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Publié le Lundi 16 février 2009 à 7:02:20 pm
Par NIAKHAPP
L'avion qui est tombé sur une maison dans l'Etat de New York a peut-être été victime d'une météo hivernale : de la glace sur les ailes de l'avion pourrait être à l'origine de l'accident. 50 personnes sont mortes. Parmi elles, Alison Des Forges, consultante de Human Rights Watch.
Pour l’instant, il n’y a pas d’explication officielle de l’accident, mais au même moment et dans la même zone, plusieurs autres pilotes ont signalé que des dépôts de glace se formaient sur les ailes de leurs appareils. Cela peut causer ce type d’accidents.
Les témoins ont entendu les moteurs tousser avant que l’avion ne tombe comme une pierre, comme une maison. Il y aurait pu d’ailleurs y avoir beaucoup plus de victimes, puisqu’il s’agit d’une zone résidentielle de la banlieue de Buffalo.
Cet appareil était ce que l’on appelle un avion régional, c'est-à-dire un avion de moins de cent passagers qui dessert des destinations proches. Il y a très peu de trains aux Etats-Unis et ce type de service est extrêmement courant.
Les derniers accidents, dont celui il y a deux ans et demi à Lexington au Kentucky, se sont produits sur cette catégorie d’avions.
Le vol de jeudi soir était donc parti de Newark, qui est l’un des aéroports de la ville de New York, vers Buffalo, une ville située à moins de cinq cents kilomètres en haut de l’Etat de New York, près de la frontière canadienne.
Du côté des Etats-Unis, c’est la ville la plus proche des fameuses chutes du Niagara, mais il est douteux que beaucoup de touristes fassent des visites à cette époque de l’année. La partie nord de l’Etat de New York est en effet connue pour la rudesse de ses hivers. Il neigeait jeudi soir et le mauvais temps pourrait avoir joué un rôle fatal dans cet accident.
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(Source: Human Rights Watch)
Parmi les victimes de l'accident du 12 février 2009, vol qui assurait la liaison entre Newark dans le New Jersey et Buffalo dans l'Etat de New York, figure Alison Des Forges. Consultante de Human Rights Watch, elle fut l'une des premières juristes à avoir enquêté sur le génocide du Rwanda. Elle s'était fait connaître plus particulièrement pour avoir mis en cause le Front patriotique rwandais dans les massacres pendant et après le génocide. Alison Des Forges avait été déclarée persona non grata au Rwanda en 2008 après la publication d'un rapport sur la réforme de la justice dans ce pays.
Portrait de Alison Des Forges
« Ses analyses pertinentes, son travail de témoignage implacable, notamment sur le génocide au Rwanda sont à ce jour unanimement reconnus. »
Publié le Lundi 16 février 2009 à 6:57:12 pm
Par NIAKHAPP
Le ministre des Sports Bacar Dia a exhorté, dimanche, les joueurs de l’équipe nationale locale à ’’ne pas plafonner’’ leurs ambitions, parce que disposant ’’d’énormes potentiels’’ pouvant leur permettre de faire rêver les supporters Sénégalais et les réconcilier avec le football.
‘’Le rêve est permis, je vous demande alors de faire mieux que vos aînés, parce que défendre les couleurs du Sénégal exige force, abnégation, renoncement aux valeurs et renforcement de soi’’, leur a dit Dia.
Le ministre des Sports délivrait, au nom du chef de l’Etat, un message aux Lions du Sénégal, lors d’un cocktail offert par le groupe Promo consulting, en présence des directeurs généraux de diverses sociétés partenaires.
Celles-ci ont accepté d’accompagner et d’encourager les Lions en partance pour la première édition du Championnat d’Afrique des nations prévue du 22 février au 8 mars. L’équipe quitte Dakar dimanché à 23 heures à destination de la Libye où ils doivent livrer, jeudi prochain, un match amical contre l’équipe nationale locale.
‘’Il faut reconstruire notre football en faisant des choix sans complaisance et en composant avec les meilleurs joueurs du moment’’, a affirmé Bacar Dia.
Il leur a dit qu’ils sont en train de construire ’’le socle, le fondement du football sénégalais de demain’’. A cet égard, a-t-il estimé, il faut réconcilier le football avec les populations après l’élimination des Lions dès le premier tour de la dernière Coupe d’Afrique des nations au Ghana.
‘’Vous avez décidé, sans contrainte, de porter le maillot national alors méritez le et honorez-le’’, a-t-il insisté.
