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TRAJECTOIRE DE MAURO VALENTE
Je suis né à l’année de 1967, à la ville de Rio de Janeiro, quand j’ai reçu le nom de Mauro Brito da Silva. En 1991, j’ai reçu le diplôme de la Faculdade de Letras da UFRJ, référent au cours de Portugais-Litté ratures. Je m’exprime à travers de plusieurs arts: Littérature, Arts Plastiques, Danse e Thêatre. J’utilize tout le pouvoir des symboles et des mythes pour intégrer, dans mes oeuvres, les divers aspects de l’être humain et aussi les arts les uns avec les autres. J’ai commencé à écrire poésies à cause d’ inspirations subites. Aux cours d’oficine littéraire, j’ai appris à mieux contrôler le processus criatif. Mes poèmes ont été déjà exposés et publiés, à cause de recompenses que j’ai reçu et de ma propre initiave. J’ai presenté mes essais littéraires deux fois, pour être invité. Une fois pendant un congrès organisé par la Faculté de Lettres de la UFRJ. J’ai appris à faire collages en 1982, au Colégio de Aplicação da UFRJ. En 1992, j’ai suivi un cours de collage, quand j’ai été éleve de Monica Barki. Dès 1991 jusqu’aujourd’h ui, à propos de cet art , j’ai dejà réalisé six expositions individuelles et trois collectives . J’ai exposé deux fois aux galeries du SESC, à Friburgo et à Tijuca. Origam i j’appris à faire avec les programmes enfantins, que j’ai assiste à la télévision. J’ai amélioré ma technique comme autodidacte et au cours que j’ai suivi au Centre d’Artes Calouste Gulbenkian, em 1999, dont le professeur a été Mirian Nigri, membre du grupe Origami Rio. À ce même année, j’ai participé d’une exposition collective, où j’ai exposé mes origamis. Le Tablado m’a enseigné à ëtre acteur, grâce aux trois cours que j’ai suivi dans cette institution, em 1985 et 1986: improvisation, interprétation et expression corporellle. Le professeur d’improvisation à été Ricardo Kosowski. À l’année de 1995, j’ai été membre du grupo Fazendo Arte, travaillant comme chanteur au choral et avec le théâtre enfantin, comme acteur et faisant les scénarios. L’o bjectif de mon projet d’enquête a été démontrer les différentes relations entre les fous et les mythes, dans la fiction brésilienne. Je l’ai realisé entre 1990 et 1991. Je suis financé par le CNPq et orienté par le professeur-doct eur Wellington de Almeida Santos. Intégr ant les arts, les uns aux autres, j’ai déjà realisé: deux expositions de poèmes et collages; une oficine par suggérer aux professeurs técniques d’interaction entre Litterature et Arts Plastiques.; huit performances, alliant Poésie, Théâtre et Arts Plastiques, une d’entre elles au théâtre Vila Lobos. Em octobre 2000 j’a participé de la pièce “Os Gregos”, crée par la Companhia de Teatro Medieval. J’ai actué improvisant avec l’actrice Márcia Frederico, par qui j’ai été choisi pour avoir répondu correctement ses demandes sur les mythes grecs. En 1995 j’ai lu le livre “Tarô Mitológico”, que m’a aidé à commencer ma carrière de tarologue. Dès le commencement, j’ai fait un grand succse, parce que je me suis revélé très habile en donner des conseiiles pratiques, utiles a résoudre les problèmes de mes clients et en faire prévisitions, qui ont été vraiment realisées. À l’année 2000 j’ai realisé deux songes, que j’ai déjà eu longtemps. Le premier a été le lancement de “Coração Coringa”, mon premier livre de poésies, où les phases de la lune symbolisent beaucoup d’étapes et plusieurs types de relations amoureuses. À ce livre, je m’ai dédié pendant dix ans, m’ocupant de tous les détails: écrire les poèmes, créer les illustrations, faire la révision, le relier, le vendre. Ce livre a été mon second grand succès, comprové par la vente de beaucoup d’exemplaires. Le second rêve que j’ai realisé, l’anné 2000, a été la création de “Poesia Energética” mon premier site pour l’internet . Dans ce site, je presente la proposition de la totalité de mon oeuvre poétique, qui est la d’englober tous les aspects de la conduite humaine. Les poèmes sont classifiés par catégories, symbolisées par les quatre éléments et illustrés para mes collages, inspirés sur le Taro. Depuis 1999, quand je m’ai decidé concentrer toutes mes énergies et tous mes talents dans une seule série de libres, je me lui dédie. Mon objectif est prouver à tous que, dans chaque personne, existent les moyens pour réussir à améliorer la qualité de vie. Et ce sont faciles à découvrir, à partir d’un chose simple et accessible à tous: les proverbes brésiliens. Ça est possible parce que ces proverbes possèdent les mêmes symboles que le taro, par exemple: la Voiture, la Lune et le Monde. À la version en français de ce série, que je suis en train de traduir du portugais, j’ai donné le titre de “Taro Brésil. J’ai choisi Mauro Valente pour être mon nom artistique, parce que c’est le que mieux me caractérise, dans trajectoire de vie. Dans ma constante lute pour exercer mes droits, comme citoyen; pour réaliser me rêves, comme artiste; pour superer mes limites, comme être humain. Mes blogs favoris
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Publié le 01/03/2007 à 2:20:09 AM
"Baralho Brasil" é uma série de livros criada para demonstrar algumas dentre as possíveis relações entre os provérbios brasileiro e o Tarô. Essa série é composta por cinco partes, que englobam: livros de poesias e peças teatrais . A primeira parte é esta, referente aos Arcanos Maiores; cada uma dos seguintes será baseada em um dos naipes que compõem os Arcanos Menores: Ouros, Copas, Paus e Espadas. Neste momento histórico, ainda há muito a ser feito para que exista a paz em todo o planeta Terra. Ainda há guerras pelos mais variados motivos: ecológicos, políticos, religiosos... É de fundamental importância que cada pessoa contribua para que seja possível a tão sonhada Paz Mundial. A cultura popular brasileira dispõe de vários meios para colaborar com a realização desse sonho. "Baralho Brasil" pretende demonstrar algumas das maneiras pelas quais essa contribuição pode ocorrer. Para realizar seu objetivo, une os ditados populares brasileiros à sabedoria milenar do Tarô, através dos símbolos comuns a ambos, tais como: Carro, Espada, Lua, Mundo e Sol. Assim sendo, realiza o encontro de duas tradições. De um lado, os provérbios brasileiros, cujos valores morais são transmitidos através das gerações. De outro lado o Tarô, cujos arcanos foram se adaptando, no decorrer dos milênios, às diferentes culturas mundiais."É o Mundo que fala através do símbolo. Quanto mais arcaico e profundo (...) mais se torna coletivo e universal." "Baralho Brasil" propõe-se a comprovar que esta afirmação de Jung é válida para os provérbios brasileiros, pois possuem os mesmos símbolos do Tarô. Símbolos são meios criados, pela mente humana, para harmonizar os diferentes aspectos do comportamento. Utilizados adequadamente, são capazes de equilibrar, de acordo com Chevalier: "a matéria e o espírito, a natureza e a cultura, o real e o sonho, o inconsciente e a consciência". Demonstrar que, dentro do inconsciente de todas as pessoas, existem meios para melhorar a qualidade de vida individual e de toda a humanidade. E é possível ter acesso a eles e utiliza-los conscientemente, a partir de coisas simples, conhecidas por muitos, como os provérbios. Esses são os objetivos de “Baralho Brasil”.
