Ici, chaque jour à huit heures, les humeurs d’une blogueuse, mère, mi-ours, mi-cigale et auteur de « Mystères d’âmes », recueil de nouvelles aux Editions A Fior di Carta.
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Renifleur : Je nifle et renifle la bécasse...
tiampiste : Si ti an veux pas du tian, tiampis pour toi!
Ramàdent : Dicton mahometian: Tant va le tian à l'eau qu'à la fin le tian pète.
Cristian : Ô tian suspend ton bol!
X : Un tian vaut mieux que deux tu le tianneras
X : Tian ! Voilà du boudin !
Ty-Han : Un tian dans le moule. Un moule dans le tien. Les oies caquettent.
Clo Clo : C'était un textre clos. Roger a senti la menace. Dans cakette, il y a cake.
Roger : De quelle marque et de quelle taille le moule à cake d'Ugo? Eminence? XXL?
Too is too : two with two O, it's too much!
Choking! : Cake with too K, that takes the cake!
Clo Clo : Kake c'est cette histoire de moule? Texte clos?...
Msge perso : Ugo, j'oublie pas ton moule à cake. Je te le ramène samedi.
RENCARD : Le 6 septembre à LECCI di PORTO-VECCHIO. Sous les pins.
Martine : 50 000 visiteurs ! Wow ! Je peux pas tous les inviter pour l'apéro mais le coeur y est !
Robert : Je demande le soutien de Fernand puisqu'il soutient georges...
Fernand : Je soutiens Georges sans savoir à quel sein me vouer... What else? Faire nan! Nan! Et nan!
What else? : Roger
Martine : What else ? Devine !
Georges C. : What else ?
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Publié le 30 décembre 2007
Par Martine Rousset
Humeur : Tendre
« Qui est là ? » interrogea-t-il d’une voix ferme en se redressant. C’est alors qu’apparut timidement une petite boule de poils toute noire. « Un chaton ! » s’étonna-t-il. Il regarda un moment l’animal. « Mais que fais-tu là ? Où est ta mère ? ». La petite bête s’enhardit et s’approcha jusqu’à ses pieds. « Ventrebleu ! Comme tu es maigrichon ! » s’exclama-t-il en se baissant pour l’observer de plus près.
C’est ainsi que Monsieur Blanc, pour la première fois de sa vie, eut un chat. Il l’appela Minet. Minet grandit très vite, étrangement vite. Le vieil homme en était ravi. « J’ignorais que je saurais faire pousser autre chose que des légumes », lui dit-il un jour fièrement alors que Minet venait de lui grimper sur les genoux, « tu es de plus en plus lourd ! ».
Bien que Minet ne sembla pas très doué pour la chasse aux souris et aux rats, il se révéla formidable pour faire fuir les rares visiteurs. Il se précipitait vers eux et les terrorisait d’un miaulement rauque et puissant. - Tu es un brave chat. Tu n’aimes pas les humains. Maman t’aurait adoré. - Je pourrai dormir sur ton lit cette nuit ? - C’est-à-dire que tu prends beaucoup de place à présent… - Je me ferai tout petit dans un coin, à tes pieds. Allez, dis oui !Monsieur Blanc soupira mais lui fit un signe d’assentiment de la tête. Minet, en vainqueur, vint frotter son museau sur le bas du pantalon de son maître. Quand Monsieur Blanc partit se coucher, Minet l’avait devancé. - Je te cherchais ! Voyou ! - Je craignais que tu ne changes d’avis, ironisa l’animal. L’homme se glissa dans les draps en souriant. Minet l’interpella : - Tu n’as pas enlevé tes lunettes ! - Je sais. J’ai décidé de les garder pour dormir. Pour mieux voir dans mes rêves. Minet rit de bon cœur puis s’endormit profondément.
(à suivre)
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