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Mon bloc perso.
les mots de mo ne sont pas que des maux
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mo : bientôt lr retour sur mod2 !
Lucie : Yoo mo : oui cath cat : un petit coucou de chez moi à mardi mo est ce que tu me reconnais ? Norois : Bonnes fêtes à tous tes lecteurs, Mo, et mille voeux à ton joli blog! béatrice : LETTRE A UN AMI loudunet : je t aime ordinaire : je me livre au monde... http://books.lu lu.com/content/ 1190612 ennouri : amour m' : presqu'en vacances !
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Publié le 29/06/2006 à 20:51
Alain Rey tient chronique ...
la vie des mots dans Le Magazine Littéraire Le numéro 455 p. 98 nous propose : Ordinaire " Améliorer l'ordinaire de la banalité du mal à la poésie du quotidien Quand on l'emploie sans précaution, pour qualifier la grisaille de l'habitude, ...mais nous voulons tous - quelqu'ordinaires que nous soyons - ou avec une intention péjorative, pour dénoncer l'absence de qualités, l'adjectif ordinaire ne suscite aucun enthousiasme. Quant au nom, qu'il s'agisse du rite de la messe ou de l'alimentation, il marque le répétitif et l'attendu. " sortir de l'ordinaire, de l'ordre établi pour nous... et nous sommes prêts à aider "ceux" que des lois ordinaires ne reconnaissent pas "eux" comme aussi ordinaires que nous... et j'espère que ce sentiment sera très ordinaire commentaires plus qu'autorisésen cette fin d'année scolaire pas tout à fait comme les autres Publié le 29/06/2006 à 13:59
"La route ressemblait à une image de route : toute droite, avec sa ligne blanche au milieu et de grands platanes alignés de chaque côté, le soleil bien en face. Parce que cette fois-là, j'avais pris la nationale (la N 113). Avec l'autoroute, le grand chemin d'autrefois des vacances a changé : les stations-service ont fermé. Il reste des cases trouées de ciment sur les pistes ovales, et des restaurants aux enseignes blanchies, aux vitres opaques. L'auto-stoppeur était là, devant une ancienne station Caltex (on ne trouve même plus la marque). Je l'ai vu un peu tard, mais je me suis arrêté et il a couru d'une drôle de manière, de travers et un pied raide, pour rejoindre mon break. "- Tu vas où ? - A Sète, monsieur." Je revenais vers Montpellier mais avec une longue route depuis Bordeaux, et ça ne me faisait rien d'obliquer. Ensuite je suivrais par Mireval et Frontignan, le long de la mer : la route est plus jolie, même si les paysages ici sont abîmés, et que la première chose qu'on voit quand on arrive c'est la prison de Villeneuve-lès-Maguelonne, ses murs gris à miradors et les câbles antihélicoptères." le début d'un roman de François BON " 30, rue de la poste, roman " est paru en 1996 au Seuil Publié le 27/06/2006 à 19:30
" La langueur blanche et molle qui s'empare de moi au moment de la satiété, cette indulgence universelle qui, à la fin des repas porte à la tendresse et aux confidences, c'est probablement le flot de lait qui nous baigna - couleur d'opaline un peu bleue, saveur d'amande fraîche." couverture d'après une illustration de 1901... Publié le 27/06/2006 à 16:25
« Un beau jour à l’école primaire on nous révélait pi. » |
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