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Le blog de Martine Rousset
Mon bloc perso.
Ici, chaque jour à huit heures, les humeurs d’une blogueuse, mère, mi-ours, mi-cigale et auteur de « Mystères d’âmes », recueil de nouvelles aux Editions A Fior di Carta.
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Scrat : Je sniffe que les noisettes depuis que la Martine s'est entiché de moi
Renifleur : Je nifle et renifle la bécasse...
tiampiste : Si ti an veux pas du tian, tiampis pour toi!
Ramàdent : Dicton mahometian: Tant va le tian à l'eau qu'à la fin le tian pète.
Cristian : Ô tian suspend ton bol!
X : Un tian vaut mieux que deux tu le tianneras
X : Tian ! Voilà du boudin !
Ty-Han : Un tian dans le moule. Un moule dans le tien. Les oies caquettent.
Clo Clo : C'était un textre clos. Roger a senti la menace. Dans cakette, il y a cake.
Roger : De quelle marque et de quelle taille le moule à cake d'Ugo? Eminence? XXL?
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Clo Clo : Kake c'est cette histoire de moule? Texte clos?...
Msge perso : Ugo, j'oublie pas ton moule à cake. Je te le ramène samedi.
RENCARD : Le 6 septembre à LECCI di PORTO-VECCHIO. Sous les pins.
Martine : 50 000 visiteurs ! Wow ! Je peux pas tous les inviter pour l'apéro mais le coeur y est !
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Publié le 05 novembre 2007 à 08:00
Par Martine Rousset
Humeur : Gaie

Je trouve les tests de personnalité si utiles qu'il m'a semblé intéressant d'en créer un rien que pour nous. Important de savoir qui nous sommes vraiment...

Après un naufrage, vous êtes sur une île déserte…


1 - Vous tenez chaque jour votre journal.

a) Vous utilisez une écriture codée.

b) Vous n’avez pas de stylo.

c) Vous notez toutes les recettes à base de poisson que vous inventez. Vous les éditerez en rentrant.
d) Vous avez utilisé votre carnet pour faire des bateaux en papier.


2 - Vous vous apercevez que votre portable a suffisamment de batterie pour émettre un appel, mais pas un de plus.

a) Vous l’utilisez pour connaître le solde de votre forfait.

b) Vous l’utiliserez pour remercier votre sauveteur une fois rentré chez vous.

c) Vous consultez votre répondeur.

d) Vous faîtes une blague à votre pire ennemi et vous raccrochez en hurlant de rire.


3 - C’est votre anniversaire.

a) Vous faites comme si de rien n’était. Il est hors de question que l’on connaisse votre âge.

b) Chaque joueur doit vous donner 1000 francs. Vous cherchez les joueurs.

c) Vous fabriquez une nouvelle canne à pêche et vous vous l’offrez en cadeau.

d) Vous invitez tous les crabes de l’île et chantez du Hugues Aufray avec eux autour d’un feu.


4 - C’est le jour de Noël.

a) Vous mettez vos chaussures au pied du cocotier mais vous les remplissez de sable pour qu’aucun insecte ne s’y réfugie.

b) Vous mettez vos chaussures au pied du cocotier avec une noix de coco à l’attention du renne du Père Noël.

c) Le père Noël n’existe pas.

d) Vous fabriquez une crèche marine.


5 - Un beau matin, vous apercevez un bateau au loin.

a) Vous vous cachez derrière le cocotier. Vous vous méfiez des inconnus.

b) Un bateau ? Quel bateau ?

c) Vous utilisez votre dernière allumette et mettez le feu au cocotier.

d) Vous grimpez en haut du cocotier et vous jonglez avec des noix de coco pour qu’on vous remarque.


6 - Le bateau est passé sans vous voir.

a) Tant mieux. Vous ne connaissiez pas son pavillon.

b) Un bateau ? Quel bateau ?

c) Vous plantez une graine de cocotier sous les cendres du précédent.

d) Vous descendez du cocotier et décidez de vous entraîner au jonglage.


7 - Isolé(e) depuis six mois, un(e) jeune homme (femme), seul(e) rescapé(e) d’un naufrage, vous rejoint.

a) Vous lui demandez sa carte d’identité.

b) Vous lui récitez un passage d’un texte de Platon que vous connaissez par coeur.

c) Vous lui demandez si elle a aperçu quelques poissons en arrivant.

d) Autre…


8 - Vous êtes à présent deux sur l’île. Un génie apparaît et vous offre d’exaucer un vœu.

a) « Disparais d’ici » lui dites-vous en le menaçant d’une noix de coco. 

b) Vous lui demandez l’intégralité de l’œuvre de Platon.

c) Vous lui demandez d’installer une poissonnerie sur l’île.

d) Vous lui demandez un lit à baldaquin.


