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TRAJECTOIRE DE MAURO VALENTE
Je suis né à l’année de 1967, à la ville de Rio de Janeiro, quand j’ai reçu le nom de Mauro Brito da Silva.
En 1991, j’ai reçu le diplôme de la Faculdade de Letras da UFRJ, référent au cours de Portugais-Litté ratures.
Je m’exprime à travers de plusieurs arts: Littérature, Arts Plastiques, Danse e Thêatre. J’utilize tout le pouvoir des symboles et des mythes pour intégrer, dans mes oeuvres, les divers aspects de l’être humain et aussi les arts les uns avec les autres.
J’ai commencé à écrire poésies à cause d’ inspirations subites. Aux cours d’oficine littéraire, j’ai appris à mieux contrôler le processus criatif. Mes poèmes ont été déjà exposés et publiés, à cause de recompenses que j’ai reçu et de ma propre initiave.
J’ai presenté mes essais littéraires deux fois, pour être invité. Une fois pendant un congrès organisé par la Faculté de Lettres de la UFRJ.
J’ai appris à faire collages en 1982, au Colégio de Aplicação da UFRJ. En 1992, j’ai suivi un cours de collage, quand j’ai été éleve de Monica Barki. Dès 1991 jusqu’aujourd’h ui, à propos de cet art , j’ai dejà réalisé six expositions individuelles et trois collectives . J’ai exposé deux fois aux galeries du SESC, à Friburgo et à Tijuca.
Origam i j’appris à faire avec les programmes enfantins, que j’ai assiste à la télévision. J’ai amélioré ma technique comme autodidacte et au cours que j’ai suivi au Centre d’Artes Calouste Gulbenkian, em 1999, dont le professeur a été Mirian Nigri, membre du grupe Origami Rio. À ce même année, j’ai participé d’une exposition collective, où j’ai exposé mes origamis.
Le Tablado m’a enseigné à ëtre acteur, grâce aux trois cours que j’ai suivi dans cette institution, em 1985 et 1986: improvisation, interprétation et expression corporellle. Le professeur d’improvisation à été Ricardo Kosowski. À l’année de 1995, j’ai été membre du grupo Fazendo Arte, travaillant comme chanteur au choral et avec le théâtre enfantin, comme acteur et faisant les scénarios.
L’o bjectif de mon projet d’enquête a été démontrer les différentes relations entre les fous et les mythes, dans la fiction brésilienne. Je l’ai realisé entre 1990 et 1991. Je suis financé par le CNPq et orienté par le professeur-doct eur Wellington de Almeida Santos.
Intégr ant les arts, les uns aux autres, j’ai déjà realisé: deux expositions de poèmes et collages; une oficine par suggérer aux professeurs técniques d’interaction entre Litterature et Arts Plastiques.; huit performances, alliant Poésie, Théâtre et Arts Plastiques, une d’entre elles au théâtre Vila Lobos.
Em octobre 2000 j’a participé de la pièce “Os Gregos”, crée par la Companhia de Teatro Medieval. J’ai actué improvisant avec l’actrice Márcia Frederico, par qui j’ai été choisi pour avoir répondu correctement ses demandes sur les mythes grecs.
En 1995 j’ai lu le livre “Tarô Mitológico”, que m’a aidé à commencer ma carrière de tarologue. Dès le commencement, j’ai fait un grand succse, parce que je me suis revélé très habile en donner des conseiiles pratiques, utiles a résoudre les problèmes de mes clients et en faire prévisitions, qui ont été vraiment realisées.
À l’année 2000 j’ai realisé deux songes, que j’ai déjà eu longtemps. Le premier a été le lancement de “Coração Coringa”, mon premier livre de poésies, où les phases de la lune symbolisent beaucoup d’étapes et plusieurs types de relations amoureuses. À ce livre, je m’ai dédié pendant dix ans, m’ocupant de tous les détails: écrire les poèmes, créer les illustrations, faire la révision, le relier, le vendre. Ce livre a été mon second grand succès, comprové par la vente de beaucoup d’exemplaires.
Le second rêve que j’ai realisé, l’anné 2000, a été la création de “Poesia Energética” mon premier site pour l’internet . Dans ce site, je presente la proposition de la totalité de mon oeuvre poétique, qui est la d’englober tous les aspects de la conduite humaine. Les poèmes sont classifiés par catégories, symbolisées par les quatre éléments et illustrés para mes collages, inspirés sur le Taro.
Depuis 1999, quand je m’ai decidé concentrer toutes mes énergies et tous mes talents dans une seule série de libres, je me lui dédie. Mon objectif est prouver à tous que, dans chaque personne, existent les moyens pour réussir à améliorer la qualité de vie. Et ce sont faciles à découvrir, à partir d’un chose simple et accessible à tous: les proverbes brésiliens. Ça est possible parce que ces proverbes possèdent les mêmes symboles que le taro, par exemple: la Voiture, la Lune et le Monde. À la version en français de ce série, que je suis en train de traduir du portugais, j’ai donné le titre de “Taro Brésil.
J’ai choisi Mauro Valente pour être mon nom artistique, parce que c’est le que mieux me caractérise, dans trajectoire de vie. Dans ma constante lute pour exercer mes droits, comme citoyen; pour réaliser me rêves, comme artiste; pour superer mes limites, comme être humain.
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Publié le 14/05/2008 à 1:01:01 AM
Par Mauro Valente
1) LA PRÊTRESSE (26/06/2001) Je crée, dans mon coeur, à la dérobée, les secrets éternels et plus précieux. Me Vers sont défis pour ceux qui recherche dans soi-même ses trésors. J’ai créer toute seule ce beau proverbe: Le secret c’est l’âme du métier. Mon nom ce n’est pas Sphinx. J’aime ceux qui ne me déchiffrent pas. Ma Vie de Prêtresse c’est un livre ouvert, éternel, aussi grand que l’Univers, fait seulement d’interlignes. Les lignes se localisent dans les mains de ce qui lit cette Poésie. 2) LES AMOUREUX (26/06/2001) Elle : - L’amour est parfait. Son coeur de l’or est fait. Si je ne suis pas tirée à quatre épinglés, si ses yeux regardent ma laideur, ma pauvreté, il donne sans doute son trésor à une Princesse.Je ne peut pas voir que le miroir pendant que l’amour n’arrive pas.L’amour est poète. Sa serenade m’enchante. Et pourtant, je préfère sembler rien entendre, pour ne pas de plaisir trembler et bégayer. et le perdre. Seulement à travers du miroir je peut le voir, pour ne pas devenir statue, pierre de peur et ma masque ne pas décoller, ne pas tomber et moi à jamais le perdre. J’ai le coeur gros. Mon coeur, à personne je ne le donne pas, parce que l’amour n’est pas aveugle. Ce qui aime jamais vit sans souci.
Il : - L’amour est aveugle. voit seulement son propre nombril, seulement masse à soi-même. J’ai le coeur dans la main. Et pourtant, il ne me donne, point, son attention. L’amour est drôle, presque détruit le miroir parce que le fait mal son silence devant sa divine beauté. Mas si je lui chante une serenade, il ne rien fait, simule rien entendre. L’amour c’est le cadet de mes soucis. Il est seulement une statue aveugle, surde, muette et froide. J’ai le coeur gros. Mon coeur, à personne je le donne, parce que l’amour est aveugle. Ce qui aime jamais vit sans souci. 3) LA VOITURE (26/06/2001) Sur un simple paysage, voyage solitaire un garçon, avec sa bagnole de boeuf. Derrière le garçon, la bagnole marche et le boeuf le guide avec ses sages idées sur les moyens pratiques pour que le garçon puisse sauter, toujours qu’il a maille à partir avec sa Vie. Si la Vie de ce garçon on écrivisse sur événements réels, pensez-vous que sa bagnole marcherait avant d’un boeuf ? Non, bien sûr. Le nom de ce garçon ? Je ne le sais pas. Mais je sais qu’il pense claire. Et que son nom, evidément, n’est pas Bufon. 4) LA ROUE DE LA FORTUNE (26/06/2001) Le Pessimiste : - J’extrais le lait de la pierre. Le lait aigris. Je fait naître des fleurs dans la pierre. La pluie les arrache. J’extrais de la mine mes précieuses pierres. Le voleur les vole. La pierre est dure, la Vie es plus encore. Nule Force la perfore. Personne ne me trompe pas. Il n’y a pas de bien qu’existe tout le temps. J’ai raison, je jamais serai champion. L’Optmiste : - Le Soleil tue la fleur de ma Vie. La pluie vient vite et la ressuscite. Le Destin m’ombrage avec ses nuages de poison. Le Soleil vite vient et les nuages volent, déviennent vent, serènes oiseaux ... La pluie est belle, la Vie est encore plus. Nule Force la pollue. Pour rien ni pour personne je ne me donne. Il n’y a pas de mal qui éternel soit. J’ai raison, je vais réussir, je serai champion. 5) LA MORT (26/06/2001) La Mort est certaine, son heure est incertaine. C’est pour cela que l’Espoir, notre éternelle Étoile, de montre n’use pas. La Morte est serpent experte. Elle nous épie parmi les fente des poinçons, des fêtes. Attend jusqu’à l’heure incerte pour nous attirer avec son poison, pour éloigner notre face de la face de cette planète. C’est pour cela que nous renaissons à chaque foi. Et juste au point des pétales de l’Étoile, est cousu de fil blanc, bate son plein, étincelle éternelle, la flamme de la Vie. 6) LA TEMPÉRANCE (26/06/2001) La Tempérance mélange les essences de l’Univers dans ses coupes d’Alchimie. Et l’enchantement brillant, fruit de cet union, vaut plus que le silence, qui est doré. Il est le plus grand Magicien. Son nom est Dialogue. Lien pour unir les divins et les humains. Enseigne à tous qu’en dialogant on se comprend, on se met au net. Et en se comprennant dans la vie Champion on devient.
7) LA TOUR (26/06/2001)
J’ai dressé ma Tour, j’ai battu mon plein, sur les têtes de mes meilleurs amis. Ils m’ont jurés que servir à moi était son Destin. Quel mensonge. Ils ont suivi leurs propres chémins, m’ont laisser en planet ont ruiné mes rêves d’être divin. Ils m’ont emprisonné dans ma couronne, comme si j’étais un voleur. Seulement parce que je m’ai oublié de les recompenser pour avoir sacrifié les mieux années de leurs vies à moi. Quel absurde. Ces maudits détruient ma Tour. M’empèchent d’elever une autre. Mettent-moi au pilori. Mettent-moi sur la paille. À cause d’eux, je suis sur le pavé. Et, surtout, ils veulent m’enseigner à vivre. Ils pensent que je suis idiot, ces mensongers. Ils veulent me mettre dedans, que je crois que, quand on ascend dans la vie en marchant dessus autres vies, ne peut pas reussir. Quand on arrive, ensuite va ruir. La chute on n’évite pas. Et si vite on ascend, si vite on descend.
8) LA LUNE (26/06/2001)
Sur le Monde de la Lune vive ce qui vive avec la tête parmi les nuages. Met les pieds dans le plat parce que mélange les pieds avec les mains. Si sur la Lune on s’obstine et contruit les chateaux dans lesqueles on vive, on fit les bases en nuages. Et les nuages vite disparaien tà bref délai, déchirés par le Soleil Réel. Les chateaux tremblent, avec les larmes tombent et couvrent la Terre les restes des rêves. Le Monde de la Lune tu peut visiter, parce que poèmes beaux et beaux idéales il peut t’inspirer. Malgré tout, mon ami, sois toujours sur le qui vive, à ce que je te dis sois tout oreilles et ouvre bien tes yeux, pour ne rester pas sans tête et sans pied. Écrit vite sur ton papier : Même contre ton gré, le Monde où tu vis ne veux pas polluer et sur le Monde de la Lune ne veux pas habiter.
9) PROMENADE (06/08/1999)
Au bord de La rivière, M’allant promener. L’eau étair si claire Et le coeur léger. Je me suis couché Sur l’herbe passionée, Pour écouter le vent Ecouter chanter l’être De l’été.
Publié le 20/05/2008 à 3:12:37 PM
Par Mauro Valente
1) ..................................................... (23/11/1987)
Queria falar de estrelas. Queria morrê-las todas. Queria enforcá-las no fio das minhas liras. Então elas suicidar-me-iam com seus raios abstrusos. Só assim escreveria o texto dos meus sonhos. Título: A NOITE DAS ESTRELAS MORTAS O fosco corpo morto das estrelas mora na noite morna. Os astrófilos todos ficam atônitos. Os fogos fátuos nos olhos do negro gato. Seu brilho, meu fascínio. As almas das estrelas se amam. Armam um ovo. O ovo explode ! E entre fulgurâncias harmônicas, nasce a maravilhosa Borboleta Cósmica !
2) A BALEIA MIRA-SE NO SOL
A Baleia mira-se no Sol... Vislumbra suas vísceras... "Como são esmeraldinas...” A Baleia no Espelho... Irmã Gêmea de Vênus... A Baleia contempla-se.... A Baleia é uma Deusa e seu próprio templo...
3) A CABEÇA DA DEUSA
A deusa cometeu o crime
De se apaixonar Por um mortal E para pagar Por tal amor Ela foi condenada A perder sua cabeça A cabeça do corpo Foi separada A cabeça pagou pelo crime Que o corpo praticou Eu fui cúmplice Desse crime Pois foi a mim Que ela amou Eu um simples mortal Ela uma deusa qualquer Seu mal Foi querer Ser minha mulher A cabeça da deusa Desceu o morro Rolou pela cidade Pela rua onde moro Os olhos da deusa Miraram-me frios Desses mesmo olhos antes De amor corriam rios A boca da deusa me falou Da imensa agonia Dos lugares onde passou A mesma boca que um dia Em meus ouvidos sussurrou Palavras de amor A cabeça da deusa rolou Por ruas, ruelas Vilas, favelas Nunca mais eu e ela Percorri vários caminhos Inveredei por mares de espinhos A cabeça não é mais De osso e carne Nem de dor e desejo A cabeça agora É de mármore É um dura lápide Que não mais reage Aos meus beijos A cabeça da deusa Atravessou países Voltou às suas raízes Já teve vários matizes Agora é branca Como a cera Nela a apatia impera Soube que acabou Numa parede O que eu não sabia E que eu a encontraria Na Casa da Poesia
4) A CADÊNCIA DA DECADÊNCIA (23/01/1987)
Quando as pedras estão acesas, perdem todas as suas defesas. Então, os castelos ficam vulneráveis e as Esfinges são mais suaves. Quando os Mitos estão dormindo, todos sabem que se abrem as portas do firmamento, soltando as Estrelas. E, quando se pode vê-las mais de perto, nota-se que muitas foram mutiladas pelas divinas espadas, embebidas em cicuta. Quando todas as teorias caem por terra, o Grande Sábio erra pelas estrebarias à procura do lugar certo para se alojar, ao lado dos bestiais seres, seus iguais. Quando termina o Sabá, se recolhe Satanás ao Inferno da Inquisição, criado pelos padres cristãos. As bruxas viram corujas e se escondem, até segundo ordem. Quando a Lua se suicida. Quando as Mandalas se apagam. Os opostos se afastam. A Morte é melhor que a Vida.
5) A CAPA DA MOÇA (26/11/1985)
Não insista em querer saber quem é a moça de fita na vista, na capa da revista. Seu moço, Não adianta fazer alvoroço. A moça te fita. Os cabelos caindo em ondas até o chão. A fita de veludo sobre a áurea cachoeira enfeita e conquista. Os belos lábios rubros, fechados palácios, escondem, plácidos, o tapete escarlate e os lustres de cristal. Pescoço comprido, pilar comprimido, indecente, sustenta o palacete. Fina capa de seda encapa e revela o tesouro do olhar embebido em madrepérola.
6) A CASA DE EUS (05/08/1987)
Naquela não morávamos nós. Naquela casa moravam eus.
7) A ESTRELA E O FIDALGO (06/10/1984)
Amanhã não serei nada. Hoje talvez seja algo. Uma espada de um fidalgo, ou uma estrela na madrugada. Se entre corpos mortos cavalgo, sou fidalgo de capa e espada. Se só há vida em minha estrada, sou estrela e pelo céu vago. Se trago notícias do nada e no nada nasço e me estrago, sou estrela perdida na manhã raiada. Mas se novas da vida trago, e se a vida é minha boa fada, moro em castelos e sou fidalgo.
8) A EXCELSA LUA EXALA 13/03/1988
A excelsa Lua exala Seu Hálito, sua Essência. O Poeta exalta A Aura, a Refulgência Que a Lua lhe ofereceu, Com Cantos de rara beleza, Superando assim Orfeu. É áurea a Aura do Poeta, Obra-Prima de Ourives, Filha das quatro Matrizes Esculpidas na Pedra - Maciça Alma Lunar - Pelo Vento Solar. É mutante o Canto do Poeta. Ora adora Apolo, ora o desafia. Ora apura a lira, ora a desfia. Ora é o Cristo, ora é a Besta. Obscuro era o Poeta. Antes da Aura Ulcerar seus hábitos, Antes do Hálito Deixá-lo apto A se manifestar.
9) A IDÉIA DE MEDEIA
Conheço teus versos, Medéia ! Conheço tua intenção ! Fazer uma tragédia plena de Paixão ! Faço de teu sacrifício
minha obsessão ! Remédio pro meu vício de sofrer em vão ! Nossa crise, nosso precipício,
nossa vertigem, início de nossa comunhão ! Anjos ? Nem pensar !
Nosso Paraíso Lunar É todo feito de Tentação !
10) A IRA IRÁ VENCER (22/10/1987)
Preso em retângulo verde por uma Vontade divina, sem piedade. Fui feito oco, para preencher duas horas de ácido. Já nasci gago e meio aleijado por absoluto descuido. Graças a uma falha de mira escapei do lixo. Como um ser tão insensível, tão egoista, pode merecer ser chamado Poeta ?
11) A LATA DO LUTO (02/06/1994)
No ventre o fruto indesejado. Na mente o lavrador odiado. Na bagagem muito amor enlatado. Na passagem a garantia de chegar ao lugar errado. A pele da Terra é um enferrujado luto fechado feito de ácida mágoa coagulada. Quando a Terra anda, é o enterro cadenciado do feto embalsamado pelas lágrimas de veneno escondidas dentro de sua esquisita armadura de chita.
12) À LUA, NOSSA MÃE (30/12/1987)
Ela deu um grito pleno de sangue e nos pariu a todos. Nós, seres tão diferentes como grãos de areia, só iguais na aparência. Ela cantou encantamentos plenos de chama viva e ardemos em seu ventre. Conhecemos a Luz graças ao grito e ao canto. Seu pranto, chuva diamantina, nos ilumina, nos anima. Conhecemos a Vida graças ao pranto, ao grito e ao canto. Ela nos alimentou com sua sabedoria, o melhor alimento para os destinados à Luz do Dia. Nós, sábios incultos perante a grandeza dos Mundos.
13) A MAGIA DA HARMONIA
Às estrelas ensina a fazer harmonias, a criar energias, a saber brilhar. Magia da Primavera,
mesmo no Inverno ilumina as cavernas com suas pétalas. Ensina que os limites
não são espinhos, são faróis para fazer-nos humildes. Ignezita enfeitiça
com aroma e melodia. É a Sacerdotisa da Sinfonia.
14) A MAGIA DO AMOR
A Saudade é uma Fada... Sua Magia faz brotar, na paisagem do meu quadro o Lago Mágico iluminado pela tua presença meu Amor... Mergulho no quadro... Dançamos no aroma das pétalas das Estrelas.. Nossa Dança faz o Fantasma da Solidão virar o Anjo do Coração...
15) A MISÉRIA DE ANDRÉIA (28/08/1990)
Tens o porte da Miséria, soberba Andréia. Ainda mais se te falam pirotecnias políticas. Tens o corte da Miséria, sublime Andréia. Ainda mais se te olham caridosas ojerizas. Tens a sorte da Miséria, soberana Andréia. Ainda mais se te exterminam heróicas polícias.
16) A NOITE SUBLIME (26/05/1992)
A noite sublime suprime o monte. Cristo mergulha no Rio Com braços olhos abertos. Revela que as favelas são as velas que levam os maiores tesouros ao Rio. Revela que as favelas são as velas mais consumidas para dar brilho ao Rio. Revela que as favelas são as fivelas os elos que formam a água-corrente do Rio.
17) A PÉROLA CINTILA (07/08/1994)
A pérola cintila, estrela entre seios de pedra. A pérola penetra na alma concreta, projeta sua magia. A pedra se entrega, à pérola se integra. A montanha vira ostra. A alma de pedra se regenera. Destrói a crosta megera. A alma da montanha vira estrela, a pedra vira pele. A montanha chora, jorra lágrimas e leite. Presente para a pérola. A princesa liberta da maldição de ser pedra, ata-se agora, por amor, à água-corrente, lar onde a pérola mora.
18) A PONTE E SUA OPONENTE (09/09/1988)
A Olavo Bilac
Como era bela esta ponte.
Que harmonia nas linhas. Para casa ou para a fonte, da alvorada ao poente, iam e vinham raparigas. Ainda me alegram as canções que elas entoam em minha memória. Alojou-se na ponte uma mulher chamada Hortência. Pobre de dinheiro e de carnes. Pobre de horizontes na vida. Pobre sim, pobre de espírito. Fingia estar ferida para assaltar os ricos. Inocentes... apiedam-se... Ficam com a bolsa e a alma leves. Hortência era uma flor feita apenas de espinhos. Nesta estrada, neste horizonte, que desalinho faz uma Hortência. Como ainda é bela esta ponte, mas como a afeia a pobreza. 19) A QUIMERA JÁ ERA (25/09/1984)
Era uma vez dez reis
que maltratavam um povo. Que o agouravam mais que um corvo e quase o dizimaram de vez. Era uma vez uma quimera
que habitava naquela população. Que lutava, mesmo em vão, para se livrar das feras. Um dia o milagre se fez,
o povo pôde cantar de novo, celebrando a derrota dos reis. Depois de tanta espera
o povo, agora forte e são, realizou sua quimera.
20) A ROTINA E A CIRANDA (23/10/1993)
Eu levo a vida lucrando. Rala aqui, rala ali, a ralé. Por isto estou sempre feliz. Ralar ? Eu jamais quis. Meu capital gira depressa, e nessa financeira ciranda brincando eu vou. Cantando o refrão tão feliz que diz: Rala aqui, rala ali, a ralé. Por isso, eternamente feliz eu serei. Ralem por mim. Ralem por mim. Ralar, eu ? Eu jamais ralarei.
21) A SERPENTE ME ESPREITA (07/05/1987)
A serpente me espreita por uma fresta. Sem a menor suspeita de que a espero com ansiedade. Lá vem a venenosa seta iluminar-me. Cravar-se em minha mente. Cravejar-me a mente de idéias brilhantes. A Rainha das Borboletas de Prata empresta-me suas asas. Vou voando para o Lago Encantado, fonte de toda a Poesia. Minh’alma mergulha no lago e logo todos os diamantes se acendem em estado de graça. Faço do leito do lago meu líquido templo e contemplo o Ídolo Supremo, a Deusa da Noite esculpida nas águas cristalinas e a evoco com místicas preces. A Deusa radiante desce até o alcance das minhas mãos. Agarro-me nas mãos da Lua e viajo por todos os Cosmos, numa viagem sem sonhos. Passados todos os astros conhecidos, chego à Constelação do Gato Preto, Criador dos Universos, para pedir-lhe Energias para ultrapassar meus limites, para ir além de meu próprio Zênite.
22) A TORMENTA DO INSTRUMENTO (21/12/1986)
Não mereço um fiapo de misericórdia ? Eu que trago, atado ao pescoço, com pesadas correntes, todo o peso dos crimes humanos ? Não mereço uma gota de compreensão ? Eu que engoli a seco inúmeras injúrias, tantas que nem Deus seria capaz de engolir ? Não merece, por ser um mero instrumento. Serve apenas para ser cumprida a profecia escrita, há dez mil anos-luz, por mim. Que profecia ? Quem é você ? Por que fui eu o escolhido ? Você faz perguntas demais para um mero instrumento. Sei que não deveria, mas vou dar-lhe um aviso. Esta noite, quando a Lua piscar três vezes, espere pelo inesperado. 23) ABANDONADO (06/05/1987)
Você de mim partiu
sem sequer dizer adeus, mas não sumiu dos sonhos meus. Você não ouviu os meu líricos apelos. Você não viu meus versos vermelhos. Você feriu meu feroz coração. Você me abandonou. Você sumiu com a minha razão. E sem saber me matou.
Publié le 21/05/2008 à 4:25:00 AM
Par Mauro Valente
1) ACREDITE SE QUISER... (18/10/1991)
Morte se cadáver ? Sempre pode haver quando o Rei Mais Forte está no poder. Morte sem cadáver ? É possível, sim. O Ministro Calote, primo do Rei Mais Forte, certa vez disse-lhe assim: “Trezentos trabalhadores, de nosso idolatrado Reino, estão agonizando. Acidente de trabalho... estavam provando as trezentas iguarias que nossos Embaixadores deram a vossa Majestade como presente de aniversário. Claro, veneno não havia. Trezentos funcionários, muito bem qualificados estão em agonia por servir à Pátria, por seguir seu Lema: “Ordem e Progresso.” Está na Bandeira, em Vosso Trono e nas bandejas. Imagine a cena: trezentos homens colocam em ordem as trezentas iguarias e as comem, em progressão geométrica, para provar que, até à morte, à Pátria serviriam. Serviram em demasia, agora não servem mais para nada. Nosso Exército incansável, intrépido, agora é vítima de uma overdose de iguarias. Como diz Vosso Provérbio Real: “Quem não vive para servir, não serve para viver.” Como nosso Exército de Provadores Não está mais apto a servir-vos, sugiro que seja declarado morto. E que eu, que sou seu mais fiel e apto servidor em condições de provar toda espécie de comida, sugiro que Vossa Alteza permita-me acumular trezentos e um Cargos. O que já exerço, de Ministro das Relações com o Empíreo, e mais os Trezentos de Provador. Pois valho mais que os Trezentos que ora agonizam.” O Todo-Poderoso empossou Calote, com toda pompa e circunstância, de maneira instantânea. Quando os antigos Provadores, enfim estavam curados da coma gastronômica foram considerados mortos, por justa causa. Morte se cadáver ? isso não é nada. Tudo, literalmente tudo, pode acontecer quando o Rei Mais Forte e o Ministro Calote exercem seu Pleno Poder.
2) ACRÓSTICO PARA MIM (10/12/1985)
M itos muitos:
A lados, astutos, U rgentes, fortuitos, R ápidos, robustos, O bscuros, oclusos, B uliçosos, bél(ic)os,
R uidosos, românticos, I nternos, intensos, T ontos, tensos, h O nestos, peçonhentos, D emoníacos, divinos,
A lucinados, apaixonados, S elvagens, sonolentos
I mprevisíveis, insuspeitos, L adinos, lacrimosos, V alentes, voláteis, Á vidos, ardentes.
3) ÁGUIA ESTRAÇALHADA (14/02/1987)
Uma águia branca estraçalhada no chão. Um fio de cabelo não faz uma estrada, verão. Se há uma espada atravessada em minha garganta em vão.
4) ALEGORIA (07/04/1987)
O tapete de relva azulada
estende-se até o outro lado das montanhas. Pássaros passeiam soltos como nos contos d’antanho. A brisa alisa as penas para as pascer. Elas se arrepiam de prazer, parecem pequenas antenas captando as ondas facécias das fadas alvissareiras. Agradecem em coro as carícias. Agradecem em coro as carícias com trinados estridentes, tirados das goelas fictícias. Depois seguem em frente, pelos pêlos patrícios do tapete macio e transparente. Uma chuva de gotículas douradas tinge de sol a passarada, que nada nas poças com grande alvoroço. Quando a chuva passa, mais que depressa secam-se todos uns aos outros. Sob as asas todos levam frutas suculentas, saboreadas com gosto. Desfrutam de solo tão rico, que os alimenta e os deixa bem dispostos a cumprirem se destino. Aqueles que antes deles palmilharam o mesmo caminho, fecundaram o solo daninho, disseminaram as sementes, regaram com seu suor e seguiram crentes de que a empresa seria melhor. De que a empresa seria melhor para os que os que viessem após, se colhessem os frutos plantados no solo por eles amado. Mas eis que a estrada bifurca-se em três. Só a escolha certa não leva ao deserto de onde não há volta. Do céu vem a resposta: uma seta de sete estrelas aponta o rumo certo a tomar. A rota para a nova vida, só possível na Terra Prometida. Só é possível na Terra Prometida, viver sob o olhar protetor da Lua. Seus raios fazem com que o sangue flua muito mais límpido e um espírito mais firme se construa. Todos são abençoados. essa é Lei do Karma: Toda grandeza de alma será bem recompensada. O fim da jornada não está na Terra Prometida. A Morte convida para nova estrada.
5) ALQUIMARIA (06/07/2001)
Aqui estou eu, sentada em meu trono. Em meu forno de alquimia. Cozinhando meus neurônios em mistérios, em mercúrios brandos, em banho maria.
