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Publié le Samedi 07 février 2009 à 9:13:44 pm
Par NIAKHAPP
Boubacar Joseph Ndiaye le conservateur de l’Ile de Gorée est décédé ce Vendredi, des suites d’une longue maladie. D'origine Goréenne, Boubacar Joseph Ndiaye ,comme l’appelle les intimes, est né le 15 octobre 1922 à Rufisque au Sénégal. Le 10 mai 2006, Babacar Joseph Ndiaye, a été invité à Paris pour la première commémoration de l’esclavage et de la Traite négrière. Depuis plus de 40 ans, Joseph N'diaye faisait revivre ce sombre épisode de l'histoire de Gorée.
Publié le Samedi 07 février 2009 à 9:12:20 pm
Par NIAKHAPP
Me Wade n’est plus franc-maçon. Dans une mise au point au journal français l’Express, il a indiqué qu’il n’était plus membre de la loge. Il en a été radié, précise-t-il, après avoir démissionné. Le président de la République, Me Abdoulaye Wade, n’est plus franc-maçon. A la suite d'une enquête sur la franc-maçonnerie en Afrique, publiée dans l'édition internationale de L'Express, le chef de l’Etat sénégalais a, en effet, adressé une mise au point à ce journal indiquant qu’il n’était plus membre de la loge. Il aurait pris, en effet, depuis des lustres, ses distances avec sa loge. ‘Vous écrivez : Abdoulaye Wade, jadis initié à Besançon, fait figure de maçon dormant’. Ceci est vrai, reconnaît le chef de l’Etat, mais il précise qu’il a été exclu après sa démission. ‘C'est exact, mais je précise que je ne suis pas dormant, mais radié par suite de ma démission volontaire’, a écrit Abdoulaye Wade, qui rappelle que le maçon en sommeil ou dormant est celui qui reste inscrit, donc membre de l'association, mais sans activité. Et cela, souligne Me Wade, n’est plus son cas. Selon le président de la République, s’il a eu à fréquenter la franc-maçonnerie, il y a un demi-siècle, en étant encore étudiant, c’était par simple curiosité. ‘Etudiant à Besançon, j'ai quitté cette ville en septembre 1959, après ma thèse, soutenue le 27 juin 1959, il y a cinquante ans. Lorsque j'étais jeune professeur, un de mes collègues eut souvent à m'entretenir de la maçonnerie. Par curiosité, j'y ai adhéré, espérant y trouver des échanges intellectuels de très haut niveau. Ce ne fut pas le cas’, dit-il. Et d’ajouter : ‘J'ai démissionné. Acte m'en a été donné depuis plus de quarante ans’. Car, selon lui, il a le droit de quitter franc-maçonnerie qui est reconnue comme une association par loi, et en tant que telle, il a pleinement le droit de la quitter. ‘S'agissant d'une association, au regard de la loi et de ses statuts, on y entre sur sélection, mais on en sort librement. C'est ce que j'ai fait’, a souligné le président sénégalais. Dans un livre de Vincent Hugeux, publié le 22 janvier et mis à jour le 3 février dans le site du journal français, beaucoup de chefs d’Etat africains sont cités comme appartenant à la franc-maçonnerie. Parmi lesquels on peut citer le Gabonais Omar Bongo et son beau-père congolais Denis Sassou-Nguesso, qui ne s’en cachent pas d’ailleurs. Abdoulaye Wade est considéré comme un ‘maçon dormant’, mais selon le journal, il aurait pris, depuis des lustres, ses distances avec sa loge. D'autant qu’il doit, selon la version numérique du journal, tenir compte des oukases des dignitaires musulmans, qu'il s'agisse des califes de l'islam confrérique ou des imams de la banlieue dakaroise. Charles Gaïky DIENE (source l’Express.fr)
Publié le Samedi 07 février 2009 à 9:01:18 pm
Par NIAKHAPP
Le stade Demba Diop sera demain, dimanche 8 janvier, le théâtre de deux combats de hautes factures proposées par Gaston Production. Modou Lô de Rock Energie et Balla Diouf de l’écurie Fass et Eumeu Sène de Boul Falé et Balla Gaye n°2 de l’école de lutte Balla Gaye. Deux d’affiches alléchantes qui feront encore courir les amateurs de lutte. Ce sera à la taille de l’enjeu puisque la victoire entre-ouvre la porte au cercle restreint des ténors de l’arène.