A l’endroit de l’entraîneur Joseph Koto, le ministre a relevé que celui-ci est en train d’écrire ’’l’une des plus belles pages de la relance du football, parce que si les Lions parviennent à faire une sortie honorable lors de ce CHAN, des générations et des générations en reparleront’’.
‘’Je vous le dis, parce que vous avez la pertinence et la pondération requises pour aller le plus loin possible avec votre équipe’’ a-t-il assuré.
Bacar Dia a souligné les infrastructures sportives en construction, qui selon lui contribueront à un développement de tous les sports, sachant que le Sénégal a signé avec la République populaire de Chine des accords pour la construction de stades omnisports.
Il a également relevé le partenariat public-privé qui, d’après lui, est une des voies qui, s’il est bien défini, pourra accompagner le football et lui permettra de se développer.
‘’Je pense, a conclu le ministre des Sports, que vous avez tous claire conscience de votre mission et je vous souhaite, au nom du chef de l’Etat, du gouvernement et en mon nom propre bonne chance’’.
Avant de qualifier la cérémonie d’important pour son équipe et lui même, l’entraîneur Joseph Kot a promis que son équipe ’’fera tout pour dignement représenter le Sénégal’’.
‘’Cette rencontre nous permet de quantifier tous les efforts consentis par l’Etat pour nous mettre dans les meilleures conditions de préparation afin que nous puissions défendre les couleurs du Sénégal, dans un contexte où il n’était pas évident de parler de football au Sénégal’’, a dit le technicien.
Quant au directeur technique national, Amsata Fall, il a indiqué que cette cérémonie relevait l’aspect matériel qui prouve l’engagement du ministère des Sports d’avoir mis un accent particulier dans la relance du football local.
‘’Nous en voulons pour preuve, les efforts consentis par l’Etat pour accompagner les équipes sénégalaises engagées dans les compétitions internationales’’, a dit Amsata Fall.
Selon lui, la Confédération africaine de football a voulu organiser le CHAN qui est, à la fois défi et challenge pour, non seulement réparer un dysfonctionnement, mais aussi permettre aux joueurs restés dans leur pays respectifs d’éclore.
A cet effet, le DTN a encouragé le ministre en lui demandant de continuer, en collaboration avec la structure Promo-consulting, d’accompagner le football tout en soutenant l’esprit du partenariat public-privé pour développer le football local.
Publié le Mercredi 11 février 2009 à 9:04:28 pm
Par NIAKHAPP
Après la victoire de Eumeu Sène sur Balla Gaye 2, dimanche, à Demba Diop, Djibril Seck fait l’analyse de ce combat. Pour le Professeur de sport de combat à l’Inseps de Dakar, le succès du poulain de Mohamed Ndao Tyson est mérité. Car, il a su «varier ses techniques», en alternant une attaque aux poings, une ceinture haute et un fauchage intérieur. Même prouesse technique chez Modou Lô face à Balla Diouf. Mais selon le spécialiste de la lutte, le jeune champion des Parcelles Assainies doit apprendre à fermer sa garde, afin d’éviter toute mauvaise surprise.
«Eumeu Sène a su varier ses techniques»
Professeur, avez-vous été surpris de la victoire de Eumeu Sène sur Balla Gaye 2, qui partait pourtant favori selon plusieurs observateurs ?
Non, je ne suis pas surpris de la victoire de Eumeu Sène. Parce que dans l’analyse d’avant-combat (voir Le Quotidien du week-end), je vous ai fait part de la compétence de Eumeu Séne à pouvoir tourner à son avantage un combat. Etant un champion d’Afrique, il avait tous les atouts en main, ce qu’il a montré. Parce que si on analyse le combat, on voit que d’abord au niveau technique, il a commencé le combat assez haut, par la frappe, un crochet, suivi d’une ceinture haute au niveau des aisselles de son adversaire. Quand on ceinture quelqu’un, tout de suite ce dernier peut s’attendre à l’exécution d’une technique de hanchée. C’est à ce moment que Balla Gaye a ouvert ses jambes pour se préparer à le contrer. En fait comme je l’avais dis : c’est l’attaque dans l’attaque. Ayant deviné l’intention de son adversaire, Eumeu Sène a transformé son attaque en faisant un croc-en-jambe, un grand fauchage intérieur qui a envoyé Balla Gaye à terre. Une vraie prouesse technique.
Quelle est, selon vous, l’erreur commise par Balla Gaye 2 ?
