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Le blog de Martine Rousset
Mon bloc perso.
Ici, chaque jour à huit heures, les humeurs d’une blogueuse, mère, mi-ours, mi-cigale et auteur de « Mystères d’âmes », recueil de nouvelles aux Editions A Fior di Carta.
Trafic
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Tribune libre
tassuad : tes photos top !!!
tassuad : tes photos top !!!
bravo : quel talent tassuad !!!
Rencart : On espére qu'elle va retrouver A paddulela à Moriani le 11
tassuad : quelle équipe ou quelle équipée?
Ausecours : vite il faut enlever tous les panneaux avant que Martine revienne!
Owlette : attention de ne pas trop te pencher c'est haut!
Georges C. : Même à Grevin, il n'est pas de marbre
Miso : Ppoint ? Y a le point basta, aussi !
Très sain : Saint Tr(e guéri
Saint Tre : Trop bon, le Desproges. Merci Martine.
Musa : On parle de toi dans musanostra, rencontre 4
Un pote : Toutes les taxes font chier tout le monde... même celle d'habitafion.
abbé froid : paix à son âme
abbé froid : paix à son âme
abbé froid : paix à son âme
l'abbé zef : à ne pas confondre avec le pet de nonne
L'Abbé Bêt : Qui monte, qui monte, qui monte...
L'abbé Gay : Je fais du vélocypède avec l'Abbé Quille.
RENCARD : Le 12 septembre chez TOURISTRA (ex CNRO) à TAGLIO ISOLACCIO avec Ugo Pandolfi et Olivier Collard. Emmenez vos maillots, on sera au bord de la piscine.
con pote : une bonne pomme
Chicon : con bon comme la romaine et chiant qui fait des salades.
Abscons : unconpris vaut mieux quer tu l'auuras.
Vieux con : Ce con plisse avec l'âge
con sultan : possède un harem de concubines.
Bas con : manque de cul haut au con bas.
Sire con 6 : 6ème roi des cons
con tenté : drague incertaine
Conchita : Guenon idiote espagnole
Con cave : con honnête voûté
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Publié le 02 octobre 2007 à 11:07
Par Martine Rousset
Humeur : Gaie

Hier, ce blog comptait 48 jours d’existence et était en phase de passer les 2000 visiteurs.

2000 : 48 = 41,666666 visites par jour. Importants les 6 zéros après la virgule et en plus, j’y tiens. Pas dans un but de tronçonnage sadique de visiteur bien sûr, juste dans un souci de précision.

C’est honorable pour un petit « blogounet » nouveau-né. La maman se porte bien, merci. Le papa ? J’attends ma fresque par Jacqueline pour la photo de famille.

Contrairement au lapin d’Alice aux Pays des Merveilles, nous aimons dans ce bas monde fêter les anniversaires, les centenaires, les millénaires ou les caps franchis. Y compris le cap du 2000ème lecteur.

Et justement, ce 2000ème lecteur  a lui aussi le droit aux projecteurs !

Oui mais… Qui est-ce ?

Ma maman revenue 23 fois de suite sur le blog pour être la 2000ème ? Le pire, c’est que malgré sa connexion en bas débit, elle en est capable…

Diogène qui, lâchement tapi dans l’ombre de ses adresses courriels invraisemblables, attendrait le doigt sur sa souris (noire la souris, j’en suis sûre) que le 1999ème passe pour se ruer sur le blog, juste pour se faire remarquer.

Antonio, totalement hypnotisé par mon œil, qui aurait voulu le voir plusieurs fois de suite en espérant que le gauche apparaisse enfin. Dis Antonio, si c’est cela, on peut s’arranger… Je ne suis pas qu’en puzzle, il y a aussi une version intégrale…

Mon roudoudou qui cherche patiemment, de page en page, à comprendre pourquoi tous ses copains lui demandent bizarrement des nouvelles de pots de Danette au chocolat ?

Sarko qui ne voit aucune raison pour ne pas être « Le » 2000ème ? Même si nous, nous en voyons au moins 2000 !

Un simple passant égaré, là totalement par hasard, alors qu’il cherchait juste les horaires des trains de la gare Saint-Lazare sur Google ? 

