|
Mon bloc perso.
les mots de mo ne sont pas que des maux
Contactez-moi
Tribune libre
willow : et pourqoui pas?
mo : bientôt lr retour sur mod2 ! Lucie : Yoo mo : oui cath cat : un petit coucou de chez moi à mardi mo est ce que tu me reconnais ? Norois : Bonnes fêtes à tous tes lecteurs, Mo, et mille voeux à ton joli blog! béatrice : LETTRE A UN AMI loudunet : je t aime ordinaire : je me livre au monde... http://books.lu lu.com/content/ 1190612 ennouri : amour
|
Publié le 18/08/2006 à 23:05
à l'origine des chambres pour étudiants... le bâtiment désaffecté était squaté... les immigrés en ont été chassés... trop de danger... que fait La France de son patrimoine immobilier... les facs explosent, les étudiants cherchent des hébergements, les parisiens s'entassent... la population de la région parisienne même en travaillant ne peut pas toujours se loger décemment, alors les immigrés... mais suffit-il de cacher la misère... les grands appartements saucisonnés en petits studios plus rentables, les jeunes couples installant des bébés dans des placards aménagés, les jeunes cadres qui s'expatrient pour vivre mieux ailleurs... et les autres, qui vivent où ils peuvent... même en travaillant... d'un taudis à l'autre, d'un bidonville à l'autre... refoulés vers l'Afrique où les conditions ne seront pas meilleures... et nous, on va rester là... on peut faire des lois pour protéger le parc immobilier des secteurs déficitaires et surexploités, on peut construire des appartements dans des zônes prioritaires, on peut reconstruire un pays qui se laisse détruire par une guerre économique où les pauvres seront toujours sacrifiés... on peut ou on peut pas gérer notre habitat ? Publié le 18/08/2006 à 19:25
Humeur : Ironique
" un jardinier qui ... sabote une pelouse est un assassin en herbe " un vers de Raymond Devos, de l'une de ses trois chansons !!! Publié le 18/08/2006 à 19:21
Humeur : Tendre
Publié le 18/08/2006 à 18:37
Humeur : Rebelle
de la poésie diffusée pendant la résistance française sous forme de tract... signée Aragon... Celui qui croyait au ciel celui qui n'y croyait pas Tous deux adoraient la belle prisonnière des soldats Lequel montait à l'échelle et lequel guettait en bas Celui qui croyait au ciel celui qui n'y croyait pas Qu'importe comment s'appelle cette clarté sur leur pas Que l'un fut de la chapelle et l'autre s'y dérobât Celui qui croyait au ciel celui qui n'y croyait pas Tous les deux étaient fidèles des lèvres du coeur des bras Et tous les deux disaient qu'elle vive et qui vivra verra Celui qui croyait au ciel celui qui n'y croyait pas Quand les blés sont sous la grêle fou qui fait le délicat Fou qui songe à ses querelles au coeur du commun combat Celui qui croyait au ciel celui qui n'y croyait pas Du haut de la citadelle la sentinelle tira Par deux fois et l'un chancelle l'autre tombe qui mourra Celui qui croyait au ciel celui qui n'y croyait pas Ils sont en prison Lequel a le plus triste grabat Lequel plus que l'autre gèle lequel préfère les rats Celui qui croyait au ciel celui qui n'y croyait pas Un rebelle est un rebelle deux sanglots font un seul glas Et quand vient l'aube cruelle passent de vie à trépas Celui qui croyait au ciel celui qui n'y croyait pas Répétant le nom de celle qu'aucun des deux ne trompa Et leur sang rouge ruisselle même couleur même éclat Celui qui croyait au ciel celui qui n'y croyait pas Il coule, il coule, il se mêle à la terre qu'il aima Pour qu'à la saison nouvelle mûrisse un raisin muscat Celui qui croyait au ciel celui qui n'y croyait pas L'un court et l'autre a des ailes de Bretagne ou du Jura Et framboise ou mirabelle le grillon rechantera Dites flûte ou violoncelle le double amour qui brûla L'alouette et l'hirondelle la rose et le réséda il existe une présentation différente : qui fait apparaître la rime essentielle "elle" ici centrale... pas de ciel sans elle... avec ou sans ciel mais avec elle... Celui qui croyait au ciel Celui qui n'y croyait pas Tous deux adoraient la belle ... mais sur un blog c'est trop long et puis vous l'avez entendue cette rime ! el là je préfère attirer l'attention sur ce ciel... vide ou pas pour lequel on se bat... publiée en 1945 aux Ed. Seghers Publié le 18/08/2006 à 11:53
Humeur : Souriante
|
Mes archives
Mes blogs favoris
Mes liens
Trafic
Noter ce blog :
2482 connectés
266018 visiteurs
Ce blog est classé 1718ème
Score de ce blog : 3,36
Mes catégories
|
> Lire les 4 commentaires