Ici, chaque jour à huit heures, les humeurs d’une blogueuse, mère, mi-ours, mi-cigale et auteur de « Mystères d’âmes », recueil de nouvelles aux Editions A Fior di Carta.
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Ausecours : vite il faut enlever tous les panneaux avant que Martine revienne!
Owlette : attention de ne pas trop te pencher c'est haut!
Georges C. : Même à Grevin, il n'est pas de marbre
Miso : Ppoint ? Y a le point basta, aussi !
Très sain : Saint Tr(e guéri
Saint Tre : Trop bon, le Desproges. Merci Martine.
Musa : On parle de toi dans musanostra, rencontre 4
Un pote : Toutes les taxes font chier tout le monde... même celle d'habitafion.
abbé froid : paix à son âme
abbé froid : paix à son âme
abbé froid : paix à son âme
l'abbé zef : à ne pas confondre avec le pet de nonne
L'Abbé Bêt : Qui monte, qui monte, qui monte...
L'abbé Gay : Je fais du vélocypède avec l'Abbé Quille.
RENCARD : Le 12 septembre chez TOURISTRA (ex CNRO) à TAGLIO ISOLACCIO avec Ugo Pandolfi et Olivier Collard. Emmenez vos maillots, on sera au bord de la piscine.
con pote : une bonne pomme
Chicon : con bon comme la romaine et chiant qui fait des salades.
Abscons : unconpris vaut mieux quer tu l'auuras.
Vieux con : Ce con plisse avec l'âge
con sultan : possède un harem de concubines.
Bas con : manque de cul haut au con bas.
Sire con 6 : 6ème roi des cons
con tenté : drague incertaine
Conchita : Guenon idiote espagnole
Con cave : con honnête voûté
concitoyen : con victime de la conjoincture et réduit à la portion congrue.
Réclusion : Etat de celui qui est con finement.
Condom : Cond'femme
Faitcon : con de naissance ayant échappé à la contraception.
Con pâti : pauve juliette sans Roméo pati ...
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Publié le 13 août 2008 à 08:00
Par Martine Rousset
Humeur : Souriante
J'ai des noms.... Celui de tous ceux qui ont dit à Sophie ou à moi-même : "Waow ! Génial un concours de cartes postales cons ! Quelle bonne idée que voilà ! Bouge pas, je t'en écris une de suite. Tu vas voir, je vais gagner tellement je vais être dans le sujet. Tellement que je suis bon à ce jeu-là !"
Ouais mais n'empêche, il serait temps que vous vous remuiez le popotin parce qu'on est déjà le 13 août ! Il semble bien que la chaleur estivale ait endormi vos neurones les plus... Les plus quoi ? Demandez à Sophie, elle va vous le dire...
Oui mais, hormis Norbert le poète qui a été le tout premier avec sa déclinaison "Sophiste" et une certaine ministre de la Culture anonyme, n'empêche que le suivant c'est Diogène. Eh oui. On dit "Diogène ceci, Diogène cela" mais voilà... Même si j'en fais quelque peu les frais (quoique Sophie a dit "texte con sur jolie image". Gentil Diogène... Vous comprendrez pourquoi quand vous verrez la jolie image en question), Diogène l'a fait. Lui. Il l'a fait et pas vous ??!!! Ohhh ! Shame on you !
Et avant que l'on me fasse la remarque, je signale à tous ceux dont j'ai les noms que pour moi c'est fait : j'ai envoyé lundi ma carte postale à Sophie. Moi, quand je dis, je fais. Et vlan. Un "vlan" qui tombe comme le splash de la fameuse fiente d'albatros sur la gentille coccinelle. Et juste pour le plaisir : re-vlan ! Et donc, re-splash.
Je vous rappelle que j'ai des noms...
Je signale également que Sophie a écrit sa carte postale. Sauf qu'elle me l'a envoyée à moi. Evidemment. Elle n'allait pas s'écrire à elle. Sinon, elle n'aurait pas tout compris. Vous n'avez qu'à voir....
Déjà, voilà la jolie image :
 Et maintenant, on retourne la carte (parce que la jolie image, ça va un moment....) :  "Bonjour Martine. Comme promis je t'écris de l'endroit où je me trouve en vacances. Tu me diras moi, les vacances, c'est un peu toute l'année... Mais bon, là, je suis en CORSE et ce n'est pas pareil que dans ma banlieue parisienne. Par exemple ici, quand un Corse fait un appel de phare ça veut dire "vas-y" m'a dit un autre Corse, alors que dans mon coin ça veut dire "grouille-toi Ducon". C'et fou, non ? Et puis les hommes ne sont pas pareils ici. Ici ils ont des ventres proéminents et marchent devant leurs femmes en hauts talons, si elle est fâchée, ils marchent derrière (certains célibataires ont opté pour l'âne '?)). Des fois, ils sont réunis en grappe à la terrasse des cafés et ils s'interpellent d'une terrasse à une autre en criant "Oh, machin" ou "Oh, truc". C'est sûrement ça les polyphonies corses je me suis dit, en les observant. Oh, comme je suis contente d'apprendre toutes ces choses nouvelles pour moi... Mais ça sert à ça les vacances, non ? Je t'embrasse très fort et te dis à bientôt. Sophie" Et comme Sophie ne fait pas les choses à moitié, elle a pris un soin infini à choisir son enveloppe et son timbre :
 Elle est forte Sophie à ce jeu-là hein ?
