Communiqué de Stéphane Poncet, responsable du FN Villeurbanne.
La scène c'est déroulé Mercredi après midi dans le petit village de thizy dans la 8eme circonscription du Rhône où monsieur Gollnish était attendu pour participer à la caravanne militante de geoffroy DACQUIN (candidat à l' élection législative sur ce canton ) .
Cette caravane est tombée dans véritable guet-apen digne des westerns de John Ford.
Les membres de cette caravane doivent la vie sauve à l'intervention courageuse de deux militants qui sont parvenus à mettre en fuite les agresseurs .
Ces deux jeunes gens venus secourir les victimes sont aujourd'hui en garde à vue tandis que les agresseurs courent dans la nature!
A la demande d'un des journalistes de canal+ venus suivre cette caravane, celle-ci s'apprêtait à quitter un parking pour que ces journalistes fassent une prise de vue.
En faisant demi-tour pour retourner reprendre les journalistes, plusieurs jeunes voyous ont arrêté un des véhicules et ont tenté d'agresser ses occupants .
A la demande d'un des journalistes de canal+ venus suivre cette caravane, celle-ci s'apprêtait à quitter un parking pour que ces journalistes fassent une prise de vue.
En faisant demi-tour pour retourner reprendre les journalistes, plusieurs jeunes voyous ont arrêté un des véhicules et ont tenté d'agresser ses occupants .
L'un des voyous a brisé la vitre d'un véhicule à la main, un autre à tenté d'arracher avec haine le drapeau francais. ( symbole de ces salauds de Français qui osent résister ).
Devant la résistance des membres de la caravane, les voyous ont fait appel à des renforts .
La gendarmerie alertée est finalement intervenue pour faire son devoir: interpeller les agresseurs et les victimes !
Tout le monde en garde à vue ,c'est cela l'égalité des chances ! (sauf que les agresseurs sont libres, puisqu'ils sont partis en courant).
Aprés sept heures d'audition certains membres de la caravane seront relachés d'autres pas, accusés de légitime défense !
Ce déchainement de haine contre le Front National restera certainement impuni.
Aprés sept heures d'audition certains membres de la caravane seront relachés d'autres pas, accusés de légitime défense !
Ce déchainement de haine contre le Front National restera certainement impuni.
Les journalistes ont filmés l'altercation .
La diffusion se fera dimanche sur canal+ lors de l'émission de Laurence Ferrari (dimanche+).
Espérons que nous y verrons enfin la vérité !
Nous tenons à remercier la plupart des gendarmes avant et aprés la garde à vue.
Espérons que nous y verrons enfin la vérité !
Nous tenons à remercier la plupart des gendarmes avant et aprés la garde à vue.
Ces hommes ont fait preuve de courage face aux apaches déchainés !
Pour ne pas avoir de problèmes avec SOS RACISME nous indiquerons que les agresseurs étaient tous suédois et que les militants de la caravane étaient tous des anciens de la milice ,forcément violents ,racistes et fascistes puiqu'ils sont membres du Front National !

Rétrospective des agressions et des meurtres commis à l’encontre des militants du FN entre 1978 et 1995 (source Le racisme anti-français, Henri de Fersan) :
Rétrospective des agressions et des meurtres commis à l’encontre des militants du FN entre 1978 et 1995 (source Le racisme anti-français, Henri de Fersan) :
- - Le 18 mars 1978, à Caudebec-en-Caux (76), François Duprat, vice-président du Front National, est assassiné. Son épouse Jeannine est grièvement blessée.
- Le 13 mars 1985, en Guadeloupe, le restaurant du responsable frontiste Jean-Claude Muller est la cible d’un attentat à la bombe: trois morts et huit blessés graves.
- Le 5 mars 1986, à Beaucaire, Patrick Dhaine est massacré à coups de bouteille par des “jeunes” pour avoir déclaré «le vote Le Pen». Le 19 mai 1986, sept “jeunes” attaqueront la maison de son beau-frère, M. Dextera, où s’étaient réfugiés Sylvie Dhaine, sa veuve, licenciée à cause de cette affaire, et son enfant de 2 ans. À noter le comportement si chrétiennement charitable de l’évêque local, Monseigneur Cadilhac, qui refusera que la cérémonie d’enterrement ait lieu à l’église.
- Le 9 mars 1986, rue Hoche à Saint-Gilles (30), Pierre Fouchard est assassiné par Saïd Sacem, qui sera laissé en liberté provisoire.
- En mars 1988, à Tours, une personne âgée de 82 ans sera assassinée par les hyènes à la sortie d’un meeting du Front.
- En juin 1988, à Thio (Nouvelle-Calédonie), Albert Sangarté est tué à coups de machette par des terroristes du F.L.N.K.S. lors de l’assaut mené par les Kanaks contre la ferme de Marcel Dubois. Ses assassins seront acquittés.