Au moment où Eumeu Sène a fait une ceinture avant, assez haute, en tentant de le serrer contre sa poitrine, Balla Gaye ne devait pas écarter ses jambes. Il devait l’éviter. Si on regarde bien la chronophotographie qui est dans les journaux, on voit bien comment Eumeu lui a accroché la jambe par l’intérieur. C’est une technique tout en finesse. C’est-à-dire l’intelligence en action comme on dit. Mais aussi, Eumeu a démontré qu’il a un répertoire technico-tactique très élaboré et très riche. Il a pris l’initiative, il a attaqué, il a deviné les intentions de contre de son adversaire, avant d’enchaîner sur une technique de jambe. Il a trouvé Balla Gaye sur son terrain, celui de l’offensive, en le provocant, tout en prenant soin à ce que ce dernier n’ait pas de saisie sur son «Nguimb». C’est un combat que le protégé de Tyson a très bien préparé. Le fils de Double Less étant très fort quand il a ses contrôles bien assurés, et Eumeu Séne sachant cela, a bien varié ses techniques. Il a commencé par la frappe, ensuite par une ceinture avant, pour terminer par une action de jambe sur jambe. Mais, je pense que les deux lutteurs ont rempli leur contrat. Ils ont livré un combat de très belle facture, très technique, au grand bonheur des fins connaisseurs de la lutte.
Face à Tapha Guèye, qu’il rencontre le 3 mai prochain, quelle doit être la stratégie de Balla Gaye ?
Quelles sont les erreurs à éviter ?
Il faut reconnaître que le combat a duré 1 minute 15. Les choses sont allées très vite. Et quand tu es dans une phase aussi rapide, avec des possibilités technico-tactiques qui s’offrent, c’est dans l’action qu’il faut réfléchir. Il faudrait, après analyse de son combat, que Balla Gaye élargisse davantage ses possibilités technico-tactiques à l’entraînement. Comme je vous l’ai dit, c’est moins une faute qu’un jeu, où il y a une erreur de moins que l’adversaire. Et la victoire va à quelqu’un. C’est la glorieuse incertitude du sport. Tu joues et tu jures de respecter les règles du jeu. C’est-à-dire gagner ou perdre.
Mais, cette défaite n’enlève en rien la valeur de Balla Gaye. Nous le savons constant et permanent sous ce registre de la performance.
L’autre vainqueur de cette journée c’est Modou Lô, face à Balla Diouf. Là par contre, le favori est passé En effet, c’est pourquoi je peux dire que je ne suis pas tellement surpris de la victoire de Modou Lô sur Balla Diouf. Les deux lutteurs ont des qualités complémentaires. Pourtant, les choses avaient mal débuté pour Modou Lô, qui a été déséquilibré suite à une attaque de Balla Diouf, qui a fait cependant une erreur en n’enchaînant pas son action. Le corps à corps lui a été fatal. La force et la jeunesse de Modou Lô ont fait la différence. Mais, je pense que Balla a bien rempli son contrat.
Malgré ses victoires répétées, certains pensent que Modou Lô traîne quelques déchets…
C’est difficile qu’un lutteur soit complet partout. Il faut savoir que malgré ses nombreuses victoires, Modou Lô est encore jeune. C’est vrai qu’il a beaucoup de choses à perfectionner. Lui-même le dit d’ailleurs, en rappelant qu’il continue d’apprendre. Il dit qu’il ne veut pas avoir la grosse tête. Et que, tout ce qu’il a comme victoire ne l’empêche pas de continuer à apprendre la lutte.
A quel niveau Modou Lô doit-il se perfectionner ?
Modou Lô a une frappe lourde et précise. Il s’en est illustré avec deux combats remportés par Ko (contre Double Less 2 et Boy Kaïré). Il sait bien lutter, mais doit apprendre à fermer sa garde. Il peut tomber sur un aussi bon puncheur que lui ayant la même force. Et à ce moment, l’expérience sera déterminante. Je pense qu’il est sur une pente ascendante avec un ensemble de succès marqué par des diversités techniques utilisées dans ses combats qui lui ont valu toutes ces victoires.
Publié le Mercredi 11 février 2009 à 9:00:54 pm
Par NIAKHAPP
Humeur : En colère
Chaque camp compte ses supporters. Plus de 25 000 personnes étaient réunies ce midi dans le stade municipal d'Antananarivo à l'appel du parti présidentiel TIM (J'aime Madagascar). Ce rassemblement est destiné à asseoir la légitimité du président, Marc Ravalomanana. Pendant ce temps, la capitale tournait au ralenti à l'appel du maire destitué, Andry Rajoelina : peu d'élèves dans les écoles et beaucoup de magasins fermés.
