Ici, chaque jour à huit heures, les humeurs d’une blogueuse, mère, mi-ours, mi-cigale et auteur de « Mystères d’âmes », recueil de nouvelles aux Editions A Fior di Carta.
Noter ce blog :
1 connecté
60185 visiteurs
tassuad : tes photos top !!!
tassuad : tes photos top !!!
bravo : quel talent tassuad !!!
Rencart : On espére qu'elle va retrouver A paddulela à Moriani le 11
tassuad : quelle équipe ou quelle équipée?
Ausecours : vite il faut enlever tous les panneaux avant que Martine revienne!
Owlette : attention de ne pas trop te pencher c'est haut!
Georges C. : Même à Grevin, il n'est pas de marbre
Miso : Ppoint ? Y a le point basta, aussi !
Très sain : Saint Tr(e guéri
Saint Tre : Trop bon, le Desproges. Merci Martine.
Musa : On parle de toi dans musanostra, rencontre 4
Un pote : Toutes les taxes font chier tout le monde... même celle d'habitafion.
abbé froid : paix à son âme
abbé froid : paix à son âme
abbé froid : paix à son âme
l'abbé zef : à ne pas confondre avec le pet de nonne
L'Abbé Bêt : Qui monte, qui monte, qui monte...
L'abbé Gay : Je fais du vélocypède avec l'Abbé Quille.
RENCARD : Le 12 septembre chez TOURISTRA (ex CNRO) à TAGLIO ISOLACCIO avec Ugo Pandolfi et Olivier Collard. Emmenez vos maillots, on sera au bord de la piscine.
con pote : une bonne pomme
Chicon : con bon comme la romaine et chiant qui fait des salades.
Abscons : unconpris vaut mieux quer tu l'auuras.
Vieux con : Ce con plisse avec l'âge
con sultan : possède un harem de concubines.
Bas con : manque de cul haut au con bas.
Sire con 6 : 6ème roi des cons
con tenté : drague incertaine
Conchita : Guenon idiote espagnole
Con cave : con honnête voûté
|
Publié le 10 août 2008 à 08:00
Par Martine Rousset
Humeur : Souriante
Mon cher Antonio, Je suis certaine que lorsque tu t’es levé ce matin, tu t’es dit avec angoisse : « Va-t-elle y penser ? Se souviendra-t-elle qu’aujourd’hui n’est pas n’importe quel jour ? » Mais non, Antonio, tu n’imaginais tout de même pas que j’allais oublier ! Je n’allais quand même pas te faire ça. Depuis le temps que l’on se connaît… 48 ans… Tu te rappelles ? La date résonne encore dans ma tête… Un mercredi… Le 10 août 1960… Il faisait un soleil magnifique… Louis XVI fêtait le 168ème anniversaire de son arrestation et le musée du Louvre le 167ème de son inauguration… Quelle journée mémorable… Nos mères épuisées et nous, frais comme des gardons… D’ailleurs, de nous deux tu es le seul a en avoir conservé des traces puisque tu es lion ascendant poissons. Tu te souviens de notre premier biberon ? Il t’a fallu une heure pour charmer la puéricultrice en lui disant que dans quelques années tu l’honorerais de ton nom (Banderas…) avant qu’elle ne veuille bien nous y verser quelques gouttes de pinard… Qu’est-ce qu’on s’est marrés hein ? Quelle osmose entre nous. Nous savions déjà que nos destins étaient liés à jamais. Quelle émotion que ces souvenirs. J’en ai les larmes aux yeux. Pas toi ? C’est sûr qu’on ne pleurait pas dans la même langue. Toi en espagnol et moi en français. Mais on s’est compris tout de suite. Quand on est jumeaux astraux on se comprend. Et puis, chacun a fait sa vie. Mais à la maternité, nous nous étions juré de nous retrouver le jour de nos 50 ans vu que ça tombe le même jour. Tu t’en rappelles ? Bien sûr que tu t’en rappelles. Il ne nous reste plus que 2 ans pour nous rendre libres. Enfin, surtout toi, parce que moi, c’est fait… J’ai juste à m’habituer à l’idée que dans deux ans, on m’appellera Martine Banderas. Madame Martine Banderas ! Waow, ça sonne bien ! Mes copines vont être vertes de jalousie… Allez, je te laisse. Je vais arroser ça. On s’appelle, comme d’hab. Martine Message perso : Roger, t’as quelque chose de prévu pour les 2 ans qui viennent ? Le 10 août n’étant pas un jour moins con qu’un autre, cliquez là pour LE concours de l’été de Sophie.