 

Que le 2000ème se manifeste ! Nous voulons tous ici savoir qui sera l’heureux élu ! Il n’y a rien à gagner (à moins que ce ne soit Antonio…) sinon qu’il pourra raconter un jour fièrement à ses petits enfants « moi, j’ai été le 2000ème du blog de Martine ! ». Imaginez l’émoi de sa descendance !

Alors, à qui le diplôme du 2000ème ?



Les commentaires


Publié le 02 octobre 2007
Par Difrade
mathieu.difrade@caramail.com


S'ils sont une poignée
Qui suivent ton chemin
Qui suivent leur chemin
Avant qu'il soit demain
Ils seront des milliers
Ils seront des milliers
Il y a peu de temps
Que le nom de Rousset
De tout un continent
Rime avec succès
Tes blogueurs
Tes blogueurs….

Adaptation de la chanson "Guérilleros" de Ferrat.
Publié le 01 octobre 2007 à 18:05
Par Martine Rousset
Humeur : Gaie

(Conte traditionnel adapté par Paulo Coehlo, extrait de L’Alchimiste)


Certain négociant envoya son fils apprendre le Secret du Bonheur auprès du plus sage de tous les hommes. Le jeune garçon marcha quarante jours dans le désert avant d'arriver finalement devant un beau château, au sommet d'une montagne. C’était là que vivait le Sage dont il était en quête.

Au lieu de rencontrer un saint homme, pourtant, notre héros entra dans une salle où se déployait une activité intense : des marchands entraient et sortaient, des gens bavardaient dans un coin, un petit orchestre jouait de suaves mélodies, et il y avait une table chargée des mets les plus délicieux de cette région du monde. Le Sage parlait avec les uns et les autres, et le jeune homme dut patienter deux heures durant avant que ne vînt enfin son tour.

Le Sage écouta attentivement le jeune homme lui expliquer le motif de sa visite, mais lui dit qu'il n'avait alors pas le temps de lui révéler le Secret du Bonheur. Et lui suggéra de faire un tour de promenade dans le palais et de revenir le voir à deux heures de là.

« Cependant, je veux vous demander une faveur », ajouta le Sage en remettant au jeune une petite cuillère dans laquelle il versa deux gouttes d'huile : « Tout au long de votre promenade, tenez cette cuillère à la main, en faisant en sorte de ne pas renverser l'huile. »

Le jeune homme commença à monter et descendre les escaliers du palais en gardant toujours les yeux fixés sur la cuillère. Au bout de deux heures, il revint en présence du Sage.

« Alors », demanda celui-ci, « avez vous vu les tapisseries de Perse qui se trouvent dans ma salle à manger ? Avez-vous vu le parc que le Maître des Jardiniers a mis plus de dix ans à créer ? Avez-vous remarqué les beaux parchemins de ma bibliothèque ? »

Le jeune homme, confus, dut avouer qu'il n'avait rien vu du tout. Son seul souci avait été de ne point renverser les gouttes d'huile que le Sage lui avait confiées.

« Eh bien, retourne faire connaissance des merveilles de mon univers, lui dit le Sage. On ne peut se fier à un homme si l'on ne connaît pas la maison qu'il habite. »

Plus rassuré maintenant, le jeune homme prit la cuillère et retourna se promener dans le palais en prêtant attention, cette fois, à toutes les oeuvres d'art qui étaient accrochées aux murs et aux plafonds. Il vit les jardins, les montagnes alentour, la délicatesse des fleurs, le raffinement avec lequel chacune des œuvres d'art était disposée à la place qui convenait. De retour auprès du Sage, il relata de façon détaillée tout ce qu'il avait vu.

« Mais où sont les deux gouttes d'huiles que je t'avais confiées ? » demanda le Sage.

Le jeune homme, regardant alors la cuillère, constata qu'il les avait renversées.

« Et bien », dit alors le Sage des Sages, « c'est là le seul conseil que j'aie à te donner : le secret du bonheur est de regarder toutes les merveilles du monde, mais sans jamais oublier les deux gouttes d'huile dans la cuillère. »



Les commentaires


Publié le 01 octobre 2007
Par jean-paul
flicorse@ifrance.com
A quoi pourrait bien servir les deux gouttes d’huile ?.

