste une fois, il est possible que d’ici quatre ou cinq ans ma crise d’adultolescence soit passée. En attendant, sois patient.

Merci mon roudoudou.


Mais t’inquiètes, on fera avec. Je t’aime.

Publié le 29 août 2007 à 08:00
Par Martine Rousset
Humeur : Au secours !
Comment peut-on être suffisamment crédule pour renvoyer à tout son carnet d’adresse un courriel aussi extravagant que celui que je viens de recevoir… En jargon informatique, cela s’appelle un « hoax » (canular en français).
En plus de remplir inutilement nos boîtes aux lettres, ce genre de manipulation a la fâcheuse impudeur de révéler le détail de tous les contacts de l’expéditeur y compris l’adresse mail de ceux qui pianotent discrètement de leur lieu de travail. Sur celui-ci, j’ai noté un « xxx@
cp.finances.gouv.fr » et un « xxx@bastia-hautecorse.cci.fr »... J'imagine donc que ma propre adresse promènera son arobase de carnet d'adresse en carnet d'adresse sans que l'on me demande mon avis... Déjà que nous sommes envahis de spams lesquels, malgré un "antispamodique" censé être efficace, nous abreuvent d'informations sur des placements douteux d'argent ou même le Viagra... Le dernier que j'ai reçu disait : "Just imagine huge dick in your pants ! It's real ! :-)". Ah ? Ben... si j'étais pas un arobase fille alors, je m'appellerais Martin...

Pour en revenir à ce "hoax", l'expéditrice, mademoiselle « 
crotek1109@hotmail.de » –une certaine Isabelle que je ne connais pas d’ailleurs-, émet  malgré tout quelques doutes puisqu’elle titre son message « on verra bien si ça marche ». Elle pense que non mais elle essaie quand même, on ne sait jamais…

"Objet :
On verra bien si ça marche !!!

Bonjour à tous !
Généralement je n'envoie pas de message de ce genre mais ce message vient d'une très bonne amie avocate et me semble être une opportunité intéressante. Elle dit que cela fonctionnera, ça FONCTIONNERA. Après tout, il n'y a rien à perdre ! Voici ce qu'elle dit : je suis avocate, et je connais la loi. Ceci est réel. Ne vous y méprenez pas, AOL et Intel tiendront leurs promesses de peur d'être traînés en justice et de faire face à une poursuite de multi millions de dollars semblable à celle classée par Pepsi Cola contre General Electric, il n'y a pas longtemps.
Chers amis, s'il vous plaît, ne prenez pas ceci pour de la pacotille. Bill Gates est en train de partager sa fortune. Si vous ignorez ceci, vous pourriez le regretter plus tard. Windows demeure le programme le plus largement utilisé, Microsoft et AOL expérimentent en envoyant ce test par message électronique (e-mail BetaTest).
Quand vous envoyez ce message électronique (e-mail) à vos amis, Microsoft peut et vous dépistera (si vous êtes un utilisateur de Microsoft Windows) pendant 2 semaines.
Pour chaque personne qui enverra ce message, Microsoft vous paiera 245 EUROS. Pour chaque personne à qui vous avez envoyé ce message et qui l'enverra à d'autres, Microsoft vous paiera 243 EUROS. Pour la troisième personne qui le recevra, Microsoft vous paiera 241 EUROS. Dans 2 semaines, Microsoft vous contactera pour la confirmation de votre adresse postale et vous enverra un chèque. Sincèrement, Charles. Bailey General Manager Field Operations 1-800-842-2332 Ext. 1085 or 904/245-1085 or RNX 292-1085.
Je croyais que ceci était une arnaque mais 2 semaines après avoir reçu ce message électronique (e-mail) et après l'avoir eu envoyé, Microsoft m'a contacté pour mon adresse postale et j'ai reçu un chèque de 24800 EUROS.
Vous devez répondre avant que ce test soit terminé. Si quelqu'un a les moyens de faire ceci c'est bien Bill Gates. Pour lui, c'est une dépense de commercialisation. S'il vous plaît envoyez ce message à autant de gens que possible.
Vous devriez recevoir au moins 10 000 EUROS. 
Nous ne les aiderions pas en envoyant ce message, s'il n'y avait pas un petit quelque chose pour nous.
La tante d'un de mes bons amis, Tante Patricia, qui travaille pour Intel, a actuellement reçu un chèque de 4543 EUROS 23 juste en envoyant ce message. Comme je l'ai dit avant, je connais la loi, et ceci est vrai, Intel et AOL sont en négociation pour une fusion par laquelle ils deviendraient la compagnie la plus large au monde et pour être sûr de demeurer le programme le plus largement utilisé, Intel et AOL expérimentent avec ce test.
PS : Merci de faire un copié-collé."
 