Copyright © 2008 Martine Rousset
Publié le 05 août 2008 à 08:00
Par Martine Rousset
Humeur : Souriante
Ah qu’il est doux de ne rien faire quand tout s’agite autour de moi ! Depuis quelques jours, grâce à mes invités, je m’octroie des séances de plage. Elle est pas belle la vie ? Je peux enfin concentrer mon œil droit sur les morceaux de verre poli et le gauche sur… Non, rien. Après, vous allez dire que je suis une chasseuse…. De toute façon, là où je vais à la plage, il n’y a rien à chasser… Vous ne me croyez pas ? Et pourtant, regardez…
Alors ? No comment hein ? Donc, je me concentre sur le farniente et mes activités oisives de plage favorites. Et le tout tient en une seule photo… Notez cependant que le titre de -l’excellent- polar d’Olivier Collard n’est pas un appel au peuple…
Copyright © 2008 Martine Rousset
Publié le 29 juillet 2008 à 08:00
Par Martine Rousset
Humeur : Ironique
Il est des faits divers hallucinants… A se demander même si un journaliste à l’esprit vagabond ne se serait pas laissé aller à quelques errances le menant du fait d’hiver au fait d’été un peu trop anisé… Et pourtant, le fait divers dont je vais vous parler était soigneusement consigné dans la page « France » du très sérieux Corse-Matin. Très sérieux parce qu’aucun avis de décès ne lui échappe. C’est pour dire… Roger, 53 ans, et Simone, 45 ans, (je leur ai donné des prénoms pour rendre l’affaire plus vivante…) reviennent d’un séjour en Allemagne où ils ont sillonné les routes en moto. Il est temps pour eux de rentrer chez eux en Corrèze. Le boulot les attend. La route est longue et le couple s’octroie une halte « café/pipi/carburant » dans une station-service sur l’autoroute près de Strasbourg. Jusque-là, tout allait bien. Mais plus maintenant… Ils sortent tranquillement de la petite cafétéria et mettent leurs casques. Roger enfourche sa moto, démarre et c’est reparti… Roger aime bien rouler sur l’autoroute. De toute façon, Roger aime bien rouler en moto. Et là, pour l’heure, il apprécie. Il se dit juste, tout à coup, que Simone est bien légère. D’habitude, il sent davantage de poids à l’arrière. Mais cette réflexion ne fait que l’effleurer. Pour l’heure, il est encore en vacances, il roule sur l’autoroute en moto et il aime bien rouler sur l’autoroute en moto. Une heure plus tard, il roule toujours quand il réalise que Simone, plutôt arapède dans son genre, ne lui a pas enserré la taille de ses bras depuis leur départ de la station-service. Elle aime bien lui enserrer la taille de ses bras Simone. Il jette alors un coup d’œil dans les rétros mais ne l’aperçoit pas… Il lâche la poignée d’embrayage et passe sa main gantée vers l’arrière pour chercher le genou de Simone. Simone n’a plus de genou… Il tâte alors le siège derrière lui… Non seulement le genou de Simone a disparu mais Simone aussi ! - Putain ! Elle est tombée ! s’écrie-t-il en abandonnant quelques postillons sur la bulle du casque faisant sursauter un pauvre moucheron concentré sur son agonie. Roger imagine alors le pire. Simone tombée sur l’autoroute. Les véhicules roulant sur elle en ne pouvant l’éviter. Simone morte. L’enterrement. La maison vide. Surtout la cuisine. Il accélère et quitte comme un fou l’autoroute à la première sortie qui se présente. Il aperçoit un panneau « Gendarmerie » à l’entrée de la première agglomération. Il fonce. En quelques secondes, il a garé sa moto, coupé le moteur, enlevé son casque (le moucheron est mort à