6) ALUCINAÇÃO 16/04/1988
um lunicórneo alucinado pasta pelos prados, silêncios do meu sonho pasta o filho pelos campos, flores do teu sorriso navegam o mar de bronze em vitórias-régias de invisíveis velas os doze nomes do Horizonte um Sol minúsculo do seu sepulcro engendra na rocha a fonte límpida de onde afloram todos os símbolos as rosas de Ísis são intangíveis até cumprir-se a quadratura das Maçãs sibilantes olhos jorrando leite na tua vertigem de ser peixe na alegria exata das Manhãs
7) AMADO CAVALO ALADO 16/08/1987
Juro que um dia hei de matar-te Meu cavalo amado Para ver-te cavalgar Mais vivo, saudável e verde Pelos prados azuis Do meu sonho Hei de matar-te Para imantar-te Para que possas atrair Legiões de loucos Hei de matar-te Com arte Por toda a parte Com amor nos olhos Hei de matar-te Sem dó nem piedade Ao nascer da tarde Com serenidade E aos poucos Hei de matar-te De tanto olhar-te Sem poder cavalgar-te Já que nem ao menos existes Para que eu possa dizer de ti Que és meu Hei de matar-te Como se deve matar Tudo o que não nasceu Hei de matar-te Enfim Por descobrir que em mim És o que não sou EU
8) AMANTE DE ALUGUEL (30/09/1984)
Se acaso me quiseres Te dou quando puderes Quando eu puder também Sou mulher da vida Há muito estou perdida E da perdição Já fui muito além Se comigo trepares E se bem me pagares Te elevarei ao Céu Eu não nego fama E com boa grana Cumpro o meu papel Posso até acabar na lama Mas que ela antes seja cama Dessa amante de aluguel
9) AMANTES DO MESMO HOMEM (SONETOS GÊMEOS)
1
Não partia antes de roubar do jardim de seus lábios a flor de um beijo para depois ofertar à outra amada.
Nem os mais sábios, por mais que tivessem desejo, explicavam aquela situação complicada. Na verdade, a resposta era simples.
Ele amava as duas com o mesmo amor. Das duas ele era o príncipe. E as duas davam-lhe amor.
Como o amor não conhece limites, podia ele das duas dispor 2 a seu bel-prazer.
Ele se deleitava no corpo das duas. Elas era suas nos jardins do bem-querer. Até que um dia a desgraça
abateu-se sobre as duas. E lá se foram pelas ruas, chorando até do enterro a praça. As duas se vestiram de luto
pelo mesmo homem, mas jamais se conheceram. Ambas solenemente prometeram
não amar a mais ninguém e aprisionar-se em luto absoluto.
10) AMAR (08/02/1983)
Amar é triste Mas não existe Nada mais alegre Que o ato de amar Amar consiste Num ato de entrega total Como olhos de amar você enxerga Tudo o que e invisível E sobrenatural Quando amar você não negue Nada à pessoa amada Pois assim o Amor prossegue Sem que nada impeça a caminhada Em direção Ao coração Da pessoa desejada Amar é diferente de estar apaixonado Pois a paixão é passageira E o Amor é tão firme Que, quando instalado, Livrar-se dele não há quem queira Quando na Corrente do Amor Você estiver sintonizado Todas as portas lhe serão abertas E você estará sempre localizado Nos lugares certos nas horas certas 11) AMIZADE ETERNA 02/07/2001
Amizade é pétala, é estrela, brota, brilha, em todo lugar: no lago, no lar , na montanha, no mar, no céu, no olhar. Amizade é fogo, é luz, é arte, é inspiração, ilumina com carinho nosso caminho, nosso coração. Amizade é água, é rio é cachoeira, é chuva, lava nossa alma quando raios, pedras e espinhos nos enchem de traumas. Amizade é ar, é asa, é brisa, é melodia, nos faz voar, ver o melhor caminho para os sonhos realizar ou apenas passear. Amizade é terra, é arvore, é adubo, é raiz, põe nossos pés no chão, nos ensina que amar é melhor que ser campeão. Amizade é tudo isso e é muito mais. Se meu coração cantar só amizade, essa canção não vai acabar jamais. Para finalizar, vou lhes dizer, então: amizade é magia, é alquimia, é transformação. Transforma o ódio, nosso lixo interior, no ouro mais precioso, na mais bela das artes, o amor. 12) AMOR É TERROR
Amor esteve aqui, amenizou minhas ânsias. Renasceu minhas esperanças só para me iludir. Amor almoçou aqui, matou minhas fomes. Limpou minhas fontes só para me diluir. Amor dormiu aqui, orientou meus sonhos. Exorcizou meus monstros só para me implodir. Amor morou aquí, iluminou minha caverna. Coloriu meu castelo só para ver-me ruir. Amor, bendito Amor. Fez de um mísero mosquito, Um magnífico Condor. Só para vê-lo abatido Por seus falsos amigos, aliados benditos do Amor.
13) AMOR ESPIRITUAL (28/09/1984)
Meus olhos vêem Meus ouvidos ouvem Todo meu corpo sente Minha mente espera Meu coração se desespera O amor está ausente O tempo passa e se estende Meu coração não entende Porque o amor está distante O amor está errante Está morto agora Sabe disso a mente Mas o coração doente De tristeza chora E espera um amor ardente Ao romper da aurora Do meu corpo ausente Minh'alma te namora.
14) AMOR MALDITO (08/02/1988)
Amor esteve aqui, amenizou minhas ânsias. Ressuscitou minhas esperanças só para me iludir. Amor almoçou aqui, matou minhas fomes. Limpou minhas fontes só para me diluir. Amor dormiu aqui, orientou meus sonhos. Exorcizou meus monstros só para me implodir. Amor morou aqui, iluminou minha caverna. Coloriu meu castelo só para ver-me ruir. Amor, maldito Amor. Fez de um mísero mosquito um magnífico Condor. Só para ver-me abatido
pelo tirocínio de meus inimigos, aliados malditos do Amor.
15) AMOR PRÓPRIO
Se faço jejum até virar meio salário mínimo, é por Amor... Se engulo água até parecer um Marajá, é por Amor... Se me injeto sangue aidético para ser amanhã Ulisses Guimarães, é por Amor... É por Amor, sim. Não duvidem de mim. Me amo tanto, tanto, tanto, que sou capaz de escrever-me apaixonado epitáfio... E enterrar-me vivo .
16) AMOR, NAU FRÁGIL
Meu coração naufraga por estes verdes mares e por todos os lugares por onde passa sua verde água, procura um louco coração náutico por esta líquida estrada que sempre me levará a nada. 17) AMOR, VIDA, PAZ, SIM (18/10/1984)
A queçamo-nos no mesmo calor. M isturemos tudo o que é cor. O sculemo-nos com Amor. R eunamo-nos seja aonde for. V alorizemos a Vida.
I nventemos um novo ponto de partida. D escontemos a paixão reprimida. A memo-nos, é tempo ainda. P ratiquemos a Paz.
A ssim deixaremos o ódio para trás. Z arpemos do mesmo cais. S e nós nos dissermos sempre sim.
I niciar-se-á assim M ais uma era pra você e pra mim.
18) ANA MARIA MARIANA (11/12/1985)
Ana Maria adentro seu quarto como um exaustor o faria. Caminha para o quadrado espelho fixo no frontispício de seu armário perolado para dar início ao vespertino ritual virtual e fictício. Ana Maria despe-se com vagar total, deleitando-se com cada parte nua de seu corpo escultural. Já desnuda flutua até o vestido de sua noiva comprado hoje mesmo, na Lua. Coloca primeiro a coifa e sobre esta o véu. Grita a campânula louca. Nossa amiga, do signo de Lua, veste-se com a blusa dourada, doce e difusa, para deixar-se confusa sem saber se é bruxa ou se é musa. A campânula outra vez grita. Ana Maria se assusta e se vai, mas seu reflexo fica. Mariana do espelho sai e ao som de castanholas dança e se descontrai. Súbito se descontrola livra-se de seu vestido e o queima com cola. Mariana derrama seu riso incontido. A maçaneta da porta gira. Mariana retorna ao seu mundo refletido. Ana Maria se atira na direção do refletor. Nele se mira. É imenso seu tremor. Fora do espelho está vestida, mas dentro dele não. Que horror ! Se julga ensandecida. Porém uma idéia lhe vem. Sai do quarto e pensa em sua in-vestida. Mariana sai do Além. De volta ao quarto recupera como convém ao seu proceder petardo de sua conjugação, seu cálido vestido alado. Mariana re-volta à sua reflexão. Ana Maria nua ressurge disposta à contra(a)ção. Elle devient rouge ao se dar conta de que sua imagem re-vestida surge. Isto já é uma afronta aos seus brios vestais. Irada se encontra. Clama por seus direitos esponsais, conclama aos Reais Juízes, para livrarem-na do Destino Falaz. Pouco a pouco esmaecem as matizes, de Ana Maria a fúria fugaz esvaem-se as matrizes. Tendo ficado a crise pra trás, Ana Maria sorri , estende para o espelho, a mão que Mariana leva já para o país da maravilhas, que há dentro do refletor e enxerga a Estrela-Guia, cega de tanto esperar por este fantástico dia, o seu dia de se Conjugar.
19) ANJO-POMBO (20/07/1989)
Um pombo Sobrevoou meu sonho. Fez-me ver Ovos ocos, Monstros sem ossos E seres outros, Podres de tão brancos. Um anjo Pousou em meu sonho. Fez-me conhecer Tempos flácidos, Povos ácidos E olhos cegos de tão sábios. Anjo-pombo, Nasci em pleno vôo. E fiz-me descobrir. Viver é ótimo Se somos soltos, Se somos loucos.
20) ANOITEÇA E ACONTEÇA (29/08/1986)
Não vá agora. Espera que anoiteça. Que o impossível aconteça. E então espalha, com teu espelho maldito o nosso rito macabro. Não vá agora. Ou me irrito. Te persigo. Te perjuro. Te perfuro. Te mato.
Publié le 21/05/2008 à 11:25:39 AM
Par Mauro Valente
1) AOS QUE FICAM 1988
Aos que ficam Deixo meu talismã sagrado Meu gato preto Com luar na testa Meu gato preto Vira borboleta argêntea llumina as mentes Meu gato preto Vira colibri Dá leveza à vida Meu gato preto Vira esmeralda Inspira cantos etéreos Meu gato preto Meu talismã único Deixo como prova Do meu amor ao mundo.
2) APOLO E O CENTAURO 11/11/1991
Apolo, tua Lira é tão clara... Cegaste meus olhos para ser eu o teu Centauro. Centauro, a pororoca dos meus cascos sobre o solo é o som das castanholas do teu sangue ! Neste Inferno de nossos Versos, as Rimas são as Cafetinas da Língua !
3) ARADOS ALADOS 14/06/1990
O arado será árduo. O corpo será árido. O trabalho será máximo. Os frutos serão vários. Mas se o grão é fogo-fátuo, nada valem os campos vastos. Os frutos serão vários, mas não haverá aves, apenas sapos. O arado será astro. O corpo será casto. Não haverá aves, apenas sapos. Mas nos campos vastos haverá lagos. E se os sapos forem girinos, não haverá aves, mas haverá lírios.
4) ARQUEOLOGIA QUÍMICA 28/10/1988
Homem em Grego É Antropos Antro de pós Ou seja, A menor partícula divisível Da matéria Vulgarmente conhecida Como maconha.
5) AS ... ANDAM SEMPRE AOS PARES
O espelho parece um contínuo. Porém, ao tocar-se nele, ele vibra. Então percebe-se suas cordas cristalinas, seu som perfeito. Anti-negra argentina, em tempos de nulilúnio, envolvia com seus cabelos incandescentes o mundo. A Poesia menstruada pode ser perniciosa. Inútil cultivar versos fadados a falecer. “Brandir a lança em prol do estilo”, transforma-se em suicídio. A lança escapa ao controle. Se lança contra o artista. E pensar que tudo o que eu sou cabe dentro desta caixinha de poesia.
6) ASCENSÃO (29/01/1987)
Meus pés empunham o sagrado gládio pelo gladiolo. Cachoeiras nascem das palmas de minhas mãos, escorrem entre meus dedos fecundam o chão. Meus olhos formam o calendário maia, marcando o ritmo do rito realizado em conjunto em seu templo no alto do Himalaia. Meu terceiro olho é o Tao, nele me encolho enquanto escolho o fatal Gavião Astral. Acima de minha cabeça sete Pirâmides cristalinas giram. Minhas asas me alçam em direção ao trono de Deus. Onde me sento, pois o Dono está ausente atrapalhando os humanos destinos.
7) ASSIM SOMOS NÓS (29/12/1984)
Assim é a vida. Assim somos nós. Mistura de sonho e realidade. Mentira e verdade eternamente juntas em nossa mente, em nosso coração. Assim é a morte. Assim somos nós. Fracos e fortes. Somos vítima e algoz. Dos rios do dia e da noite, somos fonte e foz.
8) ATAQUE E DEFESA (19/01/1987)
Nas lagoas de éter dos teus olhos, cabem sete abismos. Torpes gatos pretos mergulham sete metros atrás dos peixes de luz, com escamas azuis dos teus olhos abissais. Os gatos se entrelaçam, numa complexa trama, formam uma negra esfera. Romanas rãs roxas esguicham veneno rosa no teu olhar, para vedá-lo. ao alvo brilho lunar. Triplo filtro inverte o efeito. O maligno líquido converte-se em limo límpido e alimenta os peixes.
9) ATENAS E EU (27/12/1984)
Um som metálico ouço distante Não sei quem ou o que o produz Só sei que neste instante Ele me fascina e me seduz Agora a vejo, deslumbrante Envolta numa aura de luz A reconheço, é a deusa Atenas Aquela que antes vi em sonho apenas Ela coberta está de brancas vestes Está muito mais provocadora -Vós, que de tão longe viestes Gostaríeis de ser minha senhora? Mas, se recusardes, deusa celeste Por favor, não ide embora Sejai então a minha guia A luz da minha noite, a luz do meu dia -Meu suplicante, a teus desejos Não posso oferecer minha recusa Eu, com meus lampejos Serei muito mais que tua musa Hei de, com meus beijos Inebriar-te até à loucura Serei teu veneno, serei tua cicuta Serei tua vida, a luz que te guia para a luta -Minha deusa, que alegria extasiante Te juro, não ides vos arrepender -Acredito, mas doravante, Me chama não de deusa, mas de mulher -A vida inteira esperei este instante -Não espere mais, faça comigo o que quiser -Atenas, de tanto vos olhar Nem sei por onde começar -Dar-te-ei, então, uma ajuda Atenas, delicadamente Seus alvos seios desnuda E me diz: - Vá em frente Eu, com fúria muda Os beijo loucamente E ela, também tomada de loucura Pega e acaria-me a carne dura Feroz , desnudo-a inteira Surge ante meu olhos um corpo luzente Ela me mostra a sua traseira Alucinado, penetro meu membro quente Nas chamas daquele abobadada fogueira Atenas, mulher experiente Rebola lascivamente suas cadeiras E nós, em crescente ardor Chegamos juntos ao êxtase do amor Mas não me dou por satisfeito Viro-a de frente, abro-lhe as pernas E vislumbro o paraíso perfeito Lânguido vou penetrando naquela caverna Enquanto beijo seus divinos seios -Atenas, mulher de coxas-termas -Meu amante, teu pássaro de brasa Encontrou finalmente a sua casa Após muitas horas de paixão louca Nas quais eu, em supremo deleite Não a penetrei vezes poucas E ela tantas vezes deu-me seu leite Gemendo com voz rouca Nos unimos num único feixe E voamos para a nossa morada bendita Onde nascerá mais um ser hermafrodita
10) AURORA INFERNAL
Aurora, o sol desponta no inferno. Agora, teu beijo tem sabor eterno. Lá fora, o tempo passa e não sinto. E flutuo no infinito. Aurora, teu beijo desponta no inferno. Agora, o sol tem sabor eterno. Lá fora, flutuo e não sinto. E tempo passa no infinito. Aurora, desponto no inferno. Agora, o tempo tem sabor eterno. Lá fora, teu beijo aflora como absinto. E o sol flutua no infinito. Aurora, o sol desponta e é absinto. Agora, teu beijo tem o sabor de como eu me sinto. Lá fora, o tempo passa a ser inferno. E flutuo no teu abismo. Aurora, o sol desperta meu inferno. Agora, o tempo tenta parar e eu evito. Mandrágora, flutuo ao sabor de infinito do teu beijo, ávido labirinto.
11) AUTO-DEFINIÇÃO 06/04/1988
Quem se assemelha A uma estrela De luz Cambiante e obscura Pode definir Um brilho fixo?
12) ÁVIDO ACALANTO (17/11/1990)
Ouves meu cálido acalanto. Teus espinhos abrem-se em estrelas, oferecem-me seus poemas. Meu acalanto, ávido de pedras, percorre os poemas, adormece tua orquestra, seqüestra tuas rimas. Meu acalanto, ávido de espaço, pavimenta tuas dores com as rimas dos teus espinhos. Meu cálido acalanto seduz as estrelas de uma criança, para saciar sua sede de inocência. Meu pálido acalanto, ávido de sangue, adormece a criança em suas estrelas e as fecha em espinhos.
13) BAILARINA ( Autores: (1) Denise (2) Mauro (3) Lúcia )
Queria ser agora (1) uma bailarina, (1) dançando nas eternidades (2) das almas do mundo. (2) Varrer a névoa (3) dos olhares solitários. (3) Coroar os espaços (1) de diamantes tinindo. (1) Os espaços são átomos (2) sem cor e sem brilho. (2) Ultrapassam as dimensões (3) do eu faminto (3) e atingem de leve (1) os corações partidos. (1) Queria ser agora (2) uma borboleta. (2) Voar solta entre violetas.(3) Dissolver apegos (1) nas flores despedaçadas. (1) Ressuscitar as ruínas (2) das almas desprezadas .(2) As almas desprezadas (3) são como anjos adormecidos (3) em esferas de vidro (1) nos Alpes Suíços. (1) 14) BAIXELA DE PÉROLA
No centro de pérola da baixela,
arde a negra chama de uma vela. Ao redor, dúzias de sentinelas. Na outra sala, um cavalo com asas de borboleta. No dorso um homem sem cabeça, com chifres de prata. Um nó une os dois aposentos, atado pelo gigante Argênteo, encarnado na Sacerdotisa egípcia. O manto da Deusa exala nuvens de incenso, afastando os espíritos infensos que rodeiam sedentos a seiva da cerimônia, para enchê-la da acrimônia que putrifica a alma. Um dos quatro humores que moram nas veias principais das Selenitas Maiorais.
15) BAIXO RETRATO (09/04/2003)
Quando digo homem, digo o mendigo que nas trevas, da selva de pedra, fez seu lar. Quando fito o infinito, fito aflito o Paraíso que pra Imbecília, esta bela ilha, jamais vai querer voltar. Só como pedra. Quero aprender a me virar sozinho. Quando me viro pelo avesso, me disfarço em esfera feita de espinhos. Afasto todas as feras do meu caminho. Só cheiro poluição, poeira de pessoas com dinheiro nas veias. Quando sinto o selvagem aroma da polícia se aproximar, faço meu feitiço. Viro incenso de camomila. Acalmo suas fardas, desarmo suas almas. Quando ela se afasta, vai pro bar festejar a vida... Eu, que não tenho tempo a perder, pego as armas dela e vou assaltar para salvar a minha vida. Quando ouço um pranto, já não me espanto. é só mais um louco, uma pobre alma que de nada sabe. Vive no Sistema Assolar. O sol gigante desta gritante cidade seca a humanidade de todo olhar.
16) BATE AQUELA ÂNSIA A Cazuza
Pode seguir tua utopia,
tua esperança de ensinar. Fantasia e sonho de um mundo melhor. Teu futuro é desastroso. Não vejo grana, só vejo dor. O contracheque é palmatória, castigo por ser sonhador. Quem persegue um sonho não se cansa. Por favor, caro professor, me avise antes de ir embora. Quem persegue um sonho sempre dança. Por favor, caro professor, fique comigo, quando desistir de seu sonho impossível. 17) BEBI TEU DOCE ESPERMA
Bebi teu doce esperma
Em doze taças de cristal Dissolveu-se a amarga pedra Que habitava o meu quintal A pedra era uma nódoa A nódoa era ilusória Só depois eu descobri Quem vive à margem da História Deve aprender por si Bebi tuas mágicas lágrimas Em doze taças de prata Minh’alma foi lavada Expurgada de toda mácula Lágrimas vegetais Esperma carnal Nunca mais Noturno mal
18) DEUS DA LEVEZA
Beija-Flor A areia da ampulheta Não cai sobre ti Não tens o peso dos séculos. Beija-Flor Nem o Sol, nem a Lua Brilham em ti Não tens o peso dos sexos. Beija-Flor Tuas asas ágeis São hábeis Na levitação
19) BOCA DO INFERNO (24/05/1989) (SONETO COM APÊNDICE) A Gregório de Matos Guerra
Teu divino dedo ferino
desabrocha consciências onde toca. Tua divina lira fescenina arregala, desperta, acorda. Olho aberto às falcatruas
dos infames governantes baianos. À menor injúria tua, fogem os pilares dos desmandos. Quisera eu ter a tua lira,
o teu engenho, a tua arte, para infindos Demônios Críticos cantando semear por toda a parte.
Como tu, Gregório, sou Brasileiro. Digno sou de continuar tua Obra. Te rogo, ser sublime, faça-me herdeiro
da tua musa Praguejadora.
20) BOMBA DE NEOLOGISMOS (03/07/1987)
Vou fazer
uma bomba de neologismos com morfemas subversivos.
21) BORBOLETA BAILARINA
Queria amar agora como bailarina. Iluminar os abismos das almas aflitas. Varrer a névoa dos olhos solitários. Coroar os espaços com diamantes florindo. Os espaços são átomos sem cor e sem brilho. Vivem de esperar os raios da Poesia. Queria amar agora como borboleta. Voar livre entre cometas. Dissolver apegos nas almas desprezadas. As almas desprezadas são como anjos dormindo em esferas de vidro nas Nebulosas do Espírito.
22) BRASÍLHA
Cidade de concreto. Homens de abstrato. Planos práticos para causar impacto. Deus deveria enviar este dilúvio para Brasília. E enviá-la, através dele, para o exílio. Brasília deveria virar ilha, arca de Não-é, para nos livrar do Palácio dos Palhaços, dos Áureos Dinossauros, que exaurem o sol da Pátria. Antes que o Gigante adormecido pire e desapareça no abismo, sem sombra de arco-íris.
Publié le 21/05/2008 à 12:56:52 PM
Par Mauro Valente
1) CHANSONGE (21-12-1987)
Il va grandir, devenir monstre, au milieu des arbres blancs, quatre arbres blancs de mon songe. Il va grossir énormement. Il va manger mes éléphants. Le monstre fou de ma chanson. Il va deviner mes mensonges. Il va aimer le silence assez loin de mon songe. Il va sortir de ma maison. Il va choisir son avenir sans la folie de ma chanson. Il va tuer mon paysage. Il va fuir des mes yeux. Enchanté par ses dieux, il va créer sa chansonge.
2) DIX ANS
Nous nous sommes aimés pendant dix ans. Dix ans égaux à l’éternité. Éternité faite d’échecs. Échecs qui ont détruit la vanité. Vanité, obstacle à notres plans. Plan d’une parfaite bonheur. Bonheur de nous être aimés pendant dix ans.
3) FÉES BLEUSSÉES (23-08-1985)
Les Fantaisies sont comme les jours. Si claires.. si blées... Et brillent encore pendant les nuits avec sa lumiére. Rutilant m’illuminent dans une cour de passion, mais s’évanouissent et déchoient, quand arrive la Raison. Les Fantasies sont ailées comme les fées de la chanson. Elles volent dans les songes et dans les coeurs. Elles me placent dans un croissant haut astral, mais se déchirent en rencontrant le terrible, tranchante, realité.
4) L’EMPEREUR (26/06/2001)
Seulement moi ordonne, desordonne et commande ce monde. Ce qui peut commande, ce qui pense obeit ou change son adresse vers une autre planète. Mon pouvoir est divin, ma parole c’est la loi. Je suis L’Empereur de tout l’Univers. Je suis le Ciel. L’Air je suis. Sur l’heure que je désire, je bats à bras raccourcis et l’Univers rien va devenir. 5) L’ÉREMITE (26/06/2001)
La hâte c’est la pire énémie de la perfection. Si on pense que brûler les étapes est la solution, on se trompe avec sa propre prétention. Mais, si on imite, égal à moi, l’Éremite et on se limite à ascendre chaque échelon à son tour dans la Vie, le destin est devenir Champion. La patience est la meilleure amie de la perféction.
6) L’ESSENCE DU TARO (26/06/2001)
Veux-toi être la Lune ? La voile de la Caravelle des Arcanes ? Veux-toi être la Force ? La vague que la met en branle, qu’amène la Caravelle à naviguer à travers des Univers parallèles ? Veux-toi être l’Étoile ? Son Ange Gardien ? Remplir d’énergie son Destin avec la cosmique médécine ? Veux-toi être le Soleil ? Son phare oriental ? L’orienter en travers de l’Internet de l’Inconscient ? Veux-toi être le Monde ? Principe et final de l’aventure original de la Caravelle des Arcanes ? Tu as besoin, de t’harmoniser toujours avec l’Essence du Taro. Pour faire celà, tu n’as pas besoin d’être Prêtre, ni Prêtresse. Tu as besoin, simplement, d’avoir la patience de l’Ermitain pour, tous les jours, prendre en main mettre les cartes et ton âme sur la table.
7) L’ÉTOILE (26/06/2001)
Ne te broie pas du noir, malgré toutes les têmpetes que bouleversent ta pensée. Tout de même elle semble cachée et éteinte, L’Espoir est une Étoile immense Ne te décourage pas, ne te rends pas. Tends les rayons de cette étoile et voît: Voît comment les nuages disparaient si vite plus épaisses et sinistres qu’elles te semblent. Dans la vie, parfois, dans une caverne on se voit, si étrange et si noire, qu’il semble n’avoir fin, n’avoir sortie. Malgré tout, jamais t’oublie que à la fin de tous les tunnels existe une Lumière, existe un Éspoire, une Étoile.
8) L’IMPÉRATRICE (26/06/2001)
La Mère : - La Mère est toujours auprès. Ange gardian toujours alerte. Dans le monde de songes qu’habite dans les yeux de la mére, le fils est toujours petit tigre sans griffes, petit oiseau sans ailes, semence sans racine. Et elle Terre, vêtement et aliment. Tout au même temps et heureuse tout le temps . Le Fils :
- Mais le monde réel, où habite le fils, comme bête le regarde. Lui oblige à gratter sa protectrice pour liberter ses ailes, ses épines et ses griffes . La mère protège trop. La Mère étouffe. La Mère devrait laisser son Fils en paix. La Mère :
- La Mère est l’Ange de la Paix. La Mère est toujours certaine. La Mère est cent pour cent. La Mère est toujours au centre. La Mère tient toujours la houllete. La Mère est éternelle Reine, Impératrice éternelle. Soît à l’ancienne Grèce, soît au Brésil moderne. La Mère est toujours la Mère, change seulement d’adresse. Le Fils :
- Quel dommage, quel malheur. Le Fils a par-dessus la tête de la couronne de la Mère, et pourtant, ça ne change rien. Ça ne va changer jamais. La Mère est toujours la mère, change seulement son adresse.
9) LA FORCE (26/06/2001)
La Violence devient vice quand on dispense la pensée. Seulement avec inteligence vainc le Champion. S’il vainc avec égoïsme et violence. Si son trophée est la ruine de l’adversaire. S’il pense que la drogue dans la pensée est synonime de la forte personalité. Il ajoute foi à sa victoire. Et pourtant le vainquer, le rodomont, pert l’avis, pert la raison. La véritable Force vient de l’Union.
10) LA JUSTICE (26/06/2001)
Je detèste mes « amis » que me disent que je suis aveugle parce que je ne me regarde pas, malgré avoir toit en verre. Mon toit est brillant, c’est un diamant égal à ma pensée. À cause de cela je vis pacifiquement avec ma conscience. À cause de cela, je peut fair ce qui me conviens. Jetter pierres au toit en verre de ce qui ne vit pas à coup sûr. Fait ce que je dit. Fait ce que je fait. Vis à coup sûr. Ou je te chasse et je fait la magie. bel et bien, agir sur le Magicien. Ouvre bien ses yeux, mon copain. Je suis aveugle, mais mon troisième oeil est ma mire parfaite. Je suis tranchante. Ce n’est pour rien que je m’appelle la Justice.
11) LUNE MUSE
La fine Lune c’est un film: “La Genèse de la Jeunesse. “ La Princesse danse dans moi. Glisse dans les miroirs de la mémoire. Efface la fausse face du passé. Ferme les enfers pour faire sourrire les fleurs.
