Ici, chaque jour à huit heures, les humeurs d’une blogueuse, mère, mi-ours, mi-cigale et auteur de « Mystères d’âmes », recueil de nouvelles aux Editions A Fior di Carta.
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Rencart : On espére qu'elle va retrouver A paddulela à Moriani le 11
tassuad : quelle équipe ou quelle équipée?
Ausecours : vite il faut enlever tous les panneaux avant que Martine revienne!
Owlette : attention de ne pas trop te pencher c'est haut!
Georges C. : Même à Grevin, il n'est pas de marbre
Miso : Ppoint ? Y a le point basta, aussi !
Très sain : Saint Tr(e guéri
Saint Tre : Trop bon, le Desproges. Merci Martine.
Musa : On parle de toi dans musanostra, rencontre 4
Un pote : Toutes les taxes font chier tout le monde... même celle d'habitafion.
abbé froid : paix à son âme
abbé froid : paix à son âme
abbé froid : paix à son âme
l'abbé zef : à ne pas confondre avec le pet de nonne
L'Abbé Bêt : Qui monte, qui monte, qui monte...
L'abbé Gay : Je fais du vélocypède avec l'Abbé Quille.
RENCARD : Le 12 septembre chez TOURISTRA (ex CNRO) à TAGLIO ISOLACCIO avec Ugo Pandolfi et Olivier Collard. Emmenez vos maillots, on sera au bord de la piscine.
con pote : une bonne pomme
Chicon : con bon comme la romaine et chiant qui fait des salades.
Abscons : unconpris vaut mieux quer tu l'auuras.
Vieux con : Ce con plisse avec l'âge
con sultan : possède un harem de concubines.
Bas con : manque de cul haut au con bas.
Sire con 6 : 6ème roi des cons
con tenté : drague incertaine
Conchita : Guenon idiote espagnole
Con cave : con honnête voûté
concitoyen : con victime de la conjoincture et réduit à la portion congrue.
Réclusion : Etat de celui qui est con finement.
Condom : Cond'femme
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Publié le 17 octobre 2007 à 16:38
Par Martine Rousset
Humeur : Tendre
Dans la plupart de nos villages isolés, l’heure du pain est un rituel.
Chaque matin, les villageois se regroupent dans l’attente du petit fourgon.
Tout en le guettant du coin de l’œil, on parle de la pluie et du beau temps et on commente la moindre nouvelle. Et si on dit un peu de mal de ceux qui ne sont pas là, ce n’est que pour le folklore. Cela me rappelle une histoire corse… Celle de deux familles en vendetta. Un matin, deux frères attendent le fils de la famille rivale au détour d’un chemin, afin de l’assassiner. Ils savent que l’homme passe chaque jour à cet endroit précis à la même heure avec son âne. Ce matin-là, les deux frères attendent mais l’ennemi n’arrive pas… L’heure tourne… Au bout de deux heures, l’un d’eux dit à l’autre, inquiet : « Pourvu qu’il ne lui soit rien arrivé ! »… L’heure du pain, c’est l’instant où bat le cœur du village. C’est un chaudron dans lequel chacun verse son écot de nouvelles, bonnes ou mauvaises, de commentaires, de dictons, de préoccupations, de gaieté, de tristesse. Chaque matin le chaudron se remplit et redistribue la vie qui s’y est mêlée. L’heure du pain c’est l’heure où l’on refait le monde sans se souvenir une seule seconde que le monde dont on parle n’est qu’un microcosme. Mais c’est notre microcosme. Et le petit fourgon arrive en s’annonçant joyeusement à grands coups de klaxon. Le boulanger ouvre la porte latérale et délivre une bonne odeur de pain rassurante. Chacun leur tour, les clients adressent un « comme d’habitude » au boulanger. Il sait. Parfois, on annonce une commande inhabituelle, un petit sourire aux lèvres, ravi de la surprise que cela crée. On se retourne discrètement pour apercevoir, satisfait, les yeux interrogateurs de chacun… Eh oui, ce soir, j’ai du monde, moi. Heureuse entaille au quotidien. Le boulanger ne fait pas que distribuer le pain… Sa mission est bien plus vaste… Il est celui qui dans la matinée a sillonné les petites routes des villages voisins et il arrive avec quelques nouvelles fraîches. Des friandises. On l’écoute dans un silence religieux. On boit ses paroles. Il est également celui à qui l’on confie un souci, on pose une question, on demande un service. Patiemment, gentiment, le boulanger écoute et renseigne. Il attend les retardataires aussi. C’est rare mais cela survient parfois. Et si le retardataire ne se montre pas, il arrive même qu’il prenne son portable et si il le connaît bien, il lui téléphone pour être certain que tout va bien. Les villageois sont eux aussi à l’écoute de leur boulanger et s’aperçoivent immédiatement de signes inhabituels de fatigue ou d’une égratignure qu’il n’avait pas la veille. Ils s’inquiètent. Ils le veulent bien en forme leur boulanger. Il ne peut pas faillir à sa visite quotidienne. Et puis, le boulanger referme sa porte après avoir offert quelques minutes à chacun. Il repart alors vers un autre village. Un autre chaudron. Un autre microcosme. On discute encore un peu après son départ. On commente quelques instants les miettes de vie qu’il a véhiculé de village en village et qu’il leur a offert généreusement puis on rentre chez soi. L’heure du pain est passée. Il me semble que n’importe lequel de ces boulangers pourrait écrire ses mémoires, bribes de vie aussi croustillantes que son pain.