Alors, mademoiselle
crotek1109@hotmail.de  vous avez touché combien ?


Allez, bises à tous, je vous laisse. J’ai un message électronique (e-mail) à envoyer à tout mon carnet d’adresse. On ne sait jamais…

Publié le 28 août 2007 à 08:00
Par Martine Rousset
Humeur : Tendre




Lui, d’un œil bovin, regarde les seins des filles qui vont passer ; puis leurs fesses après leur passage, quitte à se retourner lourdement pour en profiter plus longtemps.

Elle, d’un regard savamment croisé, fait croire qu’elle ne regarde que les mains des hommes. Et quand leurs mains sont dans leurs poches, elles regardent quoi ? Leurs yeux, répondent-elles toutes en chœur en louchant…

Lui, lorsqu’il a pris du poids, soit il s’en accommode, soit il achète une palette entière de riz complet.

Elle, elle déclare fièrement qu’elle mange ce qu’elle veut et se ruine en cachette en repas de substitution tout en regardant avec obsession, affamée, les illustrations des recettes de cuisine de Femme Actuelle.

Lui, quand il va s’acheter un pantalon, il prend un 44 parce qu’il fait du 42 et qu’il aime être à l’aise.

Elle, quand elle fait les boutiques, elle demande un 38 alors qu’elle fait un 40 et elle ajoute systématiquement à la vendeuse, le menton accusateur : « comme ça taille petit ! ».

Lui, il explique pourquoi il s’est abonné à une chaîne cryptée.

Elle, elle dit qu’elle adore le cinéma.

Lui, il dort mal la nuit parce qu’elle ronfle.

Elle, elle dort mal la nuit parce qu’il vrombit. Quant à elle, elle respire fort, c’est tout.

Lui, il adore les poèmes et rêve que Clara Morgan lui en lise quelques-uns.

Elle, elle pleure à chaque fois qu’elle lit « Demain, dès l’aube » de Victor Hugo. Elle pleure aussi lorsque la maman de Bambi meurt, autant de fois qu’elle regarde le dessin animé.

Lui, tout en regardant un match de foot à la télévision une canette de bière à la main, lui reproche de s’occuper trop des enfants et pas suffisamment de lui. Enfin… qu’elle attende quand même la fin du match…

Elle, elle pense en secret que Zizou est charmant et que si il venait à passer une nuit chez elle, elle n’irait pas dormir dans la baignoire… Cette pensée l’empêche d’entendre ce que lui, vient de lui reprocher.

Lui, il s’exprime.

Elle, elle le saoule.

Lui, quand il a bu, il est bourré.

Elle, quand elle a bu, elle est pompette.

Lui, il laisse traîner ses chaussettes par terre tout simplement parce qu’il a d’autres priorités.

Elle, elle les ramasse en jurant que c’est la dernière fois.

Lui, il dit des grossièretés pour affirmer sa virilité.

Elle, si elle en dit, elle est vulgaire.

Lui, si il dit deux fois « je t’aime » dans sa vie, c’est parce qu’entre les deux il a changé de femme.

Elle, quand elle dit « je t’aime », c’est pour la vie.


 

Si différents lorsqu’ils s’entrechoquent,

Si semblables lorsqu’ils s’entrelacent.


Publié le 27 août 2007 à 06:43
Par Martine Rousset

L’enquête sur l’assassinat de la directrice n’avançait pas mais néanmoins, la police découvrit deux jours plus tard la cave dans laquelle la véritable Aude Roche était enfermée…

Ils eurent vite fait d’apprendre que Madame Gabriola, de son vrai nom Annick Tammaire, possédait une maison de village à quelques kilomètres de son domicile.