12) LE DIABLE (26/06/2001)
Suivent la ligne de ma pensée en travers de ce labyrinthe. C’est possible voir, aux pires pechés, nos meilleurs amis. La luxure revive dans une relation la flamme de la passion. La vanité élève notre amour-propre. L’egoïsme nous défend de notres faux amis. La paresse est nécessaire pour récharger notres énergies. L’envie, quand c’est bonne, reconnaît la valeur des autres personnes. La gourmandise, dans une fête, nous remplit de plaisir. La colère nous rends energétique et bien conduite élimine l’inertie, libère de la rotine et nous amène à vaincre. Tout dans la vie est relatif... On peint le Diable comme le pire énémi, le grand mal, le pére de tous les pechés. C’est possible voir, aux pires pechés, nos meilleurs amis. On n’a pas besoin de prendre son courage à deux mains pour voir le Diable. C’est pour celà qui parle la sagesse populaire brésilienne : Parfois le bien du mal nous vient. Et « Le Diable n’est pas si laid comme on le peint. » 13) LE FOU (26/06/2001)
Tu enseignes à moi que vouloir c’est pouvoir. Et si tout nous voulons tout nous perdons. Tu enseignes à moi que rire c’est toujours le mieux pour guérir. Et si on rit beaucoup on devient fou. Tu enseignes à moi qu’on ne doit pas faire mal à personne. Et parfois le bien du mal nous vient. Tu enseignes à moi qu’on doit penser, avant d’agir, deux fois. Et pour assez penser il y a un âne toujours à faner. Vivre j’ai déjà appris, je ne peux pas nier, par tes sages leçons. Et fou j’ai déjà devenu, j’ai été fou à lier, par tes contradictions. Aujourd’hui le professeur c’est moi. Aujoud’hui l’élève c’est toi. La leçon est bien simple, tout va vite l’apprendre. Ce n’est que le résumé de tout ce qui tu m’a renseigné: De sage et de fou un peu avons nous tous.
14) LE JUGEMENT (26/06/2001)
La Vérité est guerrière. Son bouclier et son épée son le paire parfait. De miroirs sont faits. Du monstre de la Mensonge arrachent les masques et les jambes cassent. Les mensongers jamais vont trop loin. Grâces à la Vérité les jambes de la Mensonge sont courtes. Les sincères jamais se désespèrent. Au climat du crime, la Mensonge croît. Et pourtant, au moment juste du Jugement, toujours apparaît la Vérité.
15) LE MAGICIEN (26/06/2001)
Je suis le Poéte-Magicien. Ma peau est bleue parce que trop je songe. Parmi les étoiles je marche, mes ailes les réflèchent et je suis aux anges. Meus erreurs sont comètes, sont chansons, sont leçons. Souviennent-moi: Je suis plus que Poète, je suis moins qu’Étoile, je suis seulement un être humain. Mon songe ne peut pas tout seul marcher, le songe voisin il ne peut pas mépriser. Les songes doivent marchent ensemble, alliés ailés pour créer le Monde idéal. C’est ainsi que je deviens un vrai Magicien. Cést ainsi que songer c’est vivre. C’est ainsi que vouloir c’est pouvoir.
16) LE MONDE (26/06/2001)
Pert le ritme, dérange la ligne de sa Destinée . Cherche midi à quatorze heures, pointe ses poinçons avec sa parfaite mire vers l’abîme . Joue le rôle de paillasse, fait la navette, si essaie marcher un seul pas plus grand que ses jambes . Quiconque pense que ses jambes sont assez grandes pour realiser le miracle d’embrasser le monde.
17) LE PENDU (26/06/2001)
Il y a beaucoup de personnes qui attachent une courde au cou comme colier avec medaille de Héros. Il y a beaucoup de personnes qui croient être saintes, dont la gloire est gaspier ses heures et ses dos à amener les croix que volent d’autres histoires. Il y a beaucoup de personnes qui on leur marotte, que pense que la route vers le ciel seul peut être parcourue par ce qui devient bossu à force de charger le monde sur le dos.
18) LE PÈRE DU PEUPLE
Brésil: histoire de mensonges. Histoire de mes songes. Songes de pouvoir. Pouvoir de tout avoir. Je suis le grand dictateur. L’histoire que j’écris, c’est une histoire sans douleurs, c’est une histoire de démocracie. Je règne ici et ailleurs. Je sais, mon esclave chéri, que tu a déja observé que je suis un bon pére, que j’aime le peuple et qu’il toujours me remercie.
19) LE SOLEIL (26/06/2001)
Toutes les nuits, à cause de mon ordre, je vois le Soleil naître souple dans mon blanc retangle de papier. N’existe point, dans le Monde de la Poésie, Roi qui possède plus grand trésor, qui soit plus cousu d’or. Le Soleil, tous les jours, fait sa révolution. Croît, apparaît, devient étincellante hyperbole flamboyante, fuit à vol d’oiseau de mon pouvoir enorme, et me fait défaut . Je joue de malheur. N’existe point, dans le Monde de la Poésie, un frère, un mot ami, un euphémisme pour me consoler. Le Soleil est seulement mon meilleur poème. Le Soleil est seulement ma méthaphore plus brillant, le meilleur miroir de mon âme. Personne ne me persuade pas à mettre les pouces. De que le Soleil est réel. De que, ce qui pense le Soleil posseder est fou à lier. De que le Soleil, tous les jours, naît pour tous.
20) LE SOUVERAIN PONTIFICE (26/06/2001)
Je suis le Souverain Pontifice. Dieu, je vous vois venir. Seulement moi oriente, seulement moi enseigne chaque personne à découvrir son chemin à travers du labyrinthe sinistre, des tortueuses lignes parmi lesquelles, Dieu, vous écrivez le Destin certain pour illuminer chaque esprit.
21) LA POESIE C'EST LA VIE
Le vers que je n’ai pas écrit, c’est écrit par soi-même . Il m’a dit que je doit vivre au dehors de mon temps et de ses dilémes.
Ce vers je n’ai pas écrit, je n’avais pas le savoir necessaire. Sans mois viens à la lumière, la plus belle fleur de mon texte.
Le fils que je n’ai pas créé, il a naît pendant la nuit. Il a naît lunaire, sans s’annoncer. Le plus que parfait a naît ainsi.
Le vers que je n’ai pas écrit, m’a écrit par soi-même. Et il tout seul m’a fait existir. Et il tout seul m’a fait éternel.
22) PEUR D'AIMER 04/08/1986
J'ai besoin de courage pour dire que je t'aime.
La lune est prise d'un étrange casse tête de nuages.
Et je suis pris dans un embouteillage d'émotions.
Mon coeur connaît par coeur lhe chemins du peur.
Il y a des étoiles dans ton visage. Et chaque étage c'est un page de la cage de Pandora.
Il faut que je puisse te dire que je t'aime. Mais c'est impossible.
Je suis sensible. E c'est terrible l'orage dans ma ment, mon absence de courage.
23) SPRITE JALOUX
Je ne peut pas aller a une folie-à-deux. Je ne peut plus aimer une autre personne. Ni femme, ni homme. Poursuit mon âme un jaloux fantôme.
Publié le 21/05/2008 à 12:59:07 PM
Par Mauro Valente
1) BRILHO, LOGO EXISTO 12/07/1989
O Sol, um Pavão O Céu, um Árco-Íris A Cauda do Pavão Olhos cintilam Vejo-o em mim Gira e brilha Em sete Cores Giro e brilho E existo assim
2) BRISAS INTRUSAS (30/12/1987)
São intrusas. São brisas noturnas. São as aladas aliadas da Insônia. São invasões. São invisíveis visões. São as versões vernáculas dos Íncubos. São inversões. São éteres que enterram. São terras que eternizam. São diabos que elevam. São anjos que infernizam. São incômodas. São inocentes nocivas. São os venenos venéreos dos conventos. 3) BUGRE (06/08/1999)
Bugre ? Você não vai alugar nenhum ? Então você não vai a lugar nenhum. 4) CÁLICE GRAÁLICO (18/06/1989)
Este é um poema-cálice,
para se derramar nele toda a polpa cálida das lágrimas, sumo dos olhos. Este é um poema-lápide, para se escrever nele todo o alucinado álibi dos assassinos, sumo do ópio. Este é um poema-índice, para se indicar nele todo o outro poema a ser escrito, sumo da Magia. 5) CAMINHO SOZINHO 01/08/2001
Vejo em mim um caminho,
caminhando sozinho nesta seca sem fim. Sinto as rugas desta estrada. Sou a árvore rasgada neste céu de carmim. A semente é meu problema. A solidão é meu lema. O sol é meu dilema. A saudade é meu cinema. Eu te rogo, ó Poema, nesta chuva ausente dissolva meus temas. 6) CANTIGA DAS AMIGAS 07/01/1988
Canto-as sem descanso Cansaço não me vence E quanto mais as canto Mais meu canto se engrandece Filtro litros de lírios Líquidos lírios silvestres Com brandos mantos líricos Minhas amigas se vestem Canto-as sem escândalo Escândalo não me apraz Quando as canto Afasto o pântano O negro pântano da Iara Lhes dou lindos livros Não livros ímpios Somente livros límpidos São dignos de ser lidos Por minhas lívidas amigas Canto-as sem sons Sons são sonsos Sons são insossos Ne servent pas de mots Pour chanter mes amies Comme il faut 7) CAOS CONCRETO (06/08/1999)
Transito na esfera do caótico.
É lógico que o caos é concreto. É a base do meu pensamento. 8) CAPRICHOSO (18/07/1988)
Teu coração, não sei por quê, chora de rir quando me vê. E os teus olhos ficam sorrindo. E pelas ruas vão me seguindo. Mas mesmo assim, fujo de ti. Ah ! Seu eu não escondesse como eu sou tão engraçado, até mais que o Grande Otelo, e como é sincero o meu humor, eu sei que eu não fugiria mais de ti. Vou, vou, vou, vou ,vou, voooooouuuuuu.... Vou te enlouquecer com as gafes minhas, a toda hora do dia. Vou conquistar teu coração com a força da diversão. E nós assim, então, Seremos felizes, bem felizes. Nosso coraçãããããoooooo......
9) CARA MUSA
Se acaso me quiseres, amo-te somente quando eu quiser. Sou mulher da vida, meu sonho é ser Vampira. O Dinheiro é minha Lei. Se me amares e se bem me pagares, levarei-te ao Inferno. Se acaso procuras tua Musa Infernal, inspiro-te Versos poderosos. Mas aviso-te, cobro adiantado pelo direito autoral. Eu não nego fogo, nem fama. Com boa grana, cumpro o meu papel. Meu Destino é o Inferno. O Inferno é a minha cama . Sou Diaba de Aluguel.
10) CARPE DIEM
Os corpos cumprem o carpe diem. Corpos livres levitam, excitam lentes e olhos. As lentes aumentam o calor dos corpos. As fotos crepitam ao crepúsculo, sem escrúpulo. Corpos ágeis, frágeis, óbvios. Dança sensual, mandala, ópio. Caleidoscópio de Corpos.
11) CARRO (30/05/2000)
Por uma modesta campina caminha solitário um rapaz em seu Carro de boi. Aonde o Carro vai, o boi vai atrás, a guiá-lo com seus conselhos sábios sobre os meios práticos para o rapaz ser capaz de pular os obstáculos diários de sua Vida e E...e....e... Ih...... Se a Vida desse rapaz fosse baseada em fatos reais, vocês acham que seu Carro ele iria por na frente de bois ? É claro que não. O nome desse rapaz ? Não sei com certeza. Só sei que pensa com clareza. E seu nome, é claro, não é Otário.
12) CASAMENTO COM CIMENTO (29/01/1985)
Casamento é coisa de momento. O nosso precisa de cimento pra ganhar um aumento. De emoção e sentimento
é feito nosso relacionamento. Nosso envolvimento é um grande acontecimento. Devemos morar em apartamento.
Este é um mero apertamento. Iremos para Sacramento. Lá não há aborrecimento.
Lá estaremos longe do movimento. E nos uniremos eternamente com cimento. 13) CASCATAS DE LUZ
Cascatas de luz.
Pedaços de sonho que se liquefazem sob olhar atento do deus Febo Apolo. Ao tocar a face da bendita Terra, viram cambalhotas em mil direções. Tecem a poesia que reveste a rocha com o irisado véu de que é feito o vaso de onde se extrai, do suco da vida, Poção de Tupã.
14) CASO POR ACASO (16/02/1986)
Foi numa esquina, num bar Que a tua sina Encontrou a minha Eu não deveria ali estar Mas numa reunião
Foi do Destino a mão que assim quis E ela foi escolher Justamente você
Para essa coincidência feliz Nosso caso por causa do Acaso fluiu E seu fim
Também foi assim Em nossas vidas não influiu 15) CASSANDRA (06/01/1987)
Meu olhar o futuro obscuro devassa. Só para mim abrem-se as cortinas que ocultam as humanas sinas. Só ele vê o que por lá se passa. Mas de que valem as profecias,
se não acho ao meu lado ouvido que ouça meus avisos aflitos, sem achar que são meras hipocrisias ? Apolo, perdoa a tua Cassandra !
Retira a maldição nefanda que colocaste sobre mim ! Faça com que isso aconteça,
que eu te amo como uma deusa e ergo para ti um templo de marfim !
16) CAVALO DE TRÓIA (06/12/1984)
Cavalo de Tróia, presente de grego. Guardo em segredo a razão da vitória. Cavalo sem medo, entrou para a história naquele dia de glória de que nos fala Homero. Cavalo de ferro, Cavalo de sonho, como eu te espero de portões abertos. Cavalo santo, santo de pau oco. Dentro estão, sempre atentos, bravos guerreiros. Cavalo marinho, grávido de poligêmeos. Nascem todos ao cair da noite. Água-corrente, enchente valente. Trai e destrói Tróia. Cavalo de Helena. Helena de Tróia. Tróia da guerra. Guerra da história. História de ferro. Ferro sem medo. Medo grávido. Grávido de sonho. Sonho de vitória. Vitória do presente. Presente de grego. Cavalo de Tróia.
17) CAVALOS DE FOGO (25/08/1990)
Com quantas estrofes escreve-se o galope dos Cavalos de Fogo ? Cada labareda semeia e incendeia toda a lavoura. Brotam estátuas e fogos-fátuos, poemas jamais. Com quantos incêndios compreende-se os Cavalos de Fogo ? Inspiram Impérios, onde só os Zeros são coroados. Acaso amam-se, acaso acasalam-se os Cavalos de Fogo ? Ou são Narcisos ? Nascem da cisão de seus próprios reflexos ?
18) CENTAURO URBANO (11/05/1990) Atropelei um mendigo. Os outros, apáticos, sequer piscaram. Passei a marcha-ré e voltei ao passado. Meu pai, morto a facadas, por um mendigo bêbado, ao meio-dia. Minha vítima não morreu, Arranquei-lhe apenas uma perna. Saí a cem por hora, sem me vingar como deveria. Não deveria ter visto aquele buraco no céu. A Ausência de Lua. A noite é indirigível na Metrópole. Meu carro parou, minha vida acabou. Acabou o combustível. Sem mais retratos de meu pai, imagens de um homem feliz, não posso me vingar. Pára o motor da minha vida não havia mais ódio canonizado nos Alambiques da Lua Sinistra. Na lâmina deste punhal, brilham os olhos do Mendigo Assassino. Ele ri, histérico, pelo corte aberto pelo punhal em meu pescoço. As gotas de sangue revelam fotos de meu pai no azulejo da cozinha. Imagens de um Deus irado.
19) CHIFRES PERFEITOS
Se o meu amor sai e me diz que vai para Tóquio fechar os seus negócios... Eu abro os meus negócios para os seus clientes... Ele, atrás da porta, espera todos irem embora. depois me surpreende... Faz-me virar gueixa. Seduz-me com sedas e odes... mil odes e sedas japonesas... Seu beijo cala-me a boca se eu fico louca para pedir perdão. Esfrega-me na cara mil rimas e jóias raras e eu fico pirada de paixão... Eu sou sua Musa Medusa. Ele é meu Poeta Lúcifer. Seus chifres de diamante são hipérboles brilhantes, são brilhantes símbolos do Bem que eu lhe faço.
20) CHUVA DE SOL
Hoje chove uma chuva diferente. Uma chuva de luz e calor vinda diretamente do Sol. Inunda a cidade como a felicidade. Vai até à praia, onde corpos morenos, nus e serenos esperam suas gotas para se bronzear. Chuva que vira cascata sobre a mata Escorre por entre as árvores. Chuva que lava os corações e faz brilhar emoções. como a seta do Cupido. Que se espalha pelo mundo. Chuva que revela, em todo mundo, sua verdadeira cor.
Publié le 21/05/2008 à 2:27:51 PM
Par Mauro Valente
1) CHUVA ESCALADA 20/12/1987
Farei desta chuva a via perfeita para a minha ascensão. Deixarei o fluxo luminoso colorir meus cabelos com as cores dos cometas. Atrairei raios com minhas mãos, antenas atentas às cósmicas vibrações.
2) CINCO QUESTOES ACERCA DO SOL
O Sol... O que é o Sol? É um nome arde com arte em taças enormes.
O Sol... Quem é o Sol ? É um pássaro seu canto é víbora vibra as pérolas dos astros. O Sol... Como é o Sol? Ë em espiral gira etéreo no teto dos poetas. O Sol... Qual é a cor do Sol ? Verde-vida silva e explode em pó de lira.
O Sol... Por que é o Sol? Porque só o Sol consolida sólidas soluções consola insólitas solidões.
3) CIRANDA DA POESIA
As rimas
desta Poesia Cirandam em teu espírito, como Rosas cristalinas. As Rosas sopram sua brisa, o Amor, Energizam tuas veias... As rosas brilham e irradiam estrelas... Abrem olhos em tua alma de rocha... Convertem a pedra em Harmonia e Amor...
4) CLEÓPATRA (09/12/1985)
Cleópatra eterna, divina, soberana insofismável, beleza sobre-humana, prescinde da vileza para ser da História a Rainha. Assaz excêntrica, mística, deusa.
Exuberantes formas, sedas finas. Já verídicos exegetas diziam quão bem regia os amantes seus. Decantada já era em versos
por todas as línguas da Terra. E sua fama ainda mais cresceu durante seu banquete de casamento,
quando dissolveu dez pérolas e as bebeu com vinho plebeu.
5) CONDE CONDENSADO 27/10/1994
O ex-Conde
se esconde se condensa se condena se contempla se consome e some dentro da foto da Condessa morta. 6) CONSCIÊNCIA
Na rede eu estava.
A luz do Sol machucando a luz da minha garganta. Toda a água evaporando. Chamei minha escrava.
Ela estava escavando o pulso com uma adaga. De gota em gota se formando um poça de sangue
no assoalho da sala. Tal cena me constrange meus olhos arregala
para a ca(u)sa grande do penar da senzala. Sua chaga é retrato
da constante violência, da massacrante eloquência com que a destrato. Mulher negra, pomba branca,
do meu coração arranca a piedade sufocada pela ambição desmesurada, de que sou escravo.
Liberto todos meus vassalos. Mas para eles não basta. Estes animais vingativos
atam-me ao tronco vivo, matam-me com a chibata.
7) CONVITE SEM LIMITE
Se querem amar,
façam o que digo: Mergulhem em meus Poemas, opacos espíritos... Abrir-se-ão suas nuvens em Esmeraldas Vivas... Seus corações de pedra, sementes adormecidas, abrir-se-ão em Estrelas com brilho de Meio-Dia... Arranquem de seus próprios olhos o lodo apodrecido... Verão como se abrem dois Cristalinos Lírios... Quebrem suas algemas... Quebrem seus vícios... Abrir-se-ão suas vidas em Estrelas...Poesias... Se lhes assombra, opacos espíritos, de meus Poemas seu poder de Míssil... Fujam de minhas rimas místicas... Pois o último estágio desta Aventura linda... Preparem-se... Sou nau frágil... Nem eu conheço ainda... 8) CORA DESCORADA (15/07/1986)
Meu nome é Cora.
Espero a toda hora que o Príncipe da Aurora me leve embora desse lugar. Mas o Destino, que é tão mesquinho, não colabora. Aí bate o sono. E eu sonho com meu cavaleiro de esporas. Nós cavalgando pelas pradarias, que nem nas histórias de Fadas. Mas fica só no sonho. Eu estou fadada a apodrecer nesta cidade, que calamidade. Meu coração chora. Rezo tanto a Nossa Senhora, pra ela me livrar da escória e me dar a glória a que tenho direito. Mas ela não me dá ouvidos. É bem feito, quem sabe um dia eu aprendo que, quem nasceu pra metade. nunca chega a um cento. Mas não tem jeito, passo da Santa pra Fada Madrinha e depois pro Mágico, de cuja cartola espero que saia o meu amado. Mas nenhum dois me dá bola. E depois de tanto esforço inútil, volto à vida fútil. Esperando que, um dia, alguém me livre de ficar para a titia.
9) COROAÇÃO 25/01/1988
Nas esfera de éter
Dos teus olhos Cabem sete abismos Fina membrana diamantina Realça ainda mais Teus olhos abissais Entre estrelas marítimas Germina mínima semente Acima sete metros de éter Flutuantes olhos Fazem fotos No foco A Flor de Lótus Com seu Logos Sete Luas depois Nasce a Rainha do Lodo Coroada no Ritual Com a Chama de Cristal Sete séculos Dura o império sem ossos Da Rainha Nas esferas etéreas Dos teus olhos
10) COROA-TE UMA CATEDRAL 08/09/1989
Coroa-te uma Catedral Batalhas com uma Cruz Batizas numa Coroa Rezas ajoelhado Ao pé de uma Espada.
11) DE QUE ADIANTA ? (19/09/1999)
De que adianta ter o Mundo em minhas mãos, se estou inteiro em tuas mãos ? De olhos abertos posso ver o futuro. Qual o valor deste poder, se de olhos fechados podes ler todas as entrelinhas do meu Ser ? Como posso exercer em paz minha monarquia, se tua carícia mais suave dissolve minha coroa ? Faz meu brilhante poderio amar a sinistra anarquia ?
12) DESEJO DE MORTE
Quisera morrer agora estirado sobre a verde relva, entre a água azul e o asfalto negro. Quisera fenecer como tantos, de sarampo, no desamparo. Quisera expirar com minha coluna vertebral em espiral e com o ventríloquo esquerdo de minha decoração calado. Quisera falecer abraçado com a sensualidade (in livro) que carrego desde o berço.
13) DESERTO DA MÉTRICA (27/10/1990)
Lá vai o Leitor em seu trono, duras corcovas de tédio. Atravessando o Deserto da Métrica, saqueado pelos heróicos beduínos. Alexandrinos, vassalos da Lua Parnasiana. Doce alívio... o Leitor avista o Oásis do Verso Livre. Mergulha de cabeça ! Ao levantar-se de sua boca, sedenta de Liberdade, escorre Métrica. Deserto da Métrica, sem sombra de Poesia. Se tivesse asas, seria inseto. Se tivesse armas, seria médico. Se tivesse alças, seria féretro. Se tivesse roupa, seria espião. Se tivesse rosto, seria mendigo. Se tivesse alma, seria burocracia. Se possível fosse, ao Leitor, virar-se-ia pelo avesso, viraria Poesia. Faria o Deserto da Métrica se transformar na Branda Floresta dos Versos Brancos.
14) DESFIEI A LUA CHEIA 03/04/1988
Desfiei a Lua Cheia Roubei algumas Estrelas Fiz minha Lira Da Lua fiz as Cordas Das Estrelas fiz a Forma Na minha Ilha Espalhei a Lira Pela pele do Mar Ao Meio-Dia Mãos delicadíssimas Vieram dedilhar A Lua Cheia Minha Lira foi desfeita Mergulhei minhas Mãos no Mar Escorreram mil Estrelas Os cabelos prateados Dos Cavalos Alados Os olhos líricos Das Nereidas O Canto líquido Das Sereias
15) DESILUSÃO (24/09/1985)
Eu pensei, fui um pensamento tolo o vão, que um mero documento, assinado por uma princesa, pudesse abolir a escravidão. Jamais imaginei ser vital multinacional exploração do ouro de nosso coração, para garantir a soberania da nação.
16) DESINTEGRAÇÃO E REINTEGRAÇÃO (05/02/1986)
Lua Minguante Da noite é a foice Teu beijo picante Seria um coice Se antes não fosse Como a lua Penetrante e cortante Rasgando meus bits Em pedaços pensantes Quebrando o limite Entre meu ego e meu id Divide meu ser E instiga a intriga Entre meus dois Eus Ciclópica briga Os leva à fadiga Assassina sina de fariseu Escrita na face escura Do livro da existência Porém vem a iluminação Da Lua Cheia de ciência Restabelecer a integração Eliminando a presença Do teu beijo picante em mim
17) DESMIOLADA E DESANTENADA (07/12/2000)
Aonde você vai parar, com sua mania de me evitar ? Com seu jeito tolo de flor sem miolo ? Voando sem destino, pelos ventos de outono desse meu país ? Eu vou já acabar com essa sua festa. Minha âncora vou lançar, vou laçar teu caule. Na minha jaula vou te plantar. Quando você vai parar com sua mania de sempre levitar ? Com seu jeito estranho de borboleta sem antena ? Voando em desatino pelas selvas de pedra desse meu país ? Eu vou já acabar com a sua festa. Vou arrancar do meu relógio um ponteiro certeiro e vou prender você, para sempre, na minha coleção de corações.
18) ODE A CHIQUINHA GONZAGA (01/08/2008)
Brava gente, ô abre alas Para o Coral Semeando Hoje é dia de festa Chiquinha Gonzaga Estamos celebrando Brava mestra e maestrina Exemplo a todos Nós, brasileiros Chiquinha Gonzaga Sempre nos ensina A lutar por todos Nossos direitos Na idade e na raça No amor e na arte Poderosa e pioneira Chiquinha Gonzaga abriu tantas alas Durante sua vida Inteira Ô abre alas, pro Coral Semeando Ô abre alas, pro Coral Semeando Façamos festa Vamos todos cantar Chiquinha Gonzaga Vamos celebrar
Publié le 21/05/2008 à 3:00:02 PM
Par Mauro Valente
1) DESTINO DIVINO (14/05/1989)
A Lima Barreto e Fernando Pessoa
Deus quer, o homem sonha, o País nasce.
Deus quis que a Pátria fosse excelsa, Que ao ápice se alçasse. Sagrou-te, e foste estudando a terra. E, cavaleiro estudante, foste escudo Das nuvens, dos índios, de tudo. Mas viste teu Sonho, de repente, Sumir tragado pelo Gigante. Quem te sagrou, fez-te Brasileiro. Da Pátria nos deu sinal em ti. Cumpriu-se o Mal, o sonho se desfez. Senhor, falta cumprir-se o Brasil.
2) DEZ ANOS Nos amamos durante dez anos.
Dez iguais à eternidade. Eternidade feita de desenganos. Desenganos que destruíram a vaidade. Vaidade, obstáculo aos nossos planos. Planos de uma perfeita felicidade. Felicidade de nos amarmos durante dez anos.
3) DEZ POMBOS (14/06/1987)
Dez pombos de ouro em vôo redondo. Adorno de cabeça da Madona. Anjos nos quatro cantos, em tom de encanto, entoam cânticos em seu louvor. Dentro de seu fértil ventre, uma rosa branca reluz. Seus dois seios de luar plenos. O sinistro no plenilúnio. O destro no nulilúnio.
4) DIA DE ORGIA 08/11/1987
Foi numa orgia
de velórios múltiplos que nossas energias se conheceram num segundo fúlgido. Nossos caixões tremeram de pavor e prazer. Vimos Adão e Eva nas alturas do Inferno. Vimos Lúcifer nas baixarias do Paraíso. Cérbero latiu abriu os portões do Éden. São Pedro cantou fechou os portões do Hades. No Inferno Satanás se ajoelhou. Na testa de Deus dois chifres surgiram. E fizemos amor sobre os epitáfios. E o Céu foi exorcizado de todos os anjos. E o Inferno foi limpo de todos os Demônios. E o Universo inteiro será o Nosso Reino.
5) DIABO (14/12/2000)
Sigam a linha
do meu raciocínio através deste labirinto. Os piores pecados podem ser vistos como nossos melhores amigos. A luxúria reanima uma relação com a chama da paixão. A vaidade eleva a auto-estima. O egoísmo nos defende de nossos falsos amigos. A preguiça é necessária para recarregar nossas energias. A inveja, quando é boa, reconhece o valor das outras pessoas. A gula, numa festa, só nos dá prazer. A ira energiza e bem conduzida elimina nossa inércia, nos afasta da rotina e nos leva a vencer. Tudo na Vida é relativo... O Diabo é pintado como o maioral, o pior inimigo, o maior mal, o criador de todos os pecados. Os piores pecados podem ser vistos como nossos melhores amigos. Por isso diz a popular sabedoria: “há males que vêm para o bem” . e “o Diabo não é tão feio como se pinta”.
6) DILÚVIO PELO TELEFONE 06/01/1988
Suas sílabas pingavam
Pelos furos do telefone, Bebi o sal amargo Que a fiação me trouxe. Era uma garoa fina Parecia não ter fim. Tuas sílabas diziam: Como sofro, ai de mim. O prato contagiante Apossou-se de meu ser. Encharquei meu lenço amigo, Não sabia o que fazer. O lenço era de bolinhas, Hoje todo branco está. As bolinhas na torrente Deixaram-se levar. Era já uma tempestade, Você de lá, eu de cá. Nosso choro dava inveja Ao Carinhoso. Tempestade é pouco, Era um dilúvio mesmo. Tirei meu bote do bolso E pela janela do calabouço Saí remando a esmo. Encontrei-te numa esquina. Remavas tua jangada. A jangada era pequena Para caber tanta beleza, Beleza em prantos banhada. Nossas mãos se uniram. O enlace foi fatal. As embarcações viraram, Os chorões se derramaram No imenso mar de sal. Nossos corpos enlaçados Na praça foram atracar. Nos amorosos braços Da Pietá.
7) DISCO VOADOR
Balançando-me na rede.
O sol irrompe dentro das nuvens. Ouvi pássaros cantando. Vi pessoas correndo sem se preocupar com o que poderia acontecer. Quando, de repente, aconteceu. Um luz no céu apareceu. Olhamos todos, surpresos, para aquela luz imensa, intensa. Era apenas um disco voador. Todos se dispersaram Ele sumiu, no céu azul de anil. E então acordei. Pensei : pesadelo ! Ninguém reconhecia minha nave ninguém se lembrava de meus famosos filmes . Não sou um astro decadente. Foi apenas um pesadelo.
