Contrairement à ce que l'on croit, Georges Brassens puisque c'est de lui dont je vous parle en premier, ne repose au "cimetière marin" anciennement appelé "cimetière de la Corniche" mais au cimetière Le Py d'où l'on peut voir également la mer, mais vous pourrez constater qu'il n'a rien à voir ;
Je suis arrivée tard ici ayant tout au long de la journée visité des "caveaux" mais pas les mêmes !
Il est 17h50 je vois que l'endroit ferme à 18h...........une marche rapide m'aide à arriver sur place en même temps que retentit la cloche annonçant la fermeture des grilles.............
Devant le caveau, je me suis mise à pleurer, non je ne suis pas démente (du moins je ne pense pas) cette profonde tristesse vient du fait, que le jour ou il est décédé, j'étais à l'hopital où moi j'ai été sauvé de justesse "j'avais un pied dedans et l'autre qui glissait dangereusement, à la limite", et le lendemain lorsque je suis revenue à moi, on m'a annoncé son décés, et bien sur........il devient inutile que je vous le précise.....j'ai fondu en larmes......et depuis c'est comme ça, j'espère que vous comprendrez ;
Georges Charles Brassens (né à Sète le 22 octobre 1921, mort le 29 octobre 1981)
Brassens passe son enfance à Sète dans la maison familiale, entouré de sa mère Elvira Dagrosa, de son père Jean-Louis Brassens, de sa demi-sœur Simone, fille d'Elvira et de son premier mari, mort à la guerre, et de son grand-père paternel, Jules. Sa mère, italienne originaire de Basilicate, est une catholique d'une grande dévotion. Son père est un homme paisible, généreux, libre penseur, anticlérical et doté d'une grande indépendance d'esprit. Georges va grandir entre ces deux caractères très différents, qu'une chose réunit pourtant : le goût de la chanson.













