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SCENARYO
Frédéric Lefèvre
"Dis maman c'est quoi un scénariste ?" UN SCENARISTE C'EST QUELQU'UN QUI CROIT ETRE LE CENTRE DU MONDE...
"Ahhh bon et c'est qui le centre du monde alors?" LE CENTRE DU MONDE C'EST LE PRODUCTEUR...QUI CROIT L'ETRE
Publié le Vendredi 27 juin 2008 à 14:13
Par Frédéric Lefèvre
Cette nuit je suis entré dans une vieille bibliothèque désaffectée. J'ai poussé la grande porte et je me suis retrouvé dans un grand hall vide avec des livres un peu partout sur le sol. Il y régnait une sorte de sérénité étonnante et seule la lune éclairait ce désordre.

C'était un peu comme devenir à nouveau le dernier homme à mourir, dans un monde où tous les êtres vivants se sont éteints. Seul au milieu d'une humanité qui s'est enfuie. J'avais la gorge nouée, souvenir d'un passé si présent encore. Durant cette nuit plus que jamais je suis devenu l'homme et son envers. Je regardais ces piles de livres renversés et le chaos envahissait celui qui en moi commençait à partir. Je sentais qu'il y avait une fin. La fin d'un temps...

Laissant libre cours à mon instinct je me suis avancé vers un tas de bouquins qui semblaient être posés sur une étagère. En regardant tout autour de moi je me suis dit qu'il restait un seul et unique livre debout. Un livre, un fauteuil et une petite lumière, comme ci tout avait été préparé pour que je m'installe. J'ai allumé la lampe, j'ai pris le manuscrit et je me suis installé confortablement.

C'était l'histoire d'un homme prédisposé à devenir un écrivain. Un homme doutant de lui, et plus il doutait, plus il devenait proche de cette écriture et plus encore il évoluait dans son art. Il avait en lui des dizaines et des dizaines d'identités qui souhaitaient continuer de vivre en lui. La peur écrasait ses mots et ses personnages ressentaient cette fin tragique qui les mèneraient vers une petite mort. Ainsi celui qui avait écrit tant d'histoires aux passions déferlantes allait encore une fois douter de cette petite étoile qui brillait dans son corps.

L'histoire d'un homme de 45 ans, les cheveux blancs depuis presque toujours, une silhouette filiforme et un coeur en souffrance et en réparation. Un homme perdu dans le miroir d'une profession qui a englouti son avenir et plus que jamais, il est un homme qui a mal. Une de ces blessures impossibles à accepter... Il s'appelait Frédéric et le livre ne parlait que de lui. Ce n'était ni un simple résumé ni une biographie, il s'agissait plus d'un pamphlet sur un homme dont le coeur a envie de crier cette lésion inguérissable. Un homme qui ne pourra jamais vivre sans ses enfants.

Un homme déraciné par un amour passionant et passionnel, dans un éternel déménagement, un homme portant des cartons vides et ne sachant plus où les poser. Ainsi durant de longues journées, il pleure en déménageant les restes de vies qui ne sont même pas les siens. C'est comme un monde qui s'éteint avec un goût de futur dans l'âme. Des heures et des heures a parler de lui et de l'agression qu'il a subie dans son enfance. Parlant pour exorciser un tourment qui auparavant l'écrasait.

Dans sa vie il y a le savoir faire, celui qu'il reçoit chaque jour, celui qui le pousse à bien écrire. Ce don du ciel qui l'amène à faire vivre des personnages dans des mondes qui lui sont parallèles et dont il connaît chaque recoin. C'est comme sa propre vie. Il y a le savoir faire et il y a le laisser faire, mais dans cette catégorie notre homme est mal à l'aise, cette dimension lui semble trop incontrôlable et il y voit trop de lumière, trop d'incertains et pas assez de ses enfants...Un monde de trop laisser faire. Je veux respirer pour moi dit-il. Je veux vivre d'un coeur sans la peine épouvantable de ne plus avoir mes enfants tout contre moi. Je veux aimer et je veux vivre aussi.

