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Le blog de Martine Rousset
Mon bloc perso.
Ici, chaque jour à huit heures, les humeurs d’une blogueuse, mère, mi-ours, mi-cigale et auteur de « Mystères d’âmes », recueil de nouvelles aux Editions A Fior di Carta.
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Renifleur : Je nifle et renifle la bécasse...
tiampiste : Si ti an veux pas du tian, tiampis pour toi!
Ramàdent : Dicton mahometian: Tant va le tian à l'eau qu'à la fin le tian pète.
Cristian : Ô tian suspend ton bol!
X : Un tian vaut mieux que deux tu le tianneras
X : Tian ! Voilà du boudin !
Ty-Han : Un tian dans le moule. Un moule dans le tien. Les oies caquettent.
Clo Clo : C'était un textre clos. Roger a senti la menace. Dans cakette, il y a cake.
Roger : De quelle marque et de quelle taille le moule à cake d'Ugo? Eminence? XXL?
Too is too : two with two O, it's too much!
Choking! : Cake with too K, that takes the cake!
Clo Clo : Kake c'est cette histoire de moule? Texte clos?...
Msge perso : Ugo, j'oublie pas ton moule à cake. Je te le ramène samedi.
RENCARD : Le 6 septembre à LECCI di PORTO-VECCHIO. Sous les pins.
Martine : 50 000 visiteurs ! Wow ! Je peux pas tous les inviter pour l'apéro mais le coeur y est !
Robert : Je demande le soutien de Fernand puisqu'il soutient georges...
Fernand : Je soutiens Georges sans savoir à quel sein me vouer... What else? Faire nan! Nan! Et nan!
What else? : Roger
Martine : What else ? Devine !
Georges C. : What else ?
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Publié le 22 décembre 2007 à 08:00
Par Martine Rousset
Humeur : En colère
Mais c’est lui le taré, le luluberlu qui m’a piqué mon blog. Rododindon, rododindon, est-ce que j’ai une tête de rododindon ? 

Et pis pour le code se crée, c’est pas avecque deux Martine I que j’aurais dit que c’est « truffe ». Il a dû le savoir autrement.
 

Et pis y faut que j’explique qui c’est le luluberlu qui se dit noir alors qu’il l’est pas. C’est pour brouiller l’épiste. En fête, c’est un type qu’il est venu un jour chez moi en disant que il était un specteur d’Esimpot. Comme je savais pas où se trouve Esimpot et que j’y ai demandé de me dire où que c’est Esimpot sur ma Map Monde, le specteur s’est énervé. Il est devenu tout rouge (et pas tout noir comme il le fait croire). De file en anguille, comme il était plutôt taillé comme un fil de faire je me suis pas laissé fer (et qui qu’on est ?) et voilà. Et pour pas que il porte plinthe, je l’ai plus laissé partir. Et pis comme je pouvais pas le garder dans le placard sans rien fer, j’y ai demandé de écrire deux ou trois petites choses pour mon blog. Fallait bien le rentabiliser.
 

Et pis le prince qu’il est charmant, je suis pas idiote quand même, je sais bien que il est comme le Père Noël (sauf que lui il a un reine mais c’est un peu comme les chevals) et qu’on n’est pas sûrs qu’il existe.
Et pis même si il existe, je le connais ni Dave ni d’Adamo et je vais pas l’attendre quand même. Et pis deux toute façon, chacun y voit midi à sa porte à 14 heures.

Au fait, il parait que le Pape il va venir à Pero parce que il y a un petit nenfant du village qui m’a dit qu’il attendait le Pape à Noël. Si c’est vrai, j’espère qu’il amènera son chat Toneuf. Je vais le faire travailler moi le chat Toneuf du Pape, avec tous les rats dans mon greniais.
 

Donc, le type d’Esimpot, faut pas le croire en entier. Surtout que Esimpot, vous pouvez vérifier, ça existe pas.

Publié le 21 décembre 2007 à 08:00
Par Martine Rousset
Humeur : Au secours !

Vous allez être probablement surpris, voire révoltés mais pourtant je dois parler.