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Publié le 14/05/2008 à 1:01:01 AM
1) LA PRÊTRESSE (26/06/2001)
Je crée, dans mon coeur, à la dérobée, les secrets éternels et plus précieux. Me Vers sont défis pour ceux qui recherche dans soi-même ses trésors. J’ai créer toute seule ce beau proverbe: Le secret c’est l’âme du métier. Mon nom ce n’est pas Sphinx. J’aime ceux qui ne me déchiffrent pas. Ma Vie de Prêtresse c’est un livre ouvert, éternel, aussi grand que l’Univers, fait seulement d’interlignes. Les lignes se localisent dans les mains de ce qui lit cette Poésie. 2) LES AMOUREUX (26/06/2001) Elle : - L’amour est parfait. Son coeur de l’or est fait. Si je ne suis pas tirée à quatre épinglés, si ses yeux regardent ma laideur, ma pauvreté, il donne sans doute son trésor à une Princesse. Je ne peut pas voir que le miroir pendant que l’amour n’arrive pas. L’amour est poète. Sa serenade m’enchante. Et pourtant, je préfère sembler rien entendre, pour ne pas de plaisir trembler et bégayer. et le perdre. Seulement à travers du miroir je peut le voir, pour ne pas devenir statue, pierre de peur et ma masque ne pas décoller, ne pas tomber et moi à jamais le perdre. J’ai le coeur gros. Mon coeur, à personne je ne le donne pas, parce que l’amour n’est pas aveugle. Ce qui aime jamais vit sans souci. Il : - L’amour est aveugle. voit seulement son propre nombril, seulement masse à soi-même. J’ai le coeur dans la main. Et pourtant, il ne me donne, point, son attention. L’amour est drôle, presque détruit le miroir parce que le fait mal son silence devant sa divine beauté. Mas si je lui chante une serenade, il ne rien fait, simule rien entendre. L’amour c’est le cadet de mes soucis. Il est seulement une statue aveugle, surde, muette et froide. J’ai le coeur gros. Mon coeur, à personne je le donne, parce que l’amour est aveugle. Ce qui aime jamais vit sans souci. 3) LA VOITURE (26/06/2001) Sur un simple paysage, voyage solitaire un garçon, avec sa bagnole de boeuf. Derrière le garçon, la bagnole marche et le boeuf le guide avec ses sages idées sur les moyens pratiques pour que le garçon puisse sauter, toujours qu’il a maille à partir avec sa Vie. Si la Vie de ce garçon on écrivisse sur événements réels, pensez-vous que sa bagnole marcherait avant d’un boeuf ? Non, bien sûr. Le nom de ce garçon ? Je ne le sais pas. Mais je sais qu’il pense claire. Et que son nom, evidément, n’est pas Bufon. 4) LA ROUE DE LA FORTUNE (26/06/2001) Le Pessimiste : - J’extrais le lait de la pierre. Le lait aigris. Je fait naître des fleurs dans la pierre. La pluie les arrache. J’extrais de la mine mes précieuses pierres. Le voleur les vole. La pierre est dure, la Vie es plus encore. Nule Force la perfore. Personne ne me trompe pas. Il n’y a pas de bien qu’existe tout le temps. J’ai raison, je jamais serai champion. L’Optmiste : - Le Soleil tue la fleur de ma Vie. La pluie vient vite et la ressuscite. Le Destin m’ombrage avec ses nuages de poison. Le Soleil vite vient et les nuages volent, déviennent vent, serènes oiseaux ... La pluie est belle, la Vie est encore plus. Nule Force la pollue. Pour rien ni pour personne je ne me donne. Il n’y a pas de mal qui éternel soit. J’ai raison, je vais réussir, je serai champion. 5) LA MORT (26/06/2001) La Mort est certaine, son heure est incertaine. C’est pour cela que l’Espoir, notre éternelle Étoile, de montre n’use pas. La Morte est serpent experte. Elle nous épie parmi les fente des poinçons, des fêtes. Attend jusqu’à l’heure incerte pour nous attirer avec son poison, pour éloigner notre face de la face de cette planète. C’est pour cela que nous renaissons à chaque foi. Et juste au point des pétales de l’Étoile, est cousu de fil blanc, bate son plein, étincelle éternelle, la flamme de la Vie. 6) LA TEMPÉRANCE (26/06/2001) La Tempérance mélange les essences de l’Univers dans ses coupes d’Alchimie. Et l’enchantement brillant, fruit de cet union, vaut plus que le silence, qui est doré. Il est le plus grand Magicien. Son nom est Dialogue. Lien pour unir les divins et les humains. Enseigne à tous qu’en dialogant on se comprend, on se met au net. Et en se comprennant dans la vie Champion on devient. 7) LA TOUR (26/06/2001) J’ai dressé ma Tour, j’ai battu mon plein, sur les têtes de mes meilleurs amis. Ils m’ont jurés que servir à moi était son Destin. Quel mensonge. Ils ont suivi leurs propres chémins, m’ont laisser en planet ont ruiné mes rêves d’être divin. Ils m’ont emprisonné dans ma couronne, comme si j’étais un voleur. Seulement parce que je m’ai oublié de les recompenser pour avoir sacrifié les mieux années de leurs vies à moi. Quel absurde. Ces maudits détruient ma Tour. M’empèchent d’elever une autre. Mettent-moi au pilori. Mettent-moi sur la paille. À cause d’eux, je suis sur le pavé. Et, surtout, ils veulent m’enseigner à vivre. Ils pensent que je suis idiot, ces mensongers. Ils veulent me mettre dedans, que je crois que, quand on ascend dans la vie en marchant dessus autres vies, ne peut pas reussir. Quand on arrive, ensuite va ruir. La chute on n’évite pas. Et si vite on ascend, si vite on descend. 8) LA LUNE (26/06/2001) Sur le Monde de la Lune vive ce qui vive avec la tête parmi les nuages. Met les pieds dans le plat parce que mélange les pieds avec les mains. Si sur la Lune on s’obstine et contruit les chateaux dans lesqueles on vive, on fit les bases en nuages. Et les nuages vite disparaien tà bref délai, déchirés par le Soleil Réel. Les chateaux tremblent, avec les larmes tombent et couvrent la Terre les restes des rêves. Le Monde de la Lune tu peut visiter, parce que poèmes beaux et beaux idéales il peut t’inspirer. Malgré tout, mon ami, sois toujours sur le qui vive, à ce que je te dis sois tout oreilles et ouvre bien tes yeux, pour ne rester pas sans tête et sans pied. Écrit vite sur ton papier : Même contre ton gré, le Monde où tu vis ne veux pas polluer et sur le Monde de la Lune ne veux pas habiter. 9) PROMENADE (06/08/1999) Au bord de La rivière, M’allant promener. L’eau étair si claire Et le coeur léger. Je me suis couché Sur l’herbe passionée, Pour écouter le vent Ecouter chanter l’être De l’été. Publié le 20/05/2008 à 3:12:37 PM
1) ..................................................... (23/11/1987) Queria morrê-las todas. Queria enforcá-las no fio das minhas liras. Então elas suicidar-me-iam com seus raios abstrusos. Só assim escreveria o texto dos meus sonhos. Título: A NOITE DAS ESTRELAS MORTAS O fosco corpo morto das estrelas mora na noite morna. Os astrófilos todos ficam atônitos. Os fogos fátuos nos olhos do negro gato. Seu brilho, meu fascínio. As almas das estrelas se amam. Armam um ovo. O ovo explode ! E entre fulgurâncias harmônicas, nasce a maravilhosa Borboleta Cósmica !2) A BALEIA MIRA-SE NO SOL A Baleia mira-se no Sol... Vislumbra suas vísceras... "Como são esmeraldinas...” A Baleia no Espelho... Irmã Gêmea de Vênus... A Baleia contempla-se.... A Baleia é uma Deusa e seu próprio templo...3) A CABEÇA DA DEUSA
De se apaixonar Por um mortal E para pagar Por tal amor Ela foi condenada A perder sua cabeça A cabeça do corpo Foi separada A cabeça pagou pelo crime Que o corpo praticou Eu fui cúmplice Desse crime Pois foi a mim Que ela amou Eu um simples mortal Ela uma deusa qualquer Seu mal Foi querer Ser minha mulher A cabeça da deusa Desceu o morro Rolou pela cidade Pela rua onde moro Os olhos da deusa Miraram-me frios Desses mesmo olhos antes De amor corriam rios A boca da deusa me falou Da imensa agonia Dos lugares onde passou A mesma boca que um dia Em meus ouvidos sussurrou Palavras de amor A cabeça da deusa rolou Por ruas, ruelas Vilas, favelas Nunca mais eu e ela Percorri vários caminhos Inveredei por mares de espinhos A cabeça não é mais De osso e carne Nem de dor e desejo A cabeça agora É de mármore É um dura lápide Que não mais reage Aos meus beijos A cabeça da deusa Atravessou países Voltou às suas raízes Já teve vários matizes Agora é branca Como a cera Nela a apatia impera Soube que acabou Numa parede O que eu não sabia E que eu a encontraria Na Casa da Poesia Quando as pedras estão acesas, perdem todas as suas defesas. Então, os castelos ficam vulneráveis e as Esfinges são mais suaves. Quando os Mitos estão dormindo, todos sabem que se abrem as portas do firmamento, soltando as Estrelas. E, quando se pode vê-las mais de perto, nota-se que muitas foram mutiladas pelas divinas espadas, embebidas em cicuta. Quando todas as teorias caem por terra, o Grande Sábio erra pelas estrebarias à procura do lugar certo para se alojar, ao lado dos bestiais seres, seus iguais. Quando termina o Sabá, se recolhe Satanás ao Inferno da Inquisição, criado pelos padres cristãos. As bruxas viram corujas e se escondem, até segundo ordem. Quando a Lua se suicida. Quando as Mandalas se apagam. Os opostos se afastam. A Morte é melhor que a Vida. Não insista em querer saber quem é a moça de fita na vista, na capa da revista. Seu moço, Não adianta fazer alvoroço. A moça te fita. Os cabelos caindo em ondas até o chão. A fita de veludo sobre a áurea cachoeira enfeita e conquista. Os belos lábios rubros, fechados palácios, escondem, plácidos, o tapete escarlate e os lustres de cristal. Pescoço comprido, pilar comprimido, indecente, sustenta o palacete. Fina capa de seda encapa e revela o tesouro do olhar embebido em madrepérola. Naquela não morávamos nós. Naquela casa moravam eus. Amanhã não serei nada. Hoje talvez seja algo. Uma espada de um fidalgo, ou uma estrela na madrugada. Se entre corpos mortos cavalgo, sou fidalgo de capa e espada. Se só há vida em minha estrada, sou estrela e pelo céu vago. Se trago notícias do nada e no nada nasço e me estrago, sou estrela perdida na manhã raiada. Mas se novas da vida trago, e se a vida é minha boa fada, moro em castelos e sou fidalgo. A excelsa Lua exala Seu Hálito, sua Essência. O Poeta exalta A Aura, a Refulgência Que a Lua lhe ofereceu, Com Cantos de rara beleza, Superando assim Orfeu. É áurea a Aura do Poeta, Obra-Prima de Ourives, Filha das quatro Matrizes Esculpidas na Pedra - Maciça Alma Lunar - Pelo Vento Solar. É mutante o Canto do Poeta. Ora adora Apolo, ora o desafia. Ora apura a lira, ora a desfia. Ora é o Cristo, ora é a Besta. Obscuro era o Poeta. Antes da Aura Ulcerar seus hábitos, Antes do Hálito Deixá-lo apto A se manifestar. Conheço teus versos, Medéia ! Conheço tua intenção ! Fazer uma tragédia plena de Paixão !