9 - Vous vous ennuyez et votre co-insulaire vous propose de jouer au scrabble.

a) Vous refusez car vous n’avez pas de dictionnaire.

b) Scrabble ? Vous voulez dire crabe ?

c) Cela tombe bien. Vous venez de fabriquer un scrabble avec des coquillages.

d) L’œil lubrique, vous lui proposez plutôt un strip poker.


10 - Enfin, par le plus grand des miracles, un bateau vous récupère et vous rentrez chez vous. La première chose que vous faites est :

a) De vous inscrire à des cours de survie et de natation.

b) De vous rendre au café philosophique de votre quartier avant de rentrer chez vous.

c) D’appeler votre patron pour le rassurer. Vous serez au bureau demain matin.

d) De vous inscrire à des cours de jonglage.


A présent, comptabilisez vos a), b), c) et d).
 

  • Vous avez un maximum de a) : Vous êtes circonspect.
  • Vous avez un maximum de b) : Vous êtes éthéré.
  • Vous avez un maximum de c) : Vous êtes fonctionnel.
  • Vous avez un maximum de d) : Vous êtes imaginatif.
  • Vous avez autant de a), de b), de c) et de d) : Vous êtes un peu circonspect, un peu éthéré, un peu fonctionnel et un peu imaginatif.
  • Vous n'avez que des a), que des b), que des c) ou que des d) : Vous êtes a) très circonspect, b) très éthéré, c) très fonctionnel, d) très imaginatif.
  • Vous n'avez que des e) : Considérez que ce ne sont que des b).
  • Vous avez un maximum de a), de b), de c) et de d) : Prenez une machine à calculer et recomptez vos points.
  • Vous n'êtes pas satisfait du résultat du test : Recommencez le test en ne cochant que la lettre du trait de caractère que vous voudriez avoir.


CQFD.

Publié le 04 novembre 2007 à 08:00
Par Martine Rousset
Humeur : Souriante
Mon premier est un étudiant en médecine, assis au sommet d'un amphithéâtre,
Mon second se compose des dernières lettres du journal,
Et mon tout est un chant révolutionnaire.
(Victor Hugo) 

Interne assis haut - nal (l’Internationale)
 

Mon premier a été volé,
Mon deuxième se bourre comme une pipe,
Mon troisième vaut cent francs,
Et mon tout est une voiture légère.
(Victor Hugo) 

Mon premier est « Til » parce qu’ « Alcali volatil » (Alcali vola Til)
Mon deuxième est « bu » parce que Bucéphal (Bu c’est Phale), et que Phalsbourg (Phale se bourre)
Mon troisième est « ry » parce que Rivoli (Ry vaut Li), que Lycée Saint-Louis (Ly c’est cinq louis) et que cinq louis c'est cent francs.
Et mon tout est « Tilbury ».


Mon premier est une ville de province célèbre pour ses nez,
Mon deuxième ce sont les habitants d'une ville du Gard,
Mon troisième est l'auteur de Robinson Crusoë,
Et mon tout est ce qu'on dit quand on a échoué à allumer sa cigarette du premier coup.


Mon premier est « Redon » parce que connu pour son édredon (son nez de Redon),
Mon deuxième est « Nîmois »,
Mon troisième est « Defoe »,
Et mon tout est « Redonnez moi du feu ! » (Redon - Nîmois - Defoe)


Mon premier est la première lettre de l'alphabet,
Mon second est la 5ème note de la gamme,
Et mon tout est un moyen de transport du passé.


Mon premier est « K », parce qu’avocat (A vaut K)
Mon second est « rosse » parce que Solferino (sol fait rino) et rhinocéros (rino c’est rosse),
Et mon tout est « carrosse ».


Mon premier mange gras,
Mon deuxième fait de l'aérophagie,
Mon troisième tuera une jeune femme dans une ville sacrée d'Israël,
Mon quatrième a peur de rentrer chez lui le soir,
Et mon tout est un roi de l'Antiquité.


Mon premier est « Sar » parce que sardine à l’huile (Sar dîne à l’huile),
Mon deuxième est « Da » parce que Dagobert (Da gobe air),
Mon troisième est « Na » parce que naturalisation (Na tuera Lise à Sion),
Mon quatrième est « Pal » parce que paléontologie (Pal est honteux au logis)
Et mon tout est « Sardanapal ».


Mon premier s'y trouve déjà,
Mon deuxième ne pourra que pleurer son argent,
Mon troisième s'appelait « Breu » quand il est né,
Et mon tout est synonyme de pleurer.


Mon premier est « sangle » parce que sanglier (sangle y est)
Mon deuxième est « o » parce qu’opéra (o paiera)
Mon troisième est « Thé » parce que ténébreux (Thé né Breu)
Et mon tout est « sangloter ».


