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Tribune libre
mo : grosses pannes d'ordi et grosse fatigue... c'est où le bonheur... ça doit revenir
Norois : Tiens tu t'es repliée sut ta petite vie toi ! mo : à bientôt tartarine : ben dis donc , ça bouge drolement par chez toi mo!(o) 1 : 1111 m' : 10... dis dis diste-le... ça manifeste partout m : 8888... 9999 m' : 7 à 7... mo : 6666 sisisisi avant 7777 m' : les dimanches ? allez-voir chez norois... y seront plus à la campagne ! mo : allez droit dans le mur... végétal... m' : elle était invasive ! comme quoi y'a qu'à demander ... La Lésion : C'est marrant, depuis qu'on parle de la pub, elle a disparu... moi : encore un déménagement à organiser... difficile la fidélité... moi aussi je suis perturbée par toutes ces pubs ! com : vu les blocages d'ifrance je prends la tribune pour mes coms explicatifs ... nah ! mo : sur la grève... les mouettes ... vous connaissez la suite m : ça change vite un ciel d'orage m : c'était hier... alors que le ciel était gris et tout à coup cette lueur... juste le temps de se garer... de vérifier si l'appareil était là... ça chan mod2 : vrai de vrai corrigé... les"e"... c'est toute une histoire... une histoire de fille et de garçon... Ah l'orthographe.. . quelle garce ! mod2 : ...qui me traque et me débusque dans tous mes recoins !!!
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Mon bloc perso.
quelques coups de coeur et des couleurs en forme de mots pour des photos abstraites,
réalistes et poétiques ou même végétales et architecturales ... dans l'esprit de mo : lien en favoris Trafic
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31374 visiteurs Publié le 18/12/2007 à 22:05
Humeur : Souriante
« Des opportunités / L’invention rend amoureux Tout ça pour dire qu’avec les femmes, il vous faut trouver une opportunité, sinon ça tourne au vinaigre. Un de mes amis était sur une petite blonde, une vendeuse dans un de ces minuscules magasins de chapeaux où la directrice a l’œil sur tout. Et, bien sûr, il ne pouvait pas essayer de chapeau pour entamer la conversation. A la fermeture du magasin, jour après jour, sa sœur, plus jeune, qui était employée dans le coin, passait la chercher et rentrait avec elle à la maison. Pas moyen de l’aborder. Elle n’était pas de celles qu’on peut accoster dans le tramway et tout de suite s’amorce une discussion animée avec réponses drôles dont tout le monde rit. Plutôt du genre tranquille qu’on dit convenable et à juste titre. L’affaire aller tourner court, mon ami pensait déjà la laisser tomber, quand enfin se présenta une opportunité. Un soir d’hiver, il était monté derrière elle dans le tramway qui était si bondé que les deux filles avaient dû rester sur la plate-forme. Il était derrière les petites blondes et a commencé par pester, parce que ce jour-là, précisément, il avait deux paquets, mais, heureusement, comme il l’avait vite remarqué, il suffisait de se serrer derrière elle. Le tram avait traversé des parcs et à un arrêt, elle cria à sa sœur qu’elle avait oublié quelque chose, devait retourner en ville, puis elle est descendue. Il dut prendre sa décision en une seconde. Il aurait été mal vu de descendre derrière elle au milieu du parc, elle aurait été gênée devant sa sœur, ça compte aussi. Surtout dans l’urgence. Il ne bougea pas et prit le risque. Pourquoi ? Elle aurait pu tout aussi bien se raviser après une décision si hâtive, et lui avec ses deux paquets... il est descendu à l’arrêt suivant et bien lui en prit, alors qu’il revenait, elle allait justement monter dans le prochain tram. Au dernier moment, il l’attrapa et ils partirent dans le parc. La neige ne les a pas vraiment gênés, il n’y a que les hommes qui créent des empêchements, c’est bien connu. » Bertolt Brecht.- De la séduction des anges. Poèmes et textes érotiques.- L’Arche, 1996.- p. 67-68 |
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