les mots de mo ne sont pas que des maux
willow : et pourqoui pas?
mo : bientôt lr retour sur mod2 !
Lucie : Yoo
mo : oui cath
cat : un petit coucou de chez moi à mardi mo est ce que tu me reconnais ?
Norois : Bonnes fêtes à tous tes lecteurs, Mo, et mille voeux à ton joli blog!
béatrice : LETTRE A UN AMI
loudunet : je t aime
ordinaire : je me livre au monde... http://books.lu lu.com/content/ 1190612
ennouri : amour
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Publié le 26/06/2006 à 12:03
Par mauxtus
Humeur : Tendre
en ouvrant un blog je n'ai pas pensé faire des découvertes j'ai juste voulu comprendre comment ça fonctionne qui écrit pourquoi
mes états d'âme livrables sur le net se cachent derrière des coups de coeur plus ou moins artistiques
des clins d'oeil en couleurs
et pourtant...
j'ai rencontré des idées des talents même dans la famille...
et dans nos familles d'idées...
Publié le 25/06/2006 à 14:21
Par mauxtus
les maux de certains jours :
sur la 5 !!! chaîne du savoir...
de jolies chansons mais...
les enfants chantent " petit navire " ... tout en rayures, et touchent leur pompon, l'un d'eux s'affirme : " je suis le capitaine du petit navire ! "
arrive alors une petite fille, au premier rang de l'écran - une dent en moins - et qui s'écrie dans un élan : " je suis la femme du capitaine ! "
et vlan ! l'éducation de la cinquième ???
allez les filles pour vous défendre choisissez quelques munitions si semblables, si différentes, et tirez vos filets ?

Publié le 24/06/2006 à 15:34
Par mauxtus
Michel Berger
Le paradis blanc
Il y a tant de vagues et de fumée Qu'on arrive plus à distinguer Le blanc du noir Et l'énergie du désespoir Le téléphone pourra sonner Il n'y aura plus d'abonné Et plus d'idée Que le silence pour respirer Recommencer là où le monde a commencé
Je m'en irai dormir dans le paradis blanc Où les nuits sont si longues qu'on en oublie le temps Tout seul avec le vent Comme dans mes rêves d'enfant Je m'en irai courir dans le paradis blanc Loin des regards de haine Et des combats de sang Retrouver les baleines Parler aux poissons d'argent Comme, comme, comme avant
Y a tant de vagues, et tant d'idées Qu'on arrive plus à décider Le faux du vrai Et qui aimer ou condamner Le jour où j'aurai tout donné Que mes claviers seront usés D'avoir osé Toujours vouloir tout essayer Et recommencer là où le monde a commencé
Je m'en irai dormir dans le paradis blanc Où les manchots s'amusent dès le soleil levant Et jouent en nous montrant Ce que c'est d'être vivant Je m'en irai dormir dans le paradis blanc Où l'air reste si pur Qu'on se baigne dedans A jouer avec le vent Comme dans mes rêves d'enfant Comme, comme, comme avant Parler aux poissons Et jouer avec le vent Comme dans mes rêves d'enfant Comme avant
Publié le 24/06/2006 à 07:33
Par mauxtus
Humeur : Au secours !

Un nouveau venu dans le monde de la BD - avec un petit polar en noir et blanc et quelques tableaux en gris...
Fabrice Erre .- Démonax : histoire du plus grand bandit de l’Univers.- Ed. 6 pieds sous terre : Frontignan.- mars 2006 .- 92 p. (noir et blanc)
photo prise sur le stand de l'éditeur au festival du noir à Frontignan
Paris tremble !
L’insaisissable Démonax échappe toujours à la police française.
Le commissaire Lepitre s’arrache les cheveux à tenter d’élaborer des plans pour capturer l’ennemi public n°1.
Dans l’ombre, des individus échafaudent leurs plans machiavéliques. Démonax lui-même serait-il en danger ? Et la République, voire l’Humanité toute entière, sont-elles menacées avec lui ?
Fabrice Erre, avec ce premier album, prend ses lecteurs à rebrousse-poil… son "plus grand bandit de l’univers", assommé par des collègues qui lui piquent son butin se réveille prisonnier d’un savant débauché.
Le butin a été piégé ! Aussi le commissaire Lepitre est certain de capturer l’ennemi public. Arrive alors un jeune reporter belge - enthousiaste et très poli - à la recherche du bandit et apparaissent des partisans complotant le rétablissement de la monarchie.
Mais quel est le but du savant fou ? utiliser le cerveau de Démonax pour parachever une créature artificielle qu’il a créée…
à découvrir....
Publié le 23/06/2006 à 21:37
Par mauxtus
un "roman méchant", mais celui d'un "gentleman", un "clown blanc" ... celui de Rufus :
 "Si Dieu meurt, je ne lui survivrai pas",
chez L'Arganier, fin 2005
...une sorte de carnet intime sur un problème brûlant d'actualité, la téléphonie sans fil... une histoire invisible... et la disparition de Charles ... vérité, affabulation...
celui qui raconte cette histoire, " avance masqué" et parle - grâce à la forme littéraire du roman qui introduit une mise à distance critique, "enfin quelque chose de détourné, quoi..." pour nous obliger, en quelque sorte à l'écouter sérieusement !!!
science-fiction-réalité ou polar-politique ... enfin, quelques déguisements, à la rencontre d'un lecteur sinon improbable...
à lire au jour le jour... comme un journal
à faire connaître
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