Ici, chaque jour à huit heures, les humeurs d’une blogueuse, mère, mi-ours, mi-cigale et auteur de « Mystères d’âmes », recueil de nouvelles aux Editions A Fior di Carta.
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tiampiste : Si ti an veux pas du tian, tiampis pour toi!
Ramàdent : Dicton mahometian: Tant va le tian à l'eau qu'à la fin le tian pète.
Cristian : Ô tian suspend ton bol!
X : Un tian vaut mieux que deux tu le tianneras
X : Tian ! Voilà du boudin !
Ty-Han : Un tian dans le moule. Un moule dans le tien. Les oies caquettent.
Clo Clo : C'était un textre clos. Roger a senti la menace. Dans cakette, il y a cake.
Roger : De quelle marque et de quelle taille le moule à cake d'Ugo? Eminence? XXL?
Too is too : two with two O, it's too much!
Choking! : Cake with too K, that takes the cake!
Clo Clo : Kake c'est cette histoire de moule? Texte clos?...
Msge perso : Ugo, j'oublie pas ton moule à cake. Je te le ramène samedi.
RENCARD : Le 6 septembre à LECCI di PORTO-VECCHIO. Sous les pins.
Martine : 50 000 visiteurs ! Wow ! Je peux pas tous les inviter pour l'apéro mais le coeur y est !
Robert : Je demande le soutien de Fernand puisqu'il soutient georges...
Fernand : Je soutiens Georges sans savoir à quel sein me vouer... What else? Faire nan! Nan! Et nan!
What else? : Roger
Martine : What else ? Devine !
Georges C. : What else ?
Fernand : Je soutiens georges mais Martine ne veut pas déroger...
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Publié le 06 septembre 2008 à 08:00
Par Martine Rousset
Owlette, pourtant hors portée d’Internet depuis le début de l’été, a quand même voulu se prêter au jeu de Michel de Sète. Bien entendu, sans Internet, difficile de mettre son haïku en commentaire sur un blog… Même en se concentrant très fort… Et c’est par SMS qu’elle me les a envoyés ! Motivée notre Owlette n’est-ce pas ? J’entends déjà le bruit des gros sabots de quelques-uns qui pensent à présent à écrire des haïkus en langage SMS… Ils ne vont pas oser quand même ! Je signale à ceux-là, au passage, que Owlette a écrit son texto en toutes lettres, sans abréviations… Du grand art.
Coucher de soleil belles de nuit qui s'entrouvrent l'ombre se parfume Bijou frémissant sur ton épaule se prélasse un papillon blanc Et bien qu’en principe le haïku nous amène à l’image, ce matin, c’est le contraire qui s’est produit lorsque mes yeux se sont arrêtés sur ce tableau de Owlette qui trône dans mon bureau… Peinture de Owlette – « Où vont-ils ? » (toute reproduction interdite) Vent, pluie battante Dans la boue, leurs empreintes Mais où vont-ils donc ?
A vous !
Chez Sophie, Marie-Claire (carte n° 10) Cet Michel de Sète (carte n° 16) D sont toujours en tête… Mais ce n’est pas terminé… Michel de Sète garde encore une once d’espoir…

Publié le 04 septembre 2008 à 08:00
Par Martine Rousset
Humeur : Tendre
Depuis quelques semaines, Michel Deboosere nous offre ses perles de poésie japonaise et, il faut bien l’admettre, sa poésie dans ma jungle farfelue est la fort bien venue (en plus, ça rime). Finalement, avec la poésie si délicate de Michel, je me sens comme un éléphant dans un magasin de porcelaine… Tant pis. J’aime. Il n’est pas dit d’ailleurs que l’éléphant ne s’essaie pas un jour à l’haïku et au tanka… J’y songe. Enfin, je vais attendre de pouvoir refiler mon Roudoudou à l’Education Nationale afin d’avoir un peu plus de temps pour y réfléchir…
Dès le premier haïku de Michel, un certain Haï Ku Ku Pan Pan s’est prêté spontanément au jeu. Brillamment d’ailleurs. Michel et Haï (je peux t’appeler Haï ?), bien entendu, attendaient d’être rejoints par d’autres. Eh bien, c’est fait. Micorne est entrée avec brio dans le Shosagoto (danse japonaise du théâtre Kabuki. Trente minutes sur Google pour trouver ça avant de pouvoir vous étaler ma science…). Micorne, c’est à toi :
Libellule sur l’étang Reflets irisés La demoiselle s’envole Pour mémoire et parce qu’il serait vraiment dommage d’être passé à côté de ce chjami è respondi à la japonaise :
Michel : Sous le marronnier Le refuge à commérages Un vieux banc patiné. Haï Ku Ku Pan Pan : Sous le vieux banc patiné Une lettre de rupture Un cœur froissé. Michel : Sur feuille verte Deux galantes coccinelles Un amour d'été. Haï Ku Ku Pan Pan : Sur fesses roses Deux mains se posent Une fessée méritée. Sur feuille blanche vieux galantin éternel des amours d'hiver... (Et variés) Haï Ku Ku Pan Pan : Poule qui picore Surgit lombric insouciant Simple fait d'hiver.
