"Dis maman c'est quoi un scénariste ?" UN SCENARISTE C'EST QUELQU'UN QUI CROIT ETRE LE CENTRE DU MONDE... "Ahhh bon et c'est qui le centre du monde alors?" LE CENTRE DU MONDE C'EST LE PRODUCTEUR...QUI CROIT L'ETRE
Cette nuit je suis entré dans une vieille bibliothèque désaffectée. J'ai poussé la grande porte et je me suis retrouvé dans un grand hall vide avec des livres un peu partout sur le sol. Il y régnait une sorte de sérénité étonnante et seule la lune éclairait ce désordre.
C'était un peu comme devenir à nouveau le dernier homme à mourir, dans un monde où tous les êtres vivants se sont éteints. Seul au milieu d'une humanité qui s'est enfuie. J'avais la gorge nouée, souvenir d'un passé si présent encore. Durant cette nuit plus que jamais je suis devenu l'homme et son envers. Je regardais ces piles de livres renversés et le chaos envahissait celui qui en moi commençait à partir. Je sentais qu'il y avait une fin. La fin d'un temps...
Laissant libre cours à mon instinct je me suis avancé vers un tas de bouquins qui semblaient être posés sur une étagère. En regardant tout autour de moi je me suis dit qu'il restait un seul et unique livre debout. Un livre, un fauteuil et une petite lumière, comme ci tout avait été préparé pour que je m'installe. J'ai allumé la lampe, j'ai pris le manuscrit et je me suis installé confortablement.
C'était l'histoire d'un homme prédisposé à devenir un écrivain. Un homme doutant de lui, et plus il doutait, plus il devenait proche de cette écriture et plus encore il évoluait dans son art. Il avait en lui des dizaines et des dizaines d'identités qui souhaitaient continuer de vivre en lui. La peur écrasait ses mots et ses personnages ressentaient cette fin tragique qui les mèneraient vers une petite mort. Ainsi celui qui avait écrit tant d'histoires aux passions déferlantes allait encore une fois douter de cette petite étoile qui brillait dans son corps.
L'histoire d'un homme de 45 ans, les cheveux blancs depuis presque toujours, une silhouette filiforme et un coeur en souffrance et en réparation. Un homme perdu dans le miroir d'une profession qui a englouti son avenir et plus que jamais, il est un homme qui a mal. Une de ces blessures impossibles à accepter... Il s'appelait Frédéric et le livre ne parlait que de lui. Ce n'était ni un simple résumé ni une biographie, il s'agissait plus d'un pamphlet sur un homme dont le coeur a envie de crier cette lésion inguérissable. Un homme qui ne pourra jamais vivre sans ses enfants.
Un homme déraciné par un amour passionant et passionnel, dans un éternel déménagement, un homme portant des cartons vides et ne sachant plus où les poser. Ainsi durant de longues journées, il pleure en déménageant les restes de vies qui ne sont même pas les siens. C'est comme un monde qui s'éteint avec un goût de futur dans l'âme. Des heures et des heures a parler de lui et de l'agression qu'il a subie dans son enfance. Parlant pour exorciser un tourment qui auparavant l'écrasait.
Dans sa vie il y a le savoir faire, celui qu'il reçoit chaque jour, celui qui le pousse à bien écrire. Ce don du ciel qui l'amène à faire vivre des personnages dans des mondes qui lui sont parallèles et dont il connaît chaque recoin. C'est comme sa propre vie. Il y a le savoir faire et il y a le laisser faire, mais dans cette catégorie notre homme est mal à l'aise, cette dimension lui semble trop incontrôlable et il y voit trop de lumière, trop d'incertains et pas assez de ses enfants...Un monde de trop laisser faire. Je veux respirer pour moi dit-il. Je veux vivre d'un coeur sans la peine épouvantable de ne plus avoir mes enfants tout contre moi. Je veux aimer et je veux vivre aussi.
