Les problèmes comportementaux observés actuellement auprès de notre jeunesse avaient déjà été notés par les anciens :
« Lorsque les pères s'habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu'ils ne reconnaissent plus au dessus d'eux l'autorité de rien ni de personne, alors, c'est là en toute beauté et en toute jeunesse le début de la tyrannie. » (Platon)
Le déficit flagrant de repères et d’autorité chez les mineurs vient en grande partie des destructurations familiales massives qu’a connu notre société depuis des décennies. Il est nécessaire de remettre les parents au coeur du système éducatif en cherchant à responsabiliser tant les pères que les mères.
Jean Le Camus, professeur de psychologie : « Il faut, c’est essentiel, que chaque parent reconnaisse à l’autre le droit et le devoir de s’occuper à égalité de l’enfant… La résidence alternée apparaît le plus égalitaire entre homme-femme, père-mère, et assure une égalité de responsabilités entre les parents. »
Le divorce ou la séparation n’est ni un procès ni une bataille. Les parents doivent s'organiser avec l’aide conseillée de la médiation familiale. Celle-ci évite le recours à l'audition de l’enfant qui est souvent sujet à manipulations.
C’est aux parents et à eux seuls de régler leur conflit conjugal tout en bâtissant un contrat parental d'éducation basé sur le respect et la confiance (co-parentalité durable). Cette disposition va dans le sens de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant (adoptée le 20 novembre 1989 par l’ONU), notamment son Article 18 :
1. Les Etats parties s’emploient de leur mieux à assurer la reconnaissance du principe selon lequel les deux parents ont une responsabilité commune pour ce qui est d élever l’enfant et d’assurer son développement. La responsabilité d’élever l’enfant et d’assurer son développement incombe au premier chef aux parents ou, le cas échéant, à ses représentants légaux. Ceux-ci doivent être guidés avant tout par l’intérêt supérieur de l’enfant.
2. Pour garantir et promouvoir les droits énoncés dans la présente Convention, les Etats parties accordent l’aide appropriée aux parents et aux représentants légaux de l’enfant dans l’exercice de la responsabilité qui leur incombe d’élever l’enfant et assurent la mise en place d’institutions, d’établissements et de services chargés de veiller au bien-être des enfants.
Il ne faut plus :
- mettre en rivalité les pères et les mères;
- cantonner les mères à la maison ou considérer que seule la femme a des contraintes et des obligations familiales;
- minimiser la place et le rôle des pères dans l’éducation de leurs enfants.
Il faut :
- favoriser le partage réel des responsabilités parentales en encourageant la co-parentalité c’est-à-dire la solution de la résidence alternée des enfants;
- accorder une vraie place à la pratique de la médiation familiale;
- permettre aux deux parents de transmettre à leurs enfants des valeurs, de leurs inculquer le respect et les règles de vie, d’exercer leur autorité parentale;
- renforcer les liens familiaux afin que chacun des deux parents parvienne à détourner leurs enfants de l’échec scolaire, de la délinquance, de la violence, de l’insécurité, de la drogue, de l’alcool, du suicide, afin de construire des citoyens responsables et équilibrés.
« Lorsque les pères s'habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu'ils ne reconnaissent plus au dessus d'eux l'autorité de rien ni de personne, alors, c'est là en toute beauté et en toute jeunesse le début de la tyrannie. » (Platon)
Jean Le Camus, professeur de psychologie : « Il faut, c’est essentiel, que chaque parent reconnaisse à l’autre le droit et le devoir de s’occuper à égalité de l’enfant… La résidence alternée apparaît le plus égalitaire entre homme-femme, père-mère, et assure une égalité de responsabilités entre les parents. »
Le divorce ou la séparation n’est ni un procès ni une bataille. Les parents doivent s'organiser avec l’aide conseillée de la médiation familiale. Celle-ci évite le recours à l'audition de l’enfant qui est souvent sujet à manipulations.
C’est aux parents et à eux seuls de régler leur conflit conjugal tout en bâtissant un contrat parental d'éducation basé sur le respect et la confiance (co-parentalité durable).
1. Les Etats parties s’emploient de leur mieux à assurer la reconnaissance du principe selon lequel les deux parents ont une responsabilité commune pour ce qui est d élever l’enfant et d’assurer son développement. La responsabilité d’élever l’enfant et d’assurer son développement incombe au premier chef aux parents ou, le cas échéant, à ses représentants légaux. Ceux-ci doivent être guidés avant tout par l’intérêt supérieur de l’enfant.
Il ne faut plus :
- minimiser la place et le rôle des pères dans l’éducation de leurs enfants.
Il faut :
- permettre aux deux parents de transmettre à leurs enfants des valeurs, de leurs inculquer le respect et les règles de vie, d’exercer leur autorité parentale;
- renforcer les liens familiaux afin que chacun des deux parents parvienne à détourner leurs enfants de l’échec scolaire, de la délinquance, de la violence, de l’insécurité, de la drogue, de l’alcool, du suicide, afin de construire des citoyens responsables et équilibrés.
Contrat parental d'éducation. Proposition de loi.
(Voir cette fiche PDF en lien réalisée par le Parti des Enfants du Monde - Dijon)