Mon premier porte l'oiseau,
Mon deuxième pousse le cheval,
Mon troisième inspire la vengeance,
Mon quatrième nourrit l'homme,
Et mon tout inspire les rêves du poète.


Aile - Hue - Haine - Œufs (LUNE)


Mon premier est une salade,
Mon deuxième est une salade,
Mon troisième est une salade,
Mon quatrième est une salade,
Mon cinquième est une salade,
Mon sixième est une salade,
Mon septième est une salade,
Mon huitième est une salade,
Et mon tout est l'auteur anglais d'un conte très connu.


Les huit scaroles (Lewis Carroll)


Mon premier est un bavard,
Mon deuxième est un oiseau,
Mon troisième est chocolat,
Et mon tout est une fameuse pâtisserie.

Bavard - Oiseau - Chocolat (une Bavaroise au chocolat)
Publié le 03 novembre 2007 à 08:00
Par Martine Rousset
Humeur : Souriante
Mon premier est un étudiant en médecine, assis au sommet d'un amphithéâtre,
Mon second se compose des dernières lettres du journal,
Et mon tout est un chant révolutionnaire.
(Victor Hugo) 

Mon premier a été volé,
Mon deuxième se bourre comme une pipe,
Mon troisième vaut cent francs,
Et mon tout est une voiture légère.
(Victor Hugo)

Mon premier est une ville de province célèbre pour ses nez,
Mon deuxième ce sont les habitants d'une ville du Gard,
Mon troisième est l'auteur de Robinson Crusoë,
Et mon tout est ce qu'on dit quand on a échoué à allumer sa cigarette du premier coup.

Mon premier est la première lettre de l'alphabet,
Mon second est la 5ème note de la gamme,
Et mon tout est un moyen de transport du passé.

Mon premier mange gras,
Mon deuxième fait de l'aérophagie,
Mon troisième tuera une jeune femme dans une ville sacrée d'Israël,
Mon quatrième a peur de rentrer chez lui le soir,
Et mon tout est un roi de l'Antiquité.

Mon premier s'y trouve déjà,
Mon deuxième ne pourra que pleurer son argent,
Mon troisième s'appelait « Breu » quand il est né,
Et mon tout est synonyme de pleurer.

Mon premier porte l'oiseau,
Mon deuxième pousse le cheval,
Mon troisième inspire la vengeance,
Mon quatrième nourrit l'homme,
Et mon tout inspire les rêves du poète.

Mon premier est une salade,
Mon deuxième est une salade,
Mon troisième est une salade,
Mon quatrième est une salade,
Mon cinquième est une salade,
Mon sixième est une salade,
Mon septième est une salade,
Mon huitième est une salade,
Et mon tout est l'auteur anglais d'un conte très connu.

Mon premier est un bavard,
Mon deuxième est un oiseau,
Mon troisième est chocolat,
Et mon tout est une fameuse pâtisserie.

A demain pour les réponses…
Publié le 02 novembre 2007 à 08:00
Par Martine Rousset
Humeur : Tendre

Cœur. Deux consonnes et trois voyelles dont deux entrelacées au cœur du cœur.

Le cœur, nerf de notre vie et de nos guerres, centre palpitant de notre émoi et perpétuellement au cœur de notre débat. Ah, l’amour ! Toujours l’amour… Des histoires qui se font, se défont et que l’on connaît par cœur. Par quelques battements de cils, elle fait battre un cœur. « Donne-moi ton cœur, mon cœur, avant que le mien ne se brise et ne saigne ». Elle est jolie comme un cœur mais elle refuse. L’amant éconduit s’en retourne alors tristement chez lui, le cœur en bandoulière. Peut-être s’y est-il mal pris à trop faire le joli cœur ? Il a le cœur gros mais il l’oubliera. Loin des yeux, loin du cœur.

 

Cœur courageux au ventre. Cœur de lion valeureux qui s’oppose au cœur de tigre barbare au cœur de pierre. Juste pour se souvenir de nos combats à mener avant de manquer de cœur, probablement épuisés.

 

Don d’amour et don de soi, le cœur est pur et sincère. Il s’offre aux autres simplement, de tout notre cœur. Un geste, une parole ou un regard vont parfois droit au cœur. Une petite attention qui fait chaud au cœur. Cœur charitable qui a bon cœur. Franc partage qui révèle un cœur d’or quand il est sur la main. Cœur généreux qui touche le cœur gros des autres, quand il n’y est plus. Emotion partagée qui serre le cœur tant elle touche au fond du cœur. L’homme de cœur gagne celui des autres.  Il est le cœur solidaire qui accompagne, de tout cœur avec celui qu’il soutient. Du fond du cœur.

 

Cœurs invisibles et éternels qui ne battent que pour notre âme. Le cœur de l’âme ne s’arrête jamais.


