Quoi ? Vous allez fêter la Saint Valentin alors que vous ne savez même pas d’où vient cette coutume ! Je rêve !
Là, vous vous dîtes : « Elle veut nous faire culpabiliser parce qu’elle n’a pas de Valentin en stock et que ça la fait bisquer ». Pas du tout ! Enfin, un peu pas du tout. Quand même. Malgré tout. Cependant. Et en même temps.
D’abord, qui était Valentin ? Selon certains, il existerait sept saints chrétiens prénommés Valentin. Cela fait du monde dans la case du calendrier pour le 14 février… Sept saints ? Comme les Sept Nains ! Oh ! Et autant que de péchés capitaux ! Cela tombe sacrément bien…
Y aurait-il alors un rapport entre les Sept Nains de Blanche-Neige, les sept péchés capitaux, les sept Valentin comprimés au 14 février etla Saint Valentin ? Un informateur qui a demandé l’anonymat m’a éclairé sur le sujet. Quelqu’un qui a bien connu les amis de Blanche-Neige bien avant l’histoire de la gifle par Cendrillon. Quelqu’un qui a également très très bien connu Cendrillon et la Belle au Bois Dormant… Tut tut tut, je me tais. J’ai promis. Aqua in bocca comme on dit chez nous... Nous l’appellerons P. C.
Là, vous vous dîtes : « Elle veut nous faire culpabiliser parce qu’elle n’a pas de Valentin en stock et que ça la fait bisquer ». Pas du tout ! Enfin, un peu pas du tout. Quand même. Malgré tout. Cependant. Et en même temps.
D’abord, qui était Valentin ? Selon certains, il existerait sept saints chrétiens prénommés Valentin. Cela fait du monde dans la case du calendrier pour le 14 février… Sept saints ? Comme les Sept Nains ! Oh ! Et autant que de péchés capitaux ! Cela tombe sacrément bien…
Y aurait-il alors un rapport entre les Sept Nains de Blanche-Neige, les sept péchés capitaux, les sept Valentin comprimés au 14 février et
A l’époque, Joyeux, Timide, Prof, Grincheux, Simplet, Atchoum et Dormeur n’avaient pas encore rencontré Blanche Neige… Ils fréquentaient alors assidûment un tripot et y jouaient chaque soir au poker. P. C. se souvient très bien de les avoir vu sortir de l’établissement au petit jour, en file indienne et en chantant : « Aï Hi, Aï Ho, on revient du tripot. »
Accoudé au comptoir, P. C., intrigué par ces petits êtres étranges, les observait pendant les parties.
Joyeux tenait ses cartes d’une main et « 1001 recettes à glisser sous une cerise confite » de l’autre.
Timide triturait ses cartes pendant une heure avant de jouer tout en lorgnant les gains des autres étalés sur la table.
Prof, la tête haute, toisait ses adversaires par-dessus de ses petites lunettes rondes.
Grincheux gesticulait en pestant sur sa chaise dès qu’un joueur hésitait trop longtemps à son goût.
Simplet, un œil sur le décolleté pigeonnant de la femme du patron, trouvait que ses dames de cœur et de carreau à elles seules feraient deux sacrées belles paires.
Atchoum, allergique à la poussière, n’avait de cesse d’éternuer dès qu’il sortait un de ses propres billets.
Et enfin, Dormeur était le seul à jouer les bras croisés, ses cartes insérées dans un petit rectangle de bois équipé d’une entaille sur la longueur.
Les parties étaient endiablées et pour éviter toute possibilité de triche, de dérapage et de bagarre –surtout à cause de Grincheux qui provoquait tout le monde et de Simplet qui s’arrangeait pour faire tomber une carte quand une jolie fille, qu’elle soit accompagnée ou non, vêtue trop court passait par là-, le patron, un lymphatique plutôt gras surnommé « Va-lent », avait posté à l’arrière de chacun d’eux sept de ses amis musclés, chargés du bon déroulement du jeu.
Et bien entendu, ces sept éphèbes furent baptisés les « Valentin » par les clients, en référence à leur (saint ?) patron. Ces sept garçons à la musculature parfaite réunis en un même lieu finirent par attirer les jeunes filles à marier de toute la région… Chacun des sept se laissa finalement emporter par l’amour de l’une d’entre elles. Une fois le dernier évaporé dans les effluves sentimentaux, les nains, livrés à eux-mêmes et seuls avec leurs vices, se firent finalement exclure du tripot après une rixe mémorable dont Grincheux était bien évidemment responsable. Ils décidèrent alors de construire une petite maison de bois au fin fond d’une forêt voisine et se firent oublier de la ville.
Depuis cette histoire, l’amour fut lié au prénom de Valentin, d’abord dans la région puis dans le monde entier.
Quant à savoir quel Valentin nous fêtons le 14 février, cela dépend du nain qui va avec. Chacun se sert dans la case du calendrier. Pourquoi le 14 février ? Parce que c’était la seule case de libre et qu’ils se sont tous jetés dessus.
A présent, vous savez pourquoi vous fêtezla Saint Valentin. Non , ne me remerciez pas… Cela m’a fait plaisir.
Tout ça pour annoncer que vos Valentin seront dans les colonnes de ce blog à partir de demain… Savez-vous combien de textes m’ont été envoyés par les lecteurs ? Sept…
Accoudé au comptoir, P. C., intrigué par ces petits êtres étranges, les observait pendant les parties.
Grincheux gesticulait en pestant sur sa chaise dès qu’un joueur hésitait trop longtemps à son goût.
Les parties étaient endiablées et pour éviter toute possibilité de triche, de dérapage et de bagarre –surtout à cause de Grincheux qui provoquait tout le monde et de Simplet qui s’arrangeait pour faire tomber une carte quand une jolie fille, qu’elle soit accompagnée ou non, vêtue trop court passait par là-, le patron, un lymphatique plutôt gras surnommé « Va-lent », avait posté à l’arrière de chacun d’eux sept de ses amis musclés, chargés du bon déroulement du jeu.
Et bien entendu, ces sept éphèbes furent baptisés les « Valentin » par les clients, en référence à leur (saint ?) patron.
Depuis cette histoire, l’amour fut lié au prénom de Valentin, d’abord dans la région puis dans le monde entier.
Quant à savoir quel Valentin nous fêtons le 14 février, cela dépend du nain qui va avec. Chacun se sert dans la case du calendrier. Pourquoi le 14 février ? Parce que c’était la seule case de libre et qu’ils se sont tous jetés dessus.
A présent, vous savez pourquoi vous fêtez
Tout ça pour annoncer que vos Valentin seront dans les colonnes de ce blog à partir de demain… Savez-vous combien de textes m’ont été envoyés par les lecteurs ? Sept…
Copyright © 2008 Martine Rousset







