Ici, chaque jour à huit heures, les humeurs d’une blogueuse, mère, mi-ours, mi-cigale et auteur de « Mystères d’âmes », recueil de nouvelles aux Editions A Fior di Carta.
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tiampiste : Si ti an veux pas du tian, tiampis pour toi!
Ramàdent : Dicton mahometian: Tant va le tian à l'eau qu'à la fin le tian pète.
Cristian : Ô tian suspend ton bol!
X : Un tian vaut mieux que deux tu le tianneras
X : Tian ! Voilà du boudin !
Ty-Han : Un tian dans le moule. Un moule dans le tien. Les oies caquettent.
Clo Clo : C'était un textre clos. Roger a senti la menace. Dans cakette, il y a cake.
Roger : De quelle marque et de quelle taille le moule à cake d'Ugo? Eminence? XXL?
Too is too : two with two O, it's too much!
Choking! : Cake with too K, that takes the cake!
Clo Clo : Kake c'est cette histoire de moule? Texte clos?...
Msge perso : Ugo, j'oublie pas ton moule à cake. Je te le ramène samedi.
RENCARD : Le 6 septembre à LECCI di PORTO-VECCHIO. Sous les pins.
Martine : 50 000 visiteurs ! Wow ! Je peux pas tous les inviter pour l'apéro mais le coeur y est !
Robert : Je demande le soutien de Fernand puisqu'il soutient georges...
Fernand : Je soutiens Georges sans savoir à quel sein me vouer... What else? Faire nan! Nan! Et nan!
What else? : Roger
Martine : What else ? Devine !
Georges C. : What else ?
Fernand : Je soutiens georges mais Martine ne veut pas déroger...
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Publié le 05 décembre 2007 à 08:00
Par Martine Rousset
Humeur : En colère
Hier, je vous ai fait un blog minute par manque de temps. Ma voiture, sans prévenir et sans consulter mon agenda, est tombée en panne. Et quarante kilomètres sans embrayage ainsi qu’une visite chez le garagiste, ça altère l’emploi du temps… Et les nerfs un peu aussi…
Pas simple de faire comprendre aux automobilistes que la nana au volant de la petite Ford bordeaux, si elle cale, ce n’est pas par maladresse. Le regard réprobateur des autres est même vexant…
Ajoutons à cela deux heures de station immobile (pour ma voiture et pour moi) dans un garage glacial, avec un vent à décorner un escargot (et pourquoi pas un escargot ?). Quand on n’a rien d’autre à faire que de regarder les autres travailler, c’est long (un peu comme l’interminable minute de douleur). Ça fait quand même 120 fois plus que la petite minute d’hier. Ce n’est donc pas de la gnognotte (mot que je range dans la même case que « catimini » et « bigoudi »). Bien sûr, quelques clients sont passés mais hormis des histoires de vidange ou de portière qui grince, il n’y avait pas grand-chose à écouter pour passer le temps. En plus, je n’avais strictement rien à lire. A part la revue technique de ma voiture…
Deux heures plus tard, ma Ford et moi, totalement frigorifiée, avons pu enclencher la première sans souffrir. Quand j’ai passé la cinquième, quelques temps plus tard sur la nationale, la bronchite latente que j’avais depuis le matin était en phase de ne plus être latente. Allez, courage ma vieille, juste un passage au supermarché et j’allais enfin rentrer chez moi. Maison !
Mais voilà qu’après être rentrée, la nuit tombée, je me suis souvenu que des draps séchaient sur le fil et je me suis retrouvée sur mon terrain qui ressemble plutôt à une jungle, à chercher mes draps à la lampe de poche. Lesquels draps, emportés par des rafales ont préféré aller se réfugier dans les ronces. Sûr qu’ils étaient secs… Quant à moi, j’étais cuite.
Résultat : la minute que je vous ai offerte hier, je l’ai utilisée à me gaver de tout ce que j’ai trouvé dans mon armoire à pharmacie. Stooooone le monde est stoooooone ! Je n’ai pas osé le grog, cela aurait fait beaucoup trop… Quoique.
Ah oui, j’oubliais… J’ai trouvé le temps aussi de perdre 150 euros à la caisse du supermarché. Tant qu’à faire. Autant ne pas faire les choses à moitié… Quand je pense qu'il y en a un (ou une) qui va se payer à mes frais pour Noël une dinde aux marrons et quelques toasts au saumon...
Publié le 04 décembre 2007 à 08:01
Par Martine Rousset
Humeur : Souriante
STOOOOOOP ! Avez-vous remarqué ? Non ? Alors remontez vos yeux de deux lignes… « Publié le 4 décembre à … 08:01 ! Huit heures UNE alors que d’habitude, c’est huit heures TOUT ROND ! Oui mais comme nous avons dit que nous mettrions un grand coup de pied dans nos habitudes, je vous ai carotté une minute de lecture par fantaisie. Et puis de toute façon, c’est quoi une minute ? Une petite minute de rien du tout, si vite passée et si vite oubliée. Enfin, pas toujours car une minute de bonheur, c’est très court mais une minute de douleur, c’est interminable. Il peut se passer tant de choses en une minute. Des belles et des moches. Tomber amoureux ou rater un virage. Voire les deux… Se préparer une soupe Royco ou faire faire le double d’une clef. Rendre notre dernier soupir à la dernière. Dire une énorme bêtise et se griller à vie. Dire oui et le regretter. Ecrire 200 mots si on est un excellent sténographe. Cuire une crêpe. Changer d’avis plusieurs fois. Dire non et le regretter. Finalement, je ne vous ai pas carotté une minute, je vous l’ai offerte. Une minute de quartier libre. A quoi allez-vous l’utiliser ?