C'est à la fin d'une date si forte qu'il prend conscience d'un nouveau départ, nous sommes le 26 juin et il y a tout juste un an, notre homme est redevenu un homme. Fusion, passion, union il aime plus que tout et tout en aimant, il sent en lui un « désamour » Que personne ne ce méprenne, il aime et en aucune sorte il ne mettra son amour dans une balance invisible. Il aime d'un amour vrai. Il aime et aimera toujours après ce 26. C'est un amoureux d'elle, un « fusionnel » d'elle et son union est un cadeau des Dieux qu'il garde avec précaution. Point de rupture ni de cassure, bien au contraire, un amour dans sa confirmation planétaire.

Ce « désamour » est ailleurs et comme il ne sait pas, ne pas aimer ,c'est une dimension qu'il regrette sans pouvoir s'en défaire. Il voit ses enfants ne plus être comme avant, il voit tant de choses bousculer son hier, il voit un présent si fort et si déchirant et plus que tout autre homme, il voit un futur d'équilibre, un futur d'amour.

J'ai refermé le livre sans vraiment savoir qui était ce Frédéric. Je venais de parcourir une identité parmi les identités d'un monde. Ce Frédéric-là ne valait pas plus à mes yeux que tout ceux qui font partie de mon monde. Alice sera toujours le plus grand amour de ma vie et mes enfants me manquent aussi. Alors je comprends cet homme et sa peine.

Si je peux me permettre je lui dirai simplement que moi, dans la même situation je n'ai fait qu'écouter cette petite voix tout au fond de moi.

Il est des mondes fabuleux. Il est des coeurs pour le mieux.


signé

NATHAN
personnage principal

le dernier homme à mourir


Publié le Jeudi 19 juin 2008 à 16:33
Par Frédéric Lefèvre

Moi si j’étais une femme

Je serais une drôle de dame

Je voudrais diriger le monde

D’une main complice et vagabonde

Moi si j’étais une femme

J’exclurais le vague à l’âme

en léguant une parcelle de plaine

à chacun de vous pour qu’il l’aime

Moi si j’étais

une femme

Je soufflerais

ma flamme

Sur la connerie

de chaque homme

Du boulot j’en aurais

des tonnes !


Moi si j’étais

un homme

J’exclurais le vague

à moi

La tête dans

l’aquarium

Je serais un tout

petit roi

Dans son univers

de Valium



Un homme est une femme en somme

Je ne suis ni l’un ni l’autre

Un martien, un rien, un erratum

Juste un fou, un faux apôtre

Un homme est une femme en somme

L’un et l’autre en moi et toi

D’un versant passionné d’opium

Je l'aime ma vie plus que parfois

Publié le Mardi 10 juin 2008 à 16:20
Par Frédéric Lefèvre

Gris clair et une pensée mystère

J’suis pas blanc juste un terrien volant

 

Je suis toujours marron !

Marrant l’élément urgent qui est dedans

Marre des tares des « trop tard » des cafards

 

Une crème avec un cœur le même

J’suis plus blanc juste un écrivain écrivant

 

Je suis vraiment marron !

Revendique ta couleur unique d’un monde

Eclectique saveur magique et féconde

 

Blanc délavé pas si décalé

J’suis plus blanc juste marron intimement

Publié le Mardi 10 juin 2008 à 12:07
Par Frédéric Lefèvre

Graver l'univers d'un fou

Moi d'une elle j'aime vous

Elle veut tout

Un et two


 

Ouvertement et partout

Elle d'un moi for you

Il veut nous

Un into


 

Devenir son uni

retour vers l'idéal

Devenir conjoint

sirène et fatale

je suis un conjoint de fait

je suis un conjoint de fée


 

Si j'ose

Six roses

Overdose

Over pause

Ma chose

oui j'ose


 

Devenir son uni

retour vers l'idéal

Devenir conjoint

sirène et fatale

je suis un conjoint de fait

je suis un conjoint de fée

 

Publié le Dimanche 01 juin 2008 à 10:55
Par Frédéric Lefèvre
Je l'ai senti venir
I can do
un peu partout
la sève du rajeunir

à travers la fenêtre d'un hier
j'ai vu l'écran d'une autre prière

d'un venir d'eux
I can do
un peu partout
everything
un simple signe
je suis moi et deux

à travers le coeur d'un tableau
j'ai vu mon esprit en lambeau
poussière d'un jour d'écrivain
avec le courage d'être certain