Nous sommes comme un mauvais locataire qu'on garde par charité dans une maison qui ne lui appartient pas, qu'il n'a ni bâtie ni payée, et qui se barricade et qui, même pour un moment, ne veut pas accueillir le maître légitime. Enfin, nous sommes tout seuls par une nuit de tempête dans notre maison solitaire et désolée, et tout à coup l'on frappe !
Ce n'est point la porte ordinaire, c'est à une vieille porte qu'on croyait condamnée pour toujours; mais il n'y a pas à s'y tromper, on frappe, on a frappé ! On a frappé en nous et cela nous a fait mal, comme l'enfant qui bouge dans une femme pour la première fois.
Qui a frappé ? Il n'y a pas à s'y tromper, c'est celui qui vient comme un voleur au milieu de la nuit, celui dont il est écrit : voici que l'époux vient, sortez à sa rencontre ! Et nous écoutons, palpitants. Peut-être ne frappera-t-on qu'une fois. Peut-être se battra-t-il contre la porte toute la nuit, comme parfois jusqu'au matin nous entendons ce volet exaspérant qui ne cesse d'arloquer et de battre.
Mais c'est un tel ennui de se lever et de déclore cette vieille porte ! Elle est assujettie de deux verrous, qui ne font qu'un de ce qui est mobile et de ce qui est inerte : l'un s'appelle mauvaise habitude et l'autre mauvaise volonté. Quant à la serrure, c'est notre secret personnel. La clé est perdue. Il faudrait de l'huile pour la faire marcher…. ( Texte de Paul Claudel )
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Et si c’était le bonheur qui tapait à la porte!… Enfermés, comment ferions-nous pour aller voir toutes les merveilles du monde ?
Publié le 01 octobre 2007


Par Diogène
6374qk76w48h69tn@yopmail.com
Et m.... , après la littérature de gare , voici venu le temps du mysticisme ( mystification ? ) bon chic , bon genre ...


Publié le 01 octobre 2007
Par jean-paul
flicorse@ifrance.com
Diogène ne mérite pas son surnom...
Il aurait du remarquer que je n'ai pas mis la fin de cet extrait de texte et qu'il s'agissait d'amener la fin personnelle.
Diogène ne mordait pas dans le vide
Mets de l'huile petit homme!


Publié le 01 octobre 2007
Par martine.rousset
Dis-moi, Diogène, toi qui sais tant de choses, c'est quoi le bonheur ?


Publié le 01 octobre 2007
Par Diogène
u29k7ak8o4y6g984@yopmail.com
Petite mise au point : mes maigres commentaires ne concernaient que la prose de Martine , donc en l'occurrence l'extrait de l'alchimiste . C'est juste pour l'aiguillonner un peu afin qu'elle ne cède pas aux sirénes de la facilité qui consiste à jouer les feignasses en nous balançant un extrait de roman au lieu d'écrire .
Sinon , le bonheur immédiat , ma chère Martine , c'est de te lire ...enfin... , pas toujours!


Publié le 01 octobre 2007
Par Jean-Paul
flicorse@ifrance.com
Puisque « 6374qk76w48h69tn » répond moins vite pour parler du bonheur que pour mordre dans le vide, je donne mon opinion sur lui qui ne vaut pas la sienne...

6374qk76w48h69tn pense que le bonheur dépend de l’opinion qu’il a sur les choses et non des choses extérieures à lui. De ce fait, il reste dans son étroitesse et va jusqu’à mordre lorsque le bonheur de son amie Martine ne correspond pas à l’opinion qu’il a d’elle. Il est un cynique narcissique. Comme 6374qk76w48h69tn n’est pas très courageux ( contrairement à Diogène )et dans l’anonymat, il mord des gens qu’il ne connaît pas dans le virtuel et dans le vide. Devant la vacuité de ses propos, je lui conseille d’aller se cuiter de temps à autres pour être un peu plus sociable.