Publié le 03 décembre 2007 à 08:00
Par Martine Rousset
Humeur : Tendre
Une ligne droite, tracée il y a fort longtemps dans un cahier d’écolier, se trouvait bien quelconque. Elle se pensait fade, inutile, insignifiante, négligeable et s’ennuyait terriblement. Un jour, elle prit tout son courage et s’en alla visiter le reste du cahier. Elle se balada de page en page, cachée entre les lignes, et admira les angles, les triangles, les cercles et surtout, découvrit les étoiles dont elle ne soupçonnait pas l’existence. Elle envia au passage ses sœurs perpendiculaires lesquelles au moins connaissaient la rencontre, et même ses sœurs parallèles qui malgré tout, ce côtoyaient l’une et l’autre. Tous ceux-là avaient un but. Quand notre pauvre ligne droite retourna sur sa page entre la morale et la frise, une larme minuscule glissa tout au long de son trait d’encre violette pour mourir en son extrémité. « L’étoile ne se termine jamais », se dit-elle, « elle est gaie, riche, dynamique, surprenante. Mais comment a-t-elle fait pour être une étoile ? ». Elle se sentait tristement lisse et sans surprises. Totalement et désespérément rectiligne. Elle ne servait qu’à relier ou qu’à souligner un mot dont lui seul avait de l’importance. Elle était un accessoire. Accablée par le désespoir, elle songea un instant à en finir. En finir… Elle qui se terminait de toute façon d’un côté ou de l’autre, comment pouvait-elle s’y prendre pour finir avant que l’encre ne se soit arrêtée ? Elle était piégée… Elle n’avait plus qu’à attendre que le temps ne l’efface. Elle espéra néanmoins que cela ne la ferait pas souffrir. Elle craignait tant que la douleur ne tente sadiquement de la faire se tordre pendant son agonie alors qu’elle en était incapable. Tendue, elle resta ainsi plusieurs jours immobile et raide, posée sur sa rayure Seyes, la morale suspendue au-dessus de sa tête telle une araignée à son fil et la frise aux arabesques insolentes sous elle. Elle tenta bien d’engager la conversation avec cette frise effrontément colorée et à la géométrie joliment compliquée mais celle-ci ne sembla pas l’entendre et en tout cas, ne lui répondit pas. La ligne droite n’insista pas et replongea dans son gouffre de solitude et de tristesse. Puis soudain, après que plusieurs jours passèrent encore avec leur lot de platitude, elle réalisa que si elle avait bien vu un jour le mot « Morale du jour » au ciel de sa page, elle n’était jamais néanmoins allée au-delà. A force d’écouter le silence, elle s’en était fait un complice rassurant mais aujourd’hui, celui-ci semblait lui souffler un conseil qui résonna tout au long de son unique échine. Elle prit alors connaissance des trois-quarts de ligne dont l’absence de géométrie ne l’avait jamais intéressée jusqu’à présent. « Qui a confiance en soi, conduit les autres ». (Horace) Elle ricana devant tant d’absurdité. Conduire les autres où ? « Comme les morales sont insensées !» pensa-t-elle. Comment pouvait-elle avoir confiance en elle alors qu’elle se savait inutile ? A moins que… A moins que finalement elle chercha une utilité à être inutile ? Il est vrai qu’elle n’y avait jamais songé… Une lueur d’espoir traversa la ligne droite telle l’étincelle d’une mèche que l’on vient d’allumer. C’est ainsi que la ligne droite sortit de son cahier d’écolier. Elle avait compris que si elle n’existait pas, le triangle n’aurait pas d’angles et les angles seraient un point perdu dans le néant. Que sans elle, les étoiles n’auraient pas de branches et ne seraient plus des étoiles. Que les cercles ne pourraient plus contenir ni rayon, ni diamètre. Aujourd’hui, elle est une route, un chemin, une voie… Elle est celle sans laquelle les autres figures n’existeraient pas. Elle est un éternel commencement. Mais elle est aussi le pont tout droit qui permet d’accéder aux étoiles. Celle que tous empruntent pour aller vers l’ailleurs et à laquelle s’agrippent toutes les âmes fatiguées qui s’envolent pour rejoindre leur firmament d’étoiles aux branches innombrables.
Publié le 02 décembre 2007 à 08:00
Par Martine Rousset
Humeur : Souriante
Hier, j’annonçais, royale, que les hommes avaient en moyenne un QI de 5 points plus élevé que celui des femmes. Vous remarquerez que je n’ai fait aucun commentaire désobligeant pour vous, messieurs. Cependant, après enquête, j’ai retrouvé le test de QI masculin sur lequel était basé cette statistique. Ça m’étonnait aussi… Question 1 Reliez les deux points.
