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Mon bloc perso.
les mots de mo ne sont pas que des maux
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willow : et pourqoui pas?
mo : bientôt lr retour sur mod2 ! Lucie : Yoo mo : oui cath cat : un petit coucou de chez moi à mardi mo est ce que tu me reconnais ? Norois : Bonnes fêtes à tous tes lecteurs, Mo, et mille voeux à ton joli blog! béatrice : LETTRE A UN AMI loudunet : je t aime ordinaire : je me livre au monde... http://books.lu lu.com/content/ 1190612 ennouri : amour
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Publié le 07/03/2007 à 14:36
savez-vous d'où viennent ces mots tellement bien installés chez nous ? abricot amour bachi-bouzouc bijou bizarre chic clown mètre passe-partout valser ... Publié le 18/02/2007 à 14:33
il y avait un deuxième sexe, il y a eu la ménagère de cinquante ans, et pour moi il y a maintenant un sexe extraordinairement ordinaire... j'ai beaucoup aimé après "les mots des hommes" que j'ai lus en premiers, la "biographie d'un sexe ordinaire", où je me suis tellement retrouvée... quelle audace intelligente de faire parler son sexe, si bavard, de le laisser s'expliquer, se manifester, s'opposer, contredire... et si je vous disais que cette attitude littéraire sans doute n'est pas si innocente... et qu'en parlant ainsi, ce sexe ordinaire m'a rappelé son extraordinaire, sa vérité souvent reléguée, ses manifestations revendicatives, sa place... centrale... j'avais failli l'oublier ! un texte à vous réveiller... à vous retrouver... de Macha Méril Publié le 17/02/2007 à 12:27
C'est quand le bonheur ? Je suis pendu à vos lèvres espérant le mot, espérant le oui qui sauverait ma vie je suis pendu au téléphone mais qu'y a-t-il de plus moche ? un téléphone, aphone qui sonne et personne qui ne décroche je suis pendu à votre cou, dans le plus beau de mes rêves mais je ne me réveille jamais près de vous et j'en crève je suis pendu sous vos fenêtres au pied de l'arbre peut-être demain la petite fleur qui va naître vous racontera mon chagrin c'est quand le bonheur ? {x8} je suis pendu à cet espoir que vous m'avez soldé je suis presque sûr l'autre soir c'est moi que vous avez regardé je suis pendu par les pieds, tout rouge et le souffle coupé à chaque fois que le hasard me dépose devant votre nez je suis pendu à la cravate dans mon costume croque macchabée il parait que vous faiblissez devant les hommes bien habillés je suis tendu c'est aujourd'hui que je viens vous offrir ma vie peut-être oserais-je parler à quelqu'un d'autre qu'à mes pieds c'est quand le bonheur ? {x8} et puis ce goût amer est venu tapisser ma bouche je viens de conquérir son coeur mais c'est louche car qui mieux que ces vieux amants, sait qu’on perd l'amour aussitôt qu'on le gagne, décidément c'est pas facile tous les jours c'est quand le bonheur ? {x8} Cali, in « L’amour parfait », 2003 Publié le 04/02/2007 à 16:33
encore une idée qu'on a eue avant moi... les mots de nos hommes... "Il reprend le baiser sans m'écouter. Je sens sa barbe rase sur mon menton. Je me demande si j'aime ce baiser, il ne ressemble à aucun de ceux que j'ai reçus, ou donnés. Ce baiser dit quelque chose de différent, il ne quémande pas, il n'impose pas, il n'affriole pas. C'est un baiser d'adulte, un baiser responsable et programmé, c'est peut-être cela qui me gêne, qui me décontenance. Je reste lucide et éveillée. Mon cerveau tourne à dix mille tours, mais il fonctionne parfaitement. Je ne suis pas emportée par l'ivresse des sens, je suis ramenée à un point de départ, consciente et vive. La prostration qui accompagnait inévitablement l'amour jusqu'à présent n'existe pas.Tout devient actif en moi, une turbine s'est mise à vibrer. Je suis déboussolée, troublée. - Je ne sais que dire... - Ne dites rien. Il n'y a rien à dire. Nous ne sommes pas obligés de tout dire. - Je voudrais pourtant... - Vivons. Ne commentons pas la vie. - Vous me stupéfiez. Que de sagesse... - Je suis un solitaire. J'ai le temps de réfléchir. - Moi, la solitude me panique. N'être utile à personne. N'être première dans le coeur de personne. J'en perds mes moyens, je deviens laide et brouillonne. La solitude m'empêche d'être moi-même. - Vous n'êtes plus seule." in Macha Méril.- Les mots des hommes.- Albin Michel.- Paris : 2004.- (Le livre de poche, n° 30621).- p. 108-109 Publié le 29/01/2007 à 09:16
Lettre à l’ami Il neigeait ami Sur la banquise de mon cœur
Sur le gel de mes douleurs
Sur la mare de mes soucis
Pour repeindre la nuit !
Transformation d’une Lettre à un ami de Béatrice Liber |
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