Publié le 16 octobre 2007 à 12:21
Par Martine Rousset
Humeur : Tendre
Dans quelques jours, sortira au cinéma une nouvelle adaptation par Alain Corneau de l’un des romans de José Giovanni, Le Deuxième souffle. C’est pour moi une belle occasion de parler de lui.
Je ne sais trop pourquoi, mais en ce qui concerne le cinéma, hormis quelques exceptions, j’en suis restée aux vieux dessins animés de Walt Disney et à des films tels que Il était une fois dans l’Ouest, Deux hommes dans la ville, West Side Story, Les égouts du paradis ou encore Les tontons flingueurs. Je ne suis pas que moderne… Je reste une inconditionnelle de ce cinéma-là. Bien entendu, cela va de pair, j’ai toujours eu une grande admiration pour des acteurs comme Jean Gabin, Lino Ventura, Jean-Paul Belmondo ou Michel Simon. Des vraies « gueules » d’acteurs.
Evidemment, je connaissais José Giovanni, scénariste, cinéaste et écrivain. Mais de là, à le rencontrer un jour, il y avait un fossé que je n’imaginais même pas pouvoir franchir.
Or, à une époque où j’effectuais des recherches généalogiques en Corse pour des particuliers (ceux qui ne le savent pas l’apprendront ici…), il m’a contactée. Il désirait que nous fassions ensemble quelques investigations pour les besoins de son film « Mon père ». Ce devait être en 1999. José vivait en Suisse mais il était Corse et originaire du Cap. Il ne l’a jamais su et son épouse l’apprendra probablement aujourd’hui en lisant ces lignes, mais quand j’ai réalisé que j’allais le rencontrer, j’étais très impressionnée… Ma décontraction n’était qu’apparente…
José était un homme de caractère mais d’une sensibilité à fleur de peau. Doté d’un humour extraordinaire, il avait l’art de raconter. Nous avons travaillé ensemble, avec lui et son épouse, afin de glaner les renseignements nécessaires. Nous sommes même allés bien au-delà en reconstituant sa généalogie qui nous fit voyager jusqu’au cœur du 16ème siècle… J’ai d’ailleurs conservé des courriers superbes de José dans lesquels il exprime son bonheur à s’ancrer encore davantage dans les entrailles de son île.
Puis nous nous sommes revus quelques fois, écrit, téléphoné. Ils m’ont invitée en 2001 à l’avant-première de « Mon Père » à la cinémathèque de Porto-Vecchio. Jolis moments.
Et, laissant derrière lui une œuvre considérable, en 2004 José est parti. J’ai gardé avec son épouse un lien privilégié. Nous nous écrivons souvent. C’est une femme vraiment formidable pour laquelle j'ai une sincère amitié.
Vous trouverez un nouveau lien sur mon blog, il s’agit du tout nouveau site de José Giovanni. Je vous suggère de visionner sa méthode d’écriture dans la rubrique « Interviews ». Voilà, c’était mon petit clin d’œil à un grand.