Pour un pour deux
I can do
un peu partout
everything
un simple signe
for love
because love
je suis moi et deux

à travers le partir d'un souvenir
j'ai vu cet homme seul revenir
puis l'enfant et son couloir terrifié
peur de subir cette empreinte oubliée
lui ou moi, et l'angoisse d'un autre parjure
moi et lui une identité pour un unique futur

Deux venir
ma capsule de survie
Devenir
ainsi coule en moi la vie

I can do
everything
for love
because love
is everything...



il y a des tragédies dans la vie d'un enfant qui mènent sur le chemin de l'imaginaire...
il y a des tragédies dans la vie d'un homme qui mènent sur le chemin de l'écriture...
Quand l'enfant et l'homme ne font qu'un cela mène sur le chemin d'un monde dont l'écriture fait de l'imaginaire un monde réel.
Publié le Mardi 27 mai 2008 à 18:12
Par Frédéric Lefèvre
Les deux scénarios phares :L’HOMME ET SON ENVERS extrait du pitch

Suis-je vraiment un homme ? Si tel est le cas vous avez beaucoup de souci à vous faire à propos de vos petites vies de cafards. J'étais dans le noir, le froid et dans une dimension qu'il vous sera difficile d'imaginer et d'atteindre du bout des doigts. Pourtant j'étais là, comme un mort dans une fosse commune, le rejet de toute l'humanité et j'ai ouvert les yeux, je me suis avancé vers la lumière avec toutes mes souffrances et ma faim de vous bousculer dans le mal le plus indicible et le plus effroyable, celui que vous cachez dans vos pauvres carcasses. Et si ce mal vous déchire il vous faudra espérer le bien pour pouvoir exister avec et à cause de ces blessures. Lire la suite


Une série créée en août 2007 qui comporte déjà 22 épisodes et chaque jeudi vous pouvez découvrir et lire un nouvel épisode. Lire la série


« Primitif, primaire, sauvage, la vérité vraie se cache bien derrière ce que nous avons été pour devenir enfin ce que nous devons être vraiment au lieu de faire semblant d'être des hommes évolués. »


LE DERNIER HOMME Á MOURIR extrait du pitch

On a tous fait des cauchemars, le mien c'est la réalité d'un présent épouvantable. Je m'appelle NATHAN, je préfère ne pas vous révéler où je suis aujourd'hui... Tout ce que je peux vous dire c'est que ce dernier jour de l'humanité reste en moi gravé comme une blessure infectée.


Ce matin là par la fenêtre de ma salle de bain je regarde impuissant le premier homme à mourir, il est 7h00. Et tout au long de cette interminable journée, je vais voir mourir toutes les personnes autour de moi. La ville va s'embraser dans une sorte de guerre civile incapable de comprendre et d'accepter cette mort. Chaque femme et chaque homme vont mourir sans autre souffrance que celle de voir l'autre s'éteindre avant lui. Spectacle morbide d'un homme ni différent, ni supérieur qui devra être le dernier à mourir.


Je vais regarder les dernières respirations de mes deux enfants JEFF et SAMY. Je vais hurler incapable de les retenir et d'empêcher cette monstruosité. Puis c'est au tour de celle que j'aime le plus au monde, celle qui souffre depuis toujours et qui ce jour là bascule dans un monde qu'elle connaît si bien, l'autisme. ALICE est mon morceau de vie qui existe parce que des choses impossibles nous ont réunis. La mort a toujours été dans notre parcours et Alice et moi nous sommes ensemble car dans l'ombre s'est joué la magie de la vie. TEO, le grand-père d'Alice est un homme qui a eu un rôle étonnant.


Toutes les larmes de mon corps ne suffiront jamais à leur dire combien je les ai aimés et combien ils me manquent aujourd'hui, je sais que je suis un peu fou, un peu différent, une sorte d'extra terrestre qui comme une éponge ressent cette éternité d'une autre manière. Mais ce que nous sommes Alice et moi dépasse tout ce que j'aurais pu croire et Dieu seul sait combien je suis ouvert à la vie et combien mon esprit est prêt à accepter des choses incroyables mais je n'ai jamais été préparé pour admettre la vérité de ce que je sais maintenant...


