Dans la nouvelle affaire de « sans-papiers » montée de toutes pièces par le groupuscule trotskiste RESF de M. Richard Moyon, la Ligue des droits de l’homme appelle à « violer la loi » pour sauver des enfants qui seraient menacés d’expulsion. Or il ne s’agit pas d’enfants tombés du ciel, mais de familles en situation irrégulière venues sciemment de façon illégale. Lesquelles, comme d’habitude, ne risquent rien : Arno Klarsfeld, nommé médiateur par le ministre de l’Intérieur, vient de déclarer, sans surprise, qu’il n’y aurait pas d’expulsion cet été. Il n’y en aura donc pas du tout, puisqu’ensuite ce sera le début de l’année scolaire, qui permet à ces familles de rester illégalement sur notre territoire.
On rappellera néanmoins à la Ligue des droits de l’homme que la loi est un élément fondamental des droits de l’homme, et qu’en appelant à violer la loi, elle porte gravement atteinte aux droits de l’homme qu’elle prétend défendre.
Il est vrai que lorsqu’on voit l’Etat lui-même violer la loi et refuser d’appliquer une décision de justice, comme dans l’affaire du teknival de Vannes, il n’y a plus aucun frein possible à l’anarchie.
On rappellera néanmoins à la Ligue des droits de l’homme que la loi est un élément fondamental des droits de l’homme, et qu’en appelant à violer la loi, elle porte gravement atteinte aux droits de l’homme qu’elle prétend défendre.
Il est vrai que lorsqu’on voit l’Etat lui-même violer la loi et refuser d’appliquer une décision de justice, comme dans l’affaire du teknival de Vannes, il n’y a plus aucun frein possible à l’anarchie.