Y êtes-vous parvenu ? OUI – NON (Barrer la mention inutile) Question 2 Dans chacun des groupes suivants pouvez-vous dire quel objet est différent ?
Groupe 1 – L’objet différent est un…………. Groupe 2 – L’objet différent est un…………. Groupe 3 – L’objet différent est une…………. Groupe 4 – L’objet différent est un…… de ……. Question 3 Trouvez le chemin pour traverser ce labyrinthe complexe :
Y êtes-vous parvenu ? OUI – NON (Barrer la mention inutile) Question 4 L’une de ces deux figures est un carré, l’autre n’en est pas un. Laquelle est un carré ?
¨ A (cochez cette case si votre réponse est « A ») ¨ B (cochez cette case si votre réponse est « B ») Question 5 L’artiste qui a dessiné cette image a astucieusement oublié une partie du dessin. En complétant le dessin, parvenez-vous à deviner de quel animal il s’agit ?
Cet animal est un …………….. Question 6
Vous concourez pour le championnat du monde de morpion. Vous êtes le dernier à jouer. Parviendrez-vous à gagner ? Vous êtes « X ».
Y êtes-vous parvenu ? OUI – NON (Barrer la mention inutile) Question 7 Parvenez-vous à trouver l’éléphant caché dans cette image ?
Y êtes-vous parvenu ? OUI – NON (Barrer –et non pas barrir- la mention inutile) Notez que sur 100 hommes testés, 97 ont réalisé le test en entier, 2 ont barbouillé leur écran au marqueur noir, 10 ont mis plus d’une heure à réaliser le test, 10 ont demandé le 50/50 à la question 1 et 12 ont répondu « NON » à la question 7.

Publié le 01 décembre 2007 à 08:00
Par Martine Rousset
Humeur : Gaie
C’est le week-end. J’entends d’ici le gigot d’agneau qui crie dans le four de votre belle-mère et le bruit des lardons qui sanglotent sur la quiche lorraine. Heureux veinards ! Mais hormis de vous délecter de la cuisine irréprochable de belle-maman, avez-vous songé à la façon dont vous allez alimenter la conversation cette fois-ci ? Et si vous surpreniez la tablée ? Imaginez qu’au moment où on vous sert une tranche de prizutu, vous fassiez remarquer incidemment : Savez-vous que les porcs ne sont physiquement pas capables de regarder le ciel ? Quel effet, n’est-ce pas ? Et à l’instant où votre belle-mère se met à crier après les enfants parce qu’ils ont écrasé le plus beau rosier du jardin en jouant au ballon, si vous lui faisiez remarquer que si elle parvient à crier 8 années, 7 mois et 6 jours, elle aura produit assez d'énergie pour chauffer une tasse de café ? Ça vaut le coup non ? Allez, je suis de bonne humeur et je vous livre quelques petites choses à glisser entre le pastis et la cédratine… Après cela, vous ne direz pas que je ne suis pas solidaire de vos week-ends en famille ! En moyenne, les hommes ont un QI de cinq points plus élevé que celui de la femme (ça, c’est pour faire plaisir à beau-papa). Si, de force, vous gardez vos yeux ouverts lorsque vous éternuez, ils pourraient sortir des orbites (qui veut bien essayer ? J'aimerais bien savoir si c'est vrai...). Si on épelle tous les nombres en anglais il faut aller jusqu’à 1 000 (one thousand) pour trouver la lettre « A ». Dans Cendrillon, non seulement le nom du prince n'est jamais mentionné, mais il n'est jamais appelé non plus "Prince Charmant" (le prince serait-il un vulgaire accessoire ?). Aurore (La Belle au Bois Dormant) est, après Dumbo qui ne parle pas du tout, le personnage principal qui parle le moins dans un classique de Disney. Les esquimaux se servent d’un congélateur pour conserver leurs aliments. Le Guiness des Records est le livre le plus volé dans les bibliothèques (là, ça sent l'arnaque...). Le mot le plus connu dans le monde est « OK » (ah ? OK). Le deuxième mot le plus connu est « Coca Cola » (ah ? OK). Le nom complet de Donald est Donald Fauntleroy Duck.
Les américains mangent en moyenne 9 hectares de pizza tous les jours.
En cognant votre tête contre un mur répétitivement, vous utilisez 150 calories par heure. La forme culte du Carambar a été inventée par hasard. Dans une usine de confiseries, une machine qui s'était déréglée a allongé le bonbon pour lui donner la forme d'une barre, celle du Carambar Caramel. Le patronyme le plus répandu en France est Martin. Le patronyme le plus répandu en Corse est Casanova (pour les touristes : qui signifie maison neuve). Le patronyme le plus répandu au Pays Basque est Etchevery (qui signifie… maison neuve !). Les prénoms les plus attribués depuis 1900 sont Jean et Marie. Qu’est-ce que vous allez vous éclater ce week-end ! Non, ne me remerciez pas pour ce petit coup de pouce. Cela m'a fait plaisir.
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