Publié le 15 octobre 2007 à 11:00
Par Martine Rousset
Humeur : Rebelle
Dès que j’ai appris que le 15 octobre était pour les blogueurs la journée de l’environnement, j’ai immédiatement eu une petite idée sur ce que j’allais bien pouvoir raconter… Une petite chose qui m’agace allègrement et que j’ai enfin l’occasion d’exprimer… « Exprimez-vous le 15 octobre » qu’ils ont dit… Donc, je. Tout d’abord, afin d’être certaine de ne pas être hors sujet, j’ai vérifié la définition du mot « Environnement » dans le dictionnaire : c’est l’ensemble des conditions naturelles et culturelles susceptibles d'agir sur les organismes vivants. Je ne serai donc pas hors sujet puisque l’ensemble des conditions culturelles qui régissent le domaine des déchets ménagers agit sur l’organisme vivant que je suis. Il n’y a pas si longtemps que cela, nous jetions nos détritus dans notre poubelle de cuisine que nous déchargions ensuite de son sac dans un grand container mis à notre disposition près de chez nous. Facile. Puis, inévitablement, le jour est arrivé où l’on a réalisé que plus il y avait de monde, plus il y avait de consommation et plus il y avait de poubelles. Et plus il y a de poubelles, plus les déchetteries sont surchargées. Logique. On a donc réfléchi au recyclage. Oui mais… Pour recycler ce qui est recyclable, il faut trier. Forcément. Combien ça coûte de trier ? Houlà ! Cher ! Trop cher ! Alors, on a eu une idée… Impliquer et responsabiliser les citoyens. Coucou, c’est nous ! C’est ainsi que les containers uniques qui fleurissaient déjà de façon bien peu harmonieuse sur les trottoirs ou sur le bas-côté des routes, seront –ou ont déjà été- remplacés par plusieurs autres : le vert pour le verre (Oh comme c’est joli ! Ils nous ont fait cadeau d’un jeu de mots !), le bleu pour le papier, le jaune pour le plastique et le noir pour les déchets organiques. Nos cuisines n’ont plus qu’à s’équiper de plusieurs poubelles elles aussi. Bientôt, il nous faudra aménager nos cuisines en fonction des poubelles… On pourrait même un jour ne plus vivre dans un trois pièces cuisine mais un trois pièces poubelle… Cela devient compliqué… Et plus les choses se compliquent, plus les citoyens risquent de perdre patience… Et ceux-là finiront par jeter leur poubelle non triée, de nuit, en rasant les murs ou iront l’abandonner sur un terrain vague où elle ira rejoindre quelques télévisions, lave-linge ou réfrigérateurs, vieilleries usagées dont il n’est pas simple non plus de se débarrasser… On m’a raconté récemment les déboires d’un diabétique tenu quotidiennement à ses piqûres d’insuline. Qui dit piqûres dit seringues, évidemment. Or, là où il habite, il est interdit de jeter des seringues dans les containers. Le pharmacien et l’infirmière n’en ont pas voulu non plus… Alors, il les cache soigneusement en les enroulant dans un emballage quelconque et les jette en catimini dans le container jaune. Et toc. Il aurait pu aussi les balancer dans la nature… Mais il ne l’a pas fait. D’autres n’auraient sûrement pas hésité… Mais jusque où ira-t-on ? Une étude démontrerait que nos ordures devraient être triées non pas en 4 catégories mais en… 15 ! Le verre coloré ; les emballages en plastique souple (polyuréthanes) ; les emballages en plastique dur (PVC) ; les cartons gris et marron ; les récipients et objets en aluminium ; les boîtes de conserve en fer blanc ; les emballages en plastique imprimé et les emballages en papier alimentaire ; les emballages en polystyrène ; le verre blanc ; les piles ; les autres métaux (sauf fer et aluminium) ; les déchets organiques (restes alimentaires) ; les journaux, magazine, catalogues, annuaires et prospectus ; les tissus, vêtements, fils et fibres ; les autres déchets (couches-culottes, lingettes, déchets mixtes inclassables)… Alors, là, il va nous falloir une formation… Euh… Le tri des déchets ménagers coûte cher, d’accord… Mais n’y a-t-il rien d’autre qui coûte très cher et qui est totalement inutile ? Tais-toi et trie. Euh… Autre question… Pourquoi y a-t-il de plus en plus d’emballages autour de nos produits de consommation ? Ça fait plus à jeter et donc plus à trier, non ? Tais-toi et trie te dis-je. Euh… Une dernière question pratique… Je viens de trouver dans mon réfrigérateur un pack périmé de yogourts en pots de verre, je trie comment ? Le blister dans le container jaune, l’emballage cartonné dans le container bleu, tu ouvres les pots et tu les vides dans le container noir puis tu laves les pots (important ça, pas de saletés dans la poubelle !) et tu les jettes dans le container vert. CQFD. Il va falloir que j’explique le tri sélectif à mon Roudoudou… Les pots de Danette vides dans la poubelle jaune et les petites cuillers dans le lave-vaisselle… Nous voilà donc aujourd’hui obligés de considérer nos ordures. On ne les jette plus comme de vulgaires détritus. On les trie soigneusement avec amour, en bons citoyens que nous sommes. Et on ne se débarrasse plus de ses ordures, on les offre… Il est finalement plus simple aujourd’hui de jeter son conjoint qu’un pack de yogourts périmés…
Publié le 14 octobre 2007 à 12:58
Par Martine Rousset
Humeur : Maussade
Douloureuse absence. Gouffre béant au bord duquel on s’assied, désemparé, les pieds dans le vide. Absence que l’on tente de reconstituer à renfort de souvenirs. Timbre d’une voix que l’on croit entendre sans cesse. Peau imprégnée d’une odeur que notre mémoire effleure obstinément. Quelques mots griffonnés à l’encre tenace sur un papier qui de toute façon jaunira. Photographie d’un sourire qui, là, ne peut s’éteindre. Objets sans importance auxquels on s’accroche à présent. Absent que l’on raconte afin de le maintenir en vie. Absence omniprésente. Absence dont la souffrance paralyse. Absent arraché. Calendrier d’un temps dont certains jours s’effacent de quelques projets de bonheur. L’absence les a gommés. Absence qui nous laisse bancal. Absence déséquilibrante. Absence déstabilisante. Sans regrets. C’est ainsi. « L’absent ne reviendra pas », scande sans cesse une petite voix réaliste. Il s’est absenté et probablement s’en excuserait. Il ne voulait pas faire de mal. C’est lui qu’il faut plaindre.
