Les meurtres et les détournements d’enfant dans les actualités et d’autres exemples de mineurs maltraités illustrent dramatiquement les dangers de la résidence monoparentale.
Les risques encourus par ces enfants se repèrent dans les statistiques de suicides, de violences, d'abus de mineurs, et d’échecs scolaires et sociaux.
Privé de la protection protectrice et structurante d’un parent, l’enfant est plus fragile.
Il subit aussi des violences liées à la résidence monoparentale après divorce : privation de liens affectifs sécures, atteintes à son identité et à son intégrité morale, à son image, aliénation parentale, dépendance à un seul parent aux vertus discutables, etc.
La gestion judiciaire des divorces et séparations, par ses anomalies, dysfonctionnements, contribue aux maltraitances d’enfants aux mains de parents monoparentalisés.
Il suffirait simplement d’appliquer les principes de la co-parentalité dès la séparation d'un couple conjugal, pour assurer une prévention des risques encours par les enfants du divorce.
Ce site http://www.residence-alternee.com/cadre.htm , malhabile, fait par des parents qui proposent des solutions pour protéger les enfants, mérite votre détour et votre visite.
"Responsabiliser les parents et sanctionner les entraves à l’exercice conjoint des responsabilités parentales (délits de non présentation d’enfant, enlèvements légaux ou illégaux, insultes et dénigrements de l’autre parent devant l’enfant, allégations mensongères, déménagement de l’enfant au loin, obstacles aux relations parent-enfant, etc.), serait, comme le précise Christiane OLIVIER, psychanalyste et auteur, de permettre « à l’enfant de trouver, dés son arrivée au monde, un référent de même sexe et un complément de sexe opposé : l’un servant de support à l’identification, l’autre assurant l’Œdipe et l’identité ».
( OLIVIER C. Les enfants de Jocaste, Denoêl 1980 ).
Regroupement de discussions sur la Résidence Alternée