C'est à la fin d'une date si forte qu'il prend conscience d'un nouveau départ, nous sommes le 26 juin et il y a tout juste un an, notre homme est redevenu un homme. Fusion, passion, union il aime plus que tout et tout en aimant, il sent en lui un « désamour » Que personne ne ce méprenne, il aime et en aucune sorte il ne mettra son amour dans une balance invisible. Il aime d'un amour vrai. Il aime et aimera toujours après ce 26. C'est un amoureux d'elle, un « fusionnel » d'elle et son union est un cadeau des Dieux qu'il garde avec précaution. Point de rupture ni de cassure, bien au contraire, un amour dans sa confirmation planétaire.
Ce « désamour » est ailleurs et comme il ne sait pas, ne pas aimer ,c'est une dimension qu'il regrette sans pouvoir s'en défaire. Il voit ses enfants ne plus être comme avant, il voit tant de choses bousculer son hier, il voit un présent si fort et si déchirant et plus que tout autre homme, il voit un futur d'équilibre, un futur d'amour.
J'ai refermé le livre sans vraiment savoir qui était ce Frédéric. Je venais de parcourir une identité parmi les identités d'un monde. Ce Frédéric-là ne valait pas plus à mes yeux que tout ceux qui font partie de mon monde. Alice sera toujours le plus grand amour de ma vie et mes enfants me manquent aussi. Alors je comprends cet homme et sa peine.
Si je peux me permettre je lui dirai simplement que moi, dans la même situation je n'ai fait qu'écouter cette petite voix tout au fond de moi.
Il est des mondes fabuleux. Il est des coeurs pour le mieux.
signé
NATHAN personnage principal le dernier homme à mourir
Je l'ai senti venir I can do un peu partout la sève du rajeunir
à travers la fenêtre d'un hier j'ai vu l'écran d'une autre prière
d'un venir d'eux I can do un peu partout everything un simple signe je suis moi et deux
à travers le coeur d'un tableau j'ai vu mon esprit en lambeau poussière d'un jour d'écrivain avec le courage d'être certain Pour un pour deux I can do un peu partout everything un simple signe for love because love je suis moi et deux
à travers le partir d'un souvenir j'ai vu cet homme seul revenir puis l'enfant et son couloir terrifié peur de subir cette empreinte oubliée lui ou moi, et l'angoisse d'un autre parjure moi et lui une identité pour un unique futur Deux venir ma capsule de survie Devenir ainsi coule en moi la vie I can do everything for love because love is everything...
il y a des tragédies dans la vie d'un enfant qui mènent sur le chemin de l'imaginaire... il y a des tragédies dans la vie d'un homme qui mènent sur le chemin de l'écriture... Quand l'enfant et l'homme ne font qu'un cela mène sur le chemin d'un monde dont l'écriture fait de l'imaginaire un monde réel.
Les deux scénarios phares :L’HOMME ET SON ENVERS extrait du pitch
Suis-je vraiment un homme ? Si tel est le cas vous avez beaucoup de souci à vous faire à propos de vos petites vies de cafards. J'étais dans le noir, le froid et dans une dimension qu'il vous sera difficile d'imaginer et d'atteindre du bout des doigts. Pourtant j'étais là, comme un mort dans une fosse commune, le rejet de toute l'humanité et j'ai ouvert les yeux, je me suis avancé vers la lumière avec toutes mes souffrances et ma faim de vous bousculer dans le mal le plus indicible et le plus effroyable, celui que vous cachez dans vos pauvres carcasses. Et si ce mal vous déchire il vous faudra espérer le bien pour pouvoir exister avec et à cause de ces blessures. Lire la suite
Une série créée en août 2007 qui comporte déjà 22 épisodes et chaque jeudi vous pouvez découvrir et lire un nouvel épisode.Lire la série
« Primitif, primaire, sauvage, la vérité vraie se cache bien derrière ce que nous avons été pour devenir enfin ce que nous devons être vraiment au lieu de faire semblant d'être des hommes évolués. »
LE DERNIER HOMME Á MOURIR extrait du pitch
On a tous fait des cauchemars, le mien c'est la réalité d'un présent épouvantable. Je m'appelle NATHAN, je préfère ne pas vous révéler où je suis aujourd'hui... Tout ce que je peux vous dire c'est que ce dernier jour de l'humanité reste en moi gravé comme une blessure infectée.