Celui qui reste, présent mais parfois absent. Celui qui part, absent mais si présent. Le temps passe en emportant les larmes. Par sa sagesse, il nous rappelle que l’on ne peut pas vivre hanté par l’absence, ni à travers l’absent. L’absence n’est plus la vie. Et c’est ailleurs qu’il faut ensuite diriger ses pas. Comme lorsqu’on écrit. Les pages se noircissent avec entrain puis soudain, la plume s’arrête. Brusquement, l’histoire lui échappe et déconcentrée, elle en perd le fil. La page reste blanche. On laisse passer une nuit, deux peut-être, puis un matin, on écrit enfin la suivante. A cet instant, on ne souffre plus de l’absence de mots. Et la plume reprend le chemin du papier. Elle se souvient des pages précédentes, les évoque parfois, s’en inspire même, mais elle continue l’histoire. « L’absence est une ride du souvenir. C’est la douceur d’une caresse, un petit poème oublié sur la table » (Tahar Ben Jelloun, « Moha le fou, Moha le sage »).
Publié le 13 octobre 2007 à 15:38
Par Martine Rousset
Humeur : Souriante
J’ai reçu récemment un message qui circule aux Etats-Unis. Les quinquagénaires américaines s’interrogent elles aussi sur leur condition de femmes de cinquante ans mais en revanche, bien plus que nous, sur leur poids… Néanmoins, si l’on s’en réfère aux statistiques alarmantes, l’ampleur nous guette à nous aussi… Les américaines ont choisi d’en rire et d’en faire une fatalité. Pourvu que nous en rions tout en combattant !
Je me suis amusée à traduire le texte en français mais je l’ai fait « à ma sauce » car certaines expressions sont totalement intraduisibles !
« La cinquantaine est un grand moment pour les femmes… La cinquantaine, c’est quand la croissance des poils sur nos jambes ralentit. Cela nous laisse le temps de nous inquiéter sur notre moustache nouvellement acquise. Les femmes de cinquante ans n’ont plus de bras … Elles ont plutôt de l’envergure. Elles ne sont plus des femmes dans des chemises sans manches mais des écureuils dragueurs volants. La cinquantaine, c’est quand nous pouvons nous tenir nue devant un miroir et voir notre postérieur sans se retourner. La cinquantaine, c’est quand on va faire une mammographie et que l’on se rend compte qu’il y a bien longtemps que quelqu’un ne nous avait pas demandé d'enlever notre soutien-gorge… La cinquantaine, c’est quand on enfile un petit haut moulant et qu’on se rassure en parlant à ses seins : « Ecoutez mes chéris, même l’empire Romain est tombé, alors… » La cinquantaine, c’est quand on a la sagesse de savoir que la vie peut nous réserver des surprises et que nous sommes assises sur les plus grosses… La cinquantaine, c’est quand nous regardons notre « il-sait-tout », autrement dit notre indicateur de tendance d’adolescent, et que nous pensons : « Pour mettre ça, ces marques existent-elles en extensible ? » La cinquantaine, c’est quand notre mémoire commence à défaillir. En fait, la seule chose que nous pouvons retenir est l’eau. La cinquantaine signifie que notre corps s’équipe d’une carte routière… Surtout au niveau des jambes. Avec des lignes rouges et bleues… La cinquantaine, c’est également le moment où nous devenons plus réfléchies et que nous considérons enfin les grandes questions... C’est quoi la vie ? Pourquoi suis-je sur terre ? Combien de glaces sainement choisies puis-je manger avant que ce ne soit plus un choix sain ? Avec la cinquantaine, nous apprenons également à apprécier ce qui est important. Nous nous rendons compte que les hanches augmentent et que les mentons doublent, mais ceux que nous avons aimés en font une évolution valable. Car la cinquantaine, c’est l’instant où nous savons enfin que nos corps doivent simplement augmenter pour contenir toute la sagesse et l’amour que nous avons acquis. C'est une philosophie rassurante ! »
Rassurant ? Mouais… Si vous le dites… Enfin, cela a le mérite de me faire rire quand même.
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