une étape dans notre vie d'étudiants...
...la projection d' " Alexandre le bienheureux "... on était toujours les derniers à sortir de la salle en évitant de piétiner... mais là on s'est pris le temps de rêver qu'on prendrait le temps... on était pas seuls à rester scotchés à nos fauteuils... je le revois ce ciné... à Nancy du côté de la rue Saint-Jean... ce film, je l'ai revu avec beaucoup de tendresse il y a quelques années... regards portés sur la sensibilité et la sensualité des petits choses... et des vraies priorités...
... ce film m'influence encore... je peux vivre un week end entier dans un lit... ou un canapé... tout à porté de main...
c'est le premier film que j'ai du voir qui m'a fait cet effet... le jeu de Philippe Noiret, d'un naturel et d'une vérité émotionnelle si forts
que je l'ai en même temps pris au premier degré et reçu comme une parabole philosophique ...
depuis quelques années, je revois aussi, de temps en temps, le premier film tourné par Agnès Varda en 1954 ... à la "La Pointe courte"... un quartier de Sète...
qui obtient en 1955 le Prix de l'âge d'or à Bruxelles...
... cette histoire touchante, est aussi tournée avec des habitants, des familles et les pêcheurs de l'étang de Thau, de ce quartier de Sète nommé la Pointe courte... (et ses habitants " les pointus ", la rive d'en face étant la pointe longue...) ... avec l'histoire d'un couple qui fait le point sur leur vie... articulée à l'histoire sociologique mais aussi éthnologique des petites gens, qui nous dévoile un mini monde qui n'a pu exister que dans ce petit coin là...
... leurs vies, telles qu'Agnès Varda les a connues pendant les années où elle a été réfugiée à Sète... presque déjà une fiction documentaire... comme elle en fait ... comme il s'en fait maintenant... (je pense aussi à un vieux film italien vu au Festival du film Méditerannéen... une histoire de bergers... mais son nom m'échappe...)
... et un jeu des acteurs très théâtral... qui fait très décalé... je crois que Philippe Noiret avait alors 24 ans... avec Silvia Monfort... des personnages déroutants... un Philippe Noiret avec une coupe de cheveux impayable...
...
je ne sais pas dire au revoir...
que je l'ai en même temps pris au premier degré et reçu comme une parabole philosophique ...
depuis quelques années, je revois aussi, de temps en temps, le premier film tourné par Agnès Varda en 1954 ... à la "La Pointe courte"... un quartier de Sète...
qui obtient en 1955 le Prix de l'âge d'or à Bruxelles...
... cette histoire touchante, est aussi tournée avec des habitants, des familles et les pêcheurs de l'étang de Thau, de ce quartier de Sète nommé la Pointe courte... (et ses habitants " les pointus ", la rive d'en face étant la pointe longue...) ... avec l'histoire d'un couple qui fait le point sur leur vie... articulée à l'histoire sociologique mais aussi éthnologique des petites gens, qui nous dévoile un mini monde qui n'a pu exister que dans ce petit coin là...
... leurs vies, telles qu'Agnès Varda les a connues pendant les années où elle a été réfugiée à Sète... presque déjà une fiction documentaire... comme elle en fait ... comme il s'en fait maintenant... (je pense aussi à un vieux film italien vu au Festival du film Méditerannéen... une histoire de bergers... mais son nom m'échappe...)
... et un jeu des acteurs très théâtral... qui fait très décalé... je crois que Philippe Noiret avait alors 24 ans... avec Silvia Monfort... des personnages déroutants... un Philippe Noiret avec une coupe de cheveux impayable...
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je ne sais pas dire au revoir...








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