- Le 31 octobre 1989, Avignon. Françoise Combier, 44 ans, femme d’élu (son mari est conseiller municipal FN), est assassiné par Mohammed Mettellaoui. Elle avait résisté à une tentative de viol. Mohammed Metallaoui qui avait également violé une jeune fille de 20 ans et agressé deux femmes, était défendu par Maitre Gilbert Collard. Ce dernier a demandé «un verdict qui ne soit pas une déferlante de sévérité, mais un instant de justice de France qui n’en fait pas trop, pour un homme qui est le symbole de l’immigration qui fait peur». II sera condamné à 20 ans de prison.
- Le même mois, Steve Taillepied, 25 ans, est volontairement renversé par une voiture à la sortie d’un meeting à Rouen. Il sera tué sur le coup.
- En juin 1994, à Saint-Maur-des-Fossés (94), Aurélien Mathieu, 17 ans, responsable du FNJ, est tué par un revendeur de drogue.
- En mai 1995, à Andrézieux-Bouthéon (42), un colleur d’affiches du Front National est tué par une voiture qui le renverse. Le conducteur prend très exactement neuf mois avec sursis. Cependant, on ne lui a pas décerné la Légion d’honneur.
- Le 9 août 1995, à Toulon, Jean-Claude Poulet-Dachary, adjoint au maire de Toulon (FN), est assassiné dans la cage d’escalier de son domicile d’un coup de barre de fer en pleine tête.
- - En avril 1985, à Villeneuve d’Ascq, une Guadeloupéenne, Christiane Legrand, membre du Front National, est matraquée par des militants socialistes.
- En juin 1985, à Claye-Souilly, Michel Bonnier est attaqué par des “jeunes”: il recevra deux coups de rasoir sur le visage, provoquant au total 21 points de suture. Il aura la vie sauve grâce au col de son blouson de cuir.
- Le 13 septembre 1985, à Amiens, Pascal Dorion a le crâne ouvert à coup de hache par des castors.
- Le 5 octobre 1985, à Sartrouville, J.-P. Pavot est grièvement blessé au ventre et à la main par un tir au fusil de chasse. Ses agresseurs étaient des “jeunes” bien connus des services de police.
- En octobre 1985, à Vallauris, Robert Crespin est passé à tabac à coups de barres de fer par un commando de “jeunes” venus à cinq voitures!
- En décembre 1985, à Valence, deux adhérents sont sauvagement agressés alors qu’il collaient des affiches frontistes, par quinze “jeunes”, à coups de barres de fer.
- Le 23 janvier 1986, à Paris, porte Maillot, une jeune fille est volontairement renversée par une Austin noire. Elle sera grièvement blessée à la jambe.
- Le 11 février 1986, à La Queue-en-Brie (94), six colleurs d’affiches sont victimes d’un attentat. Une Renault 5 Turbo volée monte sur le trottoir et à deux reprises et fonce sur eux. Heurté de plein fouet, Yves Lecabe est très grièvement blessé: fractures multiples et brûlures.
- Le 4 mars 1986, à Fontenay-sous-Bois, Amédée Cayoun est agressé à coups de barre de fer: treize points de suture et 21 jours d’incapacité de travail.
- En juillet 1987, à Saint-Ouen, une vingtaine de “jeunes” armés de barres de fer et de tessons de bouteilles font deux blessés graves.
- En mars 1988, à Marseille, un militant nationaliste est torturé par des “jeunes”.
- En décembre 1988, à Paris, lors d’un collage, les militant du Front National sont agressés au fusil, l’un d’eux est très grièvement blessé.
- En mars 1989, Erwan Hoizey est tabassé et laissé pour mort par des militants socialistes.
- Le 20 janvier 1990, à Coulommiers (77), à la sortie d’un meeting du FN, trois Français seront blessés gravement, l’un d’entre eux, Éric Bonnefoy, Chellois d’origine, sera égorgé au cutter, s’en sortant par miracle. Les victimes seront agressées jusque sur leur lit d’hôpital.
- Le l er mai 1990, après la fête de Jeanne d’Arc, 200 jeunes attaquent, dans le quartier des Halles, des militants frontistes isolés. Philippe, 18 ans, à la cage thoracique enfoncée, Andrew, 19 ans, aura le visage tailladé au cutter.
- Robert Crépin, militant du FN, est victime d’une première tentative d’assassinat le 12 mai 1990 : six cartouches de .222 Remington. Le 26 mai, la deuxième attaque, trois motards sont mis en fuite. Le 31 mai 1991 à minuit, deux cartouches de 7.65 sont tirées contre lui alors qu’il collait des aff1ches et une troisième balle blessa très grièvement Alex Termarii, kinésithérapeute tahitien. Le lendemain, son domicile est à nouveau pris pour cible.
- Aix-en-Provence, plusieurs jeunes colleurs d’affiches sont assaillis par des “jeunes”, déplorant plusieurs blessés, poursuivis jusqu’à l’hôpital où les agresseurs détruiront leur fourgonnette.
