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Le blog de Martine Rousset
Mon bloc perso.
Ici, chaque jour à huit heures, les humeurs d’une blogueuse, mère, mi-ours, mi-cigale et auteur de « Mystères d’âmes », recueil de nouvelles aux Editions A Fior di Carta.
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tiampiste : Si ti an veux pas du tian, tiampis pour toi!
Ramàdent : Dicton mahometian: Tant va le tian à l'eau qu'à la fin le tian pète.
Cristian : Ô tian suspend ton bol!
X : Un tian vaut mieux que deux tu le tianneras
X : Tian ! Voilà du boudin !
Ty-Han : Un tian dans le moule. Un moule dans le tien. Les oies caquettent.
Clo Clo : C'était un textre clos. Roger a senti la menace. Dans cakette, il y a cake.
Roger : De quelle marque et de quelle taille le moule à cake d'Ugo? Eminence? XXL?
Too is too : two with two O, it's too much!
Choking! : Cake with too K, that takes the cake!
Clo Clo : Kake c'est cette histoire de moule? Texte clos?...
Msge perso : Ugo, j'oublie pas ton moule à cake. Je te le ramène samedi.
RENCARD : Le 6 septembre à LECCI di PORTO-VECCHIO. Sous les pins.
Martine : 50 000 visiteurs ! Wow ! Je peux pas tous les inviter pour l'apéro mais le coeur y est !
Robert : Je demande le soutien de Fernand puisqu'il soutient georges...
Fernand : Je soutiens Georges sans savoir à quel sein me vouer... What else? Faire nan! Nan! Et nan!
What else? : Roger
Martine : What else ? Devine !
Georges C. : What else ?
Fernand : Je soutiens georges mais Martine ne veut pas déroger...
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Publié le 29 décembre 2007
Par Martine Rousset
Humeur : Tendre
La nuit était tombée depuis longtemps mais Monsieur Blanc était un couche-tard. Il aimait veiller et rêvasser les yeux dans le vague jusqu’à des heures invraisemblables. Il vivait en ermite dans une maisonnette perchée sur une petite colline à un quart d’heure à pied de son voisin le plus proche. Monsieur Blanc habitait là depuis toujours et n’aimait pas les gens. Il savait que l’on disait de lui qu’il était un vieux fou mais cela lui était bien égal. Selon eux, il avait perdu la raison. La raison ? Il leur fallait toujours une raison à ces gens… Ils sont étranges ces humains.

Sa mère montra la même aversion pour l’être humain toute sa vie et ce, jusqu’à son dernier soupir.
Il faut dire qu’elle avait eu une vie difficile la mère Blanc. Fille mère, chassée par ses parents, elle s’était réfugiée dans cette maison où elle avait accouché seule de son fils. Depuis, elle ne l’avait plus quittée jusqu’à sa mort et y avait élevé son garçon en l’éduquant comme elle l’entendait. C’est ainsi que Monsieur Blanc apprit que l’humain était inhumain et qu’hormis sa mère, personne ne méritait son attention.

Alors qu’il était déjà près de deux heures du matin, il attrapa sa veste de laine, s’en recouvrit les épaules puis sortit. Il faisait doux et le ciel était chargé d’étoiles. Le nez en l’air, il se promena un moment sous les cerisiers qui donnaient leurs derniers fruits puis s’assied sur le petit mur de pierre qui entourait son potager. Il disait de son potager que c’était un lieu sacré et que les légumes y poussaient grâce à ses prières. C’est en tout cas ce que lui avait appris sa mère. Elle lui avait également enseigné la façon de parler aux légumes. « Si tu leur parles, ils sauront que tu t’intéresses à eux et ils pousseront encore plus charnus. Juste pour te plaire », lui disait-elle.

Il repensait avec émotion aux conseils de sa mère lorsqu’un bruit le fit sursauter. Une sorte de gémissement qui provenait de l’autre côté du mur. Il s’immobilisa, attentif. Le bruit se fit de nouveau entendre.

(à suivre)

Les commentaires
Publié le 29 décembre 2007
Par Capu di sumeru
L’humain inhumain! … Et voilà que, sur les conseils de sa mère, Monsieur Blanc flatte les grosses légumes qui n’ont pas besoin de lui pour grossir! A moi, il ne pourrait pas me raconter des salades comme à un pote âgé. Je suis encore vert. Je suis sûr que ce mec joue au chippendale devant ses tomates pour les faire rougir. En voilà encore un qui se prend pour banane, une petit pois qui veut jouer dans la cour des grands. Il me court sur le haricot et je sens qu’il va lui arriver une patate mais, pour le savoir, il faut attendre la suite… En attendant, je vais me faire une soupe de fèves… Bon capu d’annu !
Publié le 29 décembre 2007
Par Pote âgè
Si le sieur Blanc pense qu'il suffit de me parler et de me réciter des prières ( Faut-il croire pour croître?) afin que je fasse des choses pour lui plaire, il peut toujours attendre que les choux aient des pépins et les bananes des os dedans. Je n'ai pas besoin de nouvel an grec car ma racine est plantée en Corse... Elle est suffisamment charnue et n'a pas besoin de se faire prier. Et si elle est sensible à une main verte, elle préfère celle de la femme du jardinier.
Bon capu d'annu!...
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