Alors, après Norbert, la ministre de la Culture, Sophie, Diogène et votre serviteuse (ça vaut largement "auteure"), à qui le tour ? (parce que Diogène l'a fait. Lui. rere-splash).
Pour aller voir les cartes en compétition (dans "compétition", il y a ? Il y a ? Eh oui...) sur le blog de Sophie, cliquez là ! Et si elles n'y sont pas encore toutes, patience, elles arrivent. Copyright © 2008 Martine Rousset
Publié le 12 août 2008 à 08:00
Par Martine Rousset
Humeur : Gaie
Dans trois jours, le 15 août très exactement, ce blog aura 1 an. Une année entière de textes parfois un peu débiles, je le reconnais, mais cependant une année entière avec que du bonheur. Des rencontres, des échanges, des délires, des bons mots, de la poésie, des éclats de rire... C’est finalement tout ce que j’attendais d’un lieu comme celui-là sans oser l’espérer. Et depuis quelques temps, comble de l’extase chez une blogueuse, j’ai plein d’invités. A part le Prince Charmant qui décidément n’arrive pas... Pourtant, il a tout : mon nom, mon adresse, mon mail, la photo de mon œil droit… J’ai oublié quoi ? Alors, pour ce 15 août, j’ai pensé que vous pourriez, chacun à votre façon et comme bon vous semble, souhaiter l’anniversaire à mon blog. Pas à moi ! A mon blog. Quelques mots, un texte, un dessin, un poème, un haïku, une carte postale con -c’est vous qui voyez- que je mettrai en ligne ici-même le 15 août. Vous avez également le droit de ne pas être gentil (ça, c’est pour mettre Diogène à l’aise). Mon adresse mail est celle figurant sur ce blog quelque part sur la colonne de gauche. Je sais que bon nombre de lecteurs sont en vacances et n’ont pas nécessairement une connexion Internet au camping de la Plage mais on fera avec… Allez, vous avez trois jours devant vous. Au boulot. Avec cependant une triste pensée, ce jour-là, pour nos sangliers… Copyright © 2008 Martine Rousset
Publié le 10 août 2008 à 12:00
Par Martine Rousset
Humeur : Souriante
Publié le 10 août 2008 à 08:00
Par Martine Rousset
Humeur : Souriante
Mon cher Antonio, Je suis certaine que lorsque tu t’es levé ce matin, tu t’es dit avec angoisse : « Va-t-elle y penser ? Se souviendra-t-elle qu’aujourd’hui n’est pas n’importe quel jour ? » Mais non, Antonio, tu n’imaginais tout de même pas que j’allais oublier ! Je n’allais quand même pas te faire ça. Depuis le temps que l’on se connaît… 48 ans… Tu te rappelles ? La date résonne encore dans ma tête… Un mercredi… Le 10 août 1960… Il faisait un soleil magnifique… Louis XVI fêtait le 168ème anniversaire de son arrestation et le musée du Louvre le 167ème de son inauguration… Quelle journée mémorable… Nos mères épuisées et nous, frais comme des gardons… D’ailleurs, de nous deux tu es le seul a en avoir conservé des traces puisque tu es lion ascendant poissons. Tu te souviens de notre premier biberon ? Il t’a fallu une heure pour charmer la puéricultrice en lui disant que dans quelques années tu l’honorerais de ton nom (Banderas…) avant qu’elle ne veuille bien nous y verser quelques gouttes de pinard… Qu’est-ce qu’on s’est marrés hein ? Quelle osmose entre nous. Nous savions déjà que nos destins étaient liés à jamais. Quelle émotion que ces souvenirs. J’en ai les larmes aux yeux. Pas toi ? C’est sûr qu’on ne pleurait pas dans la même langue. Toi en espagnol et moi en français. Mais on s’est compris tout de suite. Quand on est jumeaux astraux on se comprend. Et puis, chacun a fait sa vie. Mais à la maternité, nous nous étions juré de nous retrouver le jour de nos 50 ans vu que ça tombe le même jour. Tu t’en rappelles ? Bien sûr que tu t’en rappelles. Il ne nous reste plus que 2 ans pour nous rendre libres. Enfin, surtout toi, parce que moi, c’est fait… J’ai juste à m’habituer à l’idée que dans deux ans, on m’appellera Martine Banderas. Madame Martine Banderas ! Waow, ça sonne bien ! Mes copines vont être vertes de jalousie… Allez, je te laisse. Je vais arroser ça. On s’appelle, comme d’hab. Martine Message perso : Roger, t’as quelque chose de prévu pour les 2 ans qui viennent ? Le 10 août n’étant pas un jour moins con qu’un autre, cliquez là pour LE concours de l’été de Sophie.
Copyright © 2008 Martine Rousset
Publié le 05 août 2008 à 08:00
Par Martine Rousset
Humeur : Souriante
Ah qu’il est doux de ne rien faire quand tout s’agite autour de moi ! Depuis quelques jours, grâce à mes invités, je m’octroie des séances de plage. Elle est pas belle la vie ? Je peux enfin concentrer mon œil droit sur les morceaux de verre poli et le gauche sur… Non, rien. Après, vous allez dire que je suis une chasseuse…. De toute façon, là où je vais à la plage, il n’y a rien à chasser… Vous ne me croyez pas ? Et pourtant, regardez…
Alors ? No comment hein ? Donc, je me concentre sur le farniente et mes activités oisives de plage favorites. Et le tout tient en une seule photo… Notez cependant que le titre de -l’excellent- polar d’Olivier Collard n’est pas un appel au peuple…
Copyright © 2008 Martine Rousset
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