EUMEU SENE- BALLA GAYE N°2 : le Choc de la banlieue
Les amateurs de la lutte ont dû prendre leur mal en patience pour pouvoir assister à la confrontation entre Eumeu Sène de l’écurie Bul falé à Balla Gaye N°2. Initialement prévu le 11 janvier dernier, le combat a été repoussé ce 8 février pour laisser le soin à Eumeu Séne de guérir de son abcès. L’heure de la vérité a donc sonné pour ce derby pikinois. Un choc qui sera capital dans la carrière des deux lutteurs. Le challenge sera de taille du côté du lutteur de Bul Falé qui veut rattraper le temps perdu lors de ses dernières saisons. Après son dernier succès devant Zale Lô le 2 juillet 2007, le poulain de Mohamed Ndao Tyson avait été freiné par Khadim Ndiaye qui lui avait amoché l’œil le 4 février 2007. Sa tentative de retour la saison dernière face à Moustapha Guèye, avortée, va lui valoir une année blanche. Un motif pour ressortir cette rage de vaincre et sa fougue qui lui a valu des succès devant des adversaires comme Soulèye Dop mieux loti sur le plan physique. Pour revenir au premier plan et conjurer le sort, Eumeu Sène doit batailler ferme devant un adversaire qui enjambe à grands pas vers la “Cour des Grands“ après ses succès probants devant Issa Pouye, Tyson junior ou encore Issa Pouye . Car rien ne lui sera donné devant le redoutable lutteur de l’école Balla Gaye que l’on surnomme le “Lion de Guédiawaye“ . Excellant aussi bien dans la bagarre que dans la lutte pure, Balla Gaye n°2 ne voudra pas s’arrêter au beau milieu du chemin qui mène vers les ténors comme Gris Bordeaux, Baboye et Yékini.
BALLA DIOUF- MODOU LÔ : Entre confirmation et rachat
Balla Diouf et Modou Lô inaugurent demain leur saison demain lors du gala organisé par Gaston Production. Un face à face qui fera encore courir les amateurs de sensation forte.
De la technique et de la bagarre, il y en aura au stade Demba Diop au regard du profil des deux lutteurs qui ont démontré leur savoir faire dans le cercle des espoirs. Révélation de la saison écoulée, Modou s’est en effet révélé au grand public en survolant le dernier Claf en dominant tour à tour le Fassois Papa Sow, le Joalois Paul Maurice Tapha Boy Bambara de Grand Dakar avant d’administrer un K.O magistral à Boy Kaïré de Soumbédioune en finale du Claf.
Le sociétaire de l’écurie Rock Energie voudra confirmer et franchir un nouveau palier dans l’arène. Il a la technique, le physique, le sens de la bagarre, la rapidité et le mental pour marquer son empreinte dans l’arène. Même s’il se dit prêt à parer à tout stratagème de son adversaire, le combat ne sera pas une sinécure pour lui. Son adversaire Balla Diouf de Fass est loin d’être un manchot pour avoir enregistré des succès retentissant devant des adversaires de la trempe de Dolf, Bathie Seras ou encore Moussa Dioum.
Celui que l’on appelle « Cœur de lion » a cependant laissé plus d’un supporters sur sa faim lors de ses dernières sorties durant lesquelles, il`a été balayé comme un fétu de paille par Zoss et Issa Pouye. L’occasion lui est donc donnée de se racheter aux yeux de nombreux supporters disséminés à la Médina et Fass et fouetter sa carrière. Outillé sur le plan technique et bagarreur à souhait, Balla Diouf a les moyens pour réussir là où son partenaire d’écurie Papa Sow n’a vu que du feu.
Mais aussi arrêter la spirale de défaite que son écurie de Fass connaît depuis le début de la saison. En prélude à la tête d’affiche, le gala laisse la place à quatre grands combats non moins attrayants qui vont opposer Feugueuleu à Malàl Ndiaye, Amanekh à Usine Dolé, Wouli Wouliwat Domou Dialaw et Babou Diène à Boy Ngaye.