minha obsessão ! Remédio pro meu vício de sofrer em vão !
nossa vertigem, início de nossa comunhão !
Nosso Paraíso Lunar É todo feito de Tentação ! Preso em retângulo verde por uma Vontade divina, sem piedade. Fui feito oco, para preencher duas horas de ácido. Já nasci gago e meio aleijado por absoluto descuido. Graças a uma falha de mira escapei do lixo. Como um ser tão insensível, tão egoista, pode merecer ser chamado Poeta ? No ventre o fruto indesejado. Na mente o lavrador odiado. Na bagagem muito amor enlatado. Na passagem a garantia de chegar ao lugar errado. A pele da Terra é um enferrujado luto fechado feito de ácida mágoa coagulada. Quando a Terra anda, é o enterro cadenciado do feto embalsamado pelas lágrimas de veneno escondidas dentro de sua esquisita armadura de chita. Ela deu um grito pleno de sangue e nos pariu a todos. Nós, seres tão diferentes como grãos de areia, só iguais na aparência. Ela cantou encantamentos plenos de chama viva e ardemos em seu ventre. Conhecemos a Luz graças ao grito e ao canto. Seu pranto, chuva diamantina, nos ilumina, nos anima. Conhecemos a Vida graças ao pranto, ao grito e ao canto. Ela nos alimentou com sua sabedoria, o melhor alimento para os destinados à Luz do Dia. Nós, sábios incultos perante a grandeza dos Mundos. Às estrelas ensina a fazer harmonias, a criar energias, a saber brilhar.
mesmo no Inverno ilumina as cavernas com suas pétalas.
não são espinhos, são faróis para fazer-nos humildes.
com aroma e melodia. É a Sacerdotisa da Sinfonia. A Saudade é uma Fada... Sua Magia faz brotar, na paisagem do meu quadro o Lago Mágico iluminado pela tua presença meu Amor... Mergulho no quadro... Dançamos no aroma das pétalas das Estrelas.. Nossa Dança faz o Fantasma da Solidão virar o Anjo do Coração... Tens o porte da Miséria, soberba Andréia. Ainda mais se te falam pirotecnias políticas. Tens o corte da Miséria, sublime Andréia. Ainda mais se te olham caridosas ojerizas. Tens a sorte da Miséria, soberana Andréia. Ainda mais se te exterminam heróicas polícias. 16) A NOITE SUBLIME (26/05/1992) A noite sublime suprime o monte. Cristo mergulha no Rio Com braços olhos abertos. Revela que as favelas são as velas que levam os maiores tesouros ao Rio. Revela que as favelas são as velas mais consumidas para dar brilho ao Rio. Revela que as favelas são as fivelas os elos que formam a água-corrente do Rio. A pérola cintila, estrela entre seios de pedra. A pérola penetra na alma concreta, projeta sua magia. A pedra se entrega, à pérola se integra. A montanha vira ostra. A alma de pedra se regenera. Destrói a crosta megera. A alma da montanha vira estrela, a pedra vira pele. A montanha chora, jorra lágrimas e leite. Presente para a pérola. A princesa liberta da maldição de ser pedra, ata-se agora, por amor, à água-corrente, lar onde a pérola mora. A Olavo Bilac
Que harmonia nas linhas. Para casa ou para a fonte, da alvorada ao poente, iam e vinham raparigas. Ainda me alegram as canções que elas entoam em minha memória. Alojou-se na ponte uma mulher chamada Hortência. Pobre de dinheiro e de carnes. Pobre de horizontes na vida. Pobre sim, pobre de espírito. Fingia estar ferida para assaltar os ricos. Inocentes... apiedam-se... Ficam com a bolsa e a alma leves. Hortência era uma flor feita apenas de espinhos. Nesta estrada, neste horizonte, que desalinho faz uma Hortência. Como ainda é bela esta ponte, mas como a afeia a pobreza.
que maltratavam um povo. Que o agouravam mais que um corvo e quase o dizimaram de vez.
que habitava naquela população. Que lutava, mesmo em vão, para se livrar das feras.
o povo pôde cantar de novo, celebrando a derrota dos reis.
o povo, agora forte e são, realizou sua quimera.20) A ROTINA E A CIRANDA (23/10/1993) Eu levo a vida lucrando. Rala aqui, rala ali, a ralé. Por isto estou sempre feliz. Ralar ? Eu jamais quis. Meu capital gira depressa, e nessa financeira ciranda brincando eu vou. Cantando o refrão tão feliz que diz: Rala aqui, rala ali, a ralé. Por isso, eternamente feliz eu serei. Ralem por mim. Ralem por mim. Ralar, eu ? Eu jamais ralarei.21) A SERPENTE ME ESPREITA (07/05/1987) A serpente me espreita por uma fresta. Sem a menor suspeita de que a espero com ansiedade. Lá vem a venenosa seta iluminar-me. Cravar-se em minha mente. Cravejar-me a mente de idéias brilhantes. A Rainha das Borboletas de Prata empresta-me suas asas. Vou voando para o Lago Encantado, fonte de toda a Poesia. Minh’alma mergulha no lago e logo todos os diamantes se acendem em estado de graça. Faço do leito do lago meu líquido templo e contemplo o Ídolo Supremo, a Deusa da Noite esculpida nas águas cristalinas e a evoco com místicas preces. A Deusa radiante desce até o alcance das minhas mãos. Agarro-me nas mãos da Lua e viajo por todos os Cosmos, numa viagem sem sonhos. Passados todos os astros conhecidos, chego à Constelação do Gato Preto, Criador dos Universos, para pedir-lhe Energias para ultrapassar meus limites, para ir além de meu próprio Zênite. Não mereço um fiapo de misericórdia ? Eu que trago, atado ao pescoço, com pesadas correntes, todo o peso dos crimes humanos ? Não mereço uma gota de compreensão ? Eu que engoli a seco inúmeras injúrias, tantas que nem Deus seria capaz de engolir ? Não merece, por ser um mero instrumento. Serve apenas para ser cumprida a profecia escrita, há dez mil anos-luz, por mim. Que profecia ? Quem é você ? Por que fui eu o escolhido ? Você faz perguntas demais para um mero instrumento. Sei que não deveria, mas vou dar-lhe um aviso. Esta noite, quando a Lua piscar três vezes, espere pelo inesperado.