8) DO FUNDO DO POÇO (27/03/1988)
Do fundo do poço surgiu um novo povo e marchou e cresceu e se multiplicou geometricamente. Alguém escreveu e assinou algo sobre este povo.
9) DÓI-ME AINDA A LEMBRANÇA 23/06/1988 Dói-me ainda a lembrança Da paterna indulgência. Eu, quando criança, nunca paguei penitências. A mais dolorosa Foi quando à Rosa, Filha do pipoqueiro, Escrevi versos proibidos E ele, ensandecido, Quis assar-me no braseiro. Minha mãe mal continha Os ímpetos de expiação Que me impeliam Ao braseiro do exorcista. Na sala de jantar Meu pai convencia Ao inimigo de Satanás. - A inocência e a pouca idade De meu filho Nunca o permitiriam Escrever tais indecências Em tal estilo. Satisfeito, o pipoqueiro Foi-se tranqüilo. O único insatisfeito Com tudo aquilo Sou eu. Sem castigo Cresci afeito às satanices. Só nas crises Me satisfiz. Lá se vai o meu passado Abismo abaixo... A ele atado Ainda me acho. Meus pais... tão relapsos... Meus carrascos imaginários... Lá vou Atrás do meu passado... Meu hoje pagando Tudo quanto Meu ontem cometeu.
10) DUELO POÉTICO
1: - A calma incontável
Dos pirilampos Pelos campos amplos Dos meus sonhos calcificados 2: - Sonhos calcificados ? Idéia mais esdrúxula. Não poderias arranjar Uma idéia menos fluxa ? 1: - Afasta tua voz de mim. Não vês ? estou meditando. Só a estrela saberá Do sangue das montanhas. 2: - Montanhas não sangram, Não aprendes nunca? Corujas sangram, Montanhas coruscam. 1: - "Corujas sangram" é muito banal. Quero um verso original, Sobre fontes de cristal Jorrando estrelas de sal. 2: - Rimas em "al" São teu forte, Bem se vê. Quero ver-te rimar Ácidos com astros. 1: - Má não o é. Contudo, excelente seria Não viesse de ti a idéia. 2: - Não me confundes Com tuas inversões. Basta eu achar minha gramática, Para dar-te uma resposta À altura da tua afronta. (2 sai do poema) 1: - A Paz etérea e soberana, Somente na solidão A encontrarei. (2 entra no poema) 2: - Falaste mal da idéia por inveja. Só sabes falar de "fontes de cristal", De "sonhos calcificados" E do "sangue das montanhas". 1: - E da "Paz etérea e soberana." 2: - De onde tiraste esta ? 1: - Me abstenho de responder-te. Esta pergunta me assola, Não deve ter resposta. 2: - Não respondas, se não quiseres. Mudando o rumo... As lânguidas acácias me disseram Do teu imenso amor por ti. 1: - E de me amar assim muito amiúde, É que um dia em meu corpo ,de repente, Hei de morrer, de amar mais do que pude 2: - Oh ! Narciso dos narcisos ! Tua idolatria por ti Me enoja e me fascina. É asquerosa e é divina. 1: - Enfim uma melodia Sai da tua boca. Há anos espero este dia. 2: - Chamas palavras ocas, Ditas sem refletir De "melodia"? 1: - Sim, só há melodia Nas palavras ocas E na ausência de reflexão. O pensamento e o recheio São inimigos da música, Da verdadeira Música ! 2: - És filósofo ! Este dote Me era desconhecido. Diga, tens mais algum, Em algum lugar escondido ? 1: - Se tenho, não o sei. Se soubesse, não te diria. Se dissesse, não acreditarias. Se acreditasses, eu desmentiria. 2: - Bela prova de virtuosismo. Proponho-te um duelo. Um duelo com palavras. Se venceres, te deixo em paz. 1: - E se eu perder? 2: - Serei teu calo, Tua unha encravada, Tua cruz sobre os ombros, Por toda a eternidade. (2: - Se perderes, ganhas O imenso prazer De ouvir o som De minhas sábias rimas Por toda a eternidade.) 1: - Aceito, Podes começar. 2: - Gosto das mórbidas. Adoro o sabor de sangue Das suas línguas. Minhas amadas vampiras, Minha Poesia se curva À simples visão de vossos vultos. Sois a própria Volúpia Encarnada em criaturas De rara luxúria. 1: - Minhas amadas são puras E de lírica leveza. Sua fala é simples, Mas suas palavras Bem valem o ouro De mil princesas. As canto sem descanso, Cansaço não me vence. E quanto mais as canto, Mais meu Canto se engrandece. 2: - Meus Versos Me abrem pórticos Direto ao Inferno, Direto ao Império Do meu Mestre. Ele ensinou-me a adorá-lo. Seu halo me oprime, Meus crimes são Dele. Minha Lírica sinistra, Ele a escreveu. Minha Vida, Do enxofre foi extraída. Graças a um espirro Seu. 1: - Meus Versos São de luz fresca. Mesmo um cego os lê. Olhos sãos não cegam, Ensinam a ver. Com a Vida aprendi muito. E o principal: Não se pode saber tudo, Mas nosso dever neste Mundo É a tudo e a todos amar. 2: - Me dou por vencido. Teu estilo é singelo, Mas teus versos São versos de Sábio. Eu te felicito, És o vencedor. 1: - Desistes muito fácil. Teus versos podem ser Muito superiores aos meus. 2: - Superiores, sim. Mas na forma. No mais importante, És insuperável. Não mais me verás Pelo resto da tua existência. E, vitória maior, Me ensinaste a Visão. Eu era cego E meu olhar Se julgava são. 1: - Se assim o julgas, Não te contrario. Mas te suplico, não vás, Não me deixe sozinho. Como posso viver Sem teu eterno falar? Eu te suplico, não vás. Sozinho, será um tédio Escrever, viver e até pensar. 2: - Está certo, eu fico. Mas não como cruz, Nem como unha, Nem como calo. Fico somente como amigo. Um amigo sincero e leal. 1: - Sincero, leal e chato. 2: - Me deixas estupefato. Mas assim será, Se assim quiseres. 1: - Assim o quero. As borboletas meigas Serão aceitas. 2: - "Borboletas meigas"? Por demais açucarado. Escolha algo... algo mais sanguinário ! 1: - Maldito sejas ! Tu e toda a tua geração ! Vá passear no bosque ! Vá colher algodão ! Vá contar estrelas ! Não me aborreças ! Não me perturbe A meditação ! (2 sorri, como se Satã fosse.)
11) DURANTE O ESPETÁCULO
Durante o espetáculo,
estrelas correm em círculo pelo chão como em meus tempos de criança. E depois no céu, seu sustentáculo, brincam de roda na roda da vida e jogam com o nosso destino. Os astros, as estrelas e os deuses combinam as regras do jogo. Por isso não ponho as mãos no fogo, por causa do jogo deles. E se a nossa vida foi vivida em vão, é melhor unirmos nossas mãos e lutar por regras mais justas. Vamos virar a mesa. Assim não dá para continuar. Muito vai ter que mudar e o perigo não nos assusta. Muito pelo contrário, estimula. Nós temos a certeza de sermos mais fortes que os deuses .
12) DÚVIDA CRUEL
Quem sabe ?
Quem poderá dizer de onde vem a raça humana? Se emana do etéreo amor do eterno Criador ? Se surge de chofre do enxofre de Exu ? Quem sabe ? Quem poderá dizer para onde a morte nos leva, terminada nossa tarefa nesta Terra ? Se nos leva para uma selva onde os rios são feitos de mel e leite ? Se nos desterra em imensa caldeira cheia de fervente azeite? Quem sabe ? Quem poderá dizer ? Quem teria o poder de responder a estas perguntas ? Permanecerão sem reposta? Serão postas as cartas na mesa ? Quem sabe ? Quem poderá dizer com certeza ?
13) É PRECISO SONHAR
Fogo alado.
Navio grande calado. Sonho embalado entre brumas de espuma. Sonho vivente. Centelha ardente. Começo consciente. Coração suficiente para a escolha fugaz de um destino sombrio. Menino bravio. Leitor de rio. Leoa no cio. Labirinto em desvario. Inaufragável navio. Aceso pavio na escuma do gás. Um sonho de paz, entre pétalas de riso. Cantar é preciso. É preciso sonhar.
14) ECLIPSE (12/11/1985)
A pérola lunar de marfim,
esférico iceberg nadando no negro firmamento do mar sem fim. O rubi solar rutilando sobre a seda azul, olho escarlate nefando. A mancha eclipsática no paul alastra-se carregando a síntese da pérola e do rubi num verso absoluto.
15) EGOÍSMO OU MANDALA ? 27/08/1989
Se eu entrar no Simbolismo
e não sair de mim, serei apenas um ismo entre tantos que há por aí. Se eu entrar no Simbolismo e não sair de mim, serei apenas egoismo. Serei apenas círculo girando, girando, em torno de mim. Serei nunca Mandala crescendo de Amor.
16) ELEGIA EM ELOGIO À MORTE (11/03/1985)
Cheguei meu poeta !
Transformarei teu leito de morte No teu leito nupcial ! Sou aquela que tu negaste Durante toda a tua existência ! Agora sou tua amante ! Sou eu que te penetro pelos poros E te levo ao êxtase do amor ! E faço brotar dentro de ti Não a flor da vida Mas a flor das trevas ! Venha minha amada ! Joga em meu coração tua semente ! Que ela vire uma flor carnívora ! Que me consome a carne e as vísceras ! Que me corrói os ossos ! Que me corrompe a alma ! E que a carrega rumo inferno Onde eu viva em gozo eterno !
17) EM BUSCA DA PERDIÇÃO 07/09/1991
Tentei com afinco,
mas não consegui perder-me nos estreitos limites do teu desejo. Nem minhas Fantasias conseguiram erguer com tão rala areia, em meio palmo de criança, uma parede mínima. Como poderia desejar perder-me em Labirintos ? Nem a Batedeira dos meus Sonhos conseguiu produzir, uma onda mínima nessa poça ínfima . Como poderia desejar Naufragar em grande Estilo ? Hoje estou viajando. Hoje ando a procurar um Desejo bem amplo para me macular.
Publié le 21/05/2008 à 3:34:56 PM
Par Mauro Valente
1) ENFORCADO (09/03/2000)
Tem muita gente que coloca corda no pescoço como colar com medalha de Herói. Tem muita gente crente que é santa. Sua glória é gastar suas horas e suas costas a carregar as cruzes que rouba de outras histórias. Tem muita gente que pensa que o céu só é justa recompensa para quem fica corcunda de tanto carregar o Mundo nas costas.
2) ENGENDRAÇÕES (17-08-1987)
O extraordinário efeito
da estrutura caótica em movimento cria alegorias vivas, próprias para autores sem idéias para sonetos.
3) ENTREGA TOTAL
Ela: Venha meu amado.
Não estou de pernas e braços cruzados e sim de pernas e braços abertos para recebê-lo por inteiro. Ele: Não quero ser enganado. Antes de recebê-la em meus braços quero estar certo de que serei o primeiro. Ela: Não me faça ter embaraços, não duvide dos meus passos. Você sabe que nunca tive outro homem. Ele: Se soubesse, não teria dúvidas. Além disso, o que me dizem seus traços é que já esteve em outros braços. Ela: Mesmo se fosse verdade, que diferença faz ? Ele: A diferença é que não tolero falsidade e os males que traz. Ela: Então me deixe e me esqueça, se não pode acreditar no que digo. Ele: Por favor, não me peça isso, não me queira como inimigo. Ela: Então me ame com toda a sua força. Ele: Não posso atender a tal pedido. Ela: Não faça drama, me leva pra cama. Ele: Seu fogo me deixa enlouquecido. Ela: Então venha e que o amor se faça. Ele: Mas se eu for e tu já tiveres ido... Ela: Vou dizer a verdade ! Você é um grande covarde ! Se tivesse coragem, veria que só te preconceitos e só diz meras bobagens. Ele: Vamos abrir o jogo. Não digo nada por maldade. Sou impotente, essa é a verdade. Jamais terei ardor, nem fogo. Ela: Por que não disse logo ? Não me faria perder tempo, com um eunuco avarento. Ele: Se pra você não amor é só sexo ! É porque pra você o amor não tem nexo ! E queimará sozinha com seu fogo !
4) ENVOLTO PELO NEGRO MANTO (11/07/1985)
Envolto pelo negro manto
da noite sombria, um homem cego corre gritando, à procura da Poesia. -- Poesia, Musa suprema ! Preciso de uma migalha de tua Luz ! Necessito fazer um poema estonteante, como um bolha de vícios ! Inebriante, como a vodka dos deuses ! Alucinante, como o beijo das serpentes ! Asfixiante, como o aroma das meretrizes ! Agonizante, como este trapo de gente ! Já sinto que vens vindo ! Teus olhos são astros rutilantes ! Tua voz é estridente ! O impacto do teu corpo é forte ! Poooooeeeessssiiiiiiiaaaaaaa !!!!!!!!!!!!!!!!!
5) EREMITA (27/11/2000)
A pressa
é a pior inimiga da perfeição. Quem pensa que andar depressa é a solução, tropeça em sua própria pretensão. Porém, para quem, como eu, imita o Eremita e se limita a subir um degrau de cada vez em sua Vida, o destino é ser campeão. A paciência é a melhor amiga da perfeição.
6) ESCALADA ALADA (08/12/1990)
Quando passas
escalas dilúvios para dissolver o óbvio. Despertas nas pétalas dos humildes lírios arrepios ilícitos. Humilde aroma lírico. Tímido escudo aromal. Nada pode ser obstáculo a estímulos tão amorais.
7) ESCOLHA DA ESCOLA 26/11/1993
Escola encolhe, escolhe escoras. Exclue. Escolta a escória para fora da História.
8) ESCRITORTO (01/12/1987)
Escrevi com tinta negra
os últimos dias da Poesia neste nosso Planeta. Escrevi com tinta rubra a paixão louca da elitista Crônica pelo Teatro de Rua. Escrevi com tinta verde a verdade dos desatinos das outonais árvores. Escrevi com tinta azul os sonhos lúcidos dos Poetas lúdicos. 9) ESFORÇO INÚTIL (01-02-1986)
Prisioneiro do espaço verde, um espectro negro tenta, em vão, chegar ao rubro astro no anilado firmamento. Cintilante fulgor. Pesada âncora e curta corrente separam o ente da estrela da aurora. Ponta cravada no estéril chão. Pesados elos encadeados neticulosamente pelas hábeis mãos de Tanatos. Uma perna esticada. Outra perna arqueada. Braços estendidos em direção ao ardente círculo escarlate. Aflição nos olhos acesos. Lábios trêmulos. Tresloucado ser. Visão inatingível. Destino inalcançável. Sonho irrealizável. Paixão impossível. Eros luminescente. 10) ESPELHO AMIGO (19/07/2002)
Olhos, espelhos da alma.
Olhos de amigo, espelho cristalino. Espelho de dupla face, onde vemos, sem disfarce, nossa alma e a alma de nosso amigo. Palavras de amigo. Reflexo que nos leva à reflexão sobre nossa conduta, nossa humana condição. Gestos de amigo, espelho onde podemos nos espelhar para espalhar por nossa alma, nosso lar, nosso planeta, a Paz.
11) ESPELHO DESERTO (03/12/1999)
Águas paradas só movem moinhos. Nós jamais estaremos sozinhos, mesmo depois de paradas as águas de nossa paixão. Águas passadas movem moinhos futuros. Eu vejo isto acima e além deste muro. Mas no deserto espelho das águas paradas, vejo você no escuro. Porém, acima e além deste muro translúcido você não me vê. Moinhos parados movem-se sozinhos. (Parece loucura.) Porém você, minha vizinha, nos espelhos futuros não procura me ver.
12) ESPELHO DO INFERNO (18/12/1987)
Acordei cedo. Me olhei no espelho. Vi múltiplas bocas rindo da minha cara. Riam alto demais. Até no Japão se ouvia as bocas rindo de mim. Arremessei o espelho contra parede. Cacos de risos se espalharam por todo o banheiro. Saí correndo e o satânico sarcasmo me perseguia. Entrou um caco no bolso do meu colete. O bandido ficou calado até a hora do encontro com minha namorada. Ela me perguntava por que a achava tão engraçada, se ela merecia apenas pena. Eu disse a verdade, que não sabia o motivo de meu riso descabido. Mandei o colete pra lavanderia. Recusaram, pensaram ser brincadeira minha. E eu nem sabia o que acontecia. Um belo e sorridente dia, encontrei por acaso um bilhete no bolso do colete, escrito por um admirador secreto do caco safado. Peguei o caco e o entreguei ao primeiro infeliz que encontrei largado na rua. Hoje a saudade me oprime o peito. Onde está o caco ? Compro o jornal e o primeiro retrato é do mendigo rindo, rindo muito. Tinha enriquecido. Descobriu sua vocação para o humorismo graças a mim. Fiquei feliz, ao ver que colaborei para que o mundo ficasse muito mais feliz.
13) ESPERANÇA E DESESPERO
O corpo quedo sobre a mesa.
A neve cai lá fora. O homem bêbado, sem esperança, chora. A garrafa está vazia. Lá fora a vida é velha. Olha a escuridão do dia. Sua sala é sua cela. Sua melancolia eleva-se ao quadrado como o sol. Ele enseia o fim da agonia. Reza para ser poupado e morrer logo.
14) ESPERO PELO MEU POETA (27/03/1990)
Um poeta maldito
escreverá em meu ventre poemas incandescentes com sua pena divina. Quando virá ? Um poeta assassino escreverá em meu semblante poemas alucinantes. Quando chegará ? Um poeta cabalístico escreverá em minhas coxas poemas apocalípticos com seus olhos sibilinos. Quando será ? - Virei, quando não me esperares. Chegarei, quando não me quiseres. Serei, quando me esqueceres.
15) ESQUIZOFRENIA MILAGROSA (12-04-1990) Minh’alma naufragaria se não se agarrasse, de tempos em tempos, à tábua milagrosa da minha esquizofrenia 16) ESSÊNCIA DO TARÔ
Quer ser a Lua ?
A vela da Caravela dos Arcanos? Quer ser a Força? A onda aonde a Caravela navega pelos Universos paralelos ? Quer ser a Estrela ? Seu Anjo da Guarda ? Sua cápsula de cristal? Energizar seu Destino com a Cósmica Medicina ? Quer ser o Sol, farol oriental ? Orientá-la através da Internet do Inconsciente ? Quer ser o Mundo? Início e final da aventura original da Caravela dos Arcanos ? É simples. Basta sintonizar-se todo dia com a Essência do Tarô. Ou seja, ter a paciência do Eremita para todo dia pôr a alma e as cartas na mesa.
17) ESTÃO ME OLHANDO (15/09/1985)
Estão me olhando com olhos iridescentes, incandescentes. Me incendeiam a mente. Me adoro e me devoro. Estão me cantando como línguas indecentes. Esta melodia é bala, me embala e me abala. Estão me tocando com frias mãos inteligentes. Fazem de mim um marionete. Me vacinam com um vacilo.
18) ESTE É UM PAÍS QUE VAI PRA FRENTE (16/03/1990)
O grande Presidente,
cujo lema é Trabalho, decretou que, no dia seguinte ao da sua posse, houvesse ponto facultativo em todo o território nacional. Vejam só o resultado. Os viciados em droga estão desesperados. Não há droga nenhuma, pra fazer a cabeça. Os maridos insaciáveis estão perdidos As pernas estão fechadas em todos os prostíbulos. Alastra-se pela cidade uma praga de assaltos. Todos os guardas estão de pernas pro alto. Há montanhas de lixo por toda a cidade. Os garis não ligam para esta geográfica atrocidade. Há um enorme acúmulo de presunto. As funerárias não querem saber do assunto . Não há telefone, luz, metrô, ônibus, nem táxi. O Brasil está mudo, cego, surdo e paralítico. Porque hoje é ponto facultativo.
19) ESTÓRIA ESCRITA (06/09/2000)
Esta estória
é escrita nas pétalas de uma rosa pela brisa das asas de um colibri. As pétalas desta estória, quem as destrói é a inveja. Ela mora no olhos do vampiro que coroa a si mesmo com o título de Destino.
20) ESTRADA
Ainda temos muita estrada pela frente. Sinto que ainda viveremos mil aventuras diferentes. Quando voltamos seremos muito diferentes. Em nossa estrada vamo errar, vamos plantar boas e más sementes. Colheremos, com certeza, frutos de nossas sementes errantes. Com certeza seremos muito mais maduros que os frutos de nosso futuro.
21) ESTRELA
Não se desespere, não faça tempestade em copo d’água. A esperança é uma Estrela imensa por mais escondida e apagada que pareça. Não esmoreça, não entregue os pontos. Segure as pontas desta Estrela e veja. Veja como as nuvens dissipam-se depressa. Por mais sinistras e espessas que pareçam. Às vezes na Vida aparece um túnel tão escuro e tão estranho que parece não ter fim, não ter saída. Porém, jamais se esqueça de que no fim de todo túnel uma luz existe, uma esperança existe: uma Estrela.
22) ETERNA POESIA 24/05/1984
Eterna Poesia, razão de toda existência. De tudo e de todos é a essência. Sem Poesia nada existiria. Poesia, origem de toda ocorrência. É total ordem e total anarquia. É ato de religião e de heresia. Livra do vício e vicia. É coragem e covardia. É oprimido e opressor. É ideologia e utopia. Mesmo com seu imenso valor, se eterna não fosse a Poesia, eterno não seria o Amor
23) EU A VIA EM MEIO À VIA (2007)
Em meio à via Havia uma lápide A se depilar. Uma lápide, A se depilar, Em meio à via Havia. Este evento é vento, as retinas retintas de rotina altera. Jamais me olvidarei Deste vento, Evento singular. Perante a lápide A se depilar. Em meio à via. Havia eu. Eu a via. Eu, a via.
24) EXIGÊNCIAS (07/05/1987)
Nos meus olhos quero refletido todo o Universo. Nos meus versos quero bem nítidos todos os possíveis mitos. Quero desvendar todos os mistérios que há. Quero que sejam produzidos pela minha voz todos os sons. Quero habitar em todas dimensões. Quero ser mais veloz que a luz e reinar seu lugar.
25) EXÍLIO DE MIM (17/06/1987)
Quando eu de mim fui afastado, me puseram em lugar desconhecido, num ermo castelo escondido no centro de um bosque encantado. Na torre em que me botaram fui proibido de exprimir qualquer ato pensado. De tal maneira fui paralisado, que só agora percebo o ocorrido. E por estar demasiado de mim longe e esquecido, se eu tivesse me encontrado, não teria me reconhecido. Na torre tudo estava estagnado, parado no tempo e enrijecido. Eu ia envelhecendo, na medida em que ia me conformando. Me esqueci até de que o céu estrelado estava acima da minha cabeça. E, por mais incrível que pareça, o céu era para mim o telhado. E o mundo, que me era tão querido, se tornara o quarto onde fui trancafiado. A tranca era de ferro fundido na caldeira do meu passado. Meus sentidos foram congelados. Meus instintos foram adormecidos. Meus pensamentos foram eliminados. Meu ser foi em estátua convertido. Estando o processo acabado, do castelo fui recolhido. E fui exposto, para ser admirado, no Museu dos Mortos-Vivos. Milhares de pessoas vinham me ver. Mais mortas que eu e não sabiam. Olhavam para mim e sorriam. Eu não sabia de quê. Porém, pior que ser motivo de riso, era ficar, quando o museu era fechado, no meio de milhares de pedras enfileiradas. No meio de estátuas de ilustres desconhecidos.
26) FADAS AZUIS
As Fantasias são como os dias, tão claras, tão azuis... E ainda brilham durante as noites com sua Luz... Reluzentes me iluminam numa corte de Paixão. Mas se esvaem e decaem, quando chega a Razão. As Fantasias são aladas como as Fadas da Canção... Revoam na Mente na Imaginação... Elas me colocam em crescente alto astral... Mas se dilaceram quando encontram a Tesoura do Real.
27) FECUNDAÇÃO (1ª) (27/01/1988)
Pensava as Nuvens... Meu Pensamento trovejou teu Nome... Sonhavas a Lua... Teu estremeceu de ponta a ponta... As Nuvens acolheram a Lua... A Lua iluminou as Nuvens... Chove Estrelas... E continuará chovendo enquanto nosso amor for eterno...
28) FECUNDAÇÃO FATAL, NOVA VERSÃO (06/03/1991)
Sublime perfume de poesia encaderna-me. O leite lunar de Atenas inunda minhas artérias, minhas metáforas. Todo amor é fértil, ao sonhar com dilúvios de metáforas e leite. Firme perfume de nanquim extrai raízes de mim. (De onde vem ?) Nívea seda serpenteia pelas raízes até meu ventre. Negra serpente, ardente, acende o níveo pavio. Meu ventre absorve as duas serpentes. Gera poemas enormes.
Publié le 21/05/2008 à 5:23:04 PM
Par Mauro Valente
1) IDÉIA DE MEDÉIA (23/12/1995)
Conheço teu berço, Medéia. Conheço a tua intenção ! Fazer uma tragédia plena de paixão ! Faço de teu sacrifício
minha obsessão ! Remédio pro meu vício de sofrer em vão ! Nossa crise, nosso precipício,
nossa vertigem, início de nossa comunhão ! Anjos / Nem pensar
Nosso Paraíso é todo feito de Tentação !
2) FERAS (27/11/1987)
Feras me atacam. Meus arcanos são frágeis. Não creio mais que sejam ases. As feras avisam antes de virem, mas não creio, pois são atrizes. Meus arcanos já me escravizam. Nas minhas asas São cicatrizes.
3) FERNANDO É DESPORTIVO (03/05/1991)
Fernando é desportivo,
é campeão de esqui aquático. Zé Povo ficaria agradecido se fosse surfista ferroviário. Fernando é Collorido, até de roxo está fardado. Zé Povo ficaria agradecido se fosse surfista ferroviário. Zé Povo ficaria estarrecido, ao ver o Presidente ao seu lado. Zé Povo ficaria enobrecido, vendo-se a ele igualado. Zé Povo ficaria euforizado, ao ver seu amado Collorido perder a cabeça na fissura para o fio eletrizado e ganhar deste um belo e elétrico bronzeado.
4) Infinita Fertilidade
Minha Insegurança
é fecunda. Gera mil fantasmas por segundo.
5) FLOR INVISÍVEL (08/11/1987)
Na interseção
de nossas mentes nasce a flor jamais vista.
6) FOGUEIRA DA POESIA (27/07/1987)
A fogueira crepita. O papel palpita, seus versos de amor. Conversa se volatiza.
7) FORÇA (08/05/2000)
Violência vira vício quando se dispensa o raciocínio. Só com inteligência vence o Campeão. Se vence com egoísmo e violência. Se seu troféu é a ruína do adversário. Se pensa que anabolizante na mente é sinônimo de personalidade forte. O vencedor, o valentão, perde o juízo, perde a razão. A verdadeira Força vem da União.
8) FOTOLEITURA
Na face, ausência de máscara é marca de santidade. O manto azul... Azul é cor e sonha.... Uma quase-Lua se insinua... Le lèvre, pour lire le livre, est dans sa main. Deux cotés du diamant. Ela é aquela que no Tarô é vista sob o número dois. A Grã- Sacerdotisa.
9) FRITAS
O sol meus olhos fita. O sol meus olhos frita. 10) FUMAÇA DOS SÉCULOS (14/07/1985)
Fumaça dos séculos, cortinas de lembranças. Símbolos do início de novos ciclos. Retalhos de vidas, mapas de memórias. Retratos de uma época de mudanças radicais em todos os pontos cardeais, nos alicerces da esperança. No futuro enclausurado nas torres dos castelos, forjados pelos martelos do deus Cronos, a partir de ferros fundidos nos infernais fornos.
11) GANA PELA GRANA 23/10/93
Grana minha gentil que te partiste, tão cedo desta vida descontente. Repousa lá no Banco Central eternamente, e viva eu cá na terra sempre triste. Se lá no Cofre Etéreo a que subiste,
memória desta miséria se consente. Não te esqueças do ninho quente, que já nos bolsos meus tão puro sentiste. E se sentires que possa resgatar-te,
alguma coisa, o vazio que me deixou ao Mago, sem medo de roubar-te. Roga ao Collor, que nossos laços cortou,
que tão cedo me leve a embolsar-te, quão cedo de meus bolsos te levou.
12) GARÇA POETISA 14/05/1992
Márcia Garcia... garça macia... acácias acaricias... esgarças Maciças Matrizes... Amputas Ampulhetas ! Compensas a perda das pernas de areia com penas de seda. O vidro... leve.. livre... vive... vibra... EXPLODE Vira Colibri . Colibri ágil... Sábio sem o peso dos sérios. Elétrico sem o peso dos sexos. Eterno sem o peso dos Séculos.
13) GORDO AMOR 08/11/1987
A Botero
Querida, minha loucura
é me afogar em tua gordura. Mergulho nas ondas da tua bela barriga.
Quando teu estômago ronca, até o mar se cala. As esbeltas que me perdoem,
mas gordura é fundamental. Vou erguer um totem
em louvor à tua gula monumental.