Buffet de la gare Assis devant son demi Il est déjà loin.
Haï Ku Ku Pan Pan : Roger qui pérore Surgit poule aguichante Simple fait d'ivresse.
Fumée de cigare Couché devant la télé Il est déjà bourré. Michel : Sur le faîte du toit L'indécise girouette Soleil ou pluie
Thé au jasmin Doux biscuits à la cannelle Parfums de voyages Haï Ku Ku Pan Pan : Dans la maison du bonheur Le beau temps s'est installé
L'ailleurs est ici et là à la portée des cinq sens La girouette en fête guette d'où vient le vent
Ta cannelle, ton jasmin ton amour, mes voyages Le temps fait des bleus au cœur en haut le ciel s'obscurcit
Légèreté d'un moment ubiquité savourée Michel : Soleil de plomb Clameurs bigarrées, bandas La mort adulée
Cinq heures au soleil Rues places vides, sans âme Là-bas la Muerta ! Haï Ku Ku Pan Pan : Sable fin rougi de sang Temps de folie temps de mort
Las cinco de la tarde Fédérico n'est pas mort Clameurs vides rues bigarrées Mort de plomb, mort sans âme.
Place au soleil et bandas Mort, ce là-bas adulé. Soleil noir, vie renversée A cinq heures, mort annoncée.
Sonne cinq heures, vient la mort Nuit de marbre des yeux clos. Merci à vous trois. Que du bonheur. Haï Ku Ku Pan Pan et Micorne, surtout ne vous arrêtez pas en si bon chemin. D’autres suivront, je le sais, je le sens… Toile virtuelle Hasard pur des rencontres Perles de poètes
(Merci d’être indulgent. C’est mon premier…)
Publié le 31 août 2008 à 23:33
Par Martine Rousset
Fini ! Terminé ! On est dimanche et il est 23 H 33 ! Les jeux sont faits, rien n’va plus m’sieurs dames ! (mais si, tout va bien, c’est juste une façon de parler) Les petits veinards qui ont trouvé une poste ouverte aujourd’hui seront les derniers à avoir participé. Si il y en a qui ont pris un facteur en otage, on ne veut même pas le savoir. Il n’y a que le résultat qui compte. AVANT 23 H 33. Et maintenant, on est APRES 23 H 33. Toutes les cartes qui ont été postées APRES le dimanche 31 août 2008 à 23 H 33 seront hors concours. Maître Carré, huissier de justice à Trifouillis les Oies est formel : Article n° 47 851 901 435-Z, alinéa 3,1415926535 du concours de Sophie la Pinsout : « Idem que l’article précédent ». Aucun doute donc, le concours est bien terminé. Bonne chance à tous. Que le meilleur gagne. Le meilleur quoi ? Demandez à Sophie, elle va vous le dire…
Publié le 25 août 2008 à 08:00
Par Martine Rousset
Michel, amusé par les commentaires de Haï Ku Ku Pan Pan, lui lance un défi… Je lui laisse la parole : Que notre ami(ou ie) Haï ku ku pan pan se rassure, loin de moi de le voir s'éloigner. Ses réponses pleines d'humour et de talent, me rassurent quelque part. Ce qui me gêne, c'est un certain anonymat, mais bon, « pour vivre heureux vivons cachés » alors si c'est son choix, respectons-le, un jour qui sait... Je propose même à notre ami(e) d'écrire des Tankas à deux mains. Un Tanka étant composé d'une première partie de dix-sept syllabes (haïku) et d'une seconde distique, de quatorze syllabes 7/7. Cette deuxième partie étant, soit une réponse, soit un complément. Si ce petit jeu l'intéresse, je l'invite à donner la suite à ceci :
Sur le faîte du toit l'indécise girouette soleil ou pluie
Thé au jasmin doux biscuits à la cannelle parfums de voyages
Et pour rentrer chez Sophie, sonnez là.
Publié le 20 août 2008 à 08:00
Par Martine Rousset
Faisant référence aux commentaires d’Aïe ku ku pan pan à la suite de ses deux précédents haïkus (1 et 2), Michel précise :
« Haïku provient du mot Haïki, qui signifie littéralement « drôlerie ». Si le haïku fait ce jour florès, et se traduit par un certain sérieux, il n'en fut pas toujours le cas. L’humour était souvent de règle, à l'époque de sa création. Le côté satirique, ironique, qui permet de se « lâcher » sur tous sujets possibles, a bifurqué vers une forme un peu moins connue aujourd'hui, qui est le Senryu. Notre ami(e), non sans un certain humour, pratique donc cette forme, peut-être sans le savoir. Tel un Mr Jourdain qui faisait de la prose sans s'en douter ».
Poule qui picore surgit lombric insouciant simple fait d'hiver.
Buffet de la gare assis devant son demi il est déjà loin.
Texte : Michel Debbosere – Tous droits réservés
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