sem sequer dizer adeus, mas não sumiu dos sonhos meus. Você não ouviu os meu líricos apelos. Você não viu meus versos vermelhos. Você feriu meu feroz coração. Você me abandonou. Você sumiu com a minha razão. E sem saber me matou. Publié le 21/05/2008 à 4:25:00 AM
1) ACREDITE SE QUISER... (18/10/1991) Morte se cadáver ? Sempre pode haver quando o Rei Mais Forte está no poder. Morte sem cadáver ? É possível, sim. O Ministro Calote, primo do Rei Mais Forte, certa vez disse-lhe assim: “Trezentos trabalhadores, de nosso idolatrado Reino, estão agonizando. Acidente de trabalho... estavam provando as trezentas iguarias que nossos Embaixadores deram a vossa Majestade como presente de aniversário. Claro, veneno não havia. Trezentos funcionários, muito bem qualificados estão em agonia por servir à Pátria, por seguir seu Lema: “Ordem e Progresso.” Está na Bandeira, em Vosso Trono e nas bandejas. Imagine a cena: trezentos homens colocam em ordem as trezentas iguarias e as comem, em progressão geométrica, para provar que, até à morte, à Pátria serviriam. Serviram em demasia, agora não servem mais para nada. Nosso Exército incansável, intrépido, agora é vítima de uma overdose de iguarias. Como diz Vosso Provérbio Real: “Quem não vive para servir, não serve para viver.” Como nosso Exército de Provadores Não está mais apto a servir-vos, sugiro que seja declarado morto. E que eu, que sou seu mais fiel e apto servidor em condições de provar toda espécie de comida, sugiro que Vossa Alteza permita-me acumular trezentos e um Cargos. O que já exerço, de Ministro das Relações com o Empíreo, e mais os Trezentos de Provador. Pois valho mais que os Trezentos que ora agonizam.” O Todo-Poderoso empossou Calote, com toda pompa e circunstância, de maneira instantânea. Quando os antigos Provadores, enfim estavam curados da coma gastronômica foram considerados mortos, por justa causa. Morte se cadáver ? isso não é nada. Tudo, literalmente tudo, pode acontecer quando o Rei Mais Forte e o Ministro Calote exercem seu Pleno Poder.
A lados, astutos, U rgentes, fortuitos, R ápidos, robustos, O bscuros, oclusos,
R uidosos, românticos, I nternos, intensos, T ontos, tensos, h O nestos, peçonhentos,
A lucinados, apaixonados,
I mprevisíveis, insuspeitos, L adinos, lacrimosos, V alentes, voláteis, Á vidos, ardentes. 3) ÁGUIA ESTRAÇALHADA (14/02/1987) estraçalhada no chão. Um fio de cabelo não faz uma estrada, verão. Se há uma espada atravessada em minha garganta em vão.
estende-se até o outro lado das montanhas. Pássaros passeiam soltos como nos contos d’antanho. A brisa alisa as penas para as pascer. Elas se arrepiam de prazer, parecem pequenas antenas captando as ondas facécias das fadas alvissareiras. Agradecem em coro as carícias. Agradecem em coro as carícias com trinados estridentes, tirados das goelas fictícias. Depois seguem em frente, pelos pêlos patrícios do tapete macio e transparente. Uma chuva de gotículas douradas tinge de sol a passarada, que nada nas poças com grande alvoroço. Quando a chuva passa, mais que depressa secam-se todos uns aos outros. Sob as asas todos levam frutas suculentas, saboreadas com gosto. Desfrutam de solo tão rico, que os alimenta e os deixa bem dispostos a cumprirem se destino. Aqueles que antes deles palmilharam o mesmo caminho, fecundaram o solo daninho, disseminaram as sementes, regaram com seu suor e seguiram crentes de que a empresa seria melhor. De que a empresa seria melhor para os que os que viessem após, se colhessem os frutos plantados no solo por eles amado. Mas eis que a estrada bifurca-se em três. Só a escolha certa não leva ao deserto de onde não há volta. Do céu vem a resposta: uma seta de sete estrelas aponta o rumo certo a tomar. A rota para a nova vida, só possível na Terra Prometida. Só é possível na Terra Prometida, viver sob o olhar protetor da Lua. Seus raios fazem com que o sangue flua muito mais límpido e um espírito mais firme se construa. Todos são abençoados. essa é Lei do Karma: Toda grandeza de alma será bem recompensada. O fim da jornada não está na Terra Prometida. A Morte convida para nova estrada. Aqui estou eu, sentada em meu trono. Em meu forno de alquimia. Cozinhando meus neurônios em mistérios, em mercúrios brandos, em banho maria. um lunicórneo alucinado pasta pelos prados, silêncios do meu sonho pasta o filho pelos campos, flores do teu sorriso navegam o mar de bronze em vitórias-régias de invisíveis velas os doze nomes do Horizonte um Sol minúsculo do seu sepulcro engendra na rocha a fonte límpida de onde afloram todos os símbolos as rosas de Ísis são intangíveis até cumprir-se a quadratura das Maçãs sibilantes olhos jorrando leite na tua vertigem de ser peixe na alegria exata das Manhãs Juro que um dia hei de matar-te Meu cavalo amado Para ver-te cavalgar Mais vivo, saudável e verde Pelos prados azuis Do meu sonho Hei de matar-te Para imantar-te Para que possas atrair Legiões de loucos Hei de matar-te Com arte Por toda a parte Com amor nos olhos Hei de matar-te Sem dó nem piedade Ao nascer da tarde Com serenidade E aos poucos Hei de matar-te De tanto olhar-te Sem poder cavalgar-te Já que nem ao menos existes Para que eu possa dizer de ti Que és meu Hei de matar-te Como se deve matar Tudo o que não nasceu Hei de matar-te Enfim Por descobrir que em mim És o que não souEU 8) AMANTE DE ALUGUEL (30/09/1984) Se acaso me quiseres Te dou quando puderes Quando eu puder também Sou mulher da vida Há muito estou perdida E da perdição Já fui muito além Se comigo trepares E se bem me pagares Te elevarei ao Céu Eu não nego fama E com boa grana Cumpro o meu papel Posso até acabar na lama Mas que ela antes seja cama Dessa amante de aluguel Não partia antes de roubar do jardim de seus lábios a flor de um beijo para depois ofertar
Nem os mais sábios, por mais que tivessem desejo, explicavam aquela situação complicada.
Ele amava as duas com o mesmo amor. Das duas ele era o príncipe.
Como o amor não conhece limites, podia ele das duas dispor
Ele se deleitava no corpo das duas. Elas era suas nos jardins do bem-querer.
abateu-se sobre as duas. E lá se foram pelas ruas, chorando até do enterro a praça.
pelo mesmo homem, mas jamais se conheceram.
não amar a mais ninguém e aprisionar-se em luto absoluto. Amar é triste Mas não existe Nada mais alegre Que o ato de amar Amar consiste Num ato de entrega total Como olhos de amar você enxerga Tudo o que e invisível E sobrenatural Quando amar você não negue Nada à pessoa amada Pois assim o Amor prossegue Sem que nada impeça a caminhada Em direção Ao coração Da pessoa desejada Amar é diferente de estar apaixonado Pois a paixão é passageira E o Amor é tão firme Que, quando instalado, Livrar-se dele não há quem queira Quando na Corrente do Amor Você estiver sintonizado Todas as portas lhe serão abertas E você estará sempre localizado Nos lugares certos nas horas certas
Amizade é pétala, é estrela, brota, brilha, em todo lugar: no lago, no lar , na montanha, no mar, no céu, no olhar. Amizade é fogo, é luz, é arte, é inspiração, ilumina com carinho nosso caminho, nosso coração. Amizade é água, é rio é cachoeira, é chuva, lava nossa alma quando raios, pedras e espinhos nos enchem de traumas. Amizade é ar, é asa, é brisa, é melodia, nos faz voar, ver o melhor caminho para os sonhos realizar ou apenas passear. Amizade é terra, é arvore, é adubo, é raiz, põe nossos pés no chão, nos ensina que amar é melhor que ser campeão. Amizade é tudo isso e é muito mais. Se meu coração cantar só amizade, essa canção não vai acabar jamais. Para finalizar, vou lhes dizer, então: amizade é magia, é alquimia, é transformação. Transforma o ódio, nosso lixo interior, no ouro mais precioso, na mais bela das artes, o amor.
Amor esteve aqui, amenizou minhas ânsias. Renasceu minhas esperanças só para me iludir. Amor almoçou aqui, matou minhas fomes. Limpou minhas fontes só para me diluir. Amor dormiu aqui, orientou meus sonhos. Exorcizou meus monstros só para me implodir. Amor morou aquí, iluminou minha caverna. Coloriu meu castelo só para ver-me ruir. Amor, bendito Amor. Fez de um mísero mosquito, Um magnífico Condor. Só para vê-lo abatido Por seus falsos amigos, aliados benditos do Amor. Meus olhos vêem Meus ouvidos ouvem Todo meu corpo sente Minha mente espera Meu coração se desespera O amor está ausente O tempo passa e se estende Meu coração não entende Porque o amor está distante O amor está errante Está morto agora Sabe disso a mente Mas o coração doente De tristeza chora E espera um amor ardente Ao romper da aurora Do meu corpo ausente Minh'alma te namora.14) AMOR MALDITO (08/02/1988) Amor esteve aqui, amenizou minhas ânsias. Ressuscitou minhas esperanças só para me iludir. Amor almoçou aqui, matou minhas fomes. Limpou minhas fontes só para me diluir. Amor dormiu aqui, orientou meus sonhos. Exorcizou meus monstros só para me implodir. Amor morou aqui, iluminou minha caverna. Coloriu meu castelo só para ver-me ruir. Amor, maldito Amor. Fez de um mísero mosquito um magnífico Condor. Só para ver-me abatido pelo tirocínio aliados malditos do Amor. Se faço jejum até virar meio salário mínimo, é por Amor... Se engulo água até parecer um Marajá, é por Amor... Se me injeto sangue aidético para ser amanhã Ulisses Guimarães, é por Amor... É por Amor, sim. Não duvidem de mim. Me amo tanto, tanto, tanto, que sou capaz de escrever-me apaixonado epitáfio... E enterrar-me vivo . Meu coração naufraga por estes verdes mares e por todos os lugares por onde passa sua verde água, procura um louco coração náutico por esta líquida estrada que sempre me levará a nada.
