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Publié le Mardi 17 mars 2009 à 8:56:17 pm
Par NIAKHAPP
Avec le DTN à leur tête, les « Lions » du football reprennent le collier en amicaux contre Oman et l’Iran. C’est donc pour eux la fin d’une inactivité qui dure depuis leur élimination, en octobre dernier, de la CAN et du Mondial 2010.
Coucou, revoilà les « Lions » A ! Depuis leur élimination de la CAN et du Mondial 2010, en octobre dernier par la ... Gambie, on n’avait plus entendu parler d’eux. Mais plutôt de ceux, particulièrement nombreux, qui s’activaient en coulisses pour les diriger. Les techniciens se bousculaient aux portes de la Tanière, alors que les administratifs étaient partagés (fallait-il jouer ou pas, nommer un sélectionneur national ou pas) et les joueurs faisaient profil bas s’ils ne se tiraient pas dans les pattes.
Finalement, comme y appelait Ibrahima Faye, le vice président du CNF chargé des compétitions internationales, voici que les « Lions » reprennent du service, en amicaux, le 28 mars à Mascate face à l’équipe nationale d’Oman et le 1er avril à Téhéran contre l’équipe nationale d’Iran. C’eut été bien trop long d’attendre encore plus d’un an et le début des éliminatoires de la CAN 2012 pour se remettre au travail. Les décideurs se sont donc convaincus qu’il fallait mettre à profit cette longue période sans compétition officielle pour essayer de reconstruire. Et pour l’heure, c’est le DTN Amsatou Fall qui conduira l’équipe. Mais, avant de rallier Mascate, les « Lions » établiront leur Tanière à Paris, le 23 mars, pour de larges discussions entre joueurs et dirigeants afin de repartir sur de nouvelles bases. Il n’est même pas exclu qu’un nouveau code de conduite soit adopté à cette occasion.
En fait, il devrait s’agir de reconstituer une nouvelle ossature qui travaillerait dans la durée, en attendant les échéances officielles dans un peu plus d’un an. Mais la base de la liste qui sera publiée très prochainement, devrait être constituée de ceux qui étaient là, même si quelques nouveaux (de jeunes binationaux, notamment) sont attendus. Deux ou trois éléments parmi les joueurs locaux ayant disputé tout dernièrement le CHAN en Côte d’Ivoire devraient également « monter » chez les grands.
Publié le Mardi 17 mars 2009 à 8:53:21 pm
Par NIAKHAPP
La visite du Président Wade hier, lundi 16 mars 2009, à Fatick fera date. Dès son arrivée dans la capitale du Sine, fief de son ancien Premier Ministre Macky Sall, des jeunes se sont jetés sur le cortège présidentiel. C’est un garde-du-corps qui a sauvé le Président. On a frôlé le pire…
Et pourtant, le passage du chef de l’Etat à Niakhar, dans le Sine, avait donné des signes avant-coureurs de ce qu’allait être sa visite à Fatick. Une situation tendue règne, ce lundi matin, peu avant l’arrivée du président Wade à Niakhar (département de Fatick). Des lycéens et collégiens de la localité affrontent, à coups de pierres, les jeunes de la «Coalition Sopi». Les élèves, garçons et filles, tous établissements confondus, portent des brassards rouges, circulent dans les artères de la Commune. Ils sont visibles, un peu partout, dans les rues. Les responsables et jeunes du Sopi 2009 de cette localité n’entendent pas laisser les jeunes de «Benno Siggil Sénégal» dicter leur loi. C’est ainsi que les jeunes de la Coalition Sopi 2009 ont décidé, à leur tour, de bloquer le passage aux élèves qui veulent rencontrer "leur" président, pour lui exposer leurs problèmes. C’est là que se sont survenus les affrontements entre les deux camps. Même si des blessés n’ont pas été notés, les échanges de pierres sont très nourris. Et les forces de l’ordre sont sur les dents, elles qui doivent s’occuper de l’arrivée, dans moins de dix minutes du président Wade A l’arrivée du président Wade à Fatick, les jeunes étaient surexcités. Le chef de l’Etat a failli être agressé par ces jeunes, armés. N’eut été l’intervention rapide de sa garde rapprochée, on aurait pu craindre le pire… Il fera cap sur a Gouvernance de Fatick, où il restera pendant plus d’heure, avant de pouvoir poursuivre ses périples à travers le pays, par la ville de Mbour. Il a pu, tout de même, recevoir des responsables libéraux dans les locaux de la Gouvernance. Avant l’arrivée du président de la République dans la ville dont Macky Sall fut le Premier Magistrat, les Services de renseignements du ministère de l’Intérieur auraient pourtant informé la Présidence des menaces qui pèsaientnt sur cette visite
Publié le Mardi 17 mars 2009 à 8:51:42 pm
Par NIAKHAPP
Une femme d’une quarantaine d’années a été retrouvée morte et horriblement déchiquetée vendredi matin au bord de la plage de Koussoum, sur la corniche à la hauteur de l’ambassade du Japon, a constaté sur place un reporter de l’APS.
A la limite de l’horreur, le spectacle est difficile à décrire : la tête jetée d’un côté, le buste de l’autre, les pieds coupés au niveau des genoux et les mains sectionnées à la hauteur des avant-bras. Le tout éparpillé le long des rochers.
D’après des témoins trouvés sur place, c’est tôt le matin que la victime a été découverte par des individus faisant leur jogging et d’autres habitués de la plage.
Horrifiés, certains membres de la police ont parlé de crime odieux et l’un d’eux a déclaré que ‘’jamais dans l’histoire de la police au Sénégal, on a eu à constater un tel acte’’.
Tout de même, il n’y a à première vue aucune blessure sur la tête de la victime ainsi que ses mains et ses pieds apparemment intacts, malgré qu’ils soient déchiquetés.
