Je crée,
dans mon coeur,
à la dérobée,
les secrets éternels
et plus précieux.
Me Vers sont défis
pour ceux qui recherche
dans soi-même
ses trésors.
J’ai créer toute seule
ce beau proverbe:
Le secret
c’est l’âme
du métier.
Mon nom
ce n’est pas Sphinx.
J’aime ceux qui
ne me déchiffrent pas.
Ma Vie de Prêtresse
c’est un livre ouvert, éternel,
aussi grand que l’Univers,
fait seulement
d’interlignes.
Les lignes
se localisent
dans les mains
de ce qui lit
cette Poésie.
2) LES AMOUREUX (26/06/2001)
Elle :
- L’amour
est parfait.
Son coeur
de l’or est fait.
Si je ne suis pas
tirée à quatre épinglés,
si ses yeux
regardent ma laideur,
ma pauvreté,
il donne
sans doute
son trésor
à une Princesse.
Je ne peut
pas voir
que le miroir
pendant que
l’amour
n’arrive pas.
L’amour
est poète.
Sa serenade
m’enchante.
Et pourtant, je préfère
sembler rien entendre,
pour ne pas
de plaisir
trembler et bégayer.
et le perdre.
Seulement à travers
du miroir
je peut le voir,
pour ne pas
devenir statue,
pierre de peur
et ma masque
ne pas décoller,
ne pas tomber
et moi
à jamais
le perdre.
J’ai le coeur gros.
Mon coeur,
à personne
je ne le donne pas,
parce que l’amour
n’est pas aveugle.
Ce qui aime
jamais vit
sans souci.
Il :
- L’amour est aveugle.
voit seulement
son propre nombril,
seulement masse
à soi-même.
J’ai le coeur
dans la main.
Et pourtant,
il ne me donne,
point,
son attention.
L’amour est drôle,
presque détruit
le miroir
parce que
le fait mal
son silence
devant sa
divine beauté.
Mas si je
lui chante
une serenade,
il ne rien fait,
simule
rien entendre.
L’amour
c’est le cadet
de mes soucis.
Il est seulement
une statue
aveugle, surde,
muette et froide.
J’ai le coeur gros.
Mon coeur,
à personne
je le donne,
parce que l’amour
est aveugle.
Ce qui aime
jamais vit
sans souci.
3) LA VOITURE (26/06/2001)
Sur un simple paysage,
voyage solitaire
un garçon, avec
sa bagnole de boeuf.
Derrière le garçon,
la bagnole marche
et le boeuf le guide
avec ses sages idées
sur les moyens pratiques
pour que le garçon puisse
sauter, toujours
qu’il a maille
à partir avec sa Vie.
Si la Vie de ce garçon on écrivisse
sur événements réels,
pensez-vous que sa bagnole
marcherait avant d’un boeuf ?
Non, bien sûr.
Le nom de ce garçon ?
Je ne le sais pas.
Mais je sais
qu’il pense claire.
Et que son nom,
evidément,
n’est pas Bufon.
4) LA ROUE DE LA FORTUNE (26/06/2001)
Le Pessimiste :
- J’extrais le lait
de la pierre.
Le lait aigris.
Je fait naître
des fleurs
dans la pierre.
La pluie les arrache.
J’extrais de la mine
mes précieuses pierres.
Le voleur les vole.
La pierre est dure,
la Vie es plus encore.
Nule Force la perfore.
Personne ne me trompe pas.
Il n’y a pas de bien
qu’existe tout le temps.
J’ai raison,
je jamais
serai champion.
L’Optmiste :
- Le Soleil tue
la fleur
de ma Vie.
La pluie vient vite
et la ressuscite.
Le Destin m’ombrage
avec ses nuages de poison.
Le Soleil vite vient
et les nuages volent,
déviennent vent,
serènes oiseaux ...
La pluie est belle,
la Vie est encore plus.
Nule Force la pollue.
Pour rien ni pour personne
je ne me donne.
Il n’y a pas de mal
qui éternel soit.
J’ai raison,
je vais réussir,
je serai champion.
5) LA MORT (26/06/2001)
La Mort est certaine,
son heure est incertaine.
C’est pour cela
que l’Espoir,
notre éternelle Étoile,
de montre n’use pas.
La Morte est
serpent experte.
Elle nous épie
parmi les fente
des poinçons,
des fêtes.
Attend jusqu’à
l’heure incerte
pour nous attirer
avec son poison,
pour éloigner
notre face
de la face
de cette planète.
C’est pour cela
que nous renaissons
à chaque foi.
Et juste au point
des pétales
de l’Étoile,
est cousu
de fil blanc,
bate son plein,
étincelle éternelle,
la flamme de la Vie.
6) LA TEMPÉRANCE (26/06/2001)
La Tempérance mélange
les essences
de l’Univers
dans ses coupes
d’Alchimie.
Et l’enchantement brillant,
fruit de cet union,
vaut plus que le silence,
qui est doré.
Il est le plus grand Magicien.
Son nom est Dialogue.