A queçamo-nos no mesmo calor. M isturemos tudo o que é cor. O sculemo-nos com Amor. R eunamo-nos seja aonde for.
I nventemos um novo ponto de partida. D escontemos a paixão reprimida. A memo-nos, é tempo ainda.
A ssim deixaremos o ódio para trás. Z arpemos do mesmo cais.
I niciar-se-á assim M ais uma era pra você e pra mim. Ana Maria adentro seu quarto como um exaustor o faria. Caminha para o quadrado espelho fixo no frontispício de seu armário perolado para dar início ao vespertino ritual virtual e fictício. Ana Maria despe-se com vagar total, deleitando-se com cada parte nua de seu corpo escultural. Já desnuda flutua até o vestido de sua noiva comprado hoje mesmo, na Lua. Coloca primeiro a coifa e sobre esta o véu. Grita a campânula louca. Nossa amiga, do signo de Lua, veste-se com a blusa dourada, doce e difusa, para deixar-se confusa sem saber se é bruxa ou se é musa. A campânula outra vez grita. Ana Maria se assusta e se vai, mas seu reflexo fica. Mariana do espelho sai e ao som de castanholas dança e se descontrai. Súbito se descontrola livra-se de seu vestido e o queima com cola. Mariana derrama seu riso incontido. A maçaneta da porta gira. Mariana retorna ao seu mundo refletido. Ana Maria se atira na direção do refletor. Nele se mira. É imenso seu tremor. Fora do espelho está vestida, mas dentro dele não. Que horror ! Se julga ensandecida. Porém uma idéia lhe vem. Sai do quarto e pensa em sua in-vestida. Mariana sai do Além. De volta ao quarto recupera como convém ao seu proceder petardo de sua conjugação, seu cálido vestido alado. Mariana re-volta à sua reflexão. Ana Maria nua ressurge disposta à contra(a)ção. Elle devient rouge ao se dar conta de que sua imagem re-vestida surge. Isto já é uma afronta aos seus brios vestais. Irada se encontra. Clama por seus direitos esponsais, conclama aos Reais Juízes, para livrarem-na do Destino Falaz. Pouco a pouco esmaecem as matizes, de Ana Maria a fúria fugaz esvaem-se as matrizes. Tendo ficado a crise pra trás, Ana Maria sorri , estende para o espelho, a mão que Mariana leva já para o país da maravilhas, que há dentro do refletor e enxerga a Estrela-Guia, cega de tanto esperar por este fantástico dia, o seu dia de se Conjugar. Um pombo Sobrevoou meu sonho. Fez-me ver Ovos ocos, Monstros sem ossos E seres outros, Podres de tão brancos. Um anjo Pousou em meu sonho. Fez-me conhecer Tempos flácidos, Povos ácidos E olhos cegos de tão sábios. Anjo-pombo, Nasci em pleno vôo. E fiz-me descobrir. Viver é ótimo Se somos soltos, Se somos loucos. Não vá agora. Espera que anoiteça. Que o impossível aconteça. E então espalha, com teu espelho maldito o nosso rito macabro. Não vá agora. Ou me irrito. Te persigo. Te perjuro. Te perfuro. Te mato. Publié le 21/05/2008 à 11:25:39 AM
1) AOS QUE FICAM 1988
Aos que ficam Deixo meu talismã sagrado Meu gato preto Com luar na testa Meu gato preto Vira borboleta argêntea llumina as mentes Meu gato preto Vira colibri Dá leveza à vida Meu gato preto Vira esmeralda Inspira cantos etéreos Meu gato preto Meu talismã único Deixo como prova Do meu amor ao mundo. Apolo, tua Lira é tão clara... Cegaste meus olhos para ser eu o teu Centauro. Centauro, a pororoca dos meus cascos sobre o solo é o som das castanholas do teu sangue ! Neste Inferno de nossos Versos, as Rimas são as Cafetinas da Língua ! O arado será árduo. O corpo será árido. O trabalho será máximo. Os frutos serão vários. Mas se o grão é fogo-fátuo, nada valem os campos vastos. Os frutos serão vários, mas não haverá aves, apenas sapos. O arado será astro. O corpo será casto. Não haverá aves, apenas sapos. Mas nos campos vastos haverá lagos. E se os sapos forem girinos, não haverá aves, mas haverá lírios. Homem em Grego É Antropos Antro de pós Ou seja, A menor partícula divisível Da matéria Vulgarmente conhecida Como maconha. 5) AS ... ANDAM SEMPRE AOS PARES O espelho parece um contínuo. Porém, ao tocar-se nele, ele vibra. Então percebe-se suas cordas cristalinas, seu som perfeito. Anti-negra argentina, em tempos de nulilúnio, envolvia com seus cabelos incandescentes o mundo. A Poesia menstruada pode ser perniciosa. Inútil cultivar versos fadados a falecer. “Brandir a lança em prol do estilo”, transforma-se em suicídio. A lança escapa ao controle. Se lança contra o artista. E pensar que tudo o que eu sou cabe dentro desta caixinha de poesia. Meus pés empunham o sagrado gládio pelo gladiolo. Cachoeiras nascem das palmas de minhas mãos, escorrem entre meus dedos fecundam o chão. Meus olhos formam o calendário maia, marcando o ritmo do rito realizado em conjunto em seu templo no alto do Himalaia. Meu terceiro olho é o Tao, nele me encolho enquanto escolho o fatal Gavião Astral. Acima de minha cabeça sete Pirâmides cristalinas giram. Minhas asas me alçam em direção ao trono de Deus. Onde me sento, pois o Dono está ausente atrapalhando os humanos destinos. Assim é a vida. Assim somos nós. Mistura de sonho e realidade. Mentira e verdade eternamente juntas em nossa mente, em nosso coração. Assim é a morte. Assim somos nós. Fracos e fortes. Somos vítima e algoz. Dos rios do dia e da noite, somos fonte e foz. 8) ATAQUE E DEFESA (19/01/1987) Nas lagoas de éter dos teus olhos, cabem sete abismos. Torpes gatos pretos mergulham sete metros atrás dos peixes de luz, com escamas azuis dos teus olhos abissais. Os gatos se entrelaçam, numa complexa trama, formam uma negra esfera. Romanas rãs roxas esguicham veneno rosa no teu olhar, para vedá-lo. ao alvo brilho lunar. Triplo filtro inverte o efeito. O maligno líquido converte-se em limo límpido e alimenta os peixes. Um som metálico ouço distante Não sei quem ou o que o produz Só sei que neste instante Ele me fascina e me seduz Agora a vejo, deslumbrante Envolta numa aura de luz A reconheço, é a deusa Atenas Aquela que antes vi em sonho apenas Ela coberta está de brancas vestes Está muito mais provocadora -Vós, que de tão longe viestes Gostaríeis de ser minha senhora? Mas, se recusardes, deusa celeste Por favor, não ide embora Sejai então a minha guia A luz da minha noite, a luz do meu dia -Meu suplicante, a teus desejos Não posso oferecer minha recusa Eu, com meus lampejos Serei muito mais que tua musa Hei de, com meus beijos Inebriar-te até à loucura Serei teu veneno, serei tua cicuta Serei tua vida, a luz que te guia para a luta -Minha deusa, que alegria extasiante Te juro, não ides vos arrepender -Acredito, mas doravante, Me chama não de deusa, mas de mulher -A vida inteira esperei este instante -Não espere mais, faça comigo o que quiser -Atenas, de tanto vos olhar Nem sei por onde começar -Dar-te-ei, então, uma ajuda Atenas, delicadamente Seus alvos seios desnuda E me diz: - Vá em frente Eu, com fúria muda Os beijo loucamente E ela, também tomada de loucura Pega e acaria-me a carne dura Feroz , desnudo-a inteira Surge ante meu olhos um corpo luzente Ela me mostra a sua traseira Alucinado, penetro meu membro quente Nas chamas daquele abobadada fogueira Atenas, mulher experiente Rebola lascivamente suas cadeiras E nós, em crescente ardor Chegamos juntos ao êxtase do amor Mas não me dou por satisfeito Viro-a de frente, abro-lhe as pernas E vislumbro o paraíso perfeito Lânguido vou penetrando naquela caverna Enquanto beijo seus divinos seios -Atenas, mulher de coxas-termas -Meu amante, teu pássaro de brasa Encontrou finalmente a sua casa Após muitas horas de paixão louca Nas quais eu, em supremo deleite Não a penetrei vezes poucas E ela tantas vezes deu-me seu leite Gemendo com voz rouca Nos unimos num único feixe E voamos para a nossa morada bendita Onde nascerá mais um ser hermafrodita Aurora, o sol desponta no inferno. Agora, teu beijo tem sabor eterno. Lá fora, o tempo passa e não sinto. E flutuo no infinito. Aurora, teu beijo desponta no inferno. Agora, o sol tem sabor eterno. Lá fora, flutuo e não sinto. E tempo passa no infinito. Aurora, desponto no inferno. Agora, o tempo tem sabor eterno. Lá fora, teu beijo aflora como absinto. E o sol flutua no infinito. Aurora, o sol desponta e é absinto. Agora, teu beijo tem o sabor de como eu me sinto. Lá fora, o tempo passa a ser inferno. E flutuo no teu abismo. Aurora, o sol desperta meu inferno. Agora, o tempo tenta parar e eu evito. Mandrágora, flutuo ao sabor de infinito do teu beijo, ávido labirinto. Quem se assemelha A uma estrela De luz Cambiante e obscura Pode definir Um brilho fixo? Ouves meu cálido acalanto. Teus espinhos abrem-se em estrelas, oferecem-me seus poemas. Meu acalanto, ávido de pedras, percorre os poemas, adormece tua orquestra, seqüestra tuas rimas. Meu acalanto, ávido de espaço, pavimenta tuas dores com as rimas dos teus espinhos. Meu cálido acalanto seduz as estrelas de uma criança, para saciar sua sede de inocência. Meu pálido acalanto, ávido de sangue, adormece a criança em suas estrelas e as fecha em espinhos.13) BAILARINA ( Autores: (1) Denise (2) Mauro (3) Lúcia ) Queria ser agora (1) uma bailarina, (1) dançando nas eternidades (2) das almas do mundo. (2) Varrer a névoa (3) dos olhares solitários. (3) Coroar os espaços (1) de diamantes tinindo. (1) Os espaços são átomos (2) sem cor e sem brilho. (2) Ultrapassam as dimensões (3) do eu faminto (3) e atingem de leve (1) os corações partidos. (1) Queria ser agora (2) uma borboleta. (2) Voar solta entre violetas.(3) Dissolver apegos (1) nas flores despedaçadas. (1) Ressuscitar as ruínas (2) das almas desprezadas .(2) As almas desprezadas (3) são como anjos adormecidos (3) em esferas de vidro (1) nos Alpes Suíços. (1)
arde a negra chama de uma vela. Ao redor, dúzias de sentinelas. Na outra sala, um cavalo com asas de borboleta. No dorso um homem sem cabeça, com chifres de prata. Um nó une os dois aposentos, atado pelo gigante Argênteo, encarnado na Sacerdotisa egípcia. O manto da Deusa exala nuvens de incenso, afastando os espíritos infensos que rodeiam sedentos a seiva da cerimônia, para enchê-la da acrimônia que putrifica a alma. Um dos quatro humores que moram 15) BAIXO RETRATO (09/04/2003) Quando digo homem, digo o mendigo que nas trevas, da selva de pedra, fez seu lar. Quando fito o infinito, fito aflito o Paraíso que pra Imbecília, esta bela ilha, jamais vai querer voltar. Só como pedra. Quero aprender a me virar sozinho. Quando me viro pelo avesso, me disfarço em esfera feita de espinhos. Afasto todas as feras do meu caminho. Só cheiro poluição, poeira de pessoas com dinheiro nas veias. Quando sinto o selvagem aroma da polícia se aproximar, faço meu feitiço. Viro incenso de camomila. Acalmo suas fardas, desarmo suas almas. Quando ela se afasta, vai pro bar festejar a vida... Eu, que não tenho tempo a perder, pego as armas dela e vou assaltar para salvar a minha vida. Quando ouço um pranto, já não me espanto. é só mais um louco, uma pobre alma que de nada sabe. Vive no Sistema Assolar. O sol gigante desta gritante cidade seca a humanidade de todo olhar. A Cazuza
tua esperança de ensinar. Fantasia e sonho de um mundo melhor. Teu futuro é desastroso. Não vejo grana, só vejo dor. O contracheque é palmatória, castigo por ser sonhador. Quem persegue um sonho não se cansa. Por favor, caro professor, me avise antes de ir embora. Quem persegue um sonho sempre dança. Por favor, caro professor, fique comigo, quando desistir de seu sonho impossível.
Em doze taças de cristal Dissolveu-se a amarga pedra Que habitava o meu quintal A pedra era uma nódoa A nódoa era ilusória Só depois eu descobri Quem vive à margem da História Deve aprender por si Bebi tuas mágicas lágrimas Em doze taças de prata Minh’alma foi lavada Expurgada de toda mácula Lágrimas vegetais Esperma carnal Nunca mais Noturno mal Beija-Flor A areia da ampulheta Não cai sobre ti Não tens o peso dos séculos. Beija-Flor Nem o Sol, nem a Lua Brilham em ti Não tens o peso dos sexos. Beija-Flor Tuas asas ágeis São hábeis Na levitação
desabrocha consciências onde toca. Tua divina lira fescenina arregala, desperta, acorda.
dos infames governantes baianos. À menor injúria tua, fogem os pilares dos desmandos.
o teu engenho, a tua arte, para infindos Demônios Críticos
Como tu, Gregório, sou Brasileiro. Digno sou de continuar tua Obra.
da tua musa Praguejadora.
uma bomba de neologismos com morfemas subversivos. Queria amar agora como bailarina. Iluminar os abismos das almas aflitas. Varrer a névoa dos olhos solitários. Coroar os espaços com diamantes florindo. Os espaços são átomos sem cor e sem brilho. Vivem de esperar os raios da Poesia. Queria amar agora como borboleta. Voar livre entre cometas. Dissolver apegos nas almas desprezadas. As almas desprezadas são como anjos dormindo em esferas de vidro nas Nebulosas do Espírito. Cidade de concreto. Homens de abstrato. Planos práticos para causar impacto. Deus deveria enviar este dilúvio para Brasília. E enviá-la, através dele, para o exílio. Brasília deveria virar ilha, arca de Não-é, para nos livrar do Palácio dos Palhaços, dos Áureos Dinossauros, que exaurem o sol da Pátria. Antes que o Gigante adormecido pire e desapareça no abismo, sem sombra de arco-íris. Publié le 21/05/2008 à 12:56:52 PM
1) CHANSONGE (21-12-1987)
Il va grandir, devenir monstre, au milieu des arbres blancs, quatre arbres blancs de mon songe. Il va grossir énormement. Il va manger mes éléphants. Le monstre fou de ma chanson. Il va deviner mes mensonges. Il va aimer le silence assez loin de mon songe. Il va sortir de ma maison. Il va choisir son avenir sans la folie de ma chanson. Il va tuer mon paysage. Il va fuir des mes yeux. Enchanté par ses dieux, il va créer sa chansonge.2) DIX ANS Nous nous sommes aimés pendant dix ans. Dix ans égaux à l’éternité. Éternité faite d’échecs. Échecs qui ont détruit la vanité. Vanité, obstacle à notres plans. Plan d’une parfaite bonheur. Bonheur de nous être aimés pendant dix ans.3) FÉES BLEUSSÉES (23-08-1985) Les Fantaisies sont comme les jours. Si claires.. si blées... Et brillent encore pendant les nuits avec sa lumiére. Rutilant m’illuminent dans une cour de passion, mais s’évanouissent et déchoient, quand arrive la Raison. Les Fantasies sont ailées comme les fées de la chanson. Elles volent dans les songes et dans les coeurs. Elles me placent dans un croissant haut astral, mais se déchirent en rencontrant le terrible, tranchante, realité. Seulement moi ordonne, desordonne et commande ce monde. Ce qui peut commande, ce qui pense obeit ou change son adresse vers une autre planète. Mon pouvoir est divin, ma parole c’est la loi. Je suis L’Empereur de tout l’Univers. Je suis le Ciel. L’Air je suis. Sur l’heure que je désire, je bats à bras raccourcis et l’Univers rien va devenir.
