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Mon bloc perso.
les mots de mo ne sont pas que des maux
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Publié le 30/08/2006 à 16:39
Publié le 30/08/2006 à 16:27
" Le cimetière marin Ce toit tranquille, où marchent des colombes, Entre les pins palpite, entre les tombes; Midi le juste y compose de feux La mer, la mer, toujours recommencée! Ô récompense après une pensée Qu'un regard sur le calme des dieux! Quel pur travail de fins éclairs consume Maint diamant d'imperceptible écume, Et quelle paix semble se concevoir! Quand sur l'abîme un soleil se repose, Ouvrages purs d'une éternelle cause, Le Temps scintille et le Songe est savoir. Stable trésor, temple simple à Minerve, Masse de calme, et visible réserve, Eau sourcilleuse, Oeil qui gardes en toi Tant de sommeil sous un voile de flamme, O mon silence!... Edifice dans l'âme, Mais comble d'or aux milles tuiles, Toit! Temple du Temps, qu'un seul soupir résume, A ce point pur je monte et m'accoutume, Tout entouré de mon regard marin; Et comme aux dieux mon offrande suprême, La scintillation sereine sème Sur l'altitude un dédain souverain. ... Non, non!... Debout! Dans l'ère successive! Brisez, mon corps, cette forme pensive! Buvez, mon sein, la naissance du vent! Une fraîcheur, de la mer exhalée, Me rend mon âme... Ô puissance salée! Courons à l'onde en rejaillir vivant! Oui! Grande mer de délires douée, Peau de panthère et chlamyde trouée De mille et mille idoles du soleil, Hydre absolue, ivre de ta chair bleue, Qui te remords l'étincelante queue Dans un tumulte au silence pareil, Le vent se lève!... Il faut tenter de vivre! L'air immense ouvre et referme mon livre, La vague en poudre ose jaillir des rocs! Envolez-vous, pages tout éblouies! Rompez vagues! Rompez d'eaux réjouies Ce toit tranquille où picoraient des focs! " extraits : début et fin, in Paul Valéry.- Poésies.- Gallimard, 1929, 1953.-(nrf, collection poésies).- pages 100-1001, 105 éd. 2006 Publié le 30/08/2006 à 02:48
Humeur : Tendre
manque pas d'r mais d'heu-reux- per'... sur un air d' ... ère-connue des airs désert des r il avait un air de deux airs pas un air sévère ce père perdu sans ses verres où la sève erre s'il per-sé-ver' il hait le père ses verres et ses paires de verres perdues comme ses rêves le père perdu erre dans ces "vers" et manque pas "d'r" pas ces derniers vers per'ver' revus du père perdu de vue le père sous verre |
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