Publié le Samedi 07 février 2009 à 8:58:56 pm
Par NIAKHAPP
le samedi 14 fevrier 2009, toute la communauté rendra les honneurs au Serviteur privilégier du Prophète Khadimou Rassoul. Le Grand Magal de Touba qui célèbre le départ en exil de Cheikh Ahmadou Bamba est un Jour pondéreux, parfait, riche de toutes les sagesses. Il satisfait le vœu de tout le monde. Chaque grand Jour identifie un aspect du Message ou une coupe de bois, après la dépose du fardeau ; le plus grand jour identifiera tous les aspects du Message, le rendra universel. Ce Jour enveloppe la somme des épreuves des élus et symbolise le Bonheur de la Communauté. Cheikh Ahmadou Bamba a supporté dans son fardeau tous les cris de la délivrance et de toutes les imperfections de l’Homme impatient de nature, faible et ingrat. A ce titre, il demeure l’asile et l’espoir pour toute la communauté de Mouhamad Rassoulal Lah. Puisse Dieu par la bénédiction de Khadimou Rassoul accorder une longue vie pleine d’agrément à Cheikh Mouhamadou Lamine Bara Mbacké Khalife Général des Mourides.
Publié le Jeudi 11 décembre 2008 à 10:09:32 pm
Par NIAKHAPP
La lutte sénégalaise (avec « frappe ») ne laisse personne indifférent au Sénégal. Cette lutte, dont la pratique est séculaire dans tout le pays, s’est professionnalisée. Depuis quelques décennies dans le pays et les galas sont devenus des rendez-vous sportifs incontournables. Abdou Wahid Kane, sociologue du sport et enseignant à l’institut national supérieur de l’éducation physique et du sport de Dakar, nous offre une plongée dans l’histoire de la pratique et nous en explique les différents codes. La lutte sénégalaise (avec frappe) provoque enflamme les passions de tous les Sénégalais. Tous se rendent aux stades, tendent l’oreille à la radio ou se fixent devant leurs télévisions pour regarder les rencontres entre les lutteurs. Un sport qui génère, depuis sa professionnalisation, des millions de francs CFA. Abdou Wahid Kane, sociologue du sport et enseignant à l’Institut national supérieur de l’éducation physique et du sport de Dakar, décortique pour nous la discipline. Bienvenue dans l’arène des combattants et des codes de la lutte. Quelles sont les origines de la lutte au Sénégal ? Ses origines sont lointaines. Il faut savoir que ce sport était jadis pratiqué dans les campagnes pour célébrer la fin des récoltes chez les ethnies Sérères et Diolas, qui restent jusqu’à ce jour un vivier d’excellents lutteurs. Cette joute, à caractère folklorique, avait pour but de mesurer la force des hommes et de désigner le champion du village. Quelles sont les règles pour les combattants ? Le périmètre de l’arène est délimité par un cercle de sacs de sable. Chaque lutteur essaie de faire tomber son partenaire. Le premier qui met ses quatre appuis au sol, qui se couche sur le dos ou qui sort du cercle en tombant, est déclaré perdant par l’arbitre. Mais les règles d’arbitrage peuvent parfois varier. Avant l’affrontement des lutteurs, l’atmosphère est très protocolaire, avec à tout un cérémonial et tout un rituel mystique. Pourquoi ? La lutte est auréolée de nombreux rituels mystiques, qui sont des chants de bravoure censés galvaniser les lutteurs. Tout cela est suivi par des cérémonies pour conjurer le mauvais sort avant chaque combat. Au-delà de la préparation physique des « mbeurkatt » (mot wolof désignant les lutteurs, ndlr), le cortège des marabouts accompagnant les athlètes dans l’arène de la compétition, viennent cristalliser des prières salvatrices censées donner la victoire à son protégé qui arbore des gris-gris (talisman) de même que des prises de bains rituels. Avant chaque affrontement le mbeurkatt se livre au « Baccou » qui consiste à chanter ses prouesses en vue d’intimider l’adversaire et de séduire son public en dansant au rythme du tam-tam. Chants, également entonnés par les griots et griottes attitrés, qu’on appelle alors « Ndawrabine ». Depuis quand la lutte s’est professionnalisé, notamment la lutte avec « frappe » ? On s’accorde à dire que depuis les années 20, donc sous l’époque coloniale, c’est un Français propriétaire de la salle de cinéma El Malik à Dakar aurait été le premier à organiser des combats de lutte au sein de son cinéma. Les combattants étaient rétribués grâce aux entrées