14) GOSTARIA DE SER... (03/12/1984)
Gostaria de ser uma flor
Para sentir o perfume Dos teus cabelos Para ouvir o teu cantar Para me cegar Na luz do teu olhar Gostaria de ser mel Para adoçar tua língua Gostaria de ser água Para tocar na tua pele Gostaria de ser Uma fita verde Para me enroscar Nos teu dedos Gostaria de ser tua agenda Para guardar os teus segredos Gostaria de ser uma cadeira Para te servir de assento Gostaria de ser o teu amor Para aliviar teus sofrimentos
15) GOZO MÓRBIDO (02/12/1987) Ouça o gozo mórbido,
a agonia muda e sem dor, das estrelas despencando do mar infinito, do Céu-Self. Nosso por todas as eternidades. Eu morrê-las-ia todas, dentro dos meus infernos, se pudesse. Faria a Lua perder-se na sinuosa estrada da Noite.
16) GRAÇAS E TRAPAÇAS (19/08/1986) São as trapaças do pacote.
São as desgraças da inflação. Pra se combinar comigo tem que vencer a eleição. São as falácias do pacote. São as traças da inflação. Quem quiser casar comigo tem que escrever a Constituição. Me lembro daquele tempo. Cem por cento, que disparate. A corrupção à solta. Parentes da Prima Rate. Mas vem o Bigode e vapt ! corta os zeros e salva Isolda. E a platéia toda aplaude. Não vê a tesoura cortar a sétima arte. São as trapaças do pacote. São as traças da inflação. Pra se combinar comigo tem que escrever a Constituição. São as falácias do pacote. São as desgraças da inflação. Quem quiser casar comigo tem que vencer a eleição. A euforia estoura. Mercados se fecham. Mercadores se vexam. E somem-se os touros e as vacas gordas, cada uma no seu tempo, pastam e amamentam seus rebentos. E o Brasil que se exploda e se arrebente, antes que o laço se desate. Por anda o Abi, Ackel dos muitos quilates que foram pros States ? São as trapaças do pacote. São as desgraças da inflação. Pra se combinar comigo tem que vencer a eleição. São as falácias do pacote. São as traças da inflação. Quem quiser casar comigo tem que escrever a Constituição. É uma epístola de demasiadas laudas, essa mitológica política, que vai da Explosão Apocalíptica até os Jardins do Éden. E se o povo ainda usa fralda, e se os mortos de maioridade ainda fedem, Brasília é um Challenger que fatalmente explodirá de raiva. 17) GRANDE POVO, GRANDE RAÇA (20/09/1984)
Outro povo, outro raça,
que não seja igual a esta, que manifesta seu horror e depois cai em desgraça. Este povo, esta raça,
pensa que o tempo não passa, quando é tempo de amor. Mas se cala, diante do horror deste povo, deste raça,
que ultrapassa os limites do absurdo, que transforma este mundo
num mundo de desquites, onde mora esta massa. 18) GRAVIDEZ (22/09/l986)
Meu ventre quente,
macio e roliço. Ele chutou minha mão. Que lindo. Como é bom sentir você, meu filho . Sentir o reloginho do seu coração marcando o tempo que falta para você despertar pra vida Outro chute. Esse pegou meu lado esquerdo. São duas minúsculas bombas-relógio em contagem regressiva para a explosão da vida, dentro de mim .
19) HÁ GOTEIRAS 20/10/1990 Há goteiras
na minha mente... A Memória fez um balde para os pensamentos pingarem nele.
20) HERANÇA DUVIDOSA 27/05/1988
Herdei de ti teu cadáver, embalsamado pelas minhas lágrimas. Poderei incinerá-lo ? Em qual urna deverei guardá-lo ? E as minhas lágrimas, serão mais ou menos reais que as tuas lágrimas, por serem minhas ? Que diferença faz, se és criação minha ? E se teu cadáver é parte de mim, alegoria ? Toda criação é real se há alma no criar. E a urna funerária ? Envio pelo correio. Presente aos que dizem desprezar a Poesia.
21) HÉRCULEA HERMENÊUTICA (05/08/1985) 1
Cupido esculpido no tempo. Íon zaino no centro da esmeralda. Fruto da faina esmerada da esfinge que ancora nas veias da palavra. Lira nas mãos da copa mortal. + 2
Ninfa porcelânica. Pluma anil. Ex-puma de corpo. Dores lunárias. Formosura triangular Da harpa. = 3
Alma de salvarana garça. Filigranas translúcidas, transcolores efervescentes, balsâmicas, paradisíacas. Trem-talhado, embalsamado arco-íris voltaico.
22) HERESIA A SANTA BRANCA 31/10/1991 Santa Branca não me ouve ! Santa Alva não me escuta ! Vou morrer sem Poesia ! Sinfonia de Cicuta ! Overdose de Bethoven !
23) HEXAGRAMA 07/09/1991
“O que está em cima é como o que está embaixo .” (Hermes Trimegisto) I
Para você escrevo meus mais sinceros Versos de Amor. II
Nossos corpos se encontram, se somam, desembocam em Pororoca na Copa da Comunhão . III
Nosso Amor, Árvore eterna . Sua Raízes, robustas Antenas, nutrem-na felizes com as Pedras da Vida . IV
Nossos Versos convergem para o Vértice . Convertem-se na Vértebra da Poesia . V
Nossa Obra, bela Crisálida. Suas Páginas serão colhidas. Este Alimento inscreverá nas Almas o Terceiro Milênio. VI
Estes Versos com Amor te escrevi. Creia em mim, são os mais sinceros Versos que já fiz.
24) HIEROGARÇAS (29-08-2002)
Vejo garças esparsas, brancos hieróglifos passeando no papiro da areia. Leio em silêncio o poema escrito em louvor ao infinito. Ao céu colorido onde habitam os hieróglifos. Vejo a verde inveja do mar apagar, com sua branca borracha, alguns trechos que se espraiam no meio das páginas da praia. Ouço as ondas do mar declamar em voz alta os versos que restam. Poesia em elogio ao, sem conflitos, sempre verde, mar infinito.
25) COLA DA HORA (07/12/1990)
Quando os pivetes cheirarem cola, serão 9 horas. Ela ainda estará lá, balão murcho esquecido sobre o ralo. Os pivetes cortarão suas unhas, pentearão seus cabelos, Porão margaridas em seu tranças, vedarão seus olhos com cola. Quando os pivetes assaltarem os turistas, será meio-dia. O balão florido será explodido pelos pivetes, como protesto contra a perversa Deusa Sociedade.
26) HUMANA MISSÃO (16/08/1986)
Amanhã é dia de alegria. Desabrocha a fantasia. Inhansã, é dia da fartura, da provisão futura. A maçã é a perdição de Adão. Mas em compensação ensina-lhe esta lição: Transgredir a proibição é a humana missão.
27) IDEOLOGIA 01/05/1988
Tanto mais arte
Quanto mais bela Tanto mais bela Quanto mais perfeita Tanto mais perfeita Quanto mais feita pelo homem Tanto mais feita pelo homem Quanto mais inspirada por Deus 28) IDÍLIO 19/01/1987
Fios dourados
Pendem das árvores Feitas de mármore Fadas brincam De fazer tranças Elfos fazem acrobacias Montados em cavalos alados Dos lagos Vêem sinfonias Cantadas Pelas Ninfas Afinadas Gênios modelam o barro Dando-lhe formato humano Adornando depois Com flores do campo Os Elfos seguram os homens de barro Os cavalos alados alçam os homens de barro As Fadas aladas envolvem os homens de barro Com as tranças de ouro As Ninfas com seu canto Animam os homens de barro Os Homens de Barro Dançam a Dança da Vida
29) IMPERADOR (04/12/2000)
Só eu mando,
desmando e comando este Mundo. Manda quem pode. Quem tem juízo obedece ou muda seu endereço para outro planeta. Meu poder é divino, minha palavra é lei. Sou o Imperador de todo o Universo. Sou o Céu, sou o Ar. Na hora em que eu quiser, o Universo em nada se transformará.
30) IMPERATRIZ (10/04/2000)
Mãe: - Mãe está sempre por perto. Anjo da guarda sempre alerta. No Mundo de sonhos que mora nos olho da Mãe, filho é sempre filhote sem garras, passarinho sem asas, semente sem raiz. E ela Terra, veste e alimento. Tudo ao mesmo tempo e o tempo todo feliz. Filho:
- Mas o Mundo real onde mora o filho, como fera o olha. Obriga-o a ferir sua protetora para colocar asas, espinhos e garras para fora. Pois Mãe protege demais. Mãe sufoca. Mãe deveria deixar seu filho em paz. Mãe:
- Mãe é o Anjo da Paz. Mãe está sempre certa. Mãe é cem por cento. Mãe está sempre por dentro. Mãe está sempre no centro. Mãe tem sempre cetro. Mãe é eterna Rainha, Imperatriz eterna. Seja na antiga Grécia, seja no Brasil moderno. Mãe é sempre Mãe, apenas muda de endereço. Filho:
- Não tem jeito, mesmo. Mãe é sempre Mãe, apenas muda de endereço.
Publié le 21/05/2008 à 9:06:01 PM
Par Mauro Valente
1) LEMBRANÇAS 31/07/1985
Encapuçado ser Pés encobertos de sonho Luz no olhar risonho Bizarro despertar Caminha entre pedras Conflitos do ser Se embala entre sonhos Sonhos de poder Retira a capa E encapa o viver Lembranças Amores ausentes Longínquo sofrer Finitude e plenitude Anjo lilás Fulgaz visão Que se esvai no vão Do meu coração Num instante Ou de pura ilusão Porta cinzenta Aberta arrebenta O meu despertar Fazendo a viagem Virar paisagem De um eterno sonhar
2) LIBERDADE
Ser livre é aprender a conviver,
todos os dias, com os nossos limites. Ser amigo é ajudar os outros a aprender cada vez mais sobre si mesmos.
3) LIBERTAÇÃO
Outras formas de viver descobri ao te deixar. Libertei-me das viciosas rodas da rotina. Descobri novos mundos que pensei não existir. Descobri-me em novos horizontes, onde só pensei haver o fim do mundo. Novas flores enchem o ar com novas essências. Para me provar que minha essência é cristalina, pois não podes me nublar. Achei oásis de felicidade e paz. agora teus olhos não podem mais me secar. Julgava ser feliz, amando-te. Mas agora percebi. Amando só a mim, só assim, posso ser feliz.
4) LINDA GRÁVIDA
Grávida,
sua linda barriga, polida na lida original, jamais é lida como ponto final. É ponto inicial. Convida para a Poesia da Vida. Seios feitos com nuvens são esculturas. Produzem luzes para nutrir o Futuro. Pelas veias da Filha deslizam sinfonias de pólen, polindo seu espírito. A Filha brilha, é a Estrela da Música. Os divinos seios de nuvem enviam raios de tinta purpurina que ampliam o brilho da Estrela. Parto, porta que a Mãe abre para a Arte alastrar-se com alarde pela Natureza. Parto, porta com que a Arte abre a Natureza para a Essência da Infância.
5) LÍRICA ÉRICA
A Branca Vitória-Régia
arregala-se no Amazonas Celeste... Meus sonhos são plenos de Asas e Vento Érica... Margaridas Etéreas cirandam na suave aragem agreste... Meus profanos olham se assombram com os efeitos do Vento Érica... Pirilampos ampliam reflexos da Branca Vitória-Régia... Minha vida, faíscas em festa... Poemizo-me no Vento Érica... Lírica Érica, neste Poema adjetivas o Vento. E bem poderias adjetivar os Pirilampos, o Amazonas, as Margaridas, a Vitória-Régia, meus olhos, meus sonhos, minha vida.
6) LÍRIO SELVAGEM (17/02/1986)
És meu lírio
selvagem, silvestre. Vieste com tuas vestes de colírio para fazer decolar meus delírios.
7) LOUCA (02/05/1985)
Aqui estou,
bela, deslumbrante e toda prosa. Em um fino restaurante, almoçando com um elefante cor de rosa.
8) LOUCA PROCURA
Procurei Amor no dicionário, foi em mim que encontrei. Perguntei ao Amor: por quê ? Respondeu-me o salafrário: “Só posso ser encontrado onde nunca estarei.”
9) LOUCO
Você me ensina
que querer é poder. E quem tudo quiser tudo há de perder. Você me ensina que rir é sempre o melhor remédio. E quem tem muito riso tem pouco juízo. Você me ensina que não se deve fazer mal a ninguém. E que há males que vêm para o bem. Você me ensina que se deve pensar duas vezes antes de agir. E que por pensar demais um burro sempre morre por aí. A viver já aprendi com suas sábias lições. E já enlouqueci com suas contradições. Hoje eu sou o professor. Hoje o aluno é você. A lição é simples, você vai aprender. É o resumo de tudo o que você me ensinou: De gênio e de Louco todos nós temos um pouco.
10) LOUCO PÊNDULO
Vivenciar o Amor...
Sentir na carne suas infinitas gradações de Luz e Choque... Amar sem limites... Desvairecer graças às suas múltiplas Metamorfoses... Consumir todas as Energias na Transcendência insana... Receber como esmola tímidos flashes de Nirvana... Oscilar entre o Hades e o Éden... entre as trêmulas mãos.... ébrias de Luz... do Anjo sem Asas... o CoringA-mor.
11) LUA (23/11/2000)
No Mundo da Lua vive, quem vive com a cabeça nas nuvens. Não põe os pés no chão, pois troca os pés pelas mãos. Quem na Lua teima em construir os castelos onde vive, faz os alicerces com nuvens. E as nuvens logo desaparecem, destruídas pelo Sol Real. Os castelos desmoronam, com as lágrimas despencam e sujam a Terra os escombros dos sonhos. O Mundo da Lua você pode visitar, pois poemas belos e belos ideais ele pode inspirar. Porém, amigo, ao que lhe digo seja todo ouvidos e abra bem seus olhos, para não ficar sem cabeça e sem pé. Quem avisa, amigo é. O Mundo onde vive não polua e não viva no Mundo da Lua.
12) LUA LÍRICA
Tua face na Lua
é fascinante... Oscilando...Faiscante... Ao Céu se misturam teus lânguidos suspiros... teus Cometas de riso... Tuas líricas lágrimas abrem estradas de Estrelas na minha face... É um belo Poema tua face na Lua... Viraste Metáfora... Enforquei-te...Iracema....
13) LUA, GENTE FINA
Fina Lua,
tão bela, tão nua. Sonha um dia ser Lua Cheia. Lua fina, esbelta menina. Flutua e me anima nas noites serenas. Menina maldosa, perfume de rosa, me arranha. Menina estranha, é triste e feliz. Se cala e me diz: Quero ser atriz nas Galáxias da Vida
14) LÚCIDA INCERTEZA 04/08/1985
Onde está a luz?
Que ao rumo certo conduz? Estará em Jesus Que morreu na cruz Pra nos salvar? Está no céu no sol? Que toda manhã Vem nos iluminar? Estará no fim do túnel, onde insistimos em ficar? Estará num lugar Onde só os sábios Sabem onde fica ? Está no luar ? No lampião a gás? Ou dúvida atroz Estará luz dentro de nós ?
15) LÚNICA 01/01/1988
Sensível saudade de ti
Nesta sinistra manhã de abril Meu verso não se esqueceu Ele quase enlouqueceu Tua malícia não era fictícia Como pensavam nossas vistas Teu feitiço foi um desafio Eu quase me desfio Vampirizaste meus símbolos Mas troquei o sangue por ciscos Arpoaste minha pureza Mas o arpão virou estrela Tentaste corromper meus ideais Meus sinceros e elevados ideais Mas a tua moeda é falsa Nem Satanás aceita mais Sinistra saudade de ti
Nesta cítrica manhã de abril São teus olhos funestos Dois buracos negros Têm ímãs irresistíveis Mas deles me vi livre Apagou-se do meu coração O como desta libertação Tua voz é algo louco Tem menos tentáculos o polvo Teus dentes, facínora Tem menos veneno a víbora Mas minha lira me cura Da tua loucura, da tua cicuta Não desistirás nunca Deverei eu matar-te, Lúnica ?
Assassinei a saudade de ti Com o Calor do Sol de Abril
16) LUTO
Flores folhas e frutos
Radiantes como o Sol do Norte Tudo se cobre de luto Ao mínimo toque da morte.
17) MÃE AMOROSA (13/05/1984)
Mesmo com tanta guerra, tanta fumaça, tanta desgraça, tanta miséria, ainda é possível um amor de Mãe. Um amor sincero, um amor presente a todo instante perto de nós. Mesmo com tanto vício,
tanta tristeza, tanta vileza, tanto desperdício, ainda é possível ser uma Mãe. Ser uma Mãe
simples, alegre, carinhosa e muito formosa, por dentro e por fora, assim como Santa Branca, a Nossa Senhora.
18) MAGO
Sou o Mago-Poeta,
minha pele é azul porque sonho demais. Minhas asas de seda refletem as Estrelas por onde passo. Meus erros são cometas, são refrões, são lições. Fazem-me lembrar: Sou mais que Poeta, sou menos que Estrela, sou apenas um ser humano. Meu sonho não anda sozinho. Não deve pisar no sonho vizinho. Os sonhos devem voar unidos. Aliados alados na construção do Mundo Ideal. Só assim sou um Mago no sentido real. Só assim sonhar é viver. Só assim querer é poder. 19) MANCHETE PRIMEIRA
Assassina de crianças
atormentada por coro de Anjos suicida-se devorando orquídeas brancas 20) MANCHETE SEGUNDA 06/03/84
Dragão Diamante esmagado pela simples lágrima de orvalho.
21) MANDALA (1ª) 03/01/1988
M ágica circunferência... A ntes de toda Existência... N ítida...Boiavas nas Essências... D e toda a Humanidade... A ntes da Cisão, L onge do Caos Existencial, A penas boiavas... Sem Missão... 22) MANDALA NO OLHAR (24/04/1988)
- Que mito se iguala
ao Filho da Virgem ? - Tuas Íris que tingem de Verde minh’alma. - Que símbolo é igual aos meus Verdes Olhos ? - O Ouroboros , a Lótus, o Santo Graal . 23) MARILHA (24/01/1988)
M arília, cadê Dirceu ?
A s garras do Fado R aptaram o rebanho, I mplodiram o ídílio. L amentos sem eco. I nsípidos tempos de Ilha A té o fim dos tempos. 24) MEDÍOCRE (13/12/1987)
Não foi de vôos, que eu falei. Foi de algo rastejante, mas não era serpente. Foi de algo sórdido, mas não era pecado. Foi de alguém desprezível, mas não era você. 25) MEFISTOFÁLICO (11/07/1986)
Meus pés sujos de lama e podridão
mergulhados na imensidão dos lagos pútridos e fétidos da Transilvânia. Minhas mãos pegajosas e letais revolvem as verves dos animais assépticos e cheios de artimanhas. Meus dedos são pêndulos macabros percorrendo alfarrábios atrás de antigas poções e de invenções maninhas. Minas unhas são punhais cujas lâminas curvam-se para trás, provocando fortes emoções nos meros mortais. Meu cabelo de serpentes é feito, produz um mefistofélico efeito, morde o pescoço das virgens que sentem vertigens e se entregam a torto e a direito. Meus pés são patas de cabra que, com pisadas macabras, afugentam aldeias inteiras. Minhas costas são lisas e escorregadias, as das rãs também são assim. Servem de aeroporto para traças, cupins e bichos afins. Meu sexo é torto e repleto de estrias, que formam espirais. Quando ele entra por trás, ninguém pode agüentar, faz um estrago gigante. Todos ficam com nádegas de elefante. 26) MENSAGEIRO 20/01/1987
Sigo os passos da Poesia
Me desligo dos abraços da Maresia Sinto os espaços Consinto com os laços Da Alegria Afasto os fantasmas Da Melancolia Me alastro Por entre os claustros Do dia-a-dia Peço passagem Imerso na imagem Da Fantasia Sou o Mito da Miragem Transmito a mensagem Da Poesia 27) MERGULHO SURREAL
Símbolos...Mitos...
Eterno Fascínio... Colagens...Decolagens... Imagens...Ímãs da Alma... Iscas do Íntimo... Eleve seu astral... Com o... MERGULHO SURREAL
28) MESTRE MAESTRO (14/10/1998)
Mestre é maestro, ensina as estrelas a brilhar em sinfonia sem silenciar suas luzes individuais. Mestre é quem mostra que, quando as palmas das mãos se encontram, as linhas da vida se entrelaçam, tecem a tela mágica onde o milagre se faz. Onde a Terra deixa de ser Planeta Guerra e transforma-se no Planeta Paz.
29) MEU CRISTAL PARTIU-SE 30/08/1987
Meu cristal partiu-se E com seus cacos Construí um mosaico Mas o menor deles perdeu-se Justamente o principal O que contém a essência O Princípio do Cristal Abriu-se um oco Nos meus dias E esse largo oco Era a porta da saída Para o outro lado da vida Paredes lisas Volumosas paredes Penosa é a descida Que se faz presente Vi brotar Um cacho de dúvidas No meu mosaico Meu cristal partiu-se Meu Tao Perfeito Exilou-se de mim
30) POESIA DE AREIA 03/02/1988
Meu derradeiro poema
Escreverei com areia Na pele do mar Cientistas do mundo inteiro Estudarão o Fenômeno Do Poema Flutuante Sem decifrá-lo.
31) MEUS DEDOS FERVENDO (20/09/1986)
Meus dedos fervendo, brincando com as frias teclas do piano. As notas marcam, com meu logotipo, a alma da platéia. Para compensar o silêncio glacial, reinante no labirinto de meu coração. Percorri todos os ramos de minha árvore genealógica, mas não a encontrei. As cordas do piano são meus músculos. As pernas são meus ossos. As teclas são alvinegras, são meus olhos de pantera. Fim do conserto. Saio do Teatro deslizando sobre palmas. Os sinos da Catedral queriam esmagar minha Vitória-Régia. Escondi-a em minha Torre de Gigabytes. Retornei para meu lar. A Vitória-Régia retornou para mim via Internet do Inconsciente.
32) MIL E UM SUPLÍCIOS DE UM APOSENTADO 03/02/1992
Acordo sete horas.
Todo emperequetado entro no ônibus lotado. Saio todo amassado. Que ódio ! Sou aposentado ! Na fila do banco, vem aquela euforia. Mas chego no caixa, o que ele diz ? "A caixa tá vazia." Que ódio ! Sou aposentado ! Quando chega a noite, eu ligo a televisão. O que diz o Presidente ? "Tem dinheiro de montão." Que ódio ! Sou aposentado ! Essa novela econônima, é cômica, é trágica, é patética. Eles se dizem Economistas, mas não sabem Aritmética. Que ódio ! Sou aposentado ! Ou então é sacanagem, esse tal de Orçamento. O roubo deles tá incluído, mas não tá o meu pagamento. Que ódio ! Sou aposentado ! Não acaba essa novela. Janete Claire, onde quer que esteja, embora esteja morta, deve morrer de inveja. Que ódio ! Sou aposentado ! E o Autor dessa novela, me dá o papel de Vilão. Estão todos me dizendo: "Você é a causa da Inflação !" Que ódio ! Sou aposentado !
33) SANGRA SANTA BRANCA (01/12/1990) A Branca Vitória-Régia abotoa suas pálpebras, lenta. Pálidos, meus poemas, sangram. Míngua Santa Branca. Do Céu Estrelas despencam, em silencioso suicídio. Meus poemas se desorientam. Santa Branca míngua. A Santa Vitória-Régia desabotoa suas pálpebras, com seus dedos de orvalho e lágrimas. Solares, meus poemas avançam. O “Santa” de Santa Branca arrancam. Da pálida Derrota-Régia soldam as pálpebras, lentos, meus heróicos poemas. E incineram e canonizam, as suicidadas Estrelas.
Publié le 24/05/2008 à 2:42:25 AM
Par Mauro Valente
1) AMBÍGUAS AMBIÇÕES 05/08/1989
Ser ambidestro
Ser poliglota Ser bissexual.
2) MINISTRA SINISTRA INSISTA
Venha me danar,
minha doce sinistra, no vestibular. Venha cortar as verbas da minha Universidade querida. Ficas feliz da vida. Satisfaça teu desejo de arruinar o ensino e a pátria amada. Entrega os alunos à própria sorte. Emburreça o povo. Minha doce sinistra, mesmo a me danar, me acostumei com você. Sempre reclamando da greve. Que vives provocando... de leve... Mas nada me assusta. Porque mesmo à muita custa, tu vais te feder, vais ter aroma de asco, como te apraz. 3) MISSÃO COMPRIDA (26/07/1985)
leve
rima pluma solta pêndulo alvo desce livre lento pouso brisa sopra pluma dança vira pomba paz asas ruflam corpo singra ar sobe meta ápice prédio chega rima cai leve livre solta tiro fere paz sangra queda morte
4) MONSTRO CONFUSO 17/12/1987
Monstro confuso,
procuro o escuro, mas tudo é luz. Morro três vezes ao dia. Morro na manhã plena de borboletas brancas, negras na minha mente. Morro na tarde ardente, gélida na minha mente. Morro na noite invisível, transparente na minha mente.
5) MONSTRO PODEROSO (26-06-1988)
Quem ousa sonhar-me,
neste dia tão penumbra ? Quem ousa tirar-me de minha mansão, da espessa bruma, das sombras sagradas dos meus antepassados ? Quem ousa arrancar-me dos abraços iluminados pela insânia bendita da Fosforita ? A sacerdotisa egípicia condutora das chamas, alimento das rosas de Ìsis. Quem ousa forçar-me à estúpida viagem, por encapelados mares, com capelas se chocando de encontro ao casco desta nau nefanda ? Como se chama ? Quero chamá-lo ! Fazê-lo arder em chamas !
6) VOLTAS... 12/09/1991
Moramos em Campos Semânticos, antagônicos. Só em Sonhos matamos o Hiato. Só assim eu sou teu Centro. Só assim tu és meu Centro. Abolido o Hiato nos aglutinamos. Vivemos à deriva, à derivação.. Nos envolvemos.. nas voltas.. nas volutas... nas volúpias da Paixão... Acordamos tontos... atônitos... à tona da Solidão. Cada louco em seu Campo. 7) MORRI NUMA MANHÃ PLENA (22/12/1987)
Morri numa manhã plena de borboletas negras. O Sol impôs seu eclipse às minhas idéias plenas até às vísceras da luz da Lua. A Lua Negra menstruava na cabeça dos poetas, nasciam teorias oníricas. Eu morria. Morri numa avenida pavimentada de Cristos, nos braços da maldita. Meu nome me ignora. Ridícula condição de morto.
8) MORTE (24/03/2000)
A Morte é certa,
a sua hora é incerta. Por isso a Esperança, nossa eterna Flor, nossa Estrela eterna, não usa relógio. A Morte é serpente esperta. Nos espreita entre as frestas dos ponteiros, das festas. Espera a hora incerta para nos atacar, para afastar nossa face da face deste planeta. Por isso renascemos a todo momento. Por isso nas pétalas da Esperança está sempre acesa a chama da vida.
9) MORTE IMPOSSÍVEL (28/10/1987)
Não vou matá-lo nem se me pagarem para fazê-lo. Não vou matá-lo nem se me apagarem por não fazê-lo.
10) GRANDES MUDANÇAS 05/08/1990
Mudam-se os tempos, mudam-se os Governos. Mudam-se os Planos, muda-se o dinheiro. No Brasil, tudo é composto de mudança, mas é sempre a mesma realidade. Continuamente vemos novidades,
diferentes em tudo da Esperança. Do Governo, resta-nos a lembrança. E do salário (se algum houve) a saudade... A Ministra cobre seus cofres de verdes montes,
que já cobertos foram de moedinhas, e converte em zeros a conta minha. Este fabuloso mudar-se, esta Magia,
faz do Brasil o grande, o maior espanto, pois muda tudo e nada muda a cada dia.
11) MUNDO (04/05/2000)
Perde o compasso,
desalinha o traço do seu Destino. Aponta seus ponteiros com mira certeira para o abismo. Faz papel de palhaço quem tenta dar um passo maior que suas pernas. Por pensar ter pernas capazes do milagre de abraçar o Mundo. 12) MUSA MEDUSA
Ontem,
eu vi o Amor emaranhado nos cabelos de uma Prostituta. Comprei alguns fios para abrir os Portões do Inferno. Para resgatar Perséfone, minha Musa Eterna . Mas Cérbero não quis deixar: “É muito cedo pra você entrar ! Volte somente quando Satanás chamar !” Em desespero, tentei devolver os fios para Medusa. Respondeu-me a megera: “Não aceitamos devoluções.” A única coisa a fazer é plagiar Augusto dos Anjos !
12) MUSA PRAGUEJADORA 23/05/1988
Gosto de ser ave
Invadir os Domínios Violar os códigos Enforcar a Lógica
mórbida das Famílias nas entrelinhas Mergulhar no Abismo Trazer no bico Metáforas desaforadas E com estas Metáforas libertinas libertar a Língua.
14) NA ESFERICIDADE DOS DIAS 03/04/1988
Na esfericidade dos dias
A vertical líquida A assimetria onírica Vivenciar a água A hóstia marítima O orbe central.
15) NA FACE ENRUGADA DO LAGO 18/08/1988
Na face enrugada do lago
Tremula tua face escarlate Estampa ampla de outras faces Nenhuma com o brilho Do teu sorriso amplo Este poema é um lago Com o emblema da alegria E no teu sorriso largo Brilha a minha poesia
16) NA PORTA DO CÉU (03/05/1986)
Você vai de alado garanhão.