Ce matin là par la fenêtre de ma salle de bain je regarde impuissant le premier homme à mourir, il est 7h00. Et tout au long de cette interminable journée, je vais voir mourir toutes les personnes autour de moi. La ville va s'embraser dans une sorte de guerre civile incapable de comprendre et d'accepter cette mort. Chaque femme et chaque homme vont mourir sans autre souffrance que celle de voir l'autre s'éteindre avant lui. Spectacle morbide d'un homme ni différent, ni supérieur qui devra être le dernier à mourir.
Je vais regarder les dernières respirations de mes deux enfants JEFF et SAMY. Je vais hurler incapable de les retenir et d'empêcher cette monstruosité. Puis c'est au tour de celle que j'aime le plus au monde, celle qui souffre depuis toujours et qui ce jour là bascule dans un monde qu'elle connaît si bien, l'autisme. ALICE est mon morceau de vie qui existe parce que des choses impossibles nous ont réunis. La mort a toujours été dans notre parcours et Alice et moi nous sommes ensemble car dans l'ombre s'est joué la magie de la vie. TEO, le grand-père d'Alice est un homme qui a eu un rôle étonnant.
Toutes les larmes de mon corps ne suffiront jamais à leur dire combien je les ai aimés et combien ils me manquent aujourd'hui, je sais que je suis un peu fou, un peu différent, une sorte d'extra terrestre qui comme une éponge ressent cette éternité d'une autre manière. Mais ce que nous sommes Alice et moi dépasse tout ce que j'aurais pu croire et Dieu seul sait combien je suis ouvert à la vie et combien mon esprit est prêt à accepter des choses incroyables mais je n'ai jamais été préparé pour admettre la vérité de ce que je sais maintenant...
Toutes les forces du temps de l'Arménie jusqu'à l'Éthiopie, toute l'alchimie de l'amour du plus incertain au plus évident, tous les arts du monde de la peinture à la musique vont entreprendre cette quête de la vie dans un tourbillonnement déchaîné.
Savoir mourir pour sauver l'humanité, la promesse d'un homme aux pouvoirs mortels, l'échange des énergies dans les gestes de l'autre, voir mourir une si belle histoire d'amour pour libérer un être qui ne connaît pas encore la vie, telles sont les trajectoires d'une aventure dont les battements dirigeront vos pas.
L'histoire d'une petite fille enfermée dans son monde de silence, Alice, qui n'en sortira que pour sauver sans le savoir l'existence de cet être dont elle attend depuis toujours la source de sa propre vie.
Alors ce jour incroyable ou les êtres vont se rejoindre doit absolument arriver, Nathan et sa maman, Alice et son grand-père... Pourvu que chacun accepte sa destinée, pourvu qu'un siècle de mémoire et de survie ne soient pas anéantis. Qu'il soit inscrit au plus profond de notre corps que le pire moment de notre vie n'est autre qu'une façon de devenir celui ou celle qui saura écouter le futur.
La série maîtresse née sur ce blog depuis octobre 2006 a égrené ses 32 épisodes (nouvelle parutionà partir du mardi 5 août jusqu’au mardi 14 octobre 2008)
Un roman sera tiré de cette aventure et une troisième saison verra le jour le mardi 21 octobre 2008 sur SCENARYO le site professionnel.