Quand ils arrivèrent sur les lieux, après avoir fait ouvrir la porte d’entrée par un serrurier, ils trouvèrent sans peine la lourde trappe qui menait à la cave. Retenue par un gros cadenas, ils durent utiliser une scie à métaux empruntée à un voisin pour en venir à bout. Puis, fébrilement, ils soulevèrent la trappe, faisant apparaître un escalier de meunier en bois.

 

Nanaimo, sa torche à la main, s’y engagea prudemment. Il entrevit des casiers de bouteilles poussiéreuses. Du Châteauneuf du Pape. Annick Tammaire avait dit vrai.

- Il y a quelqu’un ? Risqua-t-il.

Une ombre se profila dans le faisceau de la lampe. Une femme aux cheveux courts et hirsutes, accoutrée d’un immense chandail vert et d’un pantalon de jogging noir apparut soudain, les yeux arrondis par une expression indéfinissable.

- Oui…

- Madame Roche ?

- Oui…

- C’est la police. Nous venons vous délivrer.

La femme eut un brusque mouvement de recul. Elle semblait inquiète. Puis se rapprochant à nouveau de l’escalier demanda :

- Vous avez un tire-bouchon ?

 

Aude Roche avait sombré dans la folie. Dix ans d’enfermement… Elle fut internée. Toujours enfermée mais moins…

 

Annick Tammaire était démasquée, Aude Roche était retrouvée, Tom Hégeiry était sous étroite surveillance judiciaire mais… nous ne savions toujours pas dans quelles mystérieuses circonstances la directrice avait trouvé la mort.

 

C’est Monsieur Lagrive, l’instituteur de cours préparatoire (celui qui cachait la bouteille de champagne dans son tiroir, souvenez-vous) qui permit à la police de clore l’affaire, deux semaines plus tard alors que l’enquête piétinait.

Un message laissé au standard par le maître attendait l’inspecteur Nanaimo sur son bureau un après-midi au retour du déjeuner :

« Prenez contact avec moi le plus rapidement possible. Important ».

 

Nanaimo ne tarda pas et se rendit illico à l’école primaire. Lorsqu’il fit irruption dans la classe, Monsieur Lagrive ne parut pas surpris. Il ordonna aux enfants de continuer leur exercice de calcul dans le silence et demanda à Wolfgang de le suivre. Entraînant l’inspecteur dans le couloir, il lui demanda d’écouter attentivement ce que Wolfgang avait déjà déclaré à son maître dans la matinée.

- Vas-y Wolfgang, n’aies pas peur. Répète au policier ce que tu m’as dit ce matin.

Le regard du garçonnet passait du maître au policier, puis du policier au maître. Il hésitait. Monsieur Lagrive décida de l’aider.

- Quand tu as été voir Madame Roche l’autre fois, tu n’as pas fait demi-tour comme tu l’avais dit, n’est-ce pas ?

- Non Maître. J’a rentré dans le bureau.

- Qu’as-tu vu alors ?

- J’a vu Madame Ronchon. Madame Ronchon qu’elle s’appelle ! Pas Madame Roche !

- D’accord. Madame Ronchon. Que faisait Madame Ronchon quand tu es rentré dans le bureau ?

- Elle dormait.

- Et alors, qu’as-tu fait ?

- J’a été voir si elle dormait beaucoup et pis comme j’a vu que oui, j’a regardé sur son bureau et j’a vu deux gommes. J’a pris les gommes et j’y a mis dans l’pif.

- Mais pourquoi donc ? Interrogea Nanaimo stupéfait.

- Pour effacer Madame Ronchon M’sieur…

 

C’est ainsi que l’affaire de la directrice fut classée. Elle s’était bien suicidée, préférant la mort au déshonneur et utilisant son allergie aux cacahuètes pour y parvenir. Tom Hégeiry, malgré quelques déboires avec la justice, s’en tira avec du sursis et des circonstances atténuantes.

 

Quant aux instituteurs de l’école, ils débouchèrent leur bouteille de champagne en grignotant gaiement des cacahuètes.

 

FIN

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