Eu vou de alado corcel. A gente se encontra na porta do céu. Você vai de Boeing.
Eu vou estilingue. A gente brinca na porta do céu. Nos segue um cometa,
isso a gente comenta na porta do céu. As constelações-pergaminhos
nos mostram o caminho para a porta do céu.
17) NADA 18/05/1988
Nada sei
Além de mim Nada sou Além de ti Nada ouso Além de nós
18) NASCE UMA NOVA ESTRELA
Tu vens
cavalgando teu cometa ! É o Cometa Dólar ! Tens na mão direita o meu presente Meu coração já pressente... É o Óscar ! Desmontas e demonstras o quanto me amas... Apenas com teu mágico olhar, nem precisas falar, já me arremessas rumo à cama ! Entre orgasmos dourados de rara beleza transformas esta pobre alma em Estrela de Primeira Grandeza !
19) NATAL ASTRAL
Deus compôs.
O Anjo regeu a Sinfonia de Amor. A Estrela cantou. O Mundo acendeu, virou Presépio de Luz. A Vida venceu ! Nasceu Jesus !
20) NAUFRAGAR É PRECISO 29/07/1990
Farol na proa da Nau. Navega, sem velas, Luís, o Inteiro. "Onde está o Sinal ?" Luís, és Nevoeiro. Ondas de Incêndio, Pinheiros acesos. Navega Luís, é o seu Enterro. Farol na proa do Esquife. Ilumina Luís o Nevoeiro. "Onde está o Eclipse ? " É o Sinal Verdadeiro. Engole Luís o Farol, Pinheiro aceso roubado ao Mar. Pinheiro aceso na Proa do Esquife. Naufraga Luís, o Inteiro. "A Hora do Eclipse ! " Afunda Luís, é o teu Berço. Ondas de Incêndio, nada Peixe Negro. Negro Peixe com Farol, Negro Peixe com Luz, Pinheiro aceso na proa de Luís.
21) NAVEGUEI TUAS VEIAS 29/10/1988
Naveguei tuas veias Com a avidez das sereias Eram cisnes brancos Eu estar navegando Eram plácidas penas As tuas veias Eram árvores proteicas A avidez sereica Invadi teus olhos Roubei tuas íris Eram anos e anos A minha invasão Eram ossos preciosos Os teus olhos Eram as íbis de Ísis Tuas íris E no céu A lua era flicts Perdi uma íbis nas penas E ela aflita Nadou milhas e milhas Até regressar à pátria A pátria que eu ceguei Sua ausência era plena Quando os cisnes Aportaram em Flicts. Ofertei a íbis sagrada À Deusa da Pátria A minha Pátria adorada Que, pela primeira vez, Olhei .
22) NESTA NAU FRÁGIL, ME REALIZO (26/07/2001)
Engulo ,feliz, o farol. Pinheiro aceso roubado por mim ao Mar. O Eclipse é meu cúmplice. É a hora certa de meu nevoeiro acender e minh’alma ao Abismo do Paraíso ascender. 23) NIILÍRICO
Hoje amanheci oco,
pronto para o ócio. Meus ossos... A estrutura de cristal de meu corpo desmoronou... A Poesia abriu-me suas asas com penas plenas de Luar... Rejeitei sua esmola, não preciso de um lar. Já sepultei Todos os meus versos num deserto. Agora só quero morrer
24) NINHO D'ALMA (29/08/1989)
Minh’alma,
retorno ao teu ninho. Porém, continuo vazio. Falta-me uma asa. O falcão foi ferido por Seth, o crocodilo maldito. Com as penas do falcão Seth faz seu trono, seu habitat natural.
25) NO RIO, OS MONTES 26/06/1988
No rio, os montes
São feitos de nuvens Nebulosos montes A correnteza Arranca suas raízes E os fecha em círculos Nebulosos círculos Girando... Girando... em direção ao mar No mar, os círculos Formam flores Formosas flores Seu aroma nebuloso Encanta a todos Todos cantam No canto, o aroma Sobe ao céu E forma uma flor Úmida flor No alto do monte
26) NOITE ESPERADA (27-05-1999)
Hoje eu quero a jóia mais fina que houver e a estrela que mais perto estiver, para enfeitar a noite que já vem. Hoje eu quero o aroma da rosa dormindo a solidão da lua se abrindo, para ser da noite o refém. Hoje eu quero vestir meus lírios pelo avesso. Quero todos os espinhos que mereço, para enfrentar a noite que não vem. 27) NOITE NA MOITA (24/12/1985)
Que mistério oculta a Noite ? Que moita é essa ? Deixa-me assustada... apavorada... excitada.... enfeitiçada... O que oculta esse Véu negro e sólido ? Perturba-me tanto... Deixa-me pálida de espanto... roxa de ânsia... 28) NOS BECOS DA SOLIDÃO (21/12/1987)
Nos becos sinistros
da Solidão, só morcegos havia. Meus gritos aflitos perdiam-se entre guinchos. Asas negras desenhavam lembranças. Sombras entre escombros. Perto demais de meus olhos. Ilusões de luz, de hora em hora, riscavam o céu. Longe demais de minhas mãos. A Lua foi passear, foi namorar e não voltou. Ouvi um sino tocar várias vezes em meu coração . Depois silêncio... EXPLOSÃO Uma enorme onda de asfalto engoliu-me. Mas logo cuspiu-me. Eu estava amargo demais. 29) NOVA EUCARISTIA
No círculo de leite,
a Cruz em êxtase. Nos olhos do operário, a Hipnose incendiada. Seis horas da manhã, fome e desespero. Sanduíche de pão, sem tempero. A Hora da Comunhão ! A Hora do Milagre ! A Hora da Fé ! A Fome é Divina... A Fé é Satânica... Nas mãos do Operário-Padre o pão se abre, abriga o pé. O dente corta o Padre-Cobra fecha-se em Hóstia. Na Hora da Caristia, se inicia a Nova Eucaristia. Badalam sinos imensos de lava logo abaixo da casca de asfalto. Sobre a Hóstia uma Auréola de Orgasmo. Cobre a Hóstia uma Aura de Orgasmo. Badalam sinos em sobressalto ! Seis horas da manhã na Avenida Catedral. A Hora da Comunhão ! A Hora do Milagre ! A Hora da Fé ! O Padre doberman ereto, etéreo, herético, hierático, celebra a Nova Eucaristía. Fiel Senhora com três cabeças e coleira de caveiras, voraz como as hostes infernais, devora a Hóstia ! 30) BRILHO, LOGO EXISTO
O Céu, um Árco-Íris
A Cauda do Pavão Olhos cintilam Vejo-o em mim Gira e brilha Em sete Cores Giro e brilho E existo assim 31) O ANJO ANUNCIOU
O anjo anunciou
A estrela indicou A manjedoura acolheu O milagre aconteceu O amor triunfou Jesus nasceu 32) O BONDE PASSEIA DE SONETO 16/05/1992
Bonde simples,
novo Orfeu. Sublime Hífen entre Terra e Céu. Bonde, Cachoeira, Metáfora de onde a Humana História aflora. Bonde lírico, Estrela deslizando entre trilhos. Bonde Espiral, Arco-Íris de Alquimia. Onde a vida vira Poesia.
33) O COLECIONADOR
Adoro esse seu ar de porcelana chinesa Quando for suspirar me lembra Eu aspiro o suspiro e guardo com todo carinho na minha coleção. 34) O CORO DAS CATEDRAIS (28/02/1992)
Das catedrais o coro de bronze prolongasse em ondas vagas, indecisas. Terreno estéril, fértil em hecatombes inúteis. Os divinos representantes, cobertos de hábitos imundos, descobrem-se desnudos pelos olhos vigilantes da Virgem Ofuscante. Loucos, correm. Frouxos, fogem. Animais bestiais, atam-se às feras que corroem seus ossos, que corrompem suas almas. Seus espíritos espalham-se, perdem-se ao procurar o Portal do Éden. Reúnem-se e concluem: preferem comungar com Lúcifer. 35) O DEUS CONSERVANTE 27/01/94
Meu Deus, minha Estrela Guia, minha Águia Eterna, meu Rei. Me preserva da Guerra dentro da tua Alma Perfeita. Me conserva entre as tuas firmes Asas. Me faça eterno entre as gélidas Tábuas da tua Lei.
36) O EU DO ESPELHO
Vejo um sujeito atrás do espelho. Estou na mira de seus olhos. Mudo de espelho a imagem permanece. Sempre olhos. Olhos brilhantes demais para serem reais. Olhos me dizendo: “Somos um só. “ Não pode ser. Ele sabe mais sobre mim do que eu mesmo.
Publié le 24/05/2008 à 2:43:39 AM
Par Mauro Valente
1) O ILUMINADO (14-05-1988) A Lima Barreto e Fernando Pessoa
Quimeras sob Eras somem,
sob Eras que Quimeras não têm. Ser descontente é ser patriota. Que as Forças cegas exortam a cegar-se, ele também ! E assim passam os três Tempos do ser que sonhou. A Terra é um Teatro, a Terra é um Antro, na eterna noite do Show ! Índio, Terra, Revolta, os três a Era engoliu. Os três nada eram. Quem vem viver o Brasil que morreu Policarpo Quaresma ? 2) O POETA VAMPIRO (24/01/1988)
Conseguia a tinta para suas rimas com suas vítimas. Por vezes era difícil. Os escolhidos não percebiam a grande honra que era colaborar com as obras do Poeta. Havia um estoque de tinta vermelha na dispensa, para os poemas mais longos. Se alguém tivesse a idéia de espremer seus sonetos, veria sangue escorrendo.
3) O POLVO DO AMOR (08/08/1987)
Amor é polvo facínora, suas pétalas pegajosas me fascinam. 4) O PREGADOR 05/11/1987
Prego a soberania do Sonho
Sobre o monte Com palavras pontudas Nas pessoas ocas. 5) O QUE ÉS ?
Se és árvore, tua seiva é negra, teu orvalho é veneno. Flores ? Só carnívoras. Se és lua, teu novilúnio é perpétuo, tua lágrima é assassina. Mãe ? Só de Cérberos . Se és nuvem, tua chuva é radioativa, cobre a Terra de luto. Água ? Nem em sonhos veio. Se és pura, és pura casca. Tuas máculas São profundas. Se és Poesia, só tu és digna do nome. Tua rimas são vampiras, teus versos são lobisomens.
6) O RETORNO DO CAVALO (12/09/2000)
Volta pra casa. Muda de vida, musa bandida. Devolva minhas asas. Toma juízo, toma semancol. Você é meu eclipse. Não quero mais ser teu sol. Devolve meus sonhos. Devolve meu corpo. Apaga teu facho. Eu desfaço meu despacho. Te liberto, meu capacho, meu cavalo. Vá procurar outro dono.
7) O SANTO E O MAGO 04/05/1988
São versos infantis São versos de Mago São versos aparentados Aos de Assis De Assis é Francisco O Mago é Valente Francisco Valente Teu canto é matriz Maciça matriz Matéria solar Teu doce olhar É um colibri Colibri a sugar Da rosa dos versos Dos versos do Mago A força que tem E eu digo amém Pois eu sou o Mago Francisco amigo Corisco, lampejo Nas nuvens te vejo Sorrindo pra mim Pra mim e pro Mundo Ouça o que eu digo Um dia eu consigo Nascer em Assis E brinco contigo De seres tu Mago E eu ser Francisco Corisco de Assis
8) O VENENO DE ATENAS
Sublime perfume de Poesia perfura-me encaderna-me faz-se Raiz em mim. Atenas, acesa, ardente,Serpente, adentra minha mente. Subverte as correntes elétricas ! Vela Eterna, meus Poemas ardentes amam Atenas ! Eleito Poeta, em gozo eterno escorro rumo ao Inferno !
9) OBSERVAÇÕES 29/10/1992
Veja aquele operário, sentado naquela esquina. Não vive nem de salário. Sonha viver de propina. Veja aquele senhor milionário,
comprou de tudo na vida. E não tem alegria. Não consegue comprar Amor. Veja aquele delegado.
Para sair da rotina sequestra ricos empresários e devolve, logo em seguida.
Não, não estou errado.
Nenhum soube escolher sua sina.
10) OBSESSÃO EM VÃO (08/10/1994)
Invado o cemitério ! Arrombo tua sepultura ! Estraçalho teu cadáver ! Porém quanto mais perto estou de ti, mais longe estás de mim... Implodo uma Igreja ! Seus Anjos carregam-me para o Inferno ! Em chamas te chamo ! Porém vives nas nuvens... Não vens... Não vês... Eu te amo ! Destruo o Mundo ! Destruo minh’alma ! Mas não mudas ! Ou és muda ! Ou não me amas !
11) ODE À INSPIRAÇÃO (19-07-2000) Quando sinto meus pés na cova. Quando perco para mim o sentido. Deixo os pássaros encantarem meus sentidos. Sento, e escrevo mil trovas. Quando me dissolvem meus dilemas. Quando só ouço o ruído de meus sonhos ruindo. Ouço o doce canto do vento. Sento e escrevo mil poemas. Quando me abandona até a alegria. Quando só me visita a tormenta. Procuro cantar em silêncio. E encontro, escondidos em mim, os pássaros e o vento.
12) OGRO LOUCO (08/11/1987)
Meus sonhos o Ogro Oco ocultou.
13) OLHOS VERDE-ESCÂNDALO (31/05/1987)
Teus olhos verde-escândalo, vou transformá-los em meus relógios. Não adianta escondê-los diante dos meus olhos.
14) ONTEM ELE VEIO ME VISITAR (31/12/1986)
Ontem ele veio me visitar Trouxe um ramo de rosas Tão odorosas... Todo rosado ficou o ar Me encontrou sonhando Com ele a me amar Não ousou me chamar De volta o meu Lisandro Mas senti sua presença E disse o nome dele Ele beijou-me a pele Dos seios em recompensa Abri meu olhos e ao vê-lo Arrepiei-me de emoção Seu coração Seu expressou com tal desvelo Que o meu se calou Só para ouvi-lo Meu doce sibilo Falando me encantou De minha humilde casa Lisandro fez um castelo Satisfez meu anelo Com seu amor sem farsa Acordo hoje feliz Mesmo estando sozinha Me coroou sua rainha Meu amado peri
15) ORAÇÃO A SANTA BRANCA (com bula)
Rezo sempre a Santa Branca Rezo sempre a Santa Alva Para ver se o Vento avança e me leva os Véus da alma. Rezo sempre a Santa Branca
Minha Lira, minha Estrela Para ver se o Vento encanta minhas rimas...já tão velhas... Rezo sempre a Santa Alva
minha Santa sem Rotina. Para ver se o Vento salva o meu canto da Ruína. Rezo sempre a Santa Alva
Rezo sempre a Santa Branca Para ver se o Vento arrasa a Lua Parnasiana. Rezo sempre a Santa Alva,
minha Santa de Cetim, para ver o Vento afasta este Sol feroz de mim. Rezo sempre a Santa Branca,
minha Flauta, minha Fada. Para ver se o Vento dança minha Ciranda exilada.
Bula: *Rezar três vezes ao dia: ao nascer do sol, ao meio-dia e ao anoitecer. * Rezar diante da página em branco. * Se não houver tempo para rezar toda a Oração a Santa Branca, pronuncie apenas as rimas finais. *Começar no primeiro dia da Lua Nova, ao chegar no último dia da Lua Cheia, a renovação da linguagem poética, e do ser humano, estará completa, e será irreversível.
16) ORDEM À LUA
Lua, não sorria ! Se sorrires, haverá Poesia! Se te ouvirem, as máquinas param o Século Vinte ! Se o Século pára, os homens dançam, os homens se igualam ! E as máquinas criam pernas e braços ! E as máquinas dançam ! E Estrelas e Astros nos longes do Universo acompanham o compasso! Cantando versos de Perfeita Harmonia ! E dança o Século ! Suprema Alquimia ! Todos são rimas em imensa Poesia ! O Amor renasce ! Falecem os disfarces ! Não, não sorria, Lua ! Gargalhe ! 17) ORQUÍDEA NEGRA
“Orquídea Negra,
Abismo absoluto, ninho pútrido de Vampiros Apocalípticos. São nutridos com os vícios mais vis pela mão da Lua-Mãe. Mal a olha o Sol inflama e retesa suas flechas. Zelosa, não espera, fecha sua corola. A Mãe, alerta, põe-se em sentinela. Vela pelos sonhos. Chifre em meio à testa, asas de morcego, dentes de serpente, corpo coberto de pelos, .................................................” Extraído do livro: “Tratado acerca dos Vampiros: suas origens, seus hábitos, seus delírios.” 18) OS ELEFANTES BRANCOS (19/09/1999) (Co-autoria com Walkiria)
Os elefantes brancos
caminham mansos, sobre a estreita visão de um alucinandrógino sem barreiras. O olhar ávido da ave do paraíso prescreve um ritmo, para que os bosques busquem paradigmas alados. Os elefantes de casca de nós, carcaça dura como rocha, caminham humanos sobre o solo de amianto, sob o sol de diamante. 19) PÁGINA BRANCA (29/07/1990)
Página branca,
pálido sarcófago, onde vou eternizar minha estrutura de cristal, meus líricos ossos.
20) PAGUEI, PAGUEI (21-04-1989)
Paguei, paguei, agora estou sem um vintém. Já não devo mais a ninguém. Abençoei o dia em que me libertei. De palhaço me vesti e me pintei. E cantei e pulei e dancei. E deitei e rolei. Como é feliz viver assim. Mas num instante de aflição, vi um enorme Leão. Vinha pra cima de mim. Chorei, chorei. Só queria um pouco de paz. Mas senti foi pavor. O Leão só fazia rugir e repetir: -- Quero mais ! Quero mais ! Quero mais ! Quero mais ! Com que dinheiro ? Estou sem nenhum vintém. O que pode agora alguém levar de mim ? -- Tua alma ! Tua razão de viver ! Não pode ser ! Gritei ! Que alívio... Acordei. 21) PAI NOSSO POETIZADO
Pai nosso, que estás no céu,
não deixes a morte abater-nos com seu negro véu. Santificado seja o vosso nome. A cada um que isto disser, dá forças para prosseguir e feliz viver. Venha a nós o teu reino. Pois se há felicidade sobre a Terra, é apenas um treino para a grande euforia que em teu Paraíso impera. Seja feita a tua vontade. Que seja cumprida por toda a humanidade, assim na terra, como no céu. Só assim o mundo será realmente lindo e a paz será infinda. O pão nosso de cada dia dá-nos hoje. E elimina a fome do nosso corpo da nossa alma, da nossa vida. Perdoai nossas ofensas, assim como nós perdoamos aos nossos ofensores. Para que a guerra seja apenas peça de museu neste Mundo teu. E não nos deixe cair em tentação. Pois nossa única missão é nos amarmos todos e sermos todos irmãos. Porém livra-nos do mal. Pois o mal é a doença da alma, que joga na lama nossa vida profana. Amém, que assim sempre seja, que a Terra seja sempre viçosa rosa, preciosa semente de um Universo divino eternamente. 22) PAPO FURADO (08/12/1987)
À beira do abismo duas pessoas conversam sobre nada. E sobre nada se passam horas e horas sem fio. Pessoas feitas de nada, de nada preguiçoso e vazio. Dentro do abismo, fastio feito estio, de nada a nada conduz um rio. Se ambas soubessem o que significa o nada, talvez o rio virasse cachoeira invertida e despertasse deste sonho ridículo as pessoas vazias. 23) PARADOXOS (02-12-1987)
Noite, Luz mascarada de luto.
Lua, fosforescência inata da Morte. Abismo, Montanha elevada ao infinito. Mar, essência líquida do Nada. Pesadelo, sonho oco de Luz. Monstro, vício maldito de Colibris. Incêndio, cálido hálito da Cachoeira. Estrela, perfeita esfera do Gato. Borboleta, etérea letra das Quimeras. Fado, fruto futuro das Fadas. Amor, ramo amargo da Moira. Brilhante, ameno amante de Antares. Rosa, roda régia da Vitória. Número, nome-númeno do Homem.
24) PARTO DO PORTO
Grávida, sua linda barriga polida na lida original, jamais é lida como ponto final. É ponto inicial, convida para a Poesia da Vida. Seios feitos com nuvens são esculturas. Produzem luzes para nutrir o Futuro. Pelas veias da Filha deslizam sinfonias de pólen polindo seu Espírito. A Filha brilha, é Estrela e Melodia. Os divinos seios de nuvem enviam raios de tinta-purpurina que ampliam o brilho de Estrela da Filha. Parto, porta que a Mãe abre para que Arte se alastre com alarde pela Natureza. Parto, porto de onde a Natureza parte para espalhar pelo Universo a Essência da Infância. 25) PATRÃO LADRÃO (21/04/1989)
Eu sei,
sei que sou um ladrão. Mas o que eu vou fazer ? Eu só sei roubar. Quem mandou me eleger ?
26) PERDIÇÃO (10/03/1985)
Me perco no azul dos teus olhos Entro em labirintos azuis E os percorro Agora o azul não é mais Paz e tranquilidade Não existe mais Aquela paixão azul Aquele amor azul Aquela felicidade azul Agora o que existe É uma angústia azul Uma agonia azul Diferentes tons de azul Ofuscam meus olhos Perco o equilíbrio E mergulho no amarelo Dos seus cabelos Mas esse amarelo Não possui uma avareza amarela Uma vileza amarela Esse amarelo representa Uma euforia amarela Uma alegria amarela Alegria que antes Achava-se perdida No azul dos teus olhos Você morde seus cabelos amarelos Caio em sua boca vermelha Cheia de ódio vermelho Cheia de amargura vermelha E no meio de tanto vermelho Me afogo Você lambe seus seios marrons Eu escorrego neles E caio na sua vagina preta E esse preto Não é um sofrimento preto Nem um dissabor preto Esse preto É uma cama preta É uma relva preta Onde me enrosco todo Seu prazer escorre Eu escorrego em seu prazer Me agarro em vão Nos seu pelos pretos Caio no chão E me desfaço Numa agonia azul Numa euforia amarela Numa amargura vermelha Numa cama preta 27) PERDIÇÃO 2 (19/06/1986)
No exato momento em que te vi Do percurso da virtude me perdi Pelas veredas do vício enveredei No exato momento em que te toquei Os prazeres da carne conheci Dos prêmios da castidade me olvidei Durante o lânguido instante Em que te percorri Com minha língua A estrada do perdição palmilhei Dos benefícios do perdão zombei No presto momento em que te inundei Com meus mar de sêmen No lar de Lúcifer ingressei E lá descobri O verdadeiro Éden
Publié le 24/05/2008 à 3:18:01 AM
Par Mauro Valente
1) PERPLEXIDADE E ILUSÃO
André: O que me faz dizer que te amo ? O que me faz cantar aos quatro cantos que te amo? O que me faz enlouquecer e dizer que é porque te amo ? Gina: Por certo não são meus olhos
duas rosas irradiando paixão e amor . Nem tão pouco são meus cabelos cascatas encantadas embaraçando teus pensamentos. André:O que me faz renunciar
a tudo o que me é mais sagrado, e viver só para ti ? O que faz eu me desdobrar em mais de mil de mim só para aos teus caprichos servir ? O que semeia labirintos em minha mente me confundindo com paradoxos sem fim ? Gina: Não podem ser minhas pernas
duas serpentes a te tentar a atentar contra o teu juízo. E menos ainda pode ser meu riso delicioso som que te enfeitiça e te conduz ao paraíso. André: O que me faz flutuar
em penas por países de sonho onde reina a Lua ? O que transforma meus sonhos na realidade tua ? Gina: Não posso acreditar
que sejam meu seios dando-te toda a luz de que necessitas para seres perfeito. Não é possível que seja meu ventre de onde sai nosso filha Soraya, um anjo pleno de esplêndido brilho. Que há de mudar do Universo o Destino.
2) PIADA A SANTA BRANCA
Santa Alva me proteja... Santa Branca me socorra... Vou morrer de brotoeja... Bem na porta da masmorra... 3) POBRE RECENSEADOR... (09/09/1991)
Fui recensear
teu coração . Queria saber se nesse Paraíso meu Amor poderia de novo morar. Infernal decepção... teu nobre coração virou um aglomerado subnormal ...
4) POEMA DESERTO
Meia-noite, na casa mal-assombrada. Portas e janelas fechadas. O vento uiva pelas frestas por onde vejo a tempestade. Paira no ar um ar de maldade que me congela. Meia-noite na casa abandonada. Ouço passos na escada, são os passos de minha amada. Mas de repente lembro: a casa não tem escada e minha amada já morreu a tanto tempo. Meia-noite, na parede pelada aparece uma escada e por ela desce um disco voador que sobrevoa minha cabeça e seu raio ômega me leva para o deserto. Meio-dia, no deserto do Saara. O sol está ardente e o tempo não pára. Desesperado, procuro um oásis. Vejo uma fonte de borboletas espelho onde me vejo com asas de morcego. Vôo em direção ao horizonte. Para bem longe deste pesadelo deserto e para bem perto de meu novo amor. Meia-luz, nos corpos nus habita a divina Alma, o Anjo da Paixão.
5) POEMA INTERNO (27/11/1987)
Tento encontrar um poema perdido dentro de mim.
6) POESIA COM FANTASIA (11/11/1987)
A garça voa. Seu bico agudo esgarça a névoa. A orquestra de orquídeas, sinfonizo seus aromas. Estes se entrelaçam, tecem pequenas redomas. As algas se alegram, bailam soltas, umas com as outras, em graciosas volutas. A ostra solta seu dom de cantora. A pérola se extasia. A Lua se fascina, aproxima-se para ouvir melhor. Eu faço esta poesia, para entrar nesta fantasia.
7) POESIA É VIDA
“O filho que não fiz Faz-se por si mesmo” (Drummond)
O Verso que não escrevi Escreveu-se por si mesmo Me disse para viver Além da lógica do meu tempo O verso que não escrevi
Não sabia como fazê-lo Sem mim se fez acontecer Brotou espontâneo do meu texto O filho que não pari
Nasceu à noite, em segredo Nasceu lunar, sem eu saber Nasceu assim o mais perfeito O verso que não escrevi
Escreveu-me por si mesmo E só ele me fez ser E só ele me fez inteiro
8) POESIA VIVA
M aiúscula encarnação da Poesia. A lquimista de nossas almas. R oubas nossas armas. I mplodes nossas armadilhas. A Força do Tarô,
L uz de teu Espírito, Ú nica chama cristalina, C alibra os Átomos do Amor. I luminas as íntimas cavernas.
A cendes brilhantes nas mentes. M obilizas poemas adormecidos. L abirintos revelam-se falsos.
M áscaras removes com versos. L egítima Irmã da Mandala. 9) POETA MANDACARU (16/04/1990)
Os críticos
querem meu Sangue para distribuir pelos poetas medíocres da cidade. O solo seco do sertão ensinou-me a ser Poeta. Cada Verso meu é um Mandacaru. Espinho de aço contra o rifle do capataz. Flor macia e cheirosa, para enfeitar a boca da minha esposa. Seu perfume põe flores nos espinhos dos lavradores, ao cair da noite. Suas pétalas alimentam o gado bovino e humano. Manso durante a seca. Ninguém vai fazer Reforma Agrária na minha Poesia !
10) PONTO DE PARTIDA 28/05/1985
Mina água de uma fenda na parede
Perto dela morre um menino de sede Ele pensa no milagre da multiplicação Dos peixes e dos pães Quando se multiplica a fome no ventre De irmãos, irmãs, pais e mães Ele reflete sobre a desigual divisão da terra A cada mortos são dados sete palmos Enquanto que muito vivos não têm nem meio Jorra água das 4 paredes que o aprisionam É mais uma vítima do sistema corrompido Sofre por saber que se esgotam As forças da Terra Mater solo traído E que tão cedo ao pó retornam Tantos filhos que dela o sustento têm Extraído Abre-se uma chaga no coração do menino O povo não mais dono é de seu destino Entra água enfim pelo chão e pelo teto Logo todo o espaço está repleto é mortal o líquido que antes deu-lhe vida Impotente o menino cerra o olhar O compartimento pousa no fundo do mar Encolhe-se todo e volta ao ponto de partida
11) POROROCANÇÃO (01/11/2000)
Quero
que você venha agora, para acordar meus sonhos que estão dormindo fora. Quero suas asas de cobra roçando meus poros que estão esperando, ansiando explodir de tesão, há muitas auroras. Se você não vier agora, eu conto pro seu pai que na zona seu nome é Pororoca. Que você rola de leito em leito, arrasando lares com a chama do teu peito. Quero que você venha agora, com suas asas de fada, para acordar minhas rosas. Se você não vier agora, eu vou mandar meus olhos rondarem à sua volta. Serão loucas luas, duas luas negras puxando o teu sol para dentro da minha órbita.
12) PRECISA-SE DE UM VAMPIRO
Desejo um VAMPIRO
Que exerça em mim fascínio Que aprecie um bom vinho Que me ame até meu último suspiro ! Procuro um homem Com grandes caninos Um gato preto pro meu caminho Um perfeito lobisomem Quero um Conde Para uma guerra sem tréguas Que me sugue o sangue das regras Direto da fonte Preciso de um Zumbi Por que eu ex-pire Que eu trans-pire Ao evocar seu rosto Necessito de um cúmplice Para um banquete Ao qual irei com um estilete Para saborear-lhe o corpo Ele existe e me pré-fere Me adora sem pré-juízo Me devora minha fera ! Meu sangue é teu absinto ! Tu és minha pira ! Contra ti conspiro ! Ao teu amor aspiro ! Eu te venero ! Venéreo VAMPIRO !
