Ordinaire, elle est trop avec son ENCORE, moi aussi j'en veux encore... mais du bon !
alors pour vous expliquer je réponds à son texte que j'adore (ben oui on peut adorer sans être c..) et aux commentaires par la même occasion... tiens y'a comme une petite musique dans le fond... est-ce que c'est Vincent au violon...
Donc voilà les mots de mo, en réponse aux commentaires et à l’article :
Encore, chez ordinaire qui loge dans un blog comme les autres...
c'est tout bon... ton texte et les com... même si je trouve francétranger un peu sentencieux et un peu raide... toutes ces histoires là on les a vécues... même le tambour on l'a vu bien sûr
ordinaire je t'aime... tu m'as surprise... et tu me surprends toujours... enfin j'aime ce que tu écris bien sûr
je l'ai tellement vécu... que l'amour avec amour (enfin une certaine expression au moins) mais sans expressions de tendresse et sans sexe éblouissant... je sais que ça me rend chiante... (mal baisée quoi ! quelle horrible expression... )
l'amour de rencontre, il faut bien vivre... sans ce on ne sait trop quoi qui manque, même si au début on peut croire s'envoler au plafond parce que tous les sens sont en attente depuis longtemps et que découvrir quelqu'un c'est pas inintéressant... ça tient pas la route... très vite on sent que l'histoire s'épuise et même qu'il n'y en a pas... et il n'y en aura pas trop de traces affectives... mais quand même des choses apprises et faites ensemble (était-ce vraiment ensemble), on a beau s'appliquer, être patient(e), disponible, le plafond s'éloigne et au premier mot tendre pas reçu on sait qu'on s'est trompé(s) mutuellement et au premier désaccord après tous ces efforts on s'en va... l'amour n'était pas là... le sexe s'affadit et ne franchit plus les étapes... le "demain plus qu'aujourd'hui" érotique... on sait qu'on aurait du vivre une forme d'amitié... sur des activités quelquefois géantes, comme tirer à l'arc nus au fond des bois, avec une technique intuitive et naturelle...
mais l'amour qu'on aime il n'est ni indécent ni calculé mais évident il nous enlève et il traverse le temps... même sans sexe... provisoirement ou définitivement... y'a pas photos, y'a plein de mots, (et on ne se sent jamais mal ou pas b.... ) et sur la route de Madisson on pleurerait...
et puis j’ai oublié les petits coups de canif dans le contrat… un (bon) vin qu’on a pu s’offrir quelquefois, qu’en dire… on était jeune, on n’aimait pas, mais ça a pu être très bon parfois tout en sachant qu’on ne se reverrait pas … sinon une ou deux fois, à moins qu’on ne rentre vite chez soi… en disant jamais deux fois ! (si si je l’ai dit parfois…) mais je le ferais plus c’est promis...
car maintenant j’ai celui que j’aime à la folie, sans toit et sans lit… et alors, ça vous dérange qu’on s’aime ainsi… eh bien tant pis.








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