Publié le 01 novembre 2007 à 08:00
Par Martine Rousset
Humeur : Gaie

Il arrive parfois que nous acceptions des défis totalement stupides. Des défis où nous n’avons rien à gagner sinon la satisfaction d’avoir réussi l’impossible… C’est ce genre de pari que j’ai fait avec mon Roudoudou…

 

Mon Roudoudou n’est pas qu’un collectionneur de pots de Danette. Même si il excelle dans ce domaine, il est également passionné par le jeu d’échecs. Allez savoir de qui il tient cela. Pas de moi en tout cas. J’ai déjà un mal fou à me concentrer sur une partie de Monopoly alors les échecs…

 

La perspective des trois jours de l’Open d’échecs au théâtre de Bastia l’a donc mis dans un état second. C’est une concentration incroyable de neurones avec la présence de grands maîtres venus du monde entier. Dont Karpov. Le fameux Anatoly Karpov, plusieurs fois champion du monde et dont le match légendaire contre Kasparov est resté dans toutes les mémoires.  Pour mon Roudoudou, Karpov est un Dieu. Pour moi, c’est un extra-terrestre.

Et sans trop savoir pourquoi, j’ai lancé à mon Roudoudou le fou défi de parvenir à ramener de cet Open une photographie de Karpov et de moi. N’importe quoi. Il a ricané, sachant pertinemment que Karpov se laisse rarement photographier avec des anonymes. J’ai lu dans ses yeux « elle est tarée ». Elle est. Allais-je y parvenir ?

 

Quitte à passer trois jours au théâtre de Bastia, j’avais choisi de donner un coup de main au staff des organisateurs. Et c’est ainsi que durant trois jours, je me suis retrouvée au bar du théâtre, dans une sorte de tourbillon bruyant et turbulent, à servir quatre cents joueurs d’échecs, dont une majorité d’enfants, et autant d’accompagnants. J’étais loin de mon Pero Casevecchie… Sachez au passage que c’est la raison pour laquelle je vous avais programmé une petite histoire saucissonnée en trois…

 

Nous avons servi des centaines de canettes et de cafés… Ah, la machine à café… Elle m’a rappelé une histoire… Parce que la machine à café, elle parlait ! Oui, mesdames et messieurs, elle parlait comme une certaine voiture dans un vrai cauchemar. « Le bac est plein » me disait-elle. Contrainte de vider le bac en question, j’extirpais le bac de son logement. « Le bac n’est pas en place », me narguait-elle alors. Forcément, tu viens de me dire de le vider. Andouille. Bref.

 

Et les enfants ! Quelques-uns étaient si jeunes que l’on n’apercevait qu’une main agrippée à une pièce d’un euro qui dépassait du comptoir. D’autres un peu trop pressés, ou faisant comme Papa, tapaient avec leur pièce sur le comptoir, plein de suffisance, pour attirer notre attention. Quant à ceux qui hésitaient deux plombes entre le Fanta orange et le Fanta citron, je crois bien que je leur aurais fait avaler leur pièce. « C’est combien le verre d’eau m’dam’ ? », « C’est gratuit petit », « J’en veux deux ! », « Avec douze pailles ? », « C’est gratuit les pailles ? ».

 

Evidemment, les grands maîtres sont passés par là eux aussi. Il faut hydrater ses neurones. Ils sont sobres pour la plupart. Pas tous souriants et certains plutôt étranges. Cloisonnés dans leur monde. Parmi les plus sympathiques, je décerne une palme personnelle au Grand Maître International russe Artur Jussupov.

 

Quant à Anatoly Karpov, il est passé plusieurs fois par le bar mais il dégage une telle personnalité, que j’ai vite été convaincue que j’avais perdu mon pari contre mon Roudoudou… Comment, moi, totalement invisible et inconnue à ses yeux, allais-je pouvoir obtenir la fameuse photographie qui me ferait redorer mon blason auprès de mon Roudoudou ?

J’ai laissé passer deux jours sans rien oser, me contentant de le servir en silence. J’étais transparente.

Et le troisième jour est arrivé. Le bar était désert à cette heure-là, un hasard. Soudain… Suspens… Ta ta tiiiin (bruit du suspens)… Il est arrivé… « One coffee please ». J’ai tout compris et je le sers (un coup de chance, la machine à café n’a rien dit). Il est décontracté et souriant alors qu’il jouera la demi-finale un quart d’heure plus tard. Nous échangeons quelques mots. Il sourit toujours. Nous risquons quelques bêtises avec l’autre mère de faction avec moi au bar. Il est amusé. Et là, j’ose… Re-suspens…. Re-Ta ta tiiiin (re-bruit du suspens). Et… Et… Voilà !



 
 
 


Alors mon Roudoudou ? Elle est si naze que ça ta mère ?

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