Le bras de fer se poursuit entre le président de la République, Marc Ravalomanana et le maire destitué de la capitale, Andry Rajoelina. Depuis que l’ONU et l’Union africaine ont pris la décision d’envoyer à Antananarivo des émissaires, les deux camps se mobilisent pour démontrer leur force de frappe pour les uns et leur popularité pour les autres. Le résultat escompté étant d’impressionner les émissaires internationaux et de gagner en légitimité.
Par ailleurs, la stratégie d’intimidation réciproque qui s’était soldée par un bain de sang le samedi 7 février (28 morts et de nombreux blessés), a marqué les esprits surtout dans le camp de l’opposition. Aussi le parti présidentiel, TIM (J’aime Madagascar), a-t-il décidé de rassembler ses partisans au stade municipal de Mahamasina. La confrontation deviendrait une fois de plus inévitable puisque les partisans du président autoproclamé de la Haute autorité pour la transition, Andry Rajoelina, maintiennent quotidiennement leur manifestation à la place du 13-Mai.
Fermer les commerces et les écoles
Mais très rapidement Andry Rajoelina et son équipe ont pris la décision en tant qu’autorités de la ville d’autoriser le rassemblement souhaité par le TIM. Même si ses partisans paraissaient dubitatifs pour certains et carrément hostiles pour d’autres, Andry Rajoelina ne veut plus visiblement porter la responsabilité d’un bain de sang. Mais puisqu’il ne faut pas totalement faire place nette au camp adverse, il a décrété une nouvelle opération ville morte en invitant les habitants d’Antananarivo à rester chez eux, à fermer les commerces et écoles, et à ne pas aller sur leur lieu de travail.
Ce mot d’ordre a été diversement suivi dans la capitale et chacun y a trouvé son compte, puisque le TIM se satisfait d’avoir rassemblé plus de 25 000 personnes dans le stade de Mahamasina.
Première riposte des partisans du pouvoir
Il a plu fort toute la matinée et il fallait donc du courage ou de la motivation pour aller au stade de Mahamasina. Mais le rassemblement était bien organisé, des cars sont arrivés de plusieurs districts autour d’Antananarivo pour remplir non seulement les tribunes, mais aussi une bonne partie de la pelouse, au rythme de l’hymne de campagne électorale de Marc Ravalomanana de 2006.
L’ambiance a été recueillie notamment avec un long culte œcuménique, puis joyeuse avec quelques chanteurs, et enfin politique avec un discours du président du Sénat plus énergique que jamais, à s’en casser la voix. La foule elle a souvent crié « arrêtez TGV ! », le maire destitué d’Antananarivo qui mène la contestation.
Tractations en coulisse
Mais surtout, on a senti que les partisans du régime laissaient exploser leurs frustrations, eux qui étaient un petit peu réduits au silence depuis le début de la crise puisque la rue appartenait jusqu’à présent à l’opposition.
Alors, même s’il reste une majorité silencieuse qui réclame avant tout une issue à la crise, la population d’Antananarivo est plus divisée que jamais. Les émissaires internationaux actuellement à Madagascar vont donc avoir besoin de diplomatie pour réussir à faire officiellement se rencontrer les deux parties, même si les tractations se déroulent déjà en coulisse.
Publié le Mercredi 11 février 2009 à 8:54:23 pm
Par NIAKHAPP
L’administration sénégalaise, à travers ses représentants locaux, notamment les gouverneurs, préfets et sous-préfets, est au cœur du processus électoral. En principe elle est supposée, dans une République et une démocratie, se situer à équidistance des partis politiques et faire preuve de neutralité, de surcroît en période de compétition électorale. Malheureusement, certains représentants de l’Exécutif, au plan local, se sont illustrés par des pratiques peu orthodoxes, à la limite hors-la-loi, lors du dépôt des listes de partis et de Coalitions de partis, comme ce fut le cas à Ndindy, Ndoulo, Oussouye, Guédiawaye et Louga. Les violations de la loi ont été bruyamment dénoncées, non seulement par l’opposition qui en a surtout pâti, mais aussi par la Commission électorale nationale autonome (Cena) et ses structures décentralisées. Le Quotidien dévisage ces hors-la-loi pour entrer un peu dans l’intelligence de leurs comportements délictuels.
DIOURBEL - A la découverte des administrateurs du département : Qui sont ces nouveaux «Baye Fall» de Wade ?
