En l’espace de quelques heures, tous les médias se sont emparés de l’affaire. Disneyland… Main dans la main… Le couple… J’ai d’abord cru à un canular issu d’un magazine people puis, j’ai fini par bien vouloir croire au rapprochement de Mickey et de Blanche-Neige. Après tout, les gens font ce qu’ils veulent. Oui mais quand même… Parfois on se pose des questions...
Il n’y a pas à tortiller, elle est jolie la quadragénaire. N’est pas top model qui veut… Il faut le pouvoir aussi… D’ailleurs, elle plait. Mais elle choisit, c’est normal. Elle choisit selon ses goûts, ce qui est tout à fait légitime. Elle aurait notamment déjà craqué pour la blondeur de Donald Trump. Puisque Donald, pourquoi pas Mickey dirait une vilaine langue de vipère… Mais cela ne nous regarde pas… Hein ?
Quant à notre quinquagénaire, on suppose qu’il a des arguments. Il fallait quand même que quelque chose l’interpelle pour qu’elle baisse la tête. Que lui a-t-il chuchoté à l’oreille en se dressant sur la pointe des pieds ? « Ensemble, tout devient possible » ?
Nous voilà donc avec une nouvelle première dame de France. Si il y a bien une chose que l’on ne peut pas reprocher au Président, c’est le changement etla surprise. En revanche, la discrétion… A moins que cela ne s’appelle de la provocation ? Finalement, elle y faisait quoi la presse à Disneyland ? Hasard ? On ne sait pas.
Et si ils s’aimaient vraiment ? Pour de vrai ? Que même elle serait tombée amoureuse de lui si il avait été vendeur de marrons ? Elle a déjà dit elle-même ce qu’elle attendait du prince charmant dans l’une de ses chansons (« Le toi du moi ») :
Je suis ton pile, tu es mon face, toi mon nombril et moi ta glace, tu es l'envie et moi le geste, toi le citron et moi le zeste, je suis le thé, tu es la tasse, toi la guitare et moi la basse, je suis la pluie et tu es mes gouttes, tu es le oui et moi le doute, t'es le bouquet je suis les fleurs, tu es l'aorte et moi le cœur, toi t'es l'instant moi le bonheur, tu es le verre je suis le vin, toi tu es l'herbe et moi le joint, tu es le vent j'suis la rafale, toi la raquette et moi la balle, t'es le jouet et moi l'enfant, t'es le vieillard et moi le temps, je suis l'iris tu es la pupille, je suis l'épice toi la papille, toi l'eau qui vient et moi la bouche, toi l'aube et moi le ciel qui s'couche, t'es le vicaire et moi l'ivresse, t'es le mensonge moi la paresse, t'es le guépard moi la vitesse, tu es la main moi la caresse, je suis l'enfer de ta pécheresse, tu es le Ciel moi la Terre, hum, je suis l'oreille de ta musique, je suis le soleil de tes tropiques, je suis le tabac de ta pipe, t'es le plaisir je suis la foudre, tu es la gamme et moi la note, tu es la flamme moi l'allumette, t'es la chaleur j'suis la paresse, t'es la torpeur et moi la sieste, t'es la fraîcheur et moi l'averse, tu es les fesses je suis la chaise, tu es bémol et moi j'suis dièse, t'es le Laurel de mon Hardy, t'es le plaisir de mon soupir, t'es la moustache de mon Trotski, t'es tous les éclats de mon rire, tu es le chant de ma sirène, tu es le sang et moi la veine, t'es le jamais de mon toujours, t'es mon amour t'es mon amour, (…), toi la putain et moi la passe, tu es la tombe et moi l'épitaphe, et toi le texte, moi le paragraphe, tu es le lapsus et moi la gaffe, toi l'élégance et moi la grâce, tu es l'effet et moi la cause, toi le divan moi la névrose, toi l'épine moi la rose, tu es la tristesse moi le poète, tu es la Belle et moi la Bête, tu es le corps et moi la tête, tu es le corps. Hummm ! T'es le sérieux moi l'insouciance, toi le flic moi la balance, toi le gibier moi la potence, toi l'ennui et moi la transe, toi le très peu moi le beaucoup, moi le sage et toi le fou, tu es l'éclair et moi la poudre, toi la paille et moi la poutre, tu es le surmoi de mon ça, c'est toi Charybde et moi Scylla, tu es la mère et moi le doute, tu es le néant et moi le tout, tu es le chant de ma sirène, toi tu es le sang et moi la veine, t'es le jamais de mon toujours, t'es mon amour t'es mon amour.