Toutes les forces du temps de l'Arménie jusqu'à l'Éthiopie, toute l'alchimie de l'amour du plus incertain au plus évident, tous les arts du monde de la peinture à la musique vont entreprendre cette quête de la vie dans un tourbillonnement déchaîné.

Savoir mourir pour sauver l'humanité, la promesse d'un homme aux pouvoirs mortels, l'échange des énergies dans les gestes de l'autre, voir mourir une si belle histoire d'amour pour libérer un être qui ne connaît pas encore la vie, telles sont les trajectoires d'une aventure dont les battements dirigeront vos pas.


L'histoire d'une petite fille enfermée dans son monde de silence, Alice, qui n'en sortira que pour sauver sans le savoir l'existence de cet être dont elle attend depuis toujours la source de sa propre vie.

Alors ce jour incroyable ou les êtres vont se rejoindre doit absolument arriver, Nathan et sa maman, Alice et son grand-père... Pourvu que chacun accepte sa destinée, pourvu qu'un siècle de mémoire et de survie ne soient pas anéantis. Qu'il soit inscrit au plus profond de notre corps que le pire moment de notre vie n'est autre qu'une façon de devenir celui ou celle qui saura écouter le futur.



La série maîtresse née sur ce blog depuis octobre 2006 a égrené ses 32 épisodes (nouvelle parution à partir du mardi 5 août jusqu’au mardi 14 octobre 2008)


Un roman sera tiré de cette aventure et une troisième saison verra le jour le mardi 21 octobre 2008 sur SCENARYO le site professionnel.
Publié le Samedi 24 mai 2008 à 11:47
Par Frédéric Lefèvre


J’irai FERRAILLEUR

J’ai un MAL DEDANS

Passion désavouée d’une évasion annoncée
J’ai cueilli l’âme de ton ombre pour en faire ma pénombre
Raison dévastée d’une oraison simulée
J’ai usé mon corps autant en emporte tous les morts
D’une feuille, la révélation viendra percuter ta récréation
C’est comme toutes ces histoires toujours et encore
Tu crois voir et tu subis la folie d’un générateur d’ambition


J’irai FERRAILLEUR

J’ai un MAL DEDANS


Mon personnage se cache derrière une œuvre

Toute ma vie être l’image d’une seule légende
Mes personnages, la tâche fière d’une manœuvre
Toute ma vie seul, tu verras l’influence s’engendre

J’irai FERRAILLEUR

L’étoile brille en toi
J’ai un MAL DEDANS
L’espoir plusieurs fois
Publié le Mercredi 21 mai 2008 à 09:20
Par Frédéric Lefèvre

Un caractère BRAILLEUR, limite CRIEUR inutile, avec une sorte de vécu ANTÉRIEUR. Un visage faussement CHARMEUR plutôt RESQUILLEUR. L’esprit d’un ÉCRIVAILLEUR sans EMPLOYEUR bien trop INTÉRIEUR aux relents INFÉRIEURS. Dans le pire sans le MEILLEUR, il devient MAQUILLEUR de sa propre vie. MITRAILLEUR de l’impossible, il déverse les mots d’un BAFOUILLEUR. Jamais COPIEUR, pas plus qu’il n’est GASPILLEUR, il est plus souvent dans le rôle d’ENVOYEUR tout comme celui de FOSSOYEUR, dixit ses histoires mortelles ! Pourtant TRAVAILLEUR il connaît son cœur GOUAILLEUR qui le pousse dans son monde de RÊVEUR. Y’a comme une LUEUR, juste une FERVEUR qui l’emmène dans son AILLEURS.
Publié le Lundi 19 mai 2008 à 15:21
Par Frédéric Lefèvre
Loin trop loin de toi mon fils
Double de moi, douze et dix
Entendre tes cris de douleurs
Être un père, l’ombre d’un coeur
Sentir en moi tes désillusions
D’un amour en évaporation
Je rejoins ton envol discret

D’un amour jamais secret

 

Publié le Samedi 17 mai 2008 à 09:50
Par Frédéric Lefèvre
Publié le Lundi 12 mai 2008 à 13:00
Par Frédéric Lefèvre
A LIRE

Jusqu’à vouloir tout dire
Fragile, la frontière entre le devoir et le pouvoir
J’irai fouiller dans les entrailles de chaque soupir
Pour en faire jaillir ta vérité tragique

Jusqu’à vouloir tout trahir.

