les mots de mo ne sont pas que des maux
willow : et pourqoui pas?
mo : bientôt lr retour sur mod2 !
Lucie : Yoo
mo : oui cath
cat : un petit coucou de chez moi à mardi mo est ce que tu me reconnais ?
Norois : Bonnes fêtes à tous tes lecteurs, Mo, et mille voeux à ton joli blog!
béatrice : LETTRE A UN AMI
loudunet : je t aime
ordinaire : je me livre au monde... http://books.lu lu.com/content/ 1190612
ennouri : amour
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Publié le 25/09/2006 à 23:03
Par mauxtus
"Indigènes" à l'affiche ...

ce ne sont pas les quatre acteurs - prix collectif d'interprétation à Cannes - que nous voyons photographiés...
mais, sans mise en valeur, occupant toute l'affiche, leurs simples portraits pris en plan-taille, avec leurs harnachements et leurs regards...
leur image fait ressurgir, avec la couleur sépia, et l'écriture baveuse des machines-à-écrire du passé, les "indigènes" de l'épopée...
ces regards - " nous intiment en silence, mais avec intensité, de ne pas les oublier" (cinédoc - TDC) ils appellent simplement notre regard actuel... dans une lecture d'aujourd'hui pour que soit rétablie la vérité... et leurs droits...
Publié le 12/09/2006 à 21:35
Par mauxtus
quelques textes perdus quelques jeux de mots qui ont sans doute blessé orbitrop
je n'ai pas de brouillon et j'ai perdu ces sonorités qui se répondaient et résonnaient pour amuser
et cette guerre des mots c'est vraiment trop orbitrop
Publié le 02/09/2006 à 15:33
Par mauxtus
UN JOUR FUTUR Paroles : Henri Gougaud, Jean Ferrat (France) Un printemps s'est levé aux couleurs d'incendie A chaque cri vivant des grenades répondent Hommes de cinquante ans qu'avez-vous fait du monde Regardez-le l'enfant qui se dresse et qui dit Un jour futur puis des millions de jours J'avancerai parmi des millions d'hommes Brisant les murs de ce siècle trop lourd Croquant l'amour comme la rouge pomme Regardez-le l'enfant qui se dresse et qui dit Je ne connaissais pas la beauté des colères Je veux faire tomber ce vieux monde en poussière L'avenir l'avenir ne sera pas maudit Un jour futur puis des millions de jours J'avancerai parmi des millions d'hommes Brisant les murs de ce siècle trop lourd Croquant l'amour comme la rouge pomme Mon coeur est le pavé d'une rue de Paris Désormais le bonheur me tient par les ruelles J'invente des chansons et je les trouve belles J'interdis d'interdire et ma tête fleurit Un jour futur puis des millions de jours J'avancerai parmi des millions d'hommes Brisant les murs de ce siècle trop lourd Croquant l'amour comme la rouge pomme
Publié le 02/09/2006 à 13:06
Par mauxtus
" Un jour futur
(...)
Regardez-le l'enfant qui se dresse et qui dit je ne connaissais pas la beauté des colères je veux faire tomber ce vieux monde en poussière l'avenir, l'avenir ne sera pas maudit
Un jour futur puis des millions de jours j'avancerai parmi des millions d'hommes brisant les murs de ce siècle trop lourd croquant l'amour comme la rouge pomme."
Henri Gougaud Musique de Jean Ferrat
extrait sélectionné par Michel Piquemal et présenté in Paroles de révolte, je me révolte donc nous sommes chez Albin Michel,1995/2003
Publié le 30/08/2006 à 16:27
Par mauxtus
" Le cimetière marin
Ce toit tranquille, où marchent des colombes, Entre les pins palpite, entre les tombes; Midi le juste y compose de feux La mer, la mer, toujours recommencée! Ô récompense après une pensée Qu'un regard sur le calme des dieux!
Quel pur travail de fins éclairs consume Maint diamant d'imperceptible écume, Et quelle paix semble se concevoir! Quand sur l'abîme un soleil se repose, Ouvrages purs d'une éternelle cause, Le Temps scintille et le Songe est savoir.
Stable trésor, temple simple à Minerve, Masse de calme, et visible réserve, Eau sourcilleuse, Oeil qui gardes en toi Tant de sommeil sous un voile de flamme, O mon silence!... Edifice dans l'âme, Mais comble d'or aux milles tuiles, Toit!
Temple du Temps, qu'un seul soupir résume, A ce point pur je monte et m'accoutume, Tout entouré de mon regard marin; Et comme aux dieux mon offrande suprême, La scintillation sereine sème Sur l'altitude un dédain souverain. ... Non, non!... Debout! Dans l'ère successive! Brisez, mon corps, cette forme pensive! Buvez, mon sein, la naissance du vent! Une fraîcheur, de la mer exhalée, Me rend mon âme... Ô puissance salée! Courons à l'onde en rejaillir vivant!
Oui! Grande mer de délires douée, Peau de panthère et chlamyde trouée De mille et mille idoles du soleil, Hydre absolue, ivre de ta chair bleue, Qui te remords l'étincelante queue Dans un tumulte au silence pareil,
Le vent se lève!... Il faut tenter de vivre! L'air immense ouvre et referme mon livre, La vague en poudre ose jaillir des rocs! Envolez-vous, pages tout éblouies! Rompez vagues! Rompez d'eaux réjouies Ce toit tranquille où picoraient des focs! " extraits : début et fin, in Paul Valéry.- Poésies.- Gallimard, 1929, 1953.-(nrf, collection poésies).- pages 100-1001, 105 éd. 2006
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