 

Je suis le nègre littéraire de Martine. Je n’aime pas ce mot mais il faut bien appeler un rhododendron, un rhododendron (ou un chat, un chat, c’est vous qui voyez).

 

Je suis parvenu à lui soutirer son mot de passe après deux Martini et je viens me réfugier dans les entrailles de son blog pour y laisser filtrer ma détresse. Il est temps que cela se finisse. Je n’en peux plus.

Martine est un tyran. Totalement incapable d’aligner par écrit plus de deux mots –surchargés de fautes de surcroît-, après lui avoir écrit « Mystères d’âmes », elle m’oblige maintenant à lui rédiger ses articles pour son blog. Pendant ce temps, elle surveille avec des jumelles la route qui mène au village en marmonnant sans cesse : « Et alors ? Il va arriver ce prince charmant ? ». Accoudée à la fenêtre, elle ronchonne, les jumelles tellement scotchées à ses yeux que lorsqu’elle les retire, il lui reste deux marques rondes qui laissent penser que sa mutation en hibou est toute proche. La sagesse en moins.

 

Elle m’interdit de sortir et de parler à quiconque. Elle est même si méfiante qu’elle marque d’un petit trait la bouteille de Chateauneuf du Pape pour être certaine que je n’y ai pas touché.

 

Jamais elle ne me félicite ni ne m’encourage et quand j’ai terminé ma journée, elle m’envoie dans mon placard où je passe mes nuits entre les ossements d’un vieil amant oublié et une pile de draps.

 

Pourquoi je ne m’enfuis pas ? Parce que j’ai peur figurez-vous. Son despotisme me terrorise.

Il n’y a plus qu’à croiser les doigts pour qu’elle ne lise pas le blog aujourd’hui. Mais étant donné le verglas, elle sera probablement occupée toute la journée à sabler la route afin que son soi-disant prince charmant ne se viande pas dans un virage au cas où il arriverait.

 

J’espère que vous entendrez mon appel. Mais si vous voulez me libérer, soyez prudents... Cette fille est complètement tarée.

Publié le 20 décembre 2007 à 08:00
Par Martine Rousset
Humeur : Tendre

Sur la pointe d’une colline se dresse dans le plus grand secret un tombeau en pierre sèche recouvert d’un sobre dôme en lauzes habilement taillées. A présent totalement camouflé par la végétation, il a finalement échappé aux yeux des promeneurs, de toute façon inhabituels en cet endroit isolé.

 

Pourtant un homme qui se savait malade l’avait fait construire un jour en choisissant avec soin l’endroit, face à la mer et au soleil levant. Des hommes y avaient travaillé plusieurs jours en charriant des pierres sous un soleil de plomb. Un menuisier avait fabriqué une porte admirable en châtaigner fort coûteuse. En ce temps-là, si on en avait les moyens, on installait la mort confortablement et durablement.

 

Puis un triste matin, le tombeau fut en passe d’être occupé. Une femme et des enfants ont versé des larmes silencieuses déchirant les cœurs à l'église puis lors de la longue marche qui mena leur époux et père dans ses pierres. Ils reviendraient là chaque jour, déposant une fleur ou simplement quelques herbes sèches rassemblées en bouquet. L’épouse savait qu’elle avait sa place près de son mari aimé et que le jour viendrait où l’éternité l’appellerait à elle, elle aussi.

Aujourd’hui, ces deux-là sont toujours face à la mer et au soleil levant. Personne ne sait plus qu’ils s’étreignent dans la mort sous quelques lauzes verdies. Ils ont disparu de la mémoire et du regard des vivants qui se sont succédé. Ils en ont été protégés.

 

L’éternité n’a peut-être finalement un sens que pour ceux qui se font oublier.

Publié le 19 décembre 2007 à 19:30
Par Martine Rousset
Humeur : Tendre

That's all folks !

Publié le 19 décembre 2007 à 19:00
Par Martine Rousset
Humeur : Tendre

L'accouchement est douloureux. Heureusement, la femme tient la main de l'homme. Ainsi, il souffre moins. (Pierre Desproges)