présent) et est rentré dans la gendarmerie. Il raconte. Sa femme tombée sur l’autoroute quelque part pas très loin. Il pleure, il bafouille, il panique. Non, ils n’ont pas de téléphone portable ni l’un ni l’autre. Ils les ont laissés chez eux en Corrèze. On envoie immédiatement des véhicules et des hommes. On tente de le rassurer en l’informant qu’aucun accident n’a été signalé sur l’A35 dans les heures qui ont précédé. Rien… Le temps passe et Simone reste introuvable… Roger demande au gendarme avec lequel il est resté s’il peut téléphoner à une amie de Simone. Il a besoin de parler. « Pas de problème » lui répond le gendarme en composant lui-même le numéro. - Allo Bernadette ? - Ah ! Te voilà toi ! Espèce de nouille ! Bougre d’andouille ! Simone te cherche partout ! Elle vient de m’appeler. - Bonté divine… Elle est vivante ! Dans quel hôpital se trouve-t-elle ?... - Qué hôpital ? Pastèque ! Ça fait quatre heures qu’elle t’attend dans la station-service où vous vous êtes arrêtés ! T’es parti sans elle imbécile heureux ! - … Corse-Matin ne précise hélas pas quelle excuse Roger aura trouvé pour expliquer son « oubli »… Ni la réaction de Simone, restée plusieurs heures son casque à la main dans une station-service de l’autoroute A35… Sympa comme fin de vacances hein ? Vous lui auriez dit quoi, vous, à votre Simone ? Copyright © 2008 Martine Rousset
Publié le 24 juillet 2008 à 08:00
Par Martine Rousset
Humeur : Souriante
L’été, c’est la plage. Entre autres folies. Après trois mois d’un régime draconien, les filles peuvent enfin décrocher le tableau des calories fixé à la porte du frigidaire avec un aimant récupéré dans l’emballage de Babybel… L’été peut commencer… Cela va être la fête… Avec un corps svelte laborieusement remodelé, l’été sera chaud… Roger, accroche-toi à ta Kro, ça va donner ! A présent, il faut bronzer notre silhouette de rêve. Devant, derrière, sur le côté, entre les orteils… On fait de la haute voltige avec les bretelles du maillot avec de temps à autre, un sein qui s’échappe à la Sophie Marceau (ascendant Jane Birkin quand même un peu parfois…). Roger, pose ta Kro et met ton plus beau marcel, y’a du robert au balcon ! Houla, ça fait du monde ça… Et on fait quoi à la plage ? A part jongler avec ses bretelles ? Eh bien, on ramasse des morceaux de verre poli ! Eh oui ! « Le » truc de fille par excellence. Le nec plus ultra en attendant le mec plus qu’ultra… L’air de rien, on flâne sur la plage et d’un œil, on scrute le sable. Quant à l’autre œil, il est sur les starting-blocks, prêt à battre du cil (Rimmel Waterproof of course) nonchalamment… Et un œil de fille sur les starting-blocks, croyez-moi, c’est redoutable…
Quant à savoir ce que l'on va faire des morceaux de verre poli, c'est une autre histoire... On les entasse dans un bocal en se disant qu'un jour on se mettra à la mosaïque. La question est donc : « Aura-t-on à la fin de l’été un énorme stock de verre poli ? ». Des ocre, des verts, des transparents, des bleus (rarissimes les bleus et vous pouvez me croire, je suis une pro du verre poli…)… On espère que non car plus le stock sera moindre, plus l’été sera torride… Mais vu que j’attaque actuellement le second bocal et qu’il est déjà rempli au trois quarts, si vous voyez Roger, dîtes-lui de boire sa bière tranquille et de faire des sudokus en attendant… J’arrive… Copyright © 2008 Martine Rousset
Publié le 14 juillet 2008 à 08:00
Par Martine Rousset
Humeur : Souriante
|