BAFODE KALLO, sous-prEfet de Ndoulo, l’ancien militant du Pds
L’enseignement mène à tout. Ce n’est pas Bafodé Kallo, actuel sous-préfet de Ndoulo dans le département de Diourbel qui démentira ce propos. L’instituteur de formation qu’il est, préside depuis le 10 juillet, aux destinées de cet arrondissement situé à 15 km de Diourbel, chef-lieu du département de même nom. L’homme qui vient de fêter ses 54 ans (il est né le 7 février 1955 à Marsassoum) est devenu tristement célèbre, dimanche 25 février 2007, lors de l’élection présidentielle. Ce jour-là, il avait fait montre de son incapacité à organiser les élections à Touba-Mosquée. Les électeurs se souviennent encore de toute la cacophonie qui avait accompagné ce scrutin. Il a même fallu que le gouverneur de la région de Diourbel dépêchât une équipe de chefs de service avec à leur tête, son adjoint au développement d’alors Adama Baye Racine Ndiaye pour limiter les dégâts et permettre enfin, vers 14h30 le démarrage des opérations électorales. Pour le punir de son acte, il sera muté, le 11 avril 2007 à Oussouye comme adjoint au préfet du département. Le 10 juillet 2008, à la faveur d’un décret présidentiel, le pouvoir libéral va se souvenir de son ancien militant qu’il avait investi sur la liste des députés, en 1998, dans le département de Sédhiou pour le nommer à la tête de l’arrondissement de Ndoulo. Présenté par ses détracteurs comme un homme difficile, le sous-préfet de Ndoulo a souvent entretenu, si on en croit des sources proches de l’administration territoriale, «des relations conflictuelles aussi bien avec ses subordonnés qu’avec ses supérieurs hiérarchiques. D’ailleurs, lors du scrutin de février 2007, il n’avait pas écouté les conseils du gouverneur et du préfet de Mbacké ; il n’en faisait qu’à sa tête et le résultat a été connu de tous les observateurs». Pour ses admirateurs, Bafodé est un homme très serviable. Avant les sous-préfectures de Ndame et de Ndoulo, Bafodé Kallo a servi comme adjoint au préfet de Mbacké.
BOUBACAR SIDIBE, sous-prefet de Ndindy
Sous-préfet de Ndindy depuis maintenant dix-huit mois, El hadji Boubacar Sidibé est secrétaire d’administration de formation. Ses liens de parenté avec l’actuel locataire de la place Washington, le ministre Cheikh Tidiane Sy font qu’il soit encore maintenu à la tête de cet arrondissement, alors qu’il devait faire valoir ses droits à une pension de retraite depuis septembre 2008. Reconnaissable avec sa canne qui ne le quitte jamais, Boubacar Sidibé a reconnu devant l’huissier de Justice dépêché par la Coalition Benno Siggil Senegaal pour constater la forclusion de la Coalition Sopi 2009 sur les listes des candidats aux élections locales que ses supérieurs lui avaient tordu le bras pour accepter la candidature des «amis» de Wade.
MOUSTAPHA DIENG, Prefet de Diourbel
Administrateur civil principal de classe exceptionnelle, le préfet de Diourbel est diplômé de la prestigieuse Ecole nationale d’administration et de magistrature (Enam). Il est de la même promotion que Alkhaly Traoré, ancien gouverneur de Diourbel et actuel inspecteur de l’administration financière du ministère des Mines, de l’Industrie et des Pme. De par ses origines, le chef de l’exécutif départemental de Diourbel est apparenté à la famille de Serigne Mouhamadou Moustapha Mbacké, premier Khalife de la confrérie mouride après la disparition de Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké. Très respectueux, Moustapha Dieng voit ainsi au soir de sa carrière, une tache noire qui va ternir à jamais une carrière que, tous ceux qui l’ont connu jugent exemplaire. La faute au chef de l’Etat, par ailleurs secrétaire général national du Pds, qui l’avait sommé au retour d’un périple l’ayant conduit dans les pays du Golfe, à prendre les listes de Aminata Tall et à les insérer dans la liste de la Coalition Sopi 2009 pour la commune de Diourbel. D’ailleurs, des responsables du Pds n’en reviennent toujours pas, après avoir remarqué que les noms des partisans de l’édile de la capitale du Baol, Mme Aminata Tall, figuraient sur les listes.
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abdou diop : concernant les 4 appuis je propose à ce que la durée des 4 appuis n'excède 30 secondes à l'image de la boxe au delà des 30 secondes la chute sera décl
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