Il n’y a pas à tortiller, elle est jolie la quadragénaire. N’est pas top model qui veut… Il faut le pouvoir aussi… D’ailleurs, elle plait. Mais elle choisit, c’est normal. Elle choisit selon ses goûts, ce qui est tout à fait légitime. Elle aurait notamment déjà craqué pour la blondeur de Donald Trump. Puisque Donald, pourquoi pas Mickey dirait une vilaine langue de vipère… Mais cela ne nous regarde pas… Hein ?
Quant à notre quinquagénaire, on suppose qu’il a des arguments. Il fallait quand même que quelque chose l’interpelle pour qu’elle baisse la tête. Que lui a-t-il chuchoté à l’oreille en se dressant sur la pointe des pieds ? « Ensemble, tout devient possible » ?
Nous voilà donc avec une nouvelle première dame de France. Si il y a bien une chose que l’on ne peut pas reprocher au Président, c’est le changement et
Et si ils s’aimaient vraiment ? Pour de vrai ? Que même elle serait tombée amoureuse de lui si il avait été vendeur de marrons ? Elle a déjà dit elle-même ce qu’elle attendait du prince charmant dans l’une de ses chansons (« Le toi du moi ») :
Je suis ton pile, tu es mon face, toi mon nombril et moi ta glace, tu es l'envie et moi le geste, toi le citron et moi le zeste, je suis le thé, tu es la tasse, toi la guitare et moi la basse, je suis la pluie et tu es mes gouttes, tu es le oui et moi le doute, t'es le bouquet je suis les fleurs, tu es l'aorte et moi le cœur, toi t'es l'instant moi le bonheur, tu es le verre je suis le vin, toi tu es l'herbe et moi le joint, tu es le vent j'suis la rafale, toi la raquette et moi la balle, t'es le jouet et moi l'enfant, t'es le vieillard et moi le temps, je suis l'iris tu es la pupille, je suis l'épice toi la papille, toi l'eau qui vient et moi la bouche, toi l'aube et moi le ciel qui s'couche, t'es le vicaire et moi l'ivresse, t'es le mensonge moi la paresse, t'es le guépard moi la vitesse, tu es la main moi la caresse, je suis l'enfer de ta pécheresse, tu es le Ciel moi la Terre, hum, je suis l'oreille de ta musique, je suis le soleil de tes tropiques, je suis le tabac de ta pipe, t'es le plaisir je suis la foudre, tu es la gamme et moi la note, tu es la flamme moi l'allumette, t'es la chaleur j'suis la paresse, t'es la torpeur et moi la sieste, t'es la fraîcheur et moi l'averse, tu es les fesses je suis la chaise, tu es bémol et moi j'suis dièse, t'es le Laurel de mon Hardy, t'es le plaisir de mon soupir, t'es la moustache de mon Trotski, t'es tous les éclats de mon rire, tu es le chant de ma sirène, tu es le sang et moi la veine, t'es le jamais de mon toujours, t'es mon amour t'es mon amour, (…), toi la putain et moi la passe, tu es la tombe et moi l'épitaphe, et toi le texte, moi le paragraphe, tu es le lapsus et moi la gaffe, toi l'élégance et moi la grâce, tu es l'effet et moi la cause, toi le divan moi la névrose, toi l'épine moi la rose, tu es la tristesse moi le poète, tu es la Belle et moi la Bête, tu es le corps et moi la tête, tu es le corps. Hummm ! T'es le sérieux moi l'insouciance, toi le flic moi la balance, toi le gibier moi la potence, toi l'ennui et moi la transe, toi le très peu moi le beaucoup, moi le sage et toi le fou, tu es l'éclair et moi la poudre, toi la paille et moi la poutre, tu es le surmoi de mon ça, c'est toi Charybde et moi Scylla, tu es la mère et moi le doute, tu es le néant et moi le tout, tu es le chant de ma sirène, toi tu es le sang et moi la veine, t'es le jamais de mon toujours, t'es mon amour t'es mon amour.
Cela lui va comme un gant n’est-ce pas ? Bon d’accord, comme une mitaine. De toute façon, on s’en fiche…
C’était ma minute « potins ».