- Le 2 mars 199 1, à Versailles, un fou furieux ouvre le feu au fusil à pompe sur une équipe de six colleurs d’affiches du FN : l’un d’entre eux, Gérard Maleyzieux, aura la jambe en partie arrachée.
Le 21 septembre 1991, à Noisy-le-Grand, Michel Paulin, conseiller municipal frontiste, est blessé par un groupe de « jeunes ».
Le 13 janvier 1992, à Pontoise, les distributeurs du calendrier annuel du Front furent agressés par une meute de “jeunes”, l’un des militants ayant le nez cassé.
- En janvier 1992, suite aux appels à la haine lancés par la gauche, la campagne électorale pour les élections régionales se déroule dans la violence et l’horreur: à Saint-Rémy-de-Provence (13), les deux gerbes déposées par le FN au monument aux morts sont saccagées. Le meeting du FN est attaqué au cocktail Molotov et à la barre de fer: un blessé grave dans les rangs du FN.
- Le 28 janvier 1992, à Nîmes, une réunion du FN est attaquée par des jeunes, provoquant plusieurs blessés dont une jeune femme, qui aura une jambe broyée à la barre de fer et restera paralysée.
- À Caen, deux personnes âgées seront grièvement blessées par des commandos “démocratiques”.
- Le 6 février 1992 à Cannes, dix militants dont quatre femmes deux élus (Albert Peyron et Catherine Phillips) furent agressés par trente “jeunes” armés d’un fusil à pompe. Trois blessés dans les rangs frontistes, dont l’un aura le tympan crevé.
- En mars 1992, une tentative de meurtre contre Raoul Rakétitch à Châtillon échoue de justesse. Une décharge derrière l’oreille lui coûtera l’ouïe
- En mars 1992, à Mamers (72), Valérie Barlemont, 24 ans, candidate aux cantonales est attaquée par une bande de “jeunes” qui lui broient les jambes.
- En septembre 1992, à Marseille, Marie-Thérèse Meslans est sérieusement blessée à la tête par un “jeune”.
- Novembre 1992, à Saint-Nazaire, un militant du Front National est agressé à deux reprises alors qu’il regagnait son domicile, parce qu’on lui reprochait ses opinions politiques. Un «délit d’opinion» qui lui vaut un traumatisme frontopariétal gauche, avec des plaies importantes ayant nécessité des points de suture, un important décollement cutané avec mise à nu de l’os frontal gauche ainsi qu’un traumatisme du genou.
- Le 1er décembre 1992, à Annecy, six militants du Front National, de la Jeunesse qui distribuaient des tracts annonçant la venue prochaine de Marie-France Stirbois sont attaqués par une horde de “jeunes” en furie. Trois cadets seront touchés: François aura le talon d’Achille brisé, Loïc, deux côtes fracturées et Vincent sera blessé au visage.
- Le 7 décembre 1992, à Nantes, Arnaud de Périer et des colleurs d’affiches du Front sont attaqués par des castors à coups de pierres et de boulons.
- Le 22 février 1993, à Carros (06), le meeting du Front National pour la 6eme circonscription animé par Jean-Paul Ripoll, conseiller régional et adjoint au maire de Saint -Laurent-du- Var, est attaqué par une meute de “jeunes”. Gendarmerie et police municipale resteront sans réaction, rappelant de tristes souvenirs aux pieds-noirs présents dans cette salle.
- Le même jour, à Lunel (34), Jean-Louis Pelletier, candidat aux cantonales, est agressé par des “jeunes” qui lui fracturent le poignet et l’assomment: plusieurs heures de coma.
- En mars 1993, à Saint-Denis, André Périn, pris à partie par une bande de “jeunes”, est hospitalisé: fracture de l’humérus et traumatisme carotidien.
- Le même mois, à Vitrolles, sept jeunes agressent des colleurs d’affiches du Front National; l’un d’entre eux sera blessé à la tête, sous les yeux de plusieurs conseillers municipaux qui sont restés sans réaction.
- Le 3 septembre 1993, au Pont-de-Beauvoisin (73), une trentaine “jeunes” attaque sauvagement des cadets qui collaient des affiches «pour un nouveau protectionnisme ». Deux nationalistes seront hospitalisés.
- Le 18 mars 1995, à Lunéville, un militant du FN est poignardé à trois reprises dans le dos. Il collait des affiches avec trois autres militants, quand ils furent agressés, frappés t par une meute de “jeunes” sortant de la M.J.C.
Le 22 janvier 1996, à Hyères, un militant du FN est attaqué par un troupeau de “jeunes”. Pour le militant, traumatisme crânien, contusions multiples.
- Le 14 septembre 1996, à Ponthierry, Grégory Prost, conseiller municipal FN de Melun, aidé de son frère Karl, sauvent d’un viol probable deux gamines de 15 ans agressées par une bande de “jeunes”. Les gamines sont saines et sauves mais Grégory a un œil poché et sept points de suture et Karl, neuf points.



Jean-Marie Le Pen s'est rendu sur la dalle de la cité du Val d'Argent à Argenteuil, dans le Val-d'Oise