Quant à son aversion pour la littérature de gare, il y a peut-être une explication dans son identification folle à Diogène. Des auteurs racontent que, voulant arracher aux chiens un morceau de poulpe, le vrai Diogène fut mordu au pied et en mourut. 6374qk76w48h69tn aurait-il lu quelques exemplaires de la série Le Poulpe. A mon avis, Le poulpe n’a rien à voir dans sa mort cérébrale qui doit remonter à la puberté.

Finalement que vient-il faire sur le blog de Martine ? Il se montre gentil lorsqu’elle lui parle d’eux , c’est-à-dire de lui…

Je ne suis ni pour ni contre ce 6374qk76w48h69tn dont je ne voudrais pas pour ami. En fait, j’en ai rien à cirer car le mal, ce n’est pas à moi qu’il veut le faire…

Par contre, je suis « pour » la présence d’un Diogène ouvert et constructif. Martine devrait trouver un autre ami qui ne cherche pas à la démolir dès qu’elle semble lui échapper.

Quand au 6374qk76w48h69tn, à moins qu'il ne change de ton, il devrait aller consulter un vétérinaire. Il paraît qu’il soigne mêmes les canards noirs qui se prennent pour des chiens de garde.


Publié le 02 octobre 2007
Par Martine
Jean-Paul, oublie Diogène et continue à nous faire plaisir et sourire (au fait, message perso : impossible de t'envoyer un mail, ifrance le renvoie systématiquement).
Diogène, la feignasse que je suis, sans pour autant attendre quelconque encensement de ta part, aimerait bien que tu donnes une vraie définition du bonheur. Tu saurais le faire ?
Bon, si on se faisait un strip poker pour détendre l'atmosphère ?


Publié le 02 octobre 2007
Par Diogène
h73l6ulqixb2738u@yopmail.com
Droit de réponse : vaut-il mieux être un Diogène virtuel ou un Jean Paul réel , il m'est tout aussi anonyme que je le suis pour lui , c'est sans doute notre seul point commun . Quant à mes interventions intempestives , j'ignorais que pour intervenir sur ce blog , il fallait rester dans le consensuel et le bienséant et caresser l'auteur dans le sens du poil . Ceci dit , j'ai trop de respect pour Martine pour chercher à la démolir , je ne dois mon pseudo et mon anonymat qu'à sa seule volonté ; en un mot comme en cent , je ne suis qu'une blague qui se pose la question de savoir si vous écrivez pour être lus , ou pour être aimés ?
Pour en venir à ce que me demande Martine , ce serait pour le moins prétentieux de ma part que de m'essayer à donner une " vraie définition du bonheur " , je pense que chacun détient sa vérité propre . En ce qui me concerne , je dirai que c'est la conscience de savoir que je vais mourir tout en ayant l'innocence de faire comme si de rien n'était ...
Ah , oui , un dernier détail , les bonnes choses ayant une fin , ceci est ma dernière intervention sur ce
blog , c'était vraiment très instructif et comment dire ...jubilatoire !!!


Publié le 02 octobre 2007
Par martine.rousset
Diogène, n’est-ce pas seulement celui qui se cache qui est anonyme ?
Ceci dit, tes interventions intempestives ne sont pas pour me déplaire. Tu le sais très bien. Le coup de pied provocant dans la fourmilière a le mérite de réveiller les fourmis. Même si j’en fais les frais, j’assume bien volontiers. Bien que je me sente plutôt cigale que fourmi… Mais ça, c’est une autre histoire.
Je suis la seule ici à te connaître un peu (un peu, j’ai dit !) et je sais très bien à quel degré sont à prendre tes commentaires. Les réveils en fanfare ont parfois le mérite de générer quelques questions, juste pour ne pas se rendormir sans se les être posées…
Donc, Diogène se retire… Il est libre. Tu as de quoi t’occuper dans ton tonneau ?
Enfin, pardonne-moi d’avoir abusé de mes pouvoirs de blogueuse et d’avoir retenu ton commentaire le temps d’y répondre. Je ne voulais pas le laisser vagabonder tout seul trop longtemps.


Publié le 02 octobre 2007
Par Jean-Paul
flicorse@ifrance.com
Diogène commençe à devenir intéressant dans son commentaire d'adieu... Dommage!
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