13) PRECISA-SE DE UMA VAMPIRA
Quero uma Condessa
para uma guerra sem regras ! Que me sugue o sangue nas trevas, direto da fonte ! Desejo uma Vampira que crie em mim seu domínio ! Que faça em minh’alma extermínio de tudo o que é divino ! Ordeno que ela exista ! Para virar meus versos pelo avesso ! Para minha vida, enfim, poder ter seu começo.
14) PRESENÇA DE ESPÍRITO (Márcia Evangelista e Mauro Valente)
Fantasma,
você não existe. É real demais. Insiste em arrastar correntes com velhos elos de antigos metais. Insiste em bater portas, quebrar cristais. Fantasma, hoje a onda é ser virtual. É navegar livre pelos elos, pelas janelas da Internet. É ser eterno ET, sem roteiro, sem ideal. Toda vida é um livro aberto. Sem capa, o livro inicia na página inicial. Fantasma, vê se te enxerga na tela do micro. Sacode a poeira. Joga na lixeira as tuas correntes. Deleta o teu castelo. Reinicia a tua vida. Fantasma, amigo velho, quer um conselho? Quer espalhar pelo mundo inteiro o terror ? Faça isto: vire um sinistro vírus de computador. 15) PRESENTE INESQUECÍVEL 27/09/1987
Não havia
outra via viável para a gente se ver. Só estes prismas sórdidos, que distorcem nossos corpos diante de nossos olhos. Foi a única concessão dada à nossa condição de incomunicáveis. Eu tentei tanto obter algo mais, mas a vara é inflexível. Portanto, não havia outra via viável para a gente se ver. Do lado de cá, apresentaram-me a uma jovem lilás. Lembra-me muito a sua antiga beleza, quando vivíamos juntos. Agora não há outra via viável para a gente se ver. Não me odeie por isto. A pedido meu destruirão os prismas. Quero agradecer de coração o presente inesquecível que você nos deu. Meu lindo filho com a bela lilás hoje nasceu. É um nítido espelho onde me vejo refletido. E para na memória ficar bem gravado, neste espelho bendito me vejo todo deformado e distorcido.
16) PRINCESA AMPULHETA
Praia de Ipanema,
a Princesa nua, espera pelos pais de seu futuro filho. No Mar, ondas de mantras. Onde o Astro de Prata levanta mastros de navios piratas. Estes aportam na Praia. Invadem o ventre da Princesa Ampulheta. Na Princesa, concentra-se a Magia dos mastros e da Prata. Gera-se o sublime Poema, que virá iluminar os novos Milênios. 17) PRINCESA NEBULOSA (03/09/1988)
Quando eu era ainda
tímida nebulosa, uma Princesa linda, da cor da Autora, desejou para si a minha estrela mais preciosa. E usou um ardil, pensando prendê-la como a uma rosa. Vestiu-se de música e fez-se múltipla para cercá-la. Eu dei à estrela olhos de vê-la tal como era. Mas a visão magnífica do esplendor da Aurora cegou a estrela. Perturbada, deixou a melodia ilusória enlevá-la e levá-la.
18) PROCISSÃO DOS ANSIOSOS ANCIÃOS (30/01/1987)
A procissão de joelhos
sobe os ancestrais, degraus milenares. Carregam velas acesas para pagar promessas feitas no natal. No final desta escada aparece a estrada que conduz ao altar. Os devotos, exaltados, correm para o altar abençoado, onde o Santo cultuado vai se manifestar. Postas as velas nos marcos, forma-se o mágico círculo, o místico Símbolo Cósmico. Um ancião flutua sobre o centro. Em torno do líder, trezentos e tantos flutuam, dançam o Balé Bacanálio. Todos evocam o Deus supremo, a sublime fonte da Eterna Juventude Interna.
19) PROCISSÃO DOS PUROS (11/06/1987)
Saíram em procissão, para sair do Caos. E não voltaram mais dos confins do coração. Os fiéis normais alistaram-se na Legião das coortes infernais cujo Capitão é o próprio Satanás. Ele dita as coordenadas aos condenados do alto de sua pirospiral, afagando sua salamandra de estimação. As coortes são fiéis e submissas. São vigiadas por gentis Dragões de Super-Visão. Sua manobras são de precisão cartesiana. Sua arma infalível é a tentação. Sua professora de estratégia não é outra, senão a perita Lilith.
20) PROFECIA
Beberei os pingos da chuva pelos poros da pele em grandes goles. Acenderão Esmeraldas em minh'alma. Em pouco tempo o Corpo imenso irromperá esplêndido pleno de Frutos. Estarei oculto em cada fruto. Somente se a serpente sibilar um homem saberá o meu Segredo. Aquele que me conhecer no Plenilúnio será SER
Publié le 24/05/2008 à 3:33:27 AM
Par Mauro Valente
1) PROJETOS DE PROJÉTEIS
Inverossímeis projetos de morte. Inveromísseis projéteis de vida.
2) PURA POESIA
Que bom seria
abrir os braços voar nas asas do vento até o lugar onde o Amor é pura poesia onde eu poderia esquecer todo meu tormento. 3) QUADRO PATÉTICO 04/08/1987 São dois des-graçados São dois des-astrados Descendo o rio Leito sobre leito Duas mentes estreitas Simplesmente deitadas Em confortáveis almofadas Uma imagem santa Dirige a cama Para o abismo sem fundo Que há no fim do mundo Um dos dois dorme Com as mãos no ventre Ronco de sono Ronco de fome Um dos dois Com ar sombrio Acende vela na cabeceira Mas as escuridão Das mentes É maior Montanhas ao longe Acenam possíveis salvações Mas um dos dois dorme Seu sono sem sonhos Um dos dois apaga E re-acende a vela Céu cinzento Véu de cimento Acrescenta peso À cena Quatro caveiras Espaçadas uma das outras Por desfiles de ossos Formam todos A necessária moldura
4) QUANDO O MAR AVANÇA 17/07/1988
Quando o mar avança E cobre as pedras costeiras De bela e verde cabeleira As pedras sentem-se sereias E cantam...e cantam... e cantam... Quando o mar retorna E recolhe a cabeleira Das cantantes sereias As pedras sentem-se vazias E choram... e choram..e choram... 5) RAINHA MONTANHA (22/04/1985)
Rainha Montanha,
mulher estranha. Tem mente de pedra e pedra no peito. Mente de ouro. Peito de ferro. Ostenta na cabeça fabulosa coroa com a alvura das nuvens. Coração que não oxida. Que dá vida ao instinto homicida da Rainha Montanha.
6) REAL E SONHO
O sonho mistura-se com o real... Isso é tão normal... O chão é feito de estrelas em flor... E tudo isso se chama Amor... Um Anjo atravessa a Lua branca, Chegando ao Real a tudo encanta... Árvores nascem do chão em vapor... Iluminado a tudo com sua cor... Entre o Real e Sonho não há limite... O Real é o Sonho...Transmite Mil idéias para a criação... O Sonho é a Realidade... Transforma a vida em novidade... Transforma a vida em Canção...
7) RECEITA DE MANDALA 03/02/1988
Pegue treze taças de cristal,
Encha com vinho. Tampe com treze círculos De alumínio. Guarde nas treze sacristias. Reúna no fim de dez ciclos De treze dias. Funda o alumínio, Confunda-o com o vinho. Separe as treze taças Do cristal. Separe o treze Das taças. Extraia o éter Dos olhos De um gato preto. Una as taças ao éter.
Jogue tudo no lixo. Faça mandalas Como souber.
8) RECOMPENSA (03-01-1986)
Arrasta-se Dédalo, faminto.
Enquanto alastra-se o Tempo pelo extenso Labirinto, representado pelos pêndulos que as horas vão dizendo ao labirinto do seu ouvido os pássaros tagarelas. E a sua vida vai se esvaindo. Vira à direita uma esquina, depois de novo à direita. Percorre círculos sem fim. Em sua marcha lerda, de queda em queda, prossegue Dédalo assim. Enquanto o Tempo, perverso, o persegue por todo o caminho. Vai apagando seus passos e sua memória. E o levando-o a seu Destino : ver a face da Morte, no centro do Labirinto. E Dédalo, ao chegar lá, se deixa levar, aos pedaços, pela vergasta de Tanatos, ao Tártaro. O corpo lacerado está preso à chibata. Entretanto a alma, purificada, evola-se até de Zeus a morada, onde divinas asas sua recompensa, a aguarda.
9) REI DE BRINQUEDO (25/11/1986)
Há cem anos atrás,
ganhei um rei de brinquedo, em tamanho natural. Muito engraçado. Eu dava corda nele. E ele saía me dando ordens absurdas. E eu sorria, e eu as cumpria para me divertir.
10) RELÓGIO DE MORFEU (31/12/1987)
Meu relógio adormeceu. Um sono tão pesado... Se não o tiro do pulso, não levantava mais.
11) RELÓGIO-BOMBA (18/07/1999)
Os ponteiros do relógio só são setas mortais quando queremos.
12) RETALHOS (14/02/1985)
As fantasias,
auroras-folias dos gordos tenentes. Acorda, paixão. Ninguém contente soube escolher seu destino. Estrelas correm em círculos. Não faltava luz, não faltava nada. Atenção para o sino da comida. Partirei para o céu natural como uma aquarela nos palcos da vida. Estende teus braços de água e sal em uma cama preta ela, uma deusa qualquer. 13) RETALHOS DO RIO (06-12-2002) (Mauro Valente, Tania José e alunos dela)
Retalhos do Rio. Detalhes desta cidade. Cidade de braços abertos no cartão postal e punhos fechados na vida real. Onde a vida é pra valer, a vida é para levar. Onde a esperança não vem do mar, vem das antenas de TV. Onde todo dia se recria a arte de viver. A arte de viver da fé. Mesmo sem saber fé em quem, fé no quê.
14) REVELAÇÃO
Atrás dos livros da livraria,
passam pessoas iluminadas pela luz do dia. Atrás da luz está a escuridão. Sem a escuridão a luz nada seria. Atrás de toda existência está a poesia. Atrás dos livros da livraria, pessoas entram e saem aos milhares das entranhas da terra, viajam dentro de minhocas de ferro. Pessoas que passam por armações de concreto. Algumas para um encontro secreto, outras que ultrapassam as fronteiras eternas para não voltar . Atrás dos livros da livraria, pessoas buscam um pouco de sabedoria. Atrás da sabedoria, está a ignorância. Sem a ignorância, a sabedoria de nada valeria. Atrás da mais-valia, está o lucro do patrão. Dentro dos livros da livraria está a mais pura filosofia. Dentro da filosofia, está o lucro do patrão, a mais-valia, a ignorância, a sabedoria , as fronteiras eternas, o encontro secreto, as minhocas de ferro, as entranhas da terra, as pessoas os livros da livraria a filosofia.
15) RIMA
Procuro uma rima. Quem quer rimar comigo ? Sozinho sou só egoísmo, não consigo comigo mesmo rimar. 16) RITUAL 26/03/1988
Ontem sonhei contigo, Lúcia. Estavas no centro De um planicírculo. Quatro espadas ardendo Iluminavam o íntimo Da planície e do centro. Na tua mão sinistra Uma esfera dourada Exalava sua harmonia. Tua mão destra Chamou as espadas. As chamas vieram E enviaram uma flecha Etérea, esotérica Para a esfera. A esfera de ouro Exalou a Harmonia Perfeita. Ela te revelou Sua rara essência: O mais sagrado dos olhos, O Sagrado Olho de Hórus. Tu o comeste, Comeste a Fonte da Vida. Olhaste para o leste E viste um arco-íris, Um colorido círculo. No centro o Olho de Hórus. As espadas E a esfera Foram tragadas Pela Terra. Cantaste , e teu canto Era a Harmonia Perfeita. E uma estrela Voou para o teu âmago No divino sopro Do Olho de Hórus. E no centro Do teu coração Brotou uma Flor de Lótus.
17) RITUAL A SANTA BRANCA
Soberana Roda . Rosa Branca Banha minh’alma na lama santa. Asa de Ísis Raiz de Perséfone Irradia em meu espírito o aroma do teu nome. Estrela de Hera, fera de seda, arranha meus seios espalha meu sangue e meu leite alimenta as estrelas. Pavão de Prata Rainha de minh’alma de meu corpo e de meu espírito Soma os três em um só grito ! Para que, ao olhar-me no espelho a ti eu veja. Para que ao renascer, igual a ti eu seja. 18) RODA DA FORTUNA (24/02/2000)
Pessimista: - Tiro leite da pedra. O leite azeda. Faço nascer flores na rocha. A chuva arrasa. Extraio da mina minhas pedras preciosas. O ladrão rouba. A pedra é dura, a Vida é mais ainda. Não há a Força que a perfure. A mim ninguém ilude. Não há bem que sempre dure. Otimista:
- O Sol mata a flor da minha Vida. A Chuva vem e a ressuscita. O Destino assombra-me com suas nuvens de veneno. Vem o Sol e as nuvens voam, viram brisas, aves serenas... A Chuva é bela, a Vida é mais ainda. Não há Força que a polua. A nada e a ninguém jamais me entrego. Não há mal que seja eterno.
19) ROSA INTANGÍVEL (Mauro Valente e Dom Casmurro)
“Oh ! flor do céu ! Oh ! flor cândida e pura !” Mesmo sofrendo duras privações ! Mesmo lutando contra tentações ! Não perco a esperança na procura ! Com minha transuniversal embarcação,
Posso te alcançar ! Viçosa e casta Flor ! Respiro teu fulgor ! Sábias, Tuas pétalas me nutrem ! Porém, a paixão não basta para contigo eu viver !
Sozinho, devo derrubar muralhas De chamas ! Exércitos de diamante vencer Com as mãos nuas ! Fatal a menor a falha !
Divina flor ! Se eu não te merecer!... “Ganha-se a vida, perde-se a batalha !” Observação:
Primeiro e último versos do soneto “Rosa Intangível” foram criados por Bentinho, narrador do romance “Dom Casmurro”, onde declara: “nada me consola daquele soneto que não fiz. Mas, como eu creio que os sonetos existem feitos, como as odes e os dramas, e as demais obras de arte, por uma razão de ordem metafísica, dou esses dois versos ao primeiro desocupado que os quiser.”
20) ROSÁCEA 30/03/1988
As imagens Na linguagem Das rosas, Nossa Simbiose simbólica. 21) RUÍNAS E PÉTALAS (21/07/2002)
Nos escombros
de outrora encontro as pérolas das trevas. Ergo, com elas, as pétalas da aurora mansa, plenas do aroma da esperança.
22) SABEDORIA SOMBRIA (16/05/1987)
Cada um sabe de si: seus infernos mais íntimos, seus desejos mais ínfimos, seus ímpetos fugazes. Ninguém me diz com quantas dores se faz uma vida. Quantos horrores padecerei ainda, antes de amar sem frases. Se você sempre quis erradicar pestes sem prece, crer em milagres azuis, enriquecer às custas de quermesses. Vem até aqui, e eu explico como se faz. Antes dos cacos dos deuses caírem sobre o nosso orbe. Em dez práticas lições, aprendi a ter emoções, sem as quais meus cristais não brilhariam nunca mais. Pode ser extremamente trágico, descobrir luas dentro da chuva rápida e não poder agarrá-las. Serpentes silvam perenes, sempre no vento dos Pirineus, espalhando pigmentos de céu, pelos imensos pigmeus. Virgens vigentes convergem trechos de estrelas de maneiras diferentes e mentem degenerações generalizadas. 23) SABRINA, SÁBIA RIMA (12/08/1987)
Estive ontem em tua casa e achei sorrisos de outro no brilho de teus olhos. E sorri para o espelho só afivelado no meu pulso. Até concluir que o mais belo dos dois sorrisos era o meu. E saí da tua casa satisfeito. Sabendo que, quanto à importância, ainda sou o primeiro. Sabrina,
teu nome apareceu no meu poema, sem eu querer, num acróstico enviesado. Quer ver ? E S tive ontem em tua casa
e A chei sorrisos de outro no B rilho de teus olhos. E so R ri para o espelho só af I velado no meu pulso. Até co N cluir que o m A is belo dos dois sorrisos era o meu. E saí da tua casa satisfeito. Sabendo que, quanto à importância, ainda sou o primeiro.
24) SACERDOTE (01/03/2000) Eu sou o Sacerdote. Só eu oriento, só eu ensino cada pessoa a descobrir seu caminho através do sinistro labirinto, das tortas linhas com que Deus escreve o Destino certo para iluminar cada espírito. 25) SACERDOTISA (28/02/2000)
Guardo em mim os segredos eternos e mais preciosos. Meus Versos são desafios a quem busca em si mesmo seus Tesouros. É de minha autoria este belo provérbio: O segredo é a alma do negócio. Meu nome não é Esfinge. Amo a quem não me decifra. Minha Vida de Sacerdotisa é Livro aberto, eterno, do tamanho do Universo, feito apenas de entrelinhas. As linhas estão escritas nas mãos de quem lê esta Poesia. 26) SAMSARA NÃO SARA
Peixe solitário... Aquário vazio... Olhos... Bolhas sem brilho... Vício... Algas de absinto... Clima de crime... Abismo de vidro... Espinha... Espírito... 27) SANGUE BOM (23/10/1987)
Eu vi um morcego voando, cruzando a noite. Eu vi as estrelas tremendo de medo e de gozo. A Lua branca, transparente ficou. O morcego não a mordeu, ele apenas olhou. Eu fico louca ! Vejo ele chegar ! Eu, feito louca, começo a gritar ! Eu feito uma louca ! Uma louca ! Uma louca ! Insana ! Eu vi o morcego pousando não muito longe. As rosas em volta sabem que é o meu Conde. Escondem-se, contendo seu desejo de ser defloradas. Senti o meu sangue gelado. Do jeito que ele mais gosta. A Lua era toda arrepios. E eu, morta de tão ansiosa. Eu fico louca ! Vejo ele chegar ! Eu, feito louca, começo a gritar ! Eu feito uma louca ! Uma louca ! Uma louca ! Insana ! Senti seus dentes entrando com destreza. Senti meu sangue escorrendo por sua garganta profunda. A Lua, rubra de vergonha, escondeu-se atrás de uma nuvem. Ao ver-me tonta entregar-me toda. A coitada era virgem. Eu fico louca ! Começo a gritar ! Eu, feito louca, frigidez, nunca mais ! Eu feito uma louca ! Uma louca ! Uma louca ! Insana ! Adormeci. Não vi o morcego voltando pra Transilvânia. A Lua viu e me garantiu: - Ele voltou sorrindo. Satisfeita, entrei em casa. Possessa, flagrei meu marido rolando em nossa cama com uma bela vampira. Eu fico louca ! Começo a gritar ! Eu fico louca ! A estaca ! Onde está ?! Eu feito uma louca ! Uma louca ! Uma louca ! Em sanha ! Senti meu coração quase explodindo. Eu vi uma enorme morcega ferida, sangrando, carregando meu marido. Lua Cheia, a minha nova amiga, com seus raios acaricia e acalma minh’alma. Vou para minha cama onde espero, tranqüila, nova visita do meu Conde.
28) AVE SANTA BRANCA
Ave Santa Branca. Alça-me às alturas, com teu hálito. Verei vilas, vales e várzeas, voando em teu canto psicodélico e mandálico. Minha cândida Santa Branca, levanta-me até Antares, com teu cantar. Visitarei estrelas, nebulosas e galáxias, sonhando nas tuas mágicas mãos. Santa Branca, teus poderes de Deusa, só eu te dei. 29) SANTO ASSEIO
Cada mendigo
em sua banheira. Cada apóstolo em seu bueiro. Por doze mãos, trêmulas de respeito, passa o cálice do Santo Asseio. Doze almas se purificam, unem-se em aliança, na Divina Lata de Cerveja. Doze rostos iluminam-se de euforia. Entusiasmo total ! O Espírito Santo manifesta-se em sete línguas de fogo ! Os holofotes da Rede Globo !
Publié le 24/05/2008 à 3:52:45 AM
Par Mauro Valente
1) SAUDADES DO BANDOLIM
Saudades de um bandolim, dedilhando cordas em mim. Meu canto está se diluindo, sem ele a ditar meu ritmo. Saudades de um bandolim, navegante cristal de marfim. Quantos continentes a iluminar, no mais íntimo de mim, ele deixou ao partir. Saudades de um bandolim, colorido astro, seu feitiço fascinava meu olhar tão gris. Hoje está longe, minha íris nunca mais será feliz.
2) SE EU PUDER ALCANÇAR (25/05/1987)
Se eu puder alcançar A radioatividade Da aura, Outra realidade Então se instaura. E dela vou dizer Sua magia explícita, Sua sabedoria holística, Seu insuperável poder. Se eu conseguir cantar A sinfonia dos astros, Se inicia Uma corrente de fatos, Impossível descrever. Subverte-se a consciência, Derrete-se a ciência, Desaba todo o saber.
3) SECRETOS DESEJOS (07/09/1991)
Gostaria de ser sedosa fita verde... para copular com teus dedos... Seríamos a pauta de subversivas Sinfonias... Gostaria que fosses sedosa fita verde... para estrangulares meus dedos. Seríamos os secretores de secretos Desejos. Enforcaríamos a Lógica mórbida das Famílias nas entrelinhas.
5) SEGUNDA PERDIÇÃO
No exato momento em que te vi Do percurso da virtude me perdi Pelas veredas do vício enveredei No exato instante em que te toquei Os prazeres da carne conheci Dos prêmios da castidade me olvidei Durante O lânguido instante Em que te percorri Com minha língua A estrada da perdição palmilhei Dos benefícios do perdão zombei No ponto exato em que te adentrei Do paraíso me afastei Ao inferno me dirigi. No presto momento em que te inundei Com meu mar de sêmen No lar de Lúcifer ingressei E lá descobri O verdadeiro Éden
7) SEMEADURA (17/08/1985)
Os abscônditos habitantes, dos argênteos arquipélagos, cultivam cativos crisântemos cristalizados em fosforescentes vasos voláteis. Para realizar seu sonho, plantam em plânctons jônicos grãos concebidos artesanalmente pelo obsoleto acaso do ocaso, há séculos e ciclos cantando em cantabile, rodeados por placas de espelhos espalhadas pelo pântano, espanto espontâneo. 8) SENHORA DOENTE (03/08/1985)
Senhora doente. Serpente do lar. Sem tempo pro ente. Dormente solar. Senhora doente. Serpente a voar. Sem pranto, sem canto, sem vida a voar. Senhora doente. Serpente cantar. Senhora doente, pra gente lembrar do pranto da alma do seu despertar.
9) SEREIAS (21/08/1986)
No fundo do mar as sereias põem-se a cantar. Aquela areia, fruto de tanto amar, quando o luar excita a maré cheia. E a linha da melodia serpenteia pela praia do Paraná deixando um rastro como o que a Cobra Norato deixa por lá. Nascem flores de seda em homenagem às saias das duas corsárias que desarmaram as tendas daquela cidade. Cantadas, passam a ser lendas, as duas despudoradas. Malditas durante as calendas. Chibateadas durante as contendas. Doravante, as virulentas é que serão castigadas. Os seixos lembram os seios. As conchas lembram as coxas. Os arrepios ainda vivem, transmudados em gorjeios das noturnas aves que embalam as naves. Onde, por aquelas água, navegam à deriva, entre vagas de saliva, as parentes de escandinaves. Aquele amor nada bucólico, sem concorrente, enlaça as duas bacantes em sua água-corrente. Servido num glicocálice, o amor lascivo de ce couple, é brindado com um dose dupla de gen letal recessivo. A Lua e o Mar se casaram ao sabor do húmus exangue, à luz do furor do sangue.
10) SINFONIA QUE ILUMINA 28/11/1989
Sinfonia sempre aberta ao ingresso de novos sons. Mar-Sinfonia: Ondas de harmonia. Enlace, enleio, sedução. Edna densa, preciosa Pétala, Incendeia o lago do âmago. Ilumina... Enlaça...Enleia... Enleva...Eleva... Alada Pérola...
11) SÓ O AMOR PURIFICA 15/12/1989
E faremos amor sobre os epitáfios. E demônios copularão em nossos corpos. E o Empíreo será expurgado de todos os anjos. 12) SOL (13/11/2000)
Toda noite, por ordem minha, vejo o Sol nascer brando dentro de meu branco retângulo de papel. Não existe, no Mundo da Poesia, Rei que possua maior tesouro. O Sol todo dia, com sua rebeldia, faz sua revolução. Cresce, aparece, vira hipérbole de fogo e destrói meu poder enorme. E me deixa vazio, na solidão. Não existe, no Mundo da Poesia, um irmão, uma palavra amiga, um eufemismo que me console. O Sol é apenas meu melhor poema. O Sol é só minha metáfora mais brilhante. O mais fiel espelho do que eu sou. Não existe, no Mundo da Poesia, nada que me vença, ninguém que me convença de que o Sol é real. De que, quem pensa ser dono do Sol é tolo. De que o Sol, todo dia, nasce para todos.
13) SÓLIDA SOLIDÃO (26/05/1990)
Afinal estou só. Arde, lança plantada em meu peito. Meus Lírios já morreram. Minhas Orquídeas já me esqueceram.
14) SOMBRIA ESPERANÇA (02-05-1987)
Vou te esperar à sombra do remorso. Vou experimentar o sabor do divórcio. Vou sacramentar nossa separação. Vou morrer em vão por te abandonar. Vai te aquecer meu fantasma. Vão sumir de prazer teus traumas. Vou brilhar de rir por brincar com teu astral. Estavas em caos, pareces em paz.
15) SONETO À LA OLAVO BILAC (19/02/1986)
Do verde mar ando sedento. Tamanha sede...acabo cedendo e minha rede acabo concedendo ao teu doce alento. Com tua voz branca,
tu me elevas e tudo me levas e tudo me arrancas. Teu olhar azul,
ateu lar, lá me perdi. Nada mais ao céu pedi. Penada alma, ao extremo sul !
Negra ! Tu me aviaste ! Cega! Não me aliviaste !
16) SONETO BARROCO
Uma desilusão sofrer. Um coração machucar. Na solidão morrer. Uma paixão matar. Num alçapão desaparecer.
Em vão lutar. De emoção viver. Num clarão brilhar. Na escuridão se perder.
Na ilusão se encontrar. A questão é ser ou não ser. A solução é se entregar.
Em comunhão viver. Uma boa ação praticar.
17) SONETO DA INFELICIDADE (19/11/1989) A Vinícius de Moraes Em tudo nesta vida serei econômico.
Antes, e com tal zelo, e sempre e tanto, que mesmo em face do maior encanto. Das mercadorias, não irei ao encontro. Quero estar alerta a todo momento,
para jamais ser roubado. Nem pelos decretos do Planalto, nem pelos canivetes do pavimento. E quando talvez mais tarde me procure,
quem sabe a aposentadoria, angústia de quem vive, quem sabe a miséria, fim de quem trabalha, eu possa me dizer do salário (se tive),
que não seja eterno, embora seja lenda, mas que suficiente enquanto dure.
18) SONETO DAS ESTAÇÕES (19-09-1999)
PRImordial forma de Existência. MAnifestação viva e Sideral. VEr-te é retornar ao Éden. RAdiante Energia radial. OUro folheia as árvores.
TOdos os ramos rezam terços. Nas ruas todos se comovem. c Om suas divinas preces. INvertida imagem Solar.
VER tuas mandálicas formações. NOstalgia do nosso Lar. VEloz rubor voraz.
Recobre os corpos jovens. s ÃO deuses só nos cartazes.
19) SONETO DE ANIVERSÁRIO (09/12/1984)
À minha tia que enxerga com o coração, desejo que este dia seja repleto de emoção. Desejo muita energia
e muita descontração, para viver o dia-a-dia sempre com disposição. Desejo que cada hora do dia
seja o verso de uma canção cheia de poesia. Para finalizar, um abração
do seu sobrinho que todo dia dedica-lhe uma oração.
20) SONETO DE METAMORFOSE (20/06/1986)
De repente do polêmico visitante, fez-se o gênio de Aladim. Dos sonhos mais extravagantes far-se-ia a realidade, enfim. De repente de Tubiacanga,
far-se-ia Potossi. Tudo porque de Iago fez-se o Midas daqui. De repente, não mais que de repente,
dos horríveis ossos repelentes fez-se o metal mais atraente. Da Tubiacanga incipiente,
fez-se um cemitério gigante, de repente, não mais que de repente.
21) SONETO DE NATAL
Das trevas renasce a luz. A alegria é natural. Hoje renasce Jesus, hoje é dia de Natal. Em cada coração renova-se a esperança
de um amanhã sem tristeza e sem dor. Quando existirá em abundância. Em cada um existe a certeza
de que o mundo um dia vai mudar. Basta que fazer sua parcela para ver que em todo em qualquer lugar
o Natal está repleto de beleza, e o Amor em todo mundo possa estar.
22) SONETO DO MESTRE (15/10/1984)
A você que transmite a tantos o seu saber. Mesmo por pouco salário receber, nada impede que eu credite todo o imenso valor
do que você faz. Que tanto lhe apraz. Você transmite tanto amor. Ultrapassa todos os limites,
quebra todas as barreiras e segue sempre em frente, levando a todos seu bem querer
de todas as maneiras que se pode conceber.
