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Tribune libre
mo : grosses pannes d'ordi et grosse fatigue... c'est où le bonheur... ça doit revenir
Norois : Tiens tu t'es repliée sut ta petite vie toi ! mo : à bientôt tartarine : ben dis donc , ça bouge drolement par chez toi mo!(o) 1 : 1111 m' : 10... dis dis diste-le... ça manifeste partout m : 8888... 9999 m' : 7 à 7... mo : 6666 sisisisi avant 7777 m' : les dimanches ? allez-voir chez norois... y seront plus à la campagne ! mo : allez droit dans le mur... végétal... m' : elle était invasive ! comme quoi y'a qu'à demander ... La Lésion : C'est marrant, depuis qu'on parle de la pub, elle a disparu... moi : encore un déménagement à organiser... difficile la fidélité... moi aussi je suis perturbée par toutes ces pubs ! com : vu les blocages d'ifrance je prends la tribune pour mes coms explicatifs ... nah ! mo : sur la grève... les mouettes ... vous connaissez la suite m : ça change vite un ciel d'orage m : c'était hier... alors que le ciel était gris et tout à coup cette lueur... juste le temps de se garer... de vérifier si l'appareil était là... ça chan mod2 : vrai de vrai corrigé... les"e"... c'est toute une histoire... une histoire de fille et de garçon... Ah l'orthographe.. . quelle garce ! mod2 : ...qui me traque et me débusque dans tous mes recoins !!!
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Mon bloc perso.
quelques coups de coeur et des couleurs en forme de mots pour des photos abstraites,
réalistes et poétiques ou même végétales et architecturales ... dans l'esprit de mo : lien en favoris Trafic
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30852 visiteurs Publié le 15/01/2008 à 23:20
Humeur : Gaie
Louise Sont des portes d'église Où j'entre le matin, Le chapeau à la main. Tes lèvres Louise, Penses-tu ce qu'elles me disent ? Ou c'est du caraco Le rubis d'un mégot? Après tout peu importe Où j'allume ma clope, Aux premiers feux du jour Ou aux foudres de l'amour, Si les miennes se grisent A tes lèvres Louise. Sur tes lèvres, Louise, Les miennes sont assises, Je ne décolle plus les fesses De ce banc de messe. Tes lèvres, Louise, Crois-tu ce qu'elles mes disent? Ou cette basilique Est un kiosque à musique? Après tout peu importe Où j'allume ma clope, Si ce n'est pas l'amour, Ce sont les alentours Si les miennes se grisent A tes lèvres, Louise. Ta lettre, Louise Est arrivée tantôt. De tes lèvres cerise, Elle porte le sceau. Tes lèvres, Louise Me donnent congé, Ma rage s'épuise Sur mes ongles rongés. Paris te contient Et je suis jaloux comme un chien, Je reviens gratter à ta porte. Tes lèvres sont closes, Louise, tu m'envoies sur les roses, Dis moi quelque chose... Rien. Louise, je ne veux plus Que tu passes la nuit En bas de l'avenue, Sous un parapluie. Thomas Fersen in "les ronds de carotte" : extrait en ligne ...pour les petits malins ! Publié le 09/01/2008 à 11:48
trop longue... à repêcher ! |
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