Lien pour unir
les divins et les humains.
Enseigne à tous
qu’en dialogant
on se comprend,
on se met au net.
Et en se comprennant
dans la vie
Champion on devient.
7) LA TOUR (26/06/2001)
J’ai dressé ma Tour,
j’ai battu mon plein,
sur les têtes
de mes meilleurs amis.
Ils m’ont jurés
que servir à moi
était son Destin.
Quel mensonge.
Ils ont suivi
leurs propres chémins,
m’ont laisser
en planet
ont ruiné
mes rêves
d’être divin.
Ils m’ont emprisonné
dans ma couronne,
comme si j’étais
un voleur.
Seulement
parce que
je m’ai oublié
de les recompenser
pour avoir sacrifié
les mieux années
de leurs vies
à moi.
Quel absurde.
Ces maudits
détruient ma Tour.
M’empèchent
d’elever une autre.
Mettent-moi au pilori.
Mettent-moi sur la paille.
À cause d’eux,
je suis sur le pavé.
Et, surtout,
ils veulent
m’enseigner
à vivre.
Ils pensent
que je suis idiot,
ces mensongers.
Ils veulent
me mettre dedans,
que je crois que,
quand on ascend
dans la vie
en marchant
dessus autres vies,
ne peut pas reussir.
Quand on arrive,
ensuite va ruir.
La chute
on n’évite pas.
Et si vite
on ascend,
si vite
on descend.
8) LA LUNE (26/06/2001)
Sur le Monde de la Lune vive
ce qui vive avec la tête
parmi les nuages.
Met les pieds dans le plat
parce que mélange
les pieds avec les mains.
Si sur la Lune on s’obstine
et contruit les chateaux
dans lesqueles on vive,
on fit les bases en nuages.
Et les nuages
vite disparaien
tà bref délai,
déchirés par le Soleil Réel.
Les chateaux tremblent,
avec les larmes tombent
et couvrent la Terre
les restes des rêves.
Le Monde de la Lune
tu peut visiter,
parce que poèmes beaux
et beaux idéales
il peut t’inspirer.
Malgré tout,
mon ami,
sois toujours
sur le qui vive,
à ce que je te dis
sois tout oreilles
et ouvre bien
tes yeux,
pour ne rester pas
sans tête et sans pied.
Écrit vite
sur ton papier :
Même contre ton gré,
le Monde où tu vis
ne veux pas polluer
et sur le Monde
de la Lune
ne veux pas habiter.
9) PROMENADE (06/08/1999)
J’ai dressé ma Tour,
j’ai battu mon plein,
sur les têtes
de mes meilleurs amis.
Ils m’ont jurés
que servir à moi
était son Destin.
Quel mensonge.
Ils ont suivi
leurs propres chémins,
m’ont laisser
en planet
ont ruiné
mes rêves
d’être divin.
Ils m’ont emprisonné
dans ma couronne,
comme si j’étais
un voleur.
Seulement
parce que
je m’ai oublié
de les recompenser
pour avoir sacrifié
les mieux années
de leurs vies
à moi.
Quel absurde.
Ces maudits
détruient ma Tour.
M’empèchent
d’elever une autre.
Mettent-moi au pilori.
Mettent-moi sur la paille.
À cause d’eux,
je suis sur le pavé.
Et, surtout,
ils veulent
m’enseigner
à vivre.
Ils pensent
que je suis idiot,
ces mensongers.
Ils veulent
me mettre dedans,
que je crois que,
quand on ascend
dans la vie
en marchant
dessus autres vies,
ne peut pas reussir.
Quand on arrive,
ensuite va ruir.
La chute
on n’évite pas.
Et si vite
on ascend,
si vite
on descend.
8) LA LUNE (26/06/2001)
Sur le Monde de la Lune vive
ce qui vive avec la tête
parmi les nuages.
Met les pieds dans le plat
parce que mélange
les pieds avec les mains.
Si sur la Lune on s’obstine
et contruit les chateaux
dans lesqueles on vive,
on fit les bases en nuages.
Et les nuages
vite disparaien
tà bref délai,
déchirés par le Soleil Réel.
Les chateaux tremblent,
avec les larmes tombent
et couvrent la Terre
les restes des rêves.
Le Monde de la Lune
tu peut visiter,
parce que poèmes beaux
et beaux idéales
il peut t’inspirer.
Malgré tout,
mon ami,
sois toujours
sur le qui vive,
à ce que je te dis
sois tout oreilles
et ouvre bien
tes yeux,
pour ne rester pas
sans tête et sans pied.
Écrit vite
sur ton papier :
Même contre ton gré,
le Monde où tu vis
ne veux pas polluer
et sur le Monde
de la Lune
ne veux pas habiter.
9) PROMENADE (06/08/1999)
Au bord de La rivière,
M’allant promener.
L’eau étair si claire
Et le coeur léger.
Je me suis couché
Sur l’herbe passionée,
Pour écouter le vent
Ecouter chanter l’être
De l’été.