23) SONETO DO OPRIMIDO (01/10/1984)
Os dias passam. Passam também as noites. Noites e Dias de mil açoites. Açoites que dilaceram. Dilaceram-me corpo e alma
alma que se desespera. Desespera pois o mal impera. Impera , açoita, alarma. Alarma os que se matam,
se matam para evitar os chicotes chicotes me afastam... Me afastam de meu Karma.
Karma longe, sou fantasma, fantasma sem paz e sem morte.
24) SONETO MACABRO (21/07/1986)
Praia do Cemitério... Espraiada de mistérios... Mortos-Vivos ao luar... Íncubos e Súcubos a namorar... Zumbis zumbindo pro Mar...
Caveiras comendo caviar... Bruxas bruxuleando etéreas... Ao som da marcha funérea... Duentes doentes... Mordidos pela Quimera
e suas cantáridas decadentes.... São as donas da Festa a Morte e a Guerra,
a Fome e a Peste...
25) MESTRE SONETO
Gostaria de ser mestre para te servir de assunto. Gostaria de ser agudo para te servir de acento. Gostaria de te ensinar
a sabedoria das estrelas, assim saberias brilhar com toda a simpleza. Gostaria de seres fosca,
para em tua testa bruta, rude, tosca, com lápis lapidar
o sinal que atesta a Santidade Lunar. 26) SONETO PARA UM ANJO
Meu anjo de luz Cintilas perfumes sutis Bandos de colibris Perseguem-te pelos azuis Meu anjo de luz
Minha flor de lis Teu canto me diz Segredos de manitus Meus sonhos são lindos
E sem neblina Se brilhas límpido Meus versos são belos
Se teço rimas Com teus cabelos.
27) SONETO VINGATIVO (09/01/1985)
Aquele cachorro caolho roubou Rosalina de mim. Mas isso não fica assim. Meu poder está no olho, porque não posso falar.
Juca seduziu Rosalina. Ela é uma pobre menina, que não sabe o que faz. E como se não bastasse,
a levou pro mau caminho. Farei com que ele se acabe . Mandarei para o céu mais um anjinho.
Rosalina com o Cão jamais irá casar-se. Vou exorcisá-la de Juca Passarinho !
28) SONETOS SIAMESES A FERNANDO PESSOA 26/06/1988
1 Trago em mim uma Certeza Com raízes tão íntimas, Que a própria vida se despreza, Que a própria vida se amesquinha. Certeza sólida, construída
Por milênios de labuta. Impera sobre a vida Soberana, absoluta. É uma Certeza cristalina,
Não pode ser poluída Pelas humanas tempestades. É a Verdadeira Vida.
A falsa, de tão mesquinha, Recolheu-se ao seu hades 2
De enchentes, de incêndios, De terremotos, de ciclones. Tantos...nos compêndios Por mais exaustivos,
Não cabem tantos nomes De desgraças, de conflitos. Acima até da inexorável
Roda Maldita da Fortuna, Paira soberana, insuperável, A Certeza Suma. E uma Certeza assim tão pedra
Não se altera, não se esvazia. Serei enquanto eterna For a minha Poesia.
29) SONETOS VOADORES
1 Adoro entrar num balão, soltar as amarras e voar por aí ao sabor do vento... Voltar a ser Adão,
ouvir cantar a Uiara, ser mágico como Saci, sentir das nuvens o alento. Ser igual a Pégasus
desvirginando o céu com minhas patas de condão. E me vestir de azul
e me libertar do carrocéu da constelação. 2 Porém vem a tempestade,
para me acordar e me transportar de volta à realidade. Aumenta a escuridão.
Devo tomar cuidado, senão serei fulminado e despencar da ilusão. Quero acordar. Rever meus amigos,
neles encontrar abrigo e matar a saudade de ser mero mortal
e não mais sonhar. E pensar: quanta falsidade...
30) SONHADOR ÓBVIO (19/07/2000)
Sonho sonhos irreais, iguais à realidade. Sonhos assim ninguém vive mais desde a mais remota antiguidade. Tenho sonhos desiguais. Divina variedade.... Tenho sonhos demais... Sonhos para vender... Sonhos eróticos, milagrosos.... Cristais fatais para quem prometeu não sonhar nunca mais.
31) SONHETO (10/01/1985)
Quero lembrar de um sonho que já tive algum dia, em algum lugar. A maior alegria de quem vive, é poder toda noite sonhar. Em sonho posso escalar montanhas,
ir além da mais alta nuvem. No topo achar a Aranha, mãe dos sonhos que vivem nas asas da poesia.
Posso cair na folia na casa do Crepúsculo. Posso acordar risonho
por saber que tive Sonhos. Sonhos com S maiúsculo.
32) SONHO FELIZ
Sentado em cima do mundo Sem ter por um segundo Nada pra pensar Sem nada nem dor nem desgosto Nem medo no rosto Pra me preocupar Com vento caminho ao relento Desperto e atento olhando pro mar Vejo surgiu de repente Muito calmamente A luz do luar Vem vindo e me alegrando E eu rindo e chorando Me ponho a cantar Logo chegam as estrelas Tão lindas tão belas A me iluminar E eu no esplendor desse dia Espero que essa alegria Nunca vá terminar Mas depois desse instante Sereno brilhante Eu vou despertar Desculpe meu caro ouvinte No instante seguinte Não vou mais sonhar Já vou m’embora Já está na hora de acordar. Não fica triste não chora A qualquer hora Eu volto a sonhar.
33) SONHO MENINO
Quem quer comprar o meu sonho ? Um sonho tristonho. Um sonho vazio. Um sonho risonho. Um sonho pequenino. Um sonho menino amigo do menino Luar. Um sonho que todo dia vou sonhar, mesmo depois que alguém o comprar.
Publié le 24/05/2008 à 4:41:02 AM
Par Mauro Valente
1) TEU CARINHO ME FERIU DE MORTE
Teu carinho me feriu de morte Foi profundo corte E saí por aí sangrando vida Carícia em nosso ser epiceno Que tem orgulho de ser obsceno Escorrendo por cada ferida Cada um tem o amor que merece Isso a gente não esquece Mesmo nessa louca corrida Quando você tirou o disfarce Dei-te a outra face Que você escarrou logo em seguida. 2) TIA PREFERIDA
Queres saber quem é minha tia preferida ? Não te direi o nome. Nome é palavra. Vento a leva. Fogo a consome. Água a apaga. Terra a engole. Só digo, então, que não vê com olhos vê apenas com o coração .
3) TORRE (24/02/2000)
Ergui minha Torre sobre as cabeças de meus melhores amigos. Eles juraram que servir a mim era seu Destino. Mas mentiram. Seguiram seus próprios caminhos e fizeram ruir meus sonhos de ser divino. Prenderam-me em minha Coroa como se eu fosse um bandido, só porque me esqueci de recompensá-los por terem sacrificado a mim os mais preciosos anos de suas Vidas. Que absurdo. Aqueles malditos destroem minha Torre, proíbem-me de erguer outra, jogam-me na sarjeta da Rua da Amargura e, ainda por cima, querem me ensinar a viver. Pensam que sou idiota, aqueles mentirosos. Querem que eu acredite que, quando alguém sobe na Vida pisando em outras Vidas, não fica no topo. Mal chega, logo cai em si, logo despenca. E quanto mais alto sobe, maior é o tombo.
4) TRANS-TORNADO (17/09/1989)
O Furacão passou, passou o ser abissal. De tudo, nada restou. Salvou-se o pássaro Quetzal. Quetzal cantou. Sua voz divina de milho encantou minh’alma de marfim. Nasceu uma flor em meus olhos desertos. Nesta Lótus, Quetzal se aninhou, fez seu lar eterno. Minha pluma verde era muito frágil. Se eu a perdesse, seria trágico. A Brisa passou, passou o ser iluminado. Minha pluma se transformou em brilhante esmeralda. A pluma estava salva. O Furacão não pode carregar uma esmeralda. O coração é belo cofre, símbolo da Perfeição. Mas Ísis, a suprema deusa egípcia, ensinou-me que deveria guardá-la embaixo da língua. Aguardar o momento certo. Ela se transformará num verde escaravelho. Estava escrito, no Livro do Destino, que eu seria escolhido para ser o Boi Ápis. O Boi-Poeta, O Ápice de Osíris. Após a morte de Hórus, casar-me-ei com Ísis.
5) TRÊS MARIAS
As três Marias todos os dias saem em romaria pelo sertão. Rezam por melhorias em suas moradias, sempre muito frias mesmo no verão. Maria José é a mais experiente, dona de mais idéias, mais cobiças, mais independente Maria da Dores é a mais obediente, a mais submissa, a mais penitente. Maria da Glória é a mais caliente, a mais atraente à feroz cobiça dos gordos tenentes. 6) TRÍPTICO POÉTICO
1º) MANDALA 2ª 24/04/1988
- Que mito se iguala
Ao Filho da Virgem ? - Tuas Íris que tingem De Verde minh’alma. - Que símbolo é igual Aos meus Verdes Olhos ? - O Ouroboros, a Lótus, O Santo Graal.
2º) PROFECIA 23/10/1987
Beberei os pingos da chuva pelos poros da pele em grandes goles. Acenderão Esmeraldas em Minh’Alma. Em pouco tempo o Corpo Vigoroso irromperá Esplêndido Pleno de Frutos. Estarei Oculto em cada Fruto. Somente se a Serpente sibilar um homem saberá o meu Segredo. Aquele que Me conhecer na Plenilúnio será SER
3º) FRUTOS DA MESMA ÁRVORE 05/05/1988
Sol Feminino
Lua Masculina Imagens Arcaicas E as Minhas Rimas 7) TROVAS ÓBVIAS
Não sei se fico. Não sei se vou. Eu não me explico. Não sei quem sou. Não derrames teu pranto
por quem não faz merecer. Cante o mais sublime canto que dele irás esquecer. Voa, voa, gaivota.
Voa sobre o mar revolto. Voando vai e não volta. Pois seu voar está solto. Olho com contentamento
o céu de estrelas brilhando, pois parece neste momento que a Lua o está bordando. Não fique assim triste.
Olhe a noite estrelada. A felicidade existe, nela está representada. Ondas de felicidade
enchem o meu coração. Fui tomado de verdade. Por esta intensa emoção. Lulu, você é papisa,
necessita da hóstia comer. Pois dela você precisa, para poder sobreviver. 8) TU VENS (23/12/1986)
Tu vens Cavalgando teu cometa Tens na mão direita O meu presente Meu coração já pressente É um cordão de estrelas Desmontas E demonstras O quanto me amas Só com um olhar Nem precisas falar Bem sabes que me inflamas Acendes uma centelha Em minh'alma Meus olhos baços Adquirem intensa chama Tu abres meus braços Me transformas numa estrela Para que eu faça parte Do teu Universo Sou uma obra de arte Tu és o meu criador Por ti meu corpo arde Até o fim dos tempos Por ti meu coração bate Em sua perfeição vermelha
9) TUBARÃO NA PISCINA (03/01/1987)
Há um tubarão na piscina. É preciso muita coragem para mergulhar atrás dele, abrir sua barriga com um punhal e resgatar a Princesa, pérola prisioneira nas entranhas do monstro. Peguei um fio de nylon, amarrei uma ponta em meu tornozelo esquerdo. Amarrei a outra ponta no trampolim, treze metros acima e fiquei dependurado, esperando o tubarão. No fundo eu esperava que o monstro não viesse. Mas veio, e engoliu meu punhal. Subi pelo fio de nylon até o trampolim. Soltei-me e desci pela escada, disposto a tentar de novo. Tentei fazer amor com minha mulher, em nossa cama. mas não consegui, estava impotente. Na noite seguinte, o tubarão dormia no fundo da piscina. Apanhei minha máquina subfotográfica. Queria aprisionar sua alma, queria escravizá-lo, para que satisfizesse os desejos de minha mulher. Consegui uma bela foto. Mas a câmera era Polaroid e tubarão era Narciso. Apaixonou-se pela sua própria foto. Roubou-me a máquina e foi fazer amor com ela no fundo da piscina. Para subir, tive que confiar no meu tato. Estava cego de ódio.
10) TUDO É VAGÃO (30/04/1987)
Tudo é tão vago, tão impreciso, que mal consigo manter os pés no chão . Dentro de mim um vazio, sou uma árvore sem seiva se estás distante. Tudo perde o contorno e me confundo com tudo . Tudo é tão absurdo. Sinto-me uma ilha sem mar em volta, só abismos me rodeiam. Estou suspenso Por um tênue fio. Que pode partir A qualquer momento E me levar a ser Menos Que o mais vil Pensamento. Sou papoula sem ópio. Sou vilão sem ódio. 11) ULISSES (19/09/1999)
Ulisses, fomigerado assassino. Filho da Fome e do Fumo. Facínora, fascina. Semeia, na Sereia, vazia menina, a Erva de Minerva. Amor fascina, vacina, vicia menina. Faz dela cafeína, cafetina. Sereia domina. Aranha lasciva, alicia a Polícia. Controla o tráfico, engarrafa Ulisses. Ulisses falece. Renasce feito Fênix, graças ao crack e à pinga. Ulisses se vinga. Atrai, seduz a Polícia com cocaína e propina. O esquadrão escala o barranco, invade o barraco da Sereia. Segura seu barco na crista da onda, para Ulisses poder abatê-la. Recheá-la com amargas balas de amor e lágrimas.
12) UM BANHO DE FLORES SILVESTRES 04/11/1987
Um banho de flores silvestres Um segundo banho com os Encantos de Afrodite Um vestido de sonho Uma rosa branca Entre mãos trêmulas E a jovem donzela Espera por seu amado Entre suspiros de dor
13) SOL, SOLENE ASSASSINO (1988)
Um sol solene me assassina. Desmente o labirinto. O Mistério ruiu sobre a minha alma. Meu sonho não voa mais. Num chão de chama espalho o meu delírio. Menina Azul, grávida de Lua, com as Estrelas luzindo nas tuas mãos o coração me acendes. Bebendo-te a Refulgência teu disco Argênteo n'alma imprimi. Cavalgo um cavalo com asas abertas de Grande Águia Quero um Tempo novo além do tempo. A Noite além da noite. O Lado além do Outro lado. A vida só é possível reinventada. 14) UTOPIA
Errando... pelo Pântano da Melancolia... Ansiando... raízes e carícias... Rasguei meu coração na fantasia... Mesmo assim anda ainda viva minha Utopia... Acredito, um dia existirá o Paraíso...
15) VAMPIRÓDIAS
1 Eu me sinto tolo. Um vampiro tolo pela tua casa. Morcego sem asa. Conde da Covardia. E se guardo tanto meus caninos finos nesta água fria, é que arde o sol, onde a lua ardia. A estaca no peito rouba-me a vida que eu queria te ofertar de vez. Para ser teu, talvez Mas o Vampiro Conde é talvez covarde, para gritar que parte só pra Transilvânia. A paixão, vampira alucinada e nua, correndo pela cripta, ao ver-te calada, ao ver-te armada, com um raio de sol. Talvez experando deste Conde amante a paixão que ele espera também receber. E quebrar as cruzes com que ela insiste em se defender. 2
Oh ! Oh ! Vampiro, vê se deixa em paz. Meu pescoço não aguenta mais. Você não pode esquecer, sem sangue não posso viver. Ei, ei, é o fim. Adeus, Vampiro ! Pra longe de mim ! 3
Era um Vampiro muito engraçado. Tão tarado e tão enérgico. Coitado... a sangue era alérgico. 4
Quero sangue no almoço. Quero sangue jantar. Sangue tá virando mania alimentar. 5
Não quero sugar todo o seu sangue. Não quero você exangue e sem cor. Apenas quero que você se manque e me ame, por favor. Não quero quebrar todos os seus dentes. Não quero que você vire pó ao sol. Apenas quero que você seja decente e me deixe em paz, Vampiro-mor. 6
Diga : « Teu sangue não presta ». Negue que já me mordeu. E eu mostro o pescoço perfurado, mais que o metrô esburacado, pelos dentes seus. 7
Vampiro, Vampiro meu, existe pescoço mais delicioso do que o meu ? 8
Canino mole em carótida dura, tanto morde até que perfura 9
O menor caminho entre a vida e a morte é um canino. 10
Quem não gosta de sangue, bom Vampiro não é. Não nasceu para Conde, ou doente dos dentes é. 11
Chegou a Turma dos Vampiros. Todo mundo suga, mas ninguém exagera tanto. Há, Há, Há, Há, Há. Mas ninguém exagera tanto. Nós é que morremos, e eles é que ficam exangues. Eu mordo sem compromisso. É meu direito, ninguém tem nada a ver com isso. Enquanto houver carótida, enquanto houver luar, viva está a Turma dos Vampiros. Morô ? 16) VATÍCINIO DO VATICANO (15/07/1990)
O Vaticano está coberto de farrapos. Espelhos para captar as mensagens de Deus. O chapéu do Papa mendiga cruzes. Caminhos para melhor conhecer os humanos.
17) VEJO VARIAÇÕES DE VOCÊ (11-08-1987)
Às vezes não posso dizer que te conheço bem sem me surpreender, sem fazer loucuras mil, sem ser sentimental, sem padecer. Às vezes enxergo-te azul, suspensa em suspiros no ar de nosso lar. Como em visões de êxtase lunar. Tuas luzes inundam-me de paz. Às vezes não posso dizer que sei te amar. Às vezes tuas seduções não surtem efeitos por mais que eu queira. Às vezes danças alegre, vestida apenas com pétalas de rosa, espelhando teu agressivo aroma por toda a nossa redoma. Às vezes nos amamos por pura distração. Às vezes escrevo-te e responde-me só para tecer frases com frágeis fios corrosivos em teus ouvidos. Às vezes digo que te amo só para te irritar. Só para te ouvir sussurrar calúnias sensuais pelos cantos da casa. Às vezes marcamos encontros só para apostar. Ganha quem chegar mais atrasado. Às vezes o número treze me atrai. Aí tu me trais com treze homens ao mesmo tempo, só para me alegrar. Às vezes comemoro os aniversários de nosso amor sozinho, pois estás insuportável, estressada demais. Às vezes brincamos de arqueologia desenterramos emoções antigas. São beijos inativos, carícias extintas. Servem apenas para lembrar, sempre haverá esperança enquanto houver o que desenterrar.
18) VERDE (05/12/1987)
Como é verde A tua mão Só ela pode fazer A flor do Amor Florescer No meu coração Como são verdes Os teus olhos Meu amor Só eles podem conter Os adubos Que podem fazer Minha mente Novamente crescer E render novos frutos Como nos dias De maior esplendor Mas ainda Mais verde É esse teu ventre Onde jogo Minha negra semente E logo nasce O esplêndido ente Cujos fogos maravilhosos Incendeiam a humanidade Despertando de novo Nos peitos e nas mentes A chama divina Sagrada Imaculada Conhecida desde sempre Chamada corretamente Felicidade 19) VERSOS QUIMÉRICOS (05/11/1985)
Se queres ingressar no culto do onírico e do quimérico, decifra, leitor, o mistério oculto em meus esotéricos versos.
20) VIAGEM 15/07/1988
Sonhos ondulando... Poemas tremulando... Ao leve sopro do Luar... São velas brancas... Eu nelas navegando Para além deste lugar... Para além das linhas, Atravesso florestas coralíneas... Mistérios de mim... Sabendo ser tudo miragem, Mais real me é a viagem. Mais me é a viagem sem fim...
Publié le 27/05/2008 à 9:58:46 PM
Par Mauro Valente
1) ISMÊNIA IS MANIAC
Quando Ismênia enlouqueceu.. Pôs-se no quarto a sonhar... Seu noivo se esvaneceu... Mas ela iria casar... No sonho em que se perdeu... Ismênia pôs-se a bordar... Longe estava o noivo seu... Perto estava de casar. E no desvario seu.. Mil noivos bordou no altar... E teceu e aconteceu, feliz, até o altar se exaltar, virar chafariz, de noivos transbordar... Até Satã lhe assaltar. Satã converteu seu altar e os noivos seus... Mas Ismênia não se abateu. Ela iria casar. Quando Ismênia faleceu... Bordou-se noiva ao Luar... Longe estava o noivo seu... Perto estava de casar. O Noivo o Luar lhe deu... Medido para lhe amar... Seu corpo à cova desceu... Sua alma subiu até o Altar
2) INFLAÇÃO DE MANHÃ
Amanhã de manhã, a gasolina vai de novo aumentar. E eu vou me assustar e vou murchar em teus braços. E nem teus abraços, nem teus beijos, vão reacender meu desejo de amar você. Com medo não dá. Amanhã de manhã, vão aumentar o feijão e o cigarro. Sem comida... sem vício... sem carro... Vou ficar sem tesão... Pensando bem, a TV eu não vou ligar. Já temos nós Fantasmas demais para nos assombrar. Amanhã de manhã, eu não quero saber do Ministro, Tanto tempo esperamos por isto. Desfrutemos de tudo. Sem nos importar com a Inflação arrombando a porta. Esqueceremos aquela Senhora. Faremos nosso Paraíso. Depois de amanhã, de manhã, nos lembramos de abrir as retinas. Já é dia. nosso País já é Ruína. Meu amor, começamos de novo.
3) STELLA DE LOS MARES (05/06/1986)
Do fundo do Mar, Nereidas teu nome trouxeram. O Barro de que te fizeram tem por nome Simpatia. A Estrela da tua amizade iIumina
todos os seres. Eu, por felicidade, sou um deles. Adorei de te conhecer Nossa Amizade pode ser
radiante a amena como a Poesia. Somos colegas de Profissão, ambos conversamos
com a Inspiração em todo lugar, em todo dia.
4) LADRÃO DE SONHOS (05/07/1986)
Roubaste-me noites de sonhos e os desperdiçaste por aí. De tal maneira que os perdi e jamais me recomponho.
Bastou eu me distrair para fazeres, Vampiro, sumir os delírios que não vivi.
Se de mim só restam ruínas. Se em mim só restam minas de ódio. Tu, perverso,
és o único responsável. Hoje viver não me possível, nem mesmo em versos.
5) SOU O ESPÍRITO DA NOITE (23/12/1987)
Sou o Espírito da Noite. Sou o inventor dos teus pesadelos.
6) ETERNOS INSACIÁVEIS (14/11/1987)
A vós, eternos insaciáveis, deixo-vos meu vazio interior, cheio com as cinzas de meu corpo.
7) JOSÉ (10/05/1990)
José, arranca o lodo dos teus olhos ! José, liberta o incêndio dos teus olhos ! Poemas alucinantes! Teus leitores, coração em chamas, arrasarão a Catedral do Capital !
8)CRUZ SE FIXA (28/10/1987)
Juro amar-te eternamente. Por esta mão destra que te mata. Por este olho sinistro que te crucifica.
9) INVIOLÁVEL
Poema lacrado. Arrombá-lo ? Impossível. Derretê-lo ? Inconcebível. Explodí-lo ? Improvável. Abrí-lo ? Inviável.
10) SAUDADES DA MOCIDADE
Sinto saudades demais. De meu passado nada recente. De meus tempos de rapaz, de amores indecentes. Adoro olhar para trás. Vejo que começaria tudo novamente.
11) TEMPO DE ESPERAR
Agora é tempo de dar tempo ao tempo. Deixar o tempo fluir, seguindo seu curso normal. Não devemos fazer nada para pará-lo, nem para apressá-lo. Só nos resta aguardar chegar o tempo propício a dar início ao novo tempo.
12) TEMPO DE MUDAR (13/04/1988)
Quando a Terra não tinha nome. Era um Tempo virgem de Historia. Quando a Poesia era o Universo. Eu era Estrela de Primeira Grandeza. Agora à Terra chamam Globo. E no Tempo há Heróis e eventos. Agora a Poesia está escrita e extinta. Eu sou o avesso, Imenso Buraco Negro.
13) Sou um Elo a Mais 05/08/1989
Sou um elo a mais Na água-corrente Deste imenso Mar Sou uma nota a mais Na sinfonia Deste imenso mar. Nesta floresta de símbolos Sou um símbolo a mais Sou a metáfora Deste imenso Mar.
14) EPITÁFIO
A meus pais dedico meu túmulo dedico meu cadáver por todo o carinho por todo o amor com que sempre zelaram pelo meu suicídio
Publié le 27/05/2008 à 9:59:28 PM
Par Mauro Valente
1) SOU A SOMBRA DA SOMBRA 02/02/1989 A Fernando Pessoa
Sou a sombra da Sombra. Sombra nunca serei. Sou a sombra da Onda. Sou-me e não me sei.
Sou a outra sem Mesma. Mesmo sabendo o desejo: vir-a-ser a Mesma, sou-me e não me vejo.
Sou a metade de mim. Metade da metade me faço. Sendo metades sem fim, sou-me e não me acho.
Sou o desenho da casca. Sou um tênue traço. Ando à caça da Borracha. Sou-me e me desfaço.
Sou a sombra da Sombra. A Onda em mim entrou. Agora eu, atônita, sou-me e não me sou.
2) DE LABIRINTO A MANDALA 02/01/1988
Inscrevi com incenso Um Diamante imenso No Centro do Labirinto Um Brilho Intenso Voou nas Asas do Vento Expandiu-se Mesmo a mais Negra Serpente deste Inferno de Azul tingiu-se Com seu Veneno Fez Asas de Anjo E voltou ao Firmamento A névoa sutil Roçou de leve A Fria Pele Vibraram as paredes Cânticos Mágicos De Melodia Inconsútil O Diamante foi envolvido Pela Magia deste instante Enviou uma pomba à Lua Dizia a Mensagem: “Ilumina o Labirinto Me ajuda a transformá-lo Numa Esfera Luminosa” E assim aconteceu Do Casamento das Luzes Da Lua e do Diamante Nasceu a Ave Mandala Suas Asas Maravilhosas Abraçaram o Labirinto E ele foi diminuindo E ele foi se arredondando Até dar origem à Esfera Feérica O Ovo do Universo Perfeito Universo de Paz e Plenitude Filho da Ave Mandala
3) TEMPERO DO TEMPO
Eram tempos De pássaros negros E lodo nos olhos Eram templos ocos Eram preces sem fé Eram Deuses surdos Eram versos Sem vida, sem viço Eram horas De Musas Mortas Eram tempos De pêndulos alucinados E cristais dilacerados Eram fios partindo Eram estruturas ruindo Eram amores extintos Eram ódios ativos Eram relógios agonizantes Era tempos De tempo perdido
4) MUTAÇÃO 29/09/87
Ser uma noite um cometa Em torno da Lua Cheia. Ser um minúsculo risco Uma faísca vermelha. Furar as negras Nuvens do temporal. AtravessaR o Universo obedecendo os desígnios do Plano Astral. Crescer da noite pro dia. Ser um segundo Sol. Brilhar na noite vazia Maior que a estrela De brilho maior. Soltando centelhas Pelo espaço em redor Para ter companhia Para não brilhar só.
5) TE EMPURREI 06/11/93
Não te iludas, tudo permanecerá do jeito que tem sido. Transferindo, transferindo, o Orçamento da Nação para as mãos dos poucos eleitos. Empreiteiras, Loterias, veja como as mãos de repente ficam limpas. Te empurrei, para o Planalto eu te empurrei. Tantos votos, tantos, te arranjei. Apaga da CPI meu nome, em nome da Lei. Se não, neste Mar de Lama eu te afogarei.
Honestidade, qualidade secular do Ser Humano. Tão sensato... De um momento para o outro pode atrapalhar a Democracia no Palácio do Planalto. Executivo, Judiciário, Legislativo, fustigados pelas CPIs e suas eternas dúvidas. Grana mole em cabeça dura, tanta tenta que não restará nem pensamento. Te empurrei, eu te empurrei, eu te empurrei. Tantas verdes notas eu te dei. Apaga da CPI, meu nome em nome da Lei. Senão, pro fundo deste Abismo eu te empurrarei.
6) ACORRENTADO CORAÇÃO (04/03/1986)
Teu ateu coração, crucificado pela ilusão de que a remissão dos pecados está na conversão ao catolicismo. Coração, não te disseram, que a purificação da alma implica na negação do corpo ? Só quando era tarde demais para regressar, percebeste como são pesados os fardos a serem carregados por ser possível atravessar os mar morto, sem ser vítima do cataclismo do fechamento das águas. Coração, o ingresso na terra prometida é muito caro. A moeda que compra a senha que abre o portal que leva ao paraíso, só os eleitos pelo Papa possuem. E o número destes é inversamente proporcional ao tamanho que é atribuído ao Criador, como é chamado o Ser Supremo criado pela Ideologia Católica Apostólica Romana.
7) ANTES FOSSE UMA PIADA
Antes fosse uma piada, antes um conto de fadas. O gigante imponente não muito longe da nossa casa. Antes fosse um pesadelo. Antes fosse alucinação. O hálito do gigante alastrando-se em nossa direção. Antes o Inferno do Dante, antes o vômito de Vesúvio. O vulto negro da Morte paira sobre o nosso forte. Antes fosse uma pintura, antes um rascunho antes uma escultura. Nossa família foi dizimada entre as ruínas da casa pelo mito que revelou-se monstro, que rebelou-se contra seus inocentes criadores.
8) ENAMORADOS (14/03/2000)
Ela: - O Amor é perfeito. Seu coração é de ouro. Se seu olho enxergar minha feiúra, minha pobreza, entrega, com certeza, seu tesouro a uma Princesa. Por isso só tenho olhos para o espelho enquanto o Amor não chega. Apenas através do espelho posso vê-lo para não virar estátua, pedra de medo e minha máscara não descolar, não despe |