La hâte c’est la pire énémie de la perfection. Si on pense que brûler les étapes est la solution, on se trompe avec sa propre prétention. Mais, si on imite, égal à moi, l’Éremite et on se limite à ascendre chaque échelon à son tour dans la Vie, le destin est devenir Champion. La patience est la meilleure amie de la perféction.6) L’ESSENCE DU TARO (26/06/2001) Veux-toi être la Lune ? La voile de la Caravelle des Arcanes ? Veux-toi être la Force ? La vague que la met en branle, qu’amène la Caravelle à naviguer à travers des Univers parallèles ? Veux-toi être l’Étoile ? Son Ange Gardien ? Remplir d’énergie son Destin avec la cosmique médécine ? Veux-toi être le Soleil ? Son phare oriental ? L’orienter en travers de l’Internet de l’Inconscient ? Veux-toi être le Monde ? Principe et final de l’aventure original de la Caravelle des Arcanes ? Tu as besoin, de t’harmoniser toujours avec l’Essence du Taro. Pour faire celà, tu n’as pas besoin d’être Prêtre, ni Prêtresse. Tu as besoin, simplement, d’avoir la patience de l’Ermitain pour, tous les jours, prendre en main mettre les cartes et ton âme sur la table. Ne te broie pas du noir, malgré toutes les têmpetes que bouleversent ta pensée. Tout de même elle semble cachée et éteinte, L’Espoir est une Étoile immense Ne te décourage pas, ne te rends pas. Tends les rayons de cette étoile et voît: Voît comment les nuages disparaient si vite plus épaisses et sinistres qu’elles te semblent. Dans la vie, parfois, dans une caverne on se voit, si étrange et si noire, qu’il semble n’avoir fin, n’avoir sortie. Malgré tout, jamais t’oublie que à la fin de tous les tunnels existe une Lumière, existe un Éspoire, une Étoile. La Mère : - La Mère est toujours auprès. Ange gardian toujours alerte. Dans le monde de songes qu’habite dans les yeux de la mére, le fils est toujours petit tigre sans griffes, petit oiseau sans ailes, semence sans racine. Et elle Terre, vêtement et aliment. Tout au même temps et heureuse tout le temps .
- Mais le monde réel, où habite le fils, comme bête le regarde. Lui oblige à gratter sa protectrice pour liberter ses ailes, ses épines et ses griffes . La mère protège trop. La Mère étouffe. La Mère devrait laisser son Fils en paix.
- La Mère est l’Ange de la Paix. La Mère est toujours certaine. La Mère est cent pour cent. La Mère est toujours au centre. La Mère tient toujours la houllete. La Mère est éternelle Reine, Impératrice éternelle. Soît à l’ancienne Grèce, soît au Brésil moderne. La Mère est toujours la Mère, change seulement d’adresse.
- Quel dommage, quel malheur. Le Fils a par-dessus la tête de la couronne de la Mère, et pourtant, ça ne change rien. Ça ne va changer jamais. La Mère est toujours la mère, change seulement son adresse.9) LA FORCE (26/06/2001) La Violence devient vice quand on dispense la pensée. Seulement avec inteligence vainc le Champion. S’il vainc avec égoïsme et violence. Si son trophée est la ruine de l’adversaire. S’il pense que la drogue dans la pensée est synonime de la forte personalité. Il ajoute foi à sa victoire. Et pourtant le vainquer, le rodomont, pert l’avis, pert la raison. La véritable Force vient de l’Union.10) LA JUSTICE (26/06/2001) Je detèste mes « amis » que me disent que je suis aveugle parce que je ne me regarde pas, malgré avoir toit en verre. Mon toit est brillant, c’est un diamant égal à ma pensée. À cause de cela je vis pacifiquement avec ma conscience. À cause de cela, je peut fair ce qui me conviens. Jetter pierres au toit en verre de ce qui ne vit pas à coup sûr. Fait ce que je dit. Fait ce que je fait. Vis à coup sûr. Ou je te chasse et je fait la magie. bel et bien, agir sur le Magicien. Ouvre bien ses yeux, mon copain. Je suis aveugle, mais mon troisième oeil est ma mire parfaite. Je suis tranchante. Ce n’est pour rien que je m’appelle la Justice. La fine Lune c’est un film: “La Genèse de la Jeunesse. “ La Princesse danse dans moi. Glisse dans les miroirs de la mémoire. Efface la fausse face du passé. Ferme les enfers pour faire sourrire les fleurs. 12) LE DIABLE (26/06/2001) Suivent la ligne de ma pensée en travers de ce labyrinthe. C’est possible voir, aux pires pechés, nos meilleurs amis. La luxure revive dans une relation la flamme de la passion. La vanité élève notre amour-propre. L’egoïsme nous défend de notres faux amis. La paresse est nécessaire pour récharger notres énergies. L’envie, quand c’est bonne, reconnaît la valeur des autres personnes. La gourmandise, dans une fête, nous remplit de plaisir. La colère nous rends energétique et bien conduite élimine l’inertie, libère de la rotine et nous amène à vaincre. Tout dans la vie est relatif... On peint le Diable comme le pire énémi, le grand mal, le pére de tous les pechés. C’est possible voir, aux pires pechés, nos meilleurs amis. On n’a pas besoin de prendre son courage à deux mains pour voir le Diable. C’est pour celà qui parle la sagesse populaire brésilienne : Parfois le bien du mal nous vient. Et « Le Diable n’est pas si laid comme on le peint. » 13) LE FOU (26/06/2001) Tu enseignes à moi que vouloir c’est pouvoir. Et si tout nous voulons tout nous perdons. Tu enseignes à moi que rire c’est toujours le mieux pour guérir. Et si on rit beaucoup on devient fou. Tu enseignes à moi qu’on ne doit pas faire mal à personne. Et parfois le bien du mal nous vient. Tu enseignes à moi qu’on doit penser, avant d’agir, deux fois. Et pour assez penser il y a un âne toujours à faner. Vivre j’ai déjà appris, je ne peux pas nier, par tes sages leçons. Et fou j’ai déjà devenu, j’ai été fou à lier, par tes contradictions. Aujourd’hui le professeur c’est moi. Aujoud’hui l’élève c’est toi. La leçon est bien simple, tout va vite l’apprendre. Ce n’est que le résumé de tout ce qui tu m’a renseigné: De sage et de fou un peu avons nous tous.14) LE JUGEMENT (26/06/2001) La Vérité est guerrière. Son bouclier et son épée son le paire parfait. De miroirs sont faits. Du monstre de la Mensonge arrachent les masques et les jambes cassent. Les mensongers jamais vont trop loin. Grâces à la Vérité les jambes de la Mensonge sont courtes. Les sincères jamais se désespèrent. Au climat du crime, la Mensonge croît. Et pourtant, au moment juste du Jugement, toujours apparaît la Vérité.15) LE MAGICIEN (26/06/2001) Je suis le Poéte-Magicien. Ma peau est bleue parce que trop je songe. Parmi les étoiles je marche, mes ailes les réflèchent et je suis aux anges. Meus erreurs sont comètes, sont chansons, sont leçons. Souviennent-moi: Je suis plus que Poète, je suis moins qu’Étoile, je suis seulement un être humain. Mon songe ne peut pas tout seul marcher, le songe voisin il ne peut pas mépriser. Les songes doivent marchent ensemble, alliés ailés pour créer le Monde idéal. C’est ainsi que je deviens un vrai Magicien. Cést ainsi que songer c’est vivre. C’est ainsi que vouloir c’est pouvoir.16) LE MONDE (26/06/2001) Pert le ritme, dérange la ligne de sa Destinée . Cherche midi à quatorze heures, pointe ses poinçons avec sa parfaite mire vers l’abîme . Joue le rôle de paillasse, fait la navette, si essaie marcher un seul pas plus grand que ses jambes . Quiconque pense que ses jambes sont assez grandes pour realiser le miracle d’embrasser le monde. Il y a beaucoup de personnes qui attachent une courde au cou comme colier avec medaille de Héros. Il y a beaucoup de personnes qui croient être saintes, dont la gloire est gaspier ses heures et ses dos à amener les croix que volent d’autres histoires. Il y a beaucoup de personnes qui on leur marotte, que pense que la route vers le ciel seul peut être parcourue par ce qui devient bossu à force de charger le monde sur le dos. Brésil: histoire de mensonges. Histoire de mes songes. Songes de pouvoir. Pouvoir de tout avoir. Je suis le grand dictateur. L’histoire que j’écris, c’est une histoire sans douleurs, c’est une histoire de démocracie. Je règne ici et ailleurs. Je sais, mon esclave chéri, que tu a déja observé que je suis un bon pére, que j’aime le peuple et qu’il toujours me