Nous arrivons dans la baie d'Izmir vers 7h.
Izmir, que nous ne visiterons pas, l'ancienne Smyrne (du latin myrrha lui-même tiré du grec ethymon ou arbre à myrrhe) est la troisième ville turque (plus de 3 millions d'habitants) après Istanbul et Ankara, grâce au mouvement de son port et à son activité industrielle. Cet essor est lié aux secteurs traditionnels de l'agriculture (figues sèches, raisins secs, noisettes) ainsi qu'aux installations chimiques et aux raffineries de pétrole.
Située à l'intérieur d'une belle baie entourée de riantes collines, la ville est devenue une métropole moderne et cosmopolite.

Les fouilles archéologiques ont démontré que l'installation première de Smyrne remonte au 3è millénaire av. J.C. Au Xè s. av. J.C., les fermiers de l'île de Lesbos s'y installèrent. Occupée par les Ioniens à la fin du IXè s. av.J.C., elle traversa une longue phase d'économie florissante et de ferveur culturelle pour passer sous le contrôle de nombreux tyrans locaux jusqu'à sa conquête en 334 av. J.C. par Alexandre le Grand.
A partir de 27 av. J.C., sous domination romaine, la ville connut une nouvelle période de prospérité pendant laquelle elle s'enrichit de monuments somptueux desquels restent cependant peu de traces. Détruite par un violent tremblement de terre en 178, elle fut entièrement reconstruite par ordre de Marc Aurèle. Devenue important siège épiscopal à l'époque de Constantin, elle connut un déclin du aux incursions arabes. Assiégée par les Turcs, la ville fut reconquise et utilisée comme base pour des incursions en mer Egée. Elle devint plus tard le fief des Chevaliers de l'ordre de St Jean et fut définitivement annexée à l'Empire ottoman, malgré les efforts de la flotte vénitienne qui tenta plusieurs fois de se l'approprier à nouveau.
Smyrne a conservé sa prospérité à travers les âges parce qu'elle était l'étape obligée entre l'Est et l'Ouest.
Nous participons à l'excursion "Ephèse".
Considérée comme l'une des sept merveilles du monde, Ephèse fut tout d'abord un refuge ionien avant de devenir la deuxième ville de l'Empire Romain et un lieu de pélerinage (comme l'indique Paul dans sa lettre aux Ephésiens).
Ephèse abrite le colossal temple d'Artémis, la première grande structure entièrement construite en marbre. Le temple était quatre fois plus grand que le Parthénon d'Athènes et il est considéré comme "le plus bel ouvrage de l'humanité" d'après Pausanias. On peut également admirer le gymnase et ce qui était probablement un énorme stade (les gradins furent démontés pour construire les murs de la ville de Byzance).
On admire la merveilleuse avenue d'Arcadiané, construite à l'époque hellenistique, d'après Arcadius (395-408) bordée de colonnes de marbres et bordée à cette époque de galeries et de boutiques. Elle mène à l'éblouissant grand théâtre d'une capacité de 24 000 spectateurs. On y accueillait le Festival d'Artémis, tous les mois d'avril.

La Voie Arcadiané

Le grand théâtre
Devant le théâtre, passe la route du marbre qui mène à la bibliothèque de Celsius, récemment restaurée. Les statues dans les niches représentent la Vertu, la Sagesse, les Sciences et la Fortune. La façade sculptée évoque l'architecture majestueuse qui dominait autrefois Ephèse.

La Bibliothèque de Celsius
Vers la colline, le temple d'Hadrien, l'une des constructions les mieux conservées d'Ephèse, les thermes de Scholastikia, riche femme qui avait fait restaurer les établissements de bains auIVè s. Au-delà, la fontaine de Trajan et la grotte des Saints Dormants.

Rue depuis la bibliothèque

Le temple d'Hadrien

La fontaine de Trajan
Izmir, que nous ne visiterons pas, l'ancienne Smyrne (du latin myrrha lui-même tiré du grec ethymon ou arbre à myrrhe) est la troisième ville turque (plus de 3 millions d'habitants) après Istanbul et Ankara, grâce au mouvement de son port et à son activité industrielle. Cet essor est lié aux secteurs traditionnels de l'agriculture (figues sèches, raisins secs, noisettes) ainsi qu'aux installations chimiques et aux raffineries de pétrole.
Située à l'intérieur d'une belle baie entourée de riantes collines, la ville est devenue une métropole moderne et cosmopolite.
Les fouilles archéologiques ont démontré que l'installation première de Smyrne remonte au 3è millénaire av. J.C. Au Xè s. av. J.C., les fermiers de l'île de Lesbos s'y installèrent. Occupée par les Ioniens à la fin du IXè s. av.J.C., elle traversa une longue phase d'économie florissante et de ferveur culturelle pour passer sous le contrôle de nombreux tyrans locaux jusqu'à sa conquête en 334 av. J.C. par Alexandre le Grand.
A partir de 27 av. J.C., sous domination romaine, la ville connut une nouvelle période de prospérité pendant laquelle elle s'enrichit de monuments somptueux desquels restent cependant peu de traces. Détruite par un violent tremblement de terre en 178, elle fut entièrement reconstruite par ordre de Marc Aurèle. Devenue important siège épiscopal à l'époque de Constantin, elle connut un déclin du aux incursions arabes. Assiégée par les Turcs, la ville fut reconquise et utilisée comme base pour des incursions en mer Egée. Elle devint plus tard le fief des Chevaliers de l'ordre de St Jean et fut définitivement annexée à l'Empire ottoman, malgré les efforts de la flotte vénitienne qui tenta plusieurs fois de se l'approprier à nouveau.
Smyrne a conservé sa prospérité à travers les âges parce qu'elle était l'étape obligée entre l'Est et l'Ouest.
Nous participons à l'excursion "Ephèse".
Considérée comme l'une des sept merveilles du monde, Ephèse fut tout d'abord un refuge ionien avant de devenir la deuxième ville de l'Empire Romain et un lieu de pélerinage (comme l'indique Paul dans sa lettre aux Ephésiens).
Ephèse abrite le colossal temple d'Artémis, la première grande structure entièrement construite en marbre. Le temple était quatre fois plus grand que le Parthénon d'Athènes et il est considéré comme "le plus bel ouvrage de l'humanité" d'après Pausanias. On peut également admirer le gymnase et ce qui était probablement un énorme stade (les gradins furent démontés pour construire les murs de la ville de Byzance).
On admire la merveilleuse avenue d'Arcadiané, construite à l'époque hellenistique, d'après Arcadius (395-408) bordée de colonnes de marbres et bordée à cette époque de galeries et de boutiques. Elle mène à l'éblouissant grand théâtre d'une capacité de 24 000 spectateurs. On y accueillait le Festival d'Artémis, tous les mois d'avril.
La Voie Arcadiané
Le grand théâtre
Devant le théâtre, passe la route du marbre qui mène à la bibliothèque de Celsius, récemment restaurée. Les statues dans les niches représentent la Vertu, la Sagesse, les Sciences et la Fortune. La façade sculptée évoque l'architecture majestueuse qui dominait autrefois Ephèse.
La Bibliothèque de Celsius
Vers la colline, le temple d'Hadrien, l'une des constructions les mieux conservées d'Ephèse, les thermes de Scholastikia, riche femme qui avait fait restaurer les établissements de bains auIVè s. Au-delà, la fontaine de Trajan et la grotte des Saints Dormants.
Rue depuis la bibliothèque
Le temple d'Hadrien
La fontaine de Trajan