Passion désavouée d’une évasion annoncée J’ai cueilli l’âme de ton ombre pour en faire ma pénombre Raison dévastée d’une oraison simulée J’ai usé mon corps autant en emporte tous les morts D’une feuille, la révélation viendra percuter ta récréation C’est comme toutes ces histoires toujours et encore Tu crois voir et tu subis la folie d’un générateur d’ambition
J’irai FERRAILLEUR J’ai un MAL DEDANS
Mon personnage se cache derrière une œuvre Toute ma vie être l’image d’une seule légende Mes personnages, la tâche fière d’une manœuvre Toute ma vie seul, tu verras l’influence s’engendre
J’irai FERRAILLEUR L’étoile brille en toi J’ai un MAL DEDANS L’espoir plusieurs fois
Un caractère BRAILLEUR, limite CRIEUR inutile, avec une sorte de vécu ANTÉRIEUR. Un visage faussement CHARMEUR plutôt RESQUILLEUR. L’esprit d’un ÉCRIVAILLEUR sans EMPLOYEUR bien trop INTÉRIEUR aux relents INFÉRIEURS. Dans le pire sans le MEILLEUR, il devient MAQUILLEUR de sa propre vie. MITRAILLEUR de l’impossible, il déverse les mots d’un BAFOUILLEUR. Jamais COPIEUR, pas plus qu’il n’est GASPILLEUR, il est plus souvent dans le rôle d’ENVOYEUR tout comme celui de FOSSOYEUR, dixit ses histoires mortelles ! Pourtant TRAVAILLEUR il connaît son cœur GOUAILLEUR qui le pousse dans son monde de RÊVEUR. Y’a comme une LUEUR, juste une FERVEUR qui l’emmène dans son AILLEURS.
Jusqu’à vouloir tout dire Fragile, la frontière entre le devoir et le pouvoir J’irai fouiller dans les entrailles de chaque soupir Pour en faire jaillir ta vérité tragique
Jusqu’à vouloir tout trahir.
Jusqu’à vouloir tout dire Profil d’une meurtrière aux espoirs néants d’histoire J’irai virer ton épouvantail je hais tous tes pires Néant d’histoire néanderthal critique Jusqu’à vouloir tout trahir Tu vis tu crèves Adam sans Ève Parent sans trêve Marche ou rêve Refaire le monde dans le feu Démons et merveilles Parfaire la tombe des peureux Ainsi font les réveils Je suis ce réveil derrière ta porte Demain ou de nuit j’exhorte Marche ou rêve…
Frédéric Lefèvre
A ECOUTER
Serge Reggiani Le temps qui passe. Une force de vivre dans le desespoir d'une fin.
A VOIR
Le nouveau film de Jean Becker DEUX JOURS A TUER, adapté du roman de François d'Epenoux est un drame touchant. Albert Dupontel est tout simplement inoui de vérité.
Je voulais être Je croyais être Je pensais être Je rêvais d’être
Vouloir Croire Penser Rêver J’ai le don de… J’ai l’envie de… J’ai l’espoir de…
Donner Envier Espérer L’envers doit se remettre à l’endroit une énigme reste une énigme Dernier homme à mourir Jamais savoir pourquoi Triangle sagittaire infirme L’autre et sa peur de subir Un amour d’elles Un ange sans aile Une écriture s’envole trop de matière Un auteur s’isole Noldwin restera à jamais un enfant dans la lumière
Au cœur de l'Éthiopie, dans une région montagneuse, les onze églises monolithes médiévales du XIIIe siècle ont été creusées et taillées à même le roc près d'un village traditionnel aux maisons rondes. Lalibela est un haut lieu du christianisme européen, lieu de pélérinage et de dévotions.
C'est sur ce site que Charlotte, l'un des personnages du scénario "UN AMOUR D'ELLES" (à découvrir sur SCENARYO) répare des siècles d'amour. Je ne suis pourtant pas celui qui "croit" mais j'aime ces lieux, ces pierres, j'aime l'histoire qu'elle renferme et surtout j'accepte d'être un serviteur de la Terre sans aucune dévotion ni croyance extrémiste.