Jusqu’à vouloir tout dire
Profil d’une meurtrière aux espoirs néants d’histoire
J’irai virer ton épouvantail je hais tous tes pires
Néant d’histoire néanderthal critique
Jusqu’à vouloir tout trahir

Tu vis tu crèves
Adam sans Ève
Parent sans trêve
Marche ou rêve

Refaire le monde dans le feu
Démons et merveilles
Parfaire la tombe des peureux
Ainsi font les réveils

Je suis ce réveil derrière ta porte
Demain ou de nuit j’exhorte

Marche ou rêve…

Frédéric Lefèvre

A ECOUTER



Serge Reggiani Le temps qui passe. Une force de vivre dans le desespoir d'une fin.

A VOIR

Le nouveau film de Jean Becker DEUX JOURS A TUER, adapté du roman de François d'Epenoux est un drame touchant. Albert Dupontel est tout simplement inoui de vérité.

Publié le Samedi 10 mai 2008 à 10:17
Par Frédéric Lefèvre
Je voulais être
Je croyais être
Je pensais être
Je rêvais d’être

Vouloir
Croire
Penser
Rêver

J’ai le don de…
J’ai l’envie de…
J’ai l’espoir de…

Donner
Envier
Espérer

L’envers doit se remettre à l’endroit
une énigme reste une énigme
Dernier homme à mourir
Jamais savoir pourquoi
Triangle sagittaire infirme
L’autre et sa peur de subir
Un amour d’elles
Un ange sans aile

Une écriture s’envole
trop de matière
Un auteur s’isole

Noldwin restera à jamais un enfant dans la lumière
Publié le Vendredi 09 mai 2008 à 17:11
Par Frédéric Lefèvre
Lalibela.jpg
ÊTRE AILLEURS
Au cœur de l'Éthiopie, dans une région montagneuse, les onze églises monolithes médiévales du XIIIe siècle ont été creusées et taillées à même le roc près d'un village traditionnel aux maisons rondes. Lalibela est un haut lieu du christianisme européen, lieu de pélérinage et de dévotions.

C'est sur ce site que Charlotte, l'un des personnages du scénario "UN AMOUR D'ELLES" (à découvrir sur SCENARYO) répare des siècles d'amour. Je ne suis pourtant pas celui qui "croit" mais j'aime ces lieux, ces pierres, j'aime l'histoire qu'elle renferme et surtout j'accepte d'être un serviteur de la Terre sans aucune dévotion ni croyance extrémiste.
Publié le Mardi 06 mai 2008 à 15:25
Par Frédéric Lefèvre
Dur comme l’acier
Fragile comme par l’amour enveloppé
De mes choix inflexibles et impassibles
J’avance pas à pas au bord du vide

Dur comme l’acier
De ces marques faites pour l’aimer
Sur un chemin épineux d’un bois corrompu
Je coupe, je taille tel un fou jamais repu

Et j’ai vu se poser
la main d’une lumière
Le bleu de son « name »
Les feux de mon âme
Voler dans ses bras
telle est ma prière

