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ennouri : amour
Publié le 04/06/2006 à 14:17
Par mauxtus

quatrième de couverture :

      De l’ombre des jardins à la flambée dans l’âtre, de l’aspirine aux pneus d’avion, du bois de lit au papier de ce livre, il y a peu de domaines de notre vie où l’arbre n’ait sa place, avec la discrétion qui le caractérise.

     Et s’il est à ce point notre partenaire dans l’entreprise souvent hasardeuse qu’est la vie sur la Terre, n’est-ce pas aussi parce que nous partageons avec lui d’impérieux intérêts : lumière et eau, fertilité des sols, espace et chaleur ?

    Qu’est donc au fond ce compagnon quotidien ? Comment définir cette forme de vie extraordinairement ancienne, au modèle architectural aussi singulier que rigoureux, et capable de grandes prouesses ?

Ecartant volontairement tout anthropomorphisme, mais n’oubliant jamais ce que nous devons à l’arbre, Francis Hallé pose ici les bases d’une analyse structurale et fonctionnelle de ce végétal multiforme. L’arbre, en effet, se décline, surtout dans les contrées tropicales, en un nombre illimité d’espèces dont beaucoup restent à découvrir.

Des arbres donc. Au long de vivants et minutieux portraits – ceux par exemple du Durian, des Eucalyptus ou de l’Hévéa –, l’auteur relate l’intense dialogue de certaines espèces avec l’homme et révèle la profonde et encore mystérieuse “altérité” de l’arbre, si différent de l’homme, lui ayant tant apporté et ayant si peu reçu en retour.

Plaidoyer pour l’arbre et son altérité, mais également plaidoyer pour l’homme. Car quand l’auteur défend l’idée que l’homme a contracté vis-à-vis de l’arbre une dette fondamentale, c’est pour mieux dire combien notre héritage arboricole et sa rassurante et exemplaire présence à nos côtés font de nous des êtres plus humains.




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Publié le 03/06/2006 à 15:38
Par mauxtus
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deuxième édition... à la troisième l'an prochain !!!
Publié le 01/06/2006 à 23:45
Par mauxtus


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Ce soir Bernard Lavilliers ... je rentre à l'instant du spectacle marin... en marinière de 1953, bleu pâle comme ses yeux


"chansons phares et mélodies marines les 1 et 2 juin à Sète"


Comme à Ostende


On voyait les chevaux d'la mer
Qui fonçaient la têt' la première
Et qui fracassaient leur crinière
Devant le casino désert
La barmaid avait dix-huit ans
Et moi qui suis vieux comm' l'hiver
Au lieu d'me noyer dans un verr'
Je m'suis baladé dans l'printemps
De ses yeux taillés en amande


Ni gris ni verts, ni gris ni verts
Comme à Ostende et comm' partout
Quand sur la ville tombe la pluie
Et qu'on s'demande si c'est utile
Et puis surtout si ça vaut l'coup
Si ça vaut l'coup d'vivre sa vie


J'suis parti vers ma destinée
Mais voilà qu'une odeur de bière
De frites et de moul's marinières
M'attir' dans un estaminet
Là y avait des typ's qui buvaient
Des rigolos des tout rougeauds
Qui s'esclaffaient qui parlaient haut
Et la bière on vous la servait
Bien avant qu'on en redemande


Oui ça pleuvait, oui ça pleuvait
Comme à Ostende et comm' partout
Quand sur la ville tombe la pluie
Et qu'on s'demande si c'est utile
Et puis surtout si ça vaut l'coup
Si ça vaut l'coup d'vivre sa vie


On est allé, bras d'ssus, bras d'ssous
Dans l'quartier où y a des vitrines
Remplies de présenc's féminines
Qu'on veut s'payer quand on est sôul
Mais voilà que tout au bout d'la rue
Est arrivé un limonair'
Avec un vieil air du tonnerr'
A vous fair' chialer tant et plus
Si bien que tous les gars d'la bande


Se sont perdus, se sont perdus
Comme à Ostende et comm' partout
Quand sur la ville tombe la pluie
Et qu'on s'demande si c'est utile
Et puis surtout si ça vaut l'coup
Si ça vaut l'coup d'vivre sa vie


Paroles JR Caussimon
Musique Léo Ferré



Publié le 01/06/2006 à 13:29
Par mauxtus
Haptonomie...

science de l'affectivité et du contact


une science transdisciplinaire qui à recours à différentes disciplines telles que la médecine, la psychologie, la philosophie et même certaines disciplines artistiques...

fondée par Frans Veldman

quelles applications ?

réponses dans le
Que sais-je , n° 3626, PUF
de Dominique Décamp-Paoli - 2002

Publié le 01/06/2006 à 08:22
Par mauxtus
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