Dur comme l’acier Fragile comme par l’amour enveloppé De mes choix inflexibles et impassibles J’avance pas à pas au bord du vide Dur comme l’acier De ces marques faites pour l’aimer Sur un chemin épineux d’un bois corrompu Je coupe, je taille tel un fou jamais repu Et j’ai vu se poser la main d’une lumière Le bleu de son « name » Les feux de mon âme Voler dans ses bras telle est ma prière
C’est l’histoire d’une porte, une simple porte que l’on referme derrière soi, la clé qui tourne dans la serrure et puis sans se retourner on quitte cette maison et l’on signe des papiers pour tourner la lourde page d’une vie. C’est l’histoire d’une porte que l’on referme pour la dernière fois et l’on sait que jamais plus on ne se promènera dans cette maison et que jamais plus on n’y verra l’image de sa maman… C’est juste une histoire douloureuse de faire enfin le deuil d’une mère. 23 septembre 2006 et je n’arrive toujours pas à m’y faire. Une histoire d’amour perpétrer au-delà du temps et des identités.
C’est l’histoire d’une porte que l’on refuse d’ouvrir, une autre porte avec d’autres identités qui refusent de vous aimer. Des portes, toujours des portes et tant d’amour derrière que certains refusent. Des portes qui risquent de devenir des faiblesses et des obstacles dans nos vies.
Je suis pourtant un ouvreur de porte.
Juste pour vous dire qu’un jour les portes se referment inexorablement. Et ce jour là les regrets et les sanglots silencieux couvriront votre ombre…
pour Jeannine et Antonio
Marcher seul sous la pluie
Rêver à n’en plus savoir vivre
C’est la vie qui remplit mes envies
Marcher seul sous la pluie
Montrer mes mains pour te suivre
C’est le dessin de toute une vie
Sur les draps blancs de ton lit
En souffrance en survivance
J’ai apprit à devenir dans les vagues de tes larmes
J’ai reçu et donné tant d’amour sans mélodrame
En désespérance en partance
Sur ta main la mienne aussi
Je referme cette porte
Car peu m’importe
Si la vie voudra de cet amour
Car il existe sans nul détour
Ce n’est pas facile de mentir juste pour ne plus souffrir…
Elle cathy : de retour sur les blogs, j'ai réouvert le mien... si tu es sur bx Fred fais moi signe pour que l'on se voit bizzzzzzzzzz Loulène : Message de Fred: sans connexion internet jusqu'à fin juillet, ne m'en veuillez pas si je ne passe plus vous voir pendant un moment... ordinaire : Retour en mots et en images ici...http://fa utbienselacher. blogspot.com/ M : Le 25 Juillet M travaille à la Teste mais essaiera de se libérer pour l'après midi... J'voudrais quand même pas rater le MAJOLO SHOW dans sa totalité. yo : ça va merci maxime : salut sa va SCENARYO : BIENVENUE, UNE PORTE QUE J'OUVRE POUR VOUS CHERE LOUVE louve : bsoir je debarque ici pour la prmeiere fois... me plait bien .. je reviendrai a plus biz melody : gros bisou moi aussi un peu à l'envers car garde de nuit du mal desfois a gérer donc bisou chocolaté je t'envoie NDRL : JEUDI 13 MARS DERNIER EPISODE DE L'HOMME ET SON ENVERS SUR LE BLOG NDLR : DES NOUVELLES RUBRIQUES, LE RETOUR DU DERNIER HOMME A SUIVRE... ET LES NOUVEAUX EPISODES DE L'HOMME ET SON ENVERS NDLR : LE SITE PROFESSIONNEL SCENARYO ARRIVE BIENTÔT EIFFEL : OUI LES ARTICLES BOUGENT ! M : Ah non je l'ai trouvé plus bas... oups M : ... ... ... Il Manque qqchose... Bises EIFFEL : MERCI AU FAN CLUB DE GARDE Majolo : Et moi j'suis la deuxième!!!! Bisous Elle : Ouais !! je suis la premiére à la reprise de ton blog !!! énorme bises à toi mon Fred!
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