Publié le Jeudi 01 mai 2008 à 20:04
Par Frédéric Lefèvre

Y’a comme des mondes en adieu

Des roses immondes dans les yeux


Les je t’aime

Qui ne tiennent qu’un temps

Les je te hais

Qui viennent d’adolescents


Toutes les secondes d’un printemps qui pleuvent derrière une image

Toutes infécondes ces mamans face à l’épreuve prisonnière d’un visage

Eternelle innocence abusée par la passion d’un faux devenir, miroir négligé

Demoiselle en démence crachée c’est la vision d’un trahir, espoir épuisé


Les je t’aime

Aux intonations diluviennes

Les je te hais

Aux raisons comédiennes


Même si j’en crève

Y’aura plus de je t’aime

Même dans mes rêves

Y’aura le relent de ta haine


Sauf que dans la vie les mains se tendent et se rapprochent

Sauf que dans ta vie demain « comprendre » sera proche

Battue, déçue, vaincue la couleur des larmes de tes imprévus

Gamine silencieuse avec sur les mains un cœur par-dessus


Je m’efface

Je m’en vais

Sur mes traces

Tu me hais


Les je t’aime

Quand même

Les je te hais

Imparfaits

Publié le Mercredi 23 avril 2008 à 14:51
Par Frédéric Lefèvre

C’est l’histoire d’une porte, une simple porte que l’on referme derrière soi, la clé qui tourne dans la serrure et puis sans se retourner on quitte cette maison et l’on signe des papiers pour tourner la lourde page d’une vie. C’est l’histoire d’une porte que l’on referme pour la dernière fois et l’on sait que jamais plus on ne se promènera dans cette maison et que jamais plus on n’y verra l’image de sa maman… C’est juste une histoire douloureuse de faire enfin le deuil d’une mère. 23 septembre 2006 et je n’arrive toujours pas à m’y faire. Une histoire d’amour perpétrer au-delà du temps et des identités.


C’est l’histoire d’une porte que l’on refuse d’ouvrir, une autre porte avec d’autres identités qui refusent de vous aimer. Des portes, toujours des portes et tant d’amour derrière que certains refusent. Des portes qui risquent de devenir des faiblesses et des obstacles dans nos vies.


Je suis pourtant un ouvreur de porte.


Juste pour vous dire qu’un jour les portes se referment inexorablement. Et ce jour là les regrets et les sanglots silencieux couvriront votre ombre…

 

 

pour Jeannine et Antonio





Marcher seul sous la pluie

Rêver à n’en plus savoir vivre

C’est la vie qui remplit mes envies

Marcher seul sous la pluie

Montrer mes mains pour te suivre

C’est le dessin de toute une vie

Sur les draps blancs de ton lit

En souffrance en survivance

J’ai apprit à devenir dans les vagues de tes larmes

J’ai reçu et donné tant d’amour sans mélodrame

En désespérance en partance

Sur ta main la mienne aussi

 

 

Je referme cette porte

Car peu m’importe

Si la vie voudra de cet amour

Car il existe sans nul détour

 


Ce n’est pas facile de mentir juste pour ne plus souffrir…



Publié le Lundi 21 avril 2008 à 09:19
Par Frédéric Lefèvre

http://scenaryo.fr.gd/

L'HOMME ET SON ENVERS
les épisodes du n°1 au n°17
un épisode nouveau chaque jeudi

LE DERNIER HOMME A MOURIR
mardi 5 août le retour des saisons 1 et 2
Publié le Jeudi 17 avril 2008 à 11:00
Par Frédéric Lefèvre

d'un amour jamais fini

d'un faux jour infini

d'un beau retour ici


d'un amour me quitte

d'un trop de mérite

d'un en haut pratique


elle manque à ma vie

elle manque à ma vie aussi


riche d'argent épuisant d'infortune

c'est juste une histoire d'excessif

comme déchirer encore mon passif

percuter mon destin avec son actif

le sang immobile martyr des plumes


pleurer, hurler, endommager, mystifier

j'ai le coeur qui manque de toi

j'ai le coeur qui manque de ta peau

le coeur d'un gamin qui manque de mots

le coeur incertain qui manque de moi

chuchoter, rêver, voltiger pas vouloir en crever


tu manques à ma vie

tu manques à ma vie aussi


maman tu manques à ma vie aussi...


le petit plus du jour histoire de connaître une autre facette de SCENARYO

un clic de plus !

 

 

Publié le Samedi 12 avril 2008 à 13:29
Par Frédéric Lefèvre

Je suis plus là

une heure, un jour

Je suis plus là

pas peur des ans

Je suis plus là

Grimpeur de tour

Je suis plus là

planeur volant

Déçue par l’intransigeance du profit

Contrarié par l’audience des écrits

Plus la peine de creuser la terre, les ongles meurtris

De la peine à se faire aimer, un choix un seul, oublie

D’en haut ils contribuent à ma solitude

D’en bas je néglige mes habitudes

Je suis plus là

une heure, un jour

Je suis plus là

pas peur des ans

Je suis plus là

Grimpeur de tour

Je suis plus là

planeur volant


Frédéric LEFEVRE


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