Selon une source policière, ces éléments pourraient permettre à la police d’identifier la victime et éventuellement de mener l’enquête qui, d’après le Procureur de la République trouvé sur place, est confiée à la Division des investigations criminelles (DIC).
Publié le Mardi 17 mars 2009 à 8:48:51 pm
Par NIAKHAPP
Le cortège du président de la République, Abdoulaye Wade a essuyé lundi à Niakhar (département de Fatick) des jets de pierre qui ont brisé une vitre de la sécurité présidentielle, a constaté sur place l’envoyé spécial de l’APS.
Source : APS
Le chef de l’Etat qui se trouve actuellement à la gouvernance de Fatick ne s’est pas arrêté à Niakhar où il était attendu par des responsables locaux de son parti.
A Fatick, il a été accueilli par des populations arborant des brassards rouges, le long du parcours qu’il a emprunté pour se rendre à la gouvernance.
Une situation tendue régnait lundi matin peu avant l’arrivée du chef de l’Etat à Niakhar où des lycéens et collégiens de la localité ont affronté à coups de pierres les jeunes de la Coalition Sopi.
Les élèves, garçons et filles, qui avaient des brassards rouges étaient visibles un peu partout dans les rues, au grand mécontentement des jeunes de la Coalition Sopi qui n’ont pas voulu les laisser faire. Ainsi, ils ont à leur tour bloqué le passage aux élèves, d’où les affrontements entre les deux camps.
Publié le Mardi 17 mars 2009 à 8:46:27 pm
Par NIAKHAPP
Président, de grâce, accordez votre pardon.
Ceux qui liront ces quelque lignes se rendront compte, très certainement, que c'est la première fois que je soumets à un tel exercice. Mais il se trouve qu'il est des moments, dans la marche d'une nation, où prendre sa plume, où parler est un devoir et se taire, un crime. Voilà pourquoi, au-delà des actions initiées auprès de qui de droit et en toute discrétion, j'ai cru devoir inviter publiquement les autorités politiques et les acteurs de la presse à pacifier définitivement leurs rapports. Il est vrai que ces relations ont, rarement, été aussi heurtées que ces dernières années. En revanche, jamais occasion n'a été aussi belle pour tourner définitivement la page et amorcer une nouvelle ère de relations empreintes de respect mutuel et du sens des responsabilités. Monsieur Le Président, les premiers actes en ont été posés avec la mise à disposition de l'aide à la presse, en dépit d'un contexte de crise financière, et votre volonté affichée de dépénaliser les délits de presse. Nous nous en réjouissons, Monsieur le Président. Car ce sont là des jalons de posés, sur la voie de la normalisation. Et c'est appréciable. Mais ce n'est pas suffisant. Il s'agit, certes, d'un déclic, mais c'est encore loin d'être un tournant. Lequel tournant devra se traduire par un geste encore plus fort, de votre part. Vous comprendrez donc parfaitement, Monsieur Le Président, qu'en votre qualité de chef suprême de la Magistrature, j'en appelle à votre magnanimité légendaire et vous invite à accorder votre grâce au journaliste El Malick Seck. Il me semble, en effet, que seul un tel geste sera un signal suffisamment fort pour s'engager résolument dans la pacification des rapports entre presse et pouvoir. Si je m'étais gardé, jusque-là, de faire une prise de position publique sur l'affaire El Malick Seck, c'était, Monsieur Le Président, pour ne pas gêner l'action de la Justice. Je dois, tout de même, avouer avoir fait tout mon possible pour une décrispation, afin qu'on en arrive pas à cette situation extrême et surtout préjudiciable, à l'image de notre démocratie, consistant à priver de liberté un journaliste pour ses écrits et pendant trois ans. Je sais, aussi, que d'autres bonnes volontés s'en sont prises, de manière tout aussi discrète et pour la même raison. Je sais, enfin, que c'est uniquement pour ne pas interférer dans une affaire pendante, que vous même avez préféré laisser faire la Justice. Mais, connaissant parfaitement votre penchant à privilégier le dialogue plutôt que la confrontation avec tous les acteurs sociaux, votre esprit de dépassement et votre sens élevé du pardon, je sais combien vous avez dû être peiné par la condamnation, à une peine de prison ferme, d'un journaliste pour ses écrits. Alors, Monsieur Le Président, aujourd'hui que les juges ont fini de dire le droit et qu'une nouvelle page doit s'ouvrir dans les relations entre la presse et le pouvoir, qu'il vous plaise d'accorder votre grâce à El Malick Seck. Je vous en implore, en ayant déjà la certitude de trouver auprès de vous une oreille attentive et une âme particulièrement sensible. Monsieur Le Président, pour avoir pris sur vous d'augmenter sensiblement l'aide à la presse, pour avoir pris l'option de dépénaliser les délits de presse et fait de la réalisation d'une "Maison de la Presse" l'un de vos grands chantiers, il est évident que c'est avec beaucoup de peine et d'amertume que vous vivez le séjour carcéral d’El Malick Seck. Je sais que êtes convaincu que sa place et celle de ses confrères se trouve justement dans la future "Maison de la Presse", que vous comptez leur offrir comme cadre de travail adéquat et, surtout pas, en prison. J'ose donc espérer, Monsieur Le Président, que votre grandeur d'esprit et votre générosité de cœur prendront le dessus sur toutes autres considérations, pour que soit enfin libre le journaliste El Malick Seck. MONSIEUR MBAGNICK DIOP PRESIDENT DU GROUPE PROMO CONSULTING
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abdou diop : concernant les 4 appuis je propose à ce que la durée des 4 appuis n'excède 30 secondes à l'image de la boxe au delà des 30 secondes la chute sera décl
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