Ici, chaque jour à huit heures, les humeurs d’une blogueuse, mère, mi-ours, mi-cigale et auteur de « Mystères d’âmes », recueil de nouvelles aux Editions A Fior di Carta.
Noter ce blog :
1 connecté
60289 visiteurs
tassuad : tes photos top !!!
tassuad : tes photos top !!!
bravo : quel talent tassuad !!!
Rencart : On espére qu'elle va retrouver A paddulela à Moriani le 11
tassuad : quelle équipe ou quelle équipée?
Ausecours : vite il faut enlever tous les panneaux avant que Martine revienne!
Owlette : attention de ne pas trop te pencher c'est haut!
Georges C. : Même à Grevin, il n'est pas de marbre
Miso : Ppoint ? Y a le point basta, aussi !
Très sain : Saint Tr(e guéri
Saint Tre : Trop bon, le Desproges. Merci Martine.
Musa : On parle de toi dans musanostra, rencontre 4
Un pote : Toutes les taxes font chier tout le monde... même celle d'habitafion.
abbé froid : paix à son âme
abbé froid : paix à son âme
abbé froid : paix à son âme
l'abbé zef : à ne pas confondre avec le pet de nonne
L'Abbé Bêt : Qui monte, qui monte, qui monte...
L'abbé Gay : Je fais du vélocypède avec l'Abbé Quille.
RENCARD : Le 12 septembre chez TOURISTRA (ex CNRO) à TAGLIO ISOLACCIO avec Ugo Pandolfi et Olivier Collard. Emmenez vos maillots, on sera au bord de la piscine.
con pote : une bonne pomme
Chicon : con bon comme la romaine et chiant qui fait des salades.
Abscons : unconpris vaut mieux quer tu l'auuras.
Vieux con : Ce con plisse avec l'âge
con sultan : possède un harem de concubines.
Bas con : manque de cul haut au con bas.
Sire con 6 : 6ème roi des cons
con tenté : drague incertaine
Conchita : Guenon idiote espagnole
Con cave : con honnête voûté
|
Publié le 02 octobre 2007 à 11:07
Par Martine Rousset
Humeur : Gaie
Hier, ce blog comptait 48 jours d’existence et était en phase de passer les 2000 visiteurs. 2000 : 48 = 41,666666 visites par jour. Importants les 6 zéros après la virgule et en plus, j’y tiens. Pas dans un but de tronçonnage sadique de visiteur bien sûr, juste dans un souci de précision. C’est honorable pour un petit « blogounet » nouveau-né. La maman se porte bien, merci. Le papa ? J’attends ma fresque par Jacqueline pour la photo de famille. Contrairement au lapin d’Alice aux Pays des Merveilles, nous aimons dans ce bas monde fêter les anniversaires, les centenaires, les millénaires ou les caps franchis. Y compris le cap du 2000ème lecteur. Et justement, ce 2000ème lecteur a lui aussi le droit aux projecteurs ! Oui mais… Qui est-ce ? Ma maman revenue 23 fois de suite sur le blog pour être la 2000ème ? Le pire, c’est que malgré sa connexion en bas débit, elle en est capable… Diogène qui, lâchement tapi dans l’ombre de ses adresses courriels invraisemblables, attendrait le doigt sur sa souris (noire la souris, j’en suis sûre) que le 1999ème passe pour se ruer sur le blog, juste pour se faire remarquer. Antonio, totalement hypnotisé par mon œil, qui aurait voulu le voir plusieurs fois de suite en espérant que le gauche apparaisse enfin. Dis Antonio, si c’est cela, on peut s’arranger… Je ne suis pas qu’en puzzle, il y a aussi une version intégrale… Mon roudoudou qui cherche patiemment, de page en page, à comprendre pourquoi tous ses copains lui demandent bizarrement des nouvelles de pots de Danette au chocolat ? Sarko qui ne voit aucune raison pour ne pas être « Le » 2000ème ? Même si nous, nous en voyons au moins 2000 ! Un simple passant égaré, là totalement par hasard, alors qu’il cherchait juste les horaires des trains de la gare Saint-Lazare sur Google ? Que le 2000ème se manifeste ! Nous voulons tous ici savoir qui sera l’heureux élu ! Il n’y a rien à gagner (à moins que ce ne soit Antonio…) sinon qu’il pourra raconter un jour fièrement à ses petits enfants « moi, j’ai été le 2000ème du blog de Martine ! ». Imaginez l’émoi de sa descendance ! Alors, à qui le diplôme du 2000ème ?
Publié le 01 octobre 2007 à 18:05
Par Martine Rousset
Humeur : Gaie
(Conte traditionnel adapté par Paulo Coehlo, extrait de L’Alchimiste) Certain négociant envoya son fils apprendre le Secret du Bonheur auprès du plus sage de tous les hommes. Le jeune garçon marcha quarante jours dans le désert avant d'arriver finalement devant un beau château, au sommet d'une montagne. C’était là que vivait le Sage dont il était en quête.
Au lieu de rencontrer un saint homme, pourtant, notre héros entra dans une salle où se déployait une activité intense : des marchands entraient et sortaient, des gens bavardaient dans un coin, un petit orchestre jouait de suaves mélodies, et il y avait une table chargée des mets les plus délicieux de cette région du monde. Le Sage parlait avec les uns et les autres, et le jeune homme dut patienter deux heures durant avant que ne vînt enfin son tour.
Le Sage écouta attentivement le jeune homme lui expliquer le motif de sa visite, mais lui dit qu'il n'avait alors pas le temps de lui révéler le Secret du Bonheur. Et lui suggéra de faire un tour de promenade dans le palais et de revenir le voir à deux heures de là.
« Cependant, je veux vous demander une faveur », ajouta le Sage en remettant au jeune une petite cuillère dans laquelle il versa deux gouttes d'huile : « Tout au long de votre promenade, tenez cette cuillère à la main, en faisant en sorte de ne pas renverser l'huile. »
Le jeune homme commença à monter et descendre les escaliers du palais en gardant toujours les yeux fixés sur la cuillère. Au bout de deux heures, il revint en présence du Sage.
« Alors », demanda celui-ci, « avez vous vu les tapisseries de Perse qui se trouvent dans ma salle à manger ? Avez-vous vu le parc que le Maître des Jardiniers a mis plus de dix ans à créer ? Avez-vous remarqué les beaux parchemins de ma bibliothèque ? »
Le jeune homme, confus, dut avouer qu'il n'avait rien vu du tout. Son seul souci avait été de ne point renverser les gouttes d'huile que le Sage lui avait confiées.
« Eh bien, retourne faire connaissance des merveilles de mon univers, lui dit le Sage. On ne peut se fier à un homme si l'on ne connaît pas la maison qu'il habite. »
Plus rassuré maintenant, le jeune homme prit la cuillère et retourna se promener dans le palais en prêtant attention, cette fois, à toutes les oeuvres d'art qui étaient accrochées aux murs et aux plafonds. Il vit les jardins, les montagnes alentour, la délicatesse des fleurs, le raffinement avec lequel chacune des œuvres d'art était disposée à la place qui convenait. De retour auprès du Sage, il relata de façon détaillée tout ce qu'il avait vu.
« Mais où sont les deux gouttes d'huiles que je t'avais confiées ? » demanda le Sage.
Le jeune homme, regardant alors la cuillère, constata qu'il les avait renversées.
« Et bien », dit alors le Sage des Sages, « c'est là le seul conseil que j'aie à te donner : le secret du bonheur est de regarder toutes les merveilles du monde, mais sans jamais oublier les deux gouttes d'huile dans la cuillère. »
|
Les commentaires