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Mon bloc perso.
les mots de mo ne sont pas que des maux
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Publié le 06/01/2007 à 01:31
" Dans le silence de ces nuits... l'absence, qui mieux que toi pourrait la désirer, pour qu'elle remplisse les silences de la nuit, les silences des jours, l'absence, cette compagne encombrante, qui s'agrippe à tes brasses, dans ces longueurs que tu déroules avec entêtement, sans parvenir à la chasser de tes pensées, même dans ces plaisirs si personnels, quand ton corps se glisse et se déploie aussi bien que dans ses bras... l'absence, ce cadeau qui te fait exister et te ressentir plus fort, qui te confronte à toi-même, es-tu sûr de ces sensations... qui te brouille la vue, qui t'emballe le coeur, qui détourne ta tête et emmêle tes idées, qui la reconstruit à l'image de tes attentes ou de tes craintes, et, qui te perd dans les vagues des souvenirs et des lendemains trop imaginés, à trop être attendus, et qui pourraient s'user avant d'être... l'absence, qui pourrait te détourner de toi à ne tourner qu'autour d'elle... peut-être... l'absence, t'empêchera-t-elle d'être absent à toi-même, et, t'éloignant de toi, t'éloignerait d'elle... " l'absence qui a bercé et bercera vos nuits... " Publié le 06/01/2007 à 00:58
Publié le 05/01/2007 à 09:56
" quel chambardement ça a été ...
quand tu as frappé à la porte, incidemment, ne sachant ce que tu cherchais, vagabondant dans mon quartier, sur les traces du passé... quel chambardement ç'a été ! une silhouette à peine dessinée, juste esquissée, derrière ces carreaux dépolis et ce cri qui n'est pas sorti... et si c'était... un amour d'une autre vie... cri retenu comme l'instant à peine retardé d'ouvrir une fenêtre sur le passé, mais déjà tout était joué, tu t'avançais discrètement... mais en retrouvant l'audace des conquérants, et je repartais à la quête d'un territoire délaissé depuis de si longues années quand nos vies s'étaient décroisées... quel chambardement... cette irruption aussi soudaine... ce volcan... juste deux trois cendres dans tes cheveux, et dans le nuage qui voilait tes yeux, trop vite quelques étincelles de nos amours intrigantes m'emportaient dans le tourbillon renouvelé... trop vite je t'emportais, tu m'emportais, dans les braises qui s'envolaient de tout côté... quel chambardement ç'a été cette irruption du passé ! " Publié le 04/01/2007 à 21:32
Publié le 04/01/2007 à 21:23
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