remercie. Toutes les nuits, à cause de mon ordre, je vois le Soleil naître souple dans mon blanc retangle de papier. N’existe point, dans le Monde de la Poésie, Roi qui possède plus grand trésor, qui soit plus cousu d’or. Le Soleil, tous les jours, fait sa révolution. Croît, apparaît, devient étincellante hyperbole flamboyante, fuit à vol d’oiseau de mon pouvoir enorme, et me fait défaut . Je joue de malheur. N’existe point, dans le Monde de la Poésie, un frère, un mot ami, un euphémisme pour me consoler. Le Soleil est seulement mon meilleur poème. Le Soleil est seulement ma méthaphore plus brillant, le meilleur miroir de mon âme. Personne ne me persuade pas à mettre les pouces. De que le Soleil est réel. De que, ce qui pense le Soleil posseder est fou à lier. De que le Soleil, tous les jours, naît pour tous.20) LE SOUVERAIN PONTIFICE (26/06/2001) Je suis le Souverain Pontifice. Dieu, je vous vois venir. Seulement moi oriente, seulement moi enseigne chaque personne à découvrir son chemin à travers du labyrinthe sinistre, des tortueuses lignes parmi lesquelles, Dieu, vous écrivez le Destin certain pour illuminer chaque esprit.21) LA POESIE C'EST LA VIE Le vers que je n’ai pas écrit, c’est écrit par soi-même . Il m’a dit que je doit vivre au dehors de mon temps et de ses dilémes. Ce vers je n’ai pas écrit, je n’avais pas le savoir necessaire. Sans mois viens à la lumière, la plus belle fleur de mon texte. Le fils que je n’ai pas créé, il a naît pendant la nuit. Il a naît lunaire, sans s’annoncer. Le plus que parfait a naît ainsi. Le vers que je n’ai pas écrit, m’a écrit par soi-même. Et il tout seul m’a fait existir. Et il tout seul m’a fait éternel. 22) PEUR D'AIMER 04/08/1986 J'ai besoin de courage pour dire que je t'aime. La lune est prise d'un étrange casse tête de nuages. Et je suis pris dans un embouteillage d'émotions. Mon coeur connaît par coeur lhe chemins du peur. Il y a des étoiles dans ton visage. Et chaque étage c'est un page de la cage de Pandora. Il faut que je puisse te dire que je t'aime. Mais c'est impossible. Je suis sensible. E c'est terrible l'orage dans ma ment, mon absence de courage. 23) SPRITE JALOUX Je ne peut pas aller a une folie-à-deux. Je ne peut plus aimer une autre personne. Ni femme, ni homme. Poursuit mon âme un jaloux fantôme. Publié le 21/05/2008 à 12:59:07 PM
1) BRILHO, LOGO EXISTO 12/07/1989
O Sol, um Pavão A Cauda do Pavão Olhos cintilam Vejo-o em mim Gira e brilha Em sete Cores Giro e brilho E existo assim São intrusas. São brisas noturnas. São as aladas aliadas da Insônia. São invasões. São invisíveis visões. São as versões vernáculas dos Íncubos. São inversões. São éteres que enterram. São terras que eternizam. São diabos que elevam. São anjos que infernizam. São incômodas. São inocentes nocivas. São os venenos venéreos dos conventos.
Bugre ? Você não vai alugar nenhum ? Então você não vai a lugar nenhum.
para se derramar nele toda a polpa cálida das lágrimas, sumo dos olhos. Este é um poema-lápide, para se escrever nele todo o alucinado álibi dos assassinos, sumo do ópio. Este é um poema-índice, para se indicar nele todo o outro poema a ser escrito, sumo da Magia.
caminhando sozinho nesta seca sem fim. Sinto as rugas desta estrada. Sou a árvore rasgada neste céu de carmim. A semente é meu problema. A solidão é meu lema. O sol é meu dilema. A saudade é meu cinema. Eu te rogo, ó Poema, nesta chuva ausente dissolva meus temas.
Canto-as sem descanso Cansaço não me vence E quanto mais as canto Mais meu canto se engrandece Filtro litros de lírios Líquidos lírios silvestres Com brandos mantos líricos Minhas amigas se vestem Canto-as sem escândalo Escândalo não me apraz Quando as canto Afasto o pântano O negro pântano da Iara Lhes dou lindos livros Não livros ímpios Somente livros límpidos São dignos de ser lidos Por minhas lívidas amigas Canto-as sem sons Sons são sonsos Sons são insossos Ne servent pas de mots Pour chanter mes amies Comme il faut
É lógico que o caos é concreto. É a base do meu pensamento.
Teu coração, não sei por quê, chora de rir quando me vê. E os teus olhos ficam sorrindo. E pelas ruas vão me seguindo. Mas mesmo assim, fujo de ti. Ah ! Seu eu não escondesse como eu sou tão engraçado, até mais que o Grande Otelo, e como é sincero o meu humor, eu sei que eu não fugiria mais de ti. Vou, vou, vou, vou ,vou, voooooouuuuuu.... Vou te enlouquecer com as gafes minhas, a toda hora do dia. Vou conquistar teu coração com a força da diversão. E nós assim, então, Seremos felizes, bem felizes. Nosso coraçãããããoooooo...... Se acaso me quiseres, amo-te somente quando eu quiser. Sou mulher da vida, meu sonho é ser Vampira. O Dinheiro é minha Lei. Se me amares e se bem me pagares, levarei-te ao Inferno. Se acaso procuras tua Musa Infernal, inspiro-te Versos poderosos. Mas aviso-te, cobro adiantado pelo direito autoral. Eu não nego fogo, nem fama. Com boa grana, cumpro o meu papel. Meu Destino é o Inferno. O Inferno é a minha cama . Sou Diaba de Aluguel. Os corpos cumprem o carpe diem. Corpos livres levitam, excitam lentes e olhos. As lentes aumentam o calor dos corpos. As fotos crepitam ao crepúsculo, sem escrúpulo. Corpos ágeis, frágeis, óbvios. Dança sensual, mandala, ópio. Caleidoscópio de Corpos. Por uma modesta campina caminha solitário um rapaz em seu Carro de boi. Aonde o Carro vai, o boi vai atrás, a guiá-lo com seus conselhos sábios sobre os meios práticos para o rapaz ser capaz de pular os obstáculos diários de sua Vida e E...e....e... Ih...... Se a Vida desse rapaz fosse baseada em fatos reais, vocês acham que seu Carro ele iria por na frente de bois ? É claro que não. O nome desse rapaz ? Não sei com certeza. Só sei que pensa com clareza. E seu nome, é claro, não é Otário. é coisa de momento. O nosso precisa de cimento pra ganhar um aumento.
é feito nosso relacionamento. Nosso envolvimento é um grande acontecimento.
Este é um mero apertamento. Iremos para Sacramento.
Lá estaremos longe do movimento. E nos uniremos eternamente com cimento.
Pedaços de sonho que se liquefazem sob olhar atento do deus Febo Apolo. Ao tocar a face da bendita Terra, viram cambalhotas em mil direções. Tecem a poesia que reveste a rocha com o irisado véu de que é feito o vaso de onde se extrai, do suco da vida, Poção de Tupã. Que a tua sina Encontrou a minha Eu não deveria ali estar
Foi do Destino a mão que assim quis E ela foi escolher
Para essa coincidência feliz Nosso caso por causa do Acaso fluiu
Também foi assim Em nossas vidas não influiu
Meu olhar o futuro obscuro devassa. Só para mim abrem-se as cortinas que ocultam as humanas sinas. Só ele vê o que por lá se passa.
se não acho ao meu lado ouvido que ouça meus avisos aflitos, sem achar que são meras hipocrisias ?
Retira a maldição nefanda que colocaste sobre mim !
que eu te amo como uma deusa e ergo para ti um templo de marfim ! Cavalo de Tróia, presente de grego. Guardo em segredo a razão da vitória. Cavalo sem medo, entrou para a história naquele dia de glória de que nos fala Homero. Cavalo de ferro, Cavalo de sonho, como eu te espero de portões abertos. Cavalo santo, santo de pau oco. Dentro estão, sempre atentos, bravos guerreiros. Cavalo marinho, grávido de poligêmeos. Nascem todos ao cair da noite. Água-corrente, enchente valente. Trai e destrói Tróia. Cavalo de Helena. Helena de Tróia. Tróia da guerra. Guerra da história. História de ferro. Ferro sem medo. Medo grávido. Grávido de sonho. Sonho de vitória. Vitória do presente. Presente de grego. Cavalo de Tróia. 17) CAVALOS DE FOGO (25/08/1990) Com quantas estrofes escreve-se o galope dos Cavalos de Fogo ? Cada labareda semeia e incendeia toda a lavoura. Brotam estátuas e fogos-fátuos, poemas jamais. Com quantos incêndios compreende-se os Cavalos de Fogo ? Inspiram Impérios, onde só os Zeros são coroados. Acaso amam-se, acaso acasalam-se os Cavalos de Fogo ? Ou são Narcisos ? Nascem da cisão de seus próprios reflexos ? 18) CENTAURO URBANO (11/05/1990) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||