payantes. Mais c’est surtout dans les années 70 que cette lutte s’est professionnalisée et s’est implantée dans les villes. C’est donc sur ces bases que la lutte avec frappe va se cristalliser en donnant forme aux premières arènes de combats et la mise en place de règlement écrit pour définir les règles régissant ce sport devenu professionnel, grâce au Comité national de la gestion de lutte (CNG). Quelles sont les spécificités de la lutte avec « frappe » ? La spécificité de la lutte avec « frappe », est exclusivement pratiquée au Sénégal. Elle permet de donner des coups de poing au visage et au corps comme à la boxe. Il existe une fédération africaine de lutte traditionnelle qui organise des combats regroupant des lutteurs sénégalais, nigériens, burkinabé et ivoiriens. Le Sénégal figure parmi les champions de cette fédération, grâce à ses lutteurs professionnels. Suffit-il d’être bien bâti pour être un bon lutteur ? Cela suffisait jadis, mais aujourd’hui hélas ce n’est plus le cas.Car la pratique d’autres sports de combat, comme la boxe, vient désormais se greffer à leur potentiel physique, d’ailleurs renforcé grâce à la pratique de la musculation. Plus largement, il faut intégrer quatre éléments dans la pratique de tout sport : les qualités athlétiques, la technique, la tactique et le mental. Autrement dit, la force en tant que telle n’est pas suffisante. L’écurie Mbolo à Pikine (banlieue de Dakar) est le temple formateur des plus grands lutteurs du Sénégal. Pourquoi ? Pikine est un cas sociologique bien à part, car c’est une zone à forte urbanisation depuis des années. Elle a connu l’arrivée d’une forte population issue des campagnes. Et ce sont les personnes rurales qui ont importé la pratique de la lutte à la ville, donc Dakar et sa banlieue. Ainsi, l’école de lutte de Mbolo, créée dans les années 70, a formé les plus illustres lutteurs, tels que Mor Fadam ou Manga II. Vers la fin des années 90, ces lutteurs seront déchus par le jeune Tyson. Justement pouvez vous nous en dire plus sur Tyson et son écurie Bull Falé ? Mohamed Tyson alias Tyson a été la star par excellence de la lutte sénégalaise entre 1995 à 2002. A lui seul, ce phénomène a fait mordre la poussière aux plus vaillants et redoutables lutteurs de l’histoire de ce sport. Non seulement c’est un colosse de plus de 1m98 et plus de 130 kg de muscle, mais il figure également parmi des lutteurs qui ont insufflé un nouveau courant dans la lutte sénégalaise avec l’écurie Bull Falé (terme wolof voulant dire Témérité, Rébellion, ndlr) de Pikine, dont il est le chef de file. C’est une manière d’être, de s’habiller, une affirmation de soi. Le Tyson sénégalais écoute de la musique rap, roule dans de gros véhicule 4/4 et porte le pseudo d’un des plus célèbres boxeurs américains (Mike Tyson, ex-champion du monde de la catégorie poids lourd, ndlr). Ce sportif est également intéressant, car s’il est très religieux (il affiche son appartenance à la confrérie musulmane Tidjane) et incarne à la fois le rêve américain. Le succès grâce au sport, donc la réussite sociale et la notoriété nationale. Tyson est un exemple pour beaucoup de jeunes sénégalais qui s’identifient à lui. Il symbolise la tradition et le modernisme dans lequel nous vivons. Les cachets des lutteurs atteindraient des millions de Fcfa ? Est-ce un mythe ou une réalité ? C’est une réalité, car les télévisions, les sponsors et les promoteurs sont prêts à payer ces sommes aux sportifs. L’ensemble de ces éléments combinés fait qu’il est possible de payer des cachets de 30 à 50 millions de Fcfa pour les grands lutteurs dans la catégorie des poids lourds. Certains disent que les sommes versées sont bien au-dessus de celles annoncées par les promoteurs pour des raisons fiscales. Le 14 mai dernier un gala de trois grands combats était organisé. On parlait d’une enveloppe de 80 à 200 000 millions Fcfa pour rétribuer les lutteurs. C’est très plausible, comme je vous le disais précédemment. La lutte suscite un tel engouement que tout le monde veut voir son nom, son logo, son spot publicitaire être mis en image. Et il faut ajouter le nombre des entrées payantes, qui peuvent être de l’ordre de 5 000, 10 000, voir de 25 0000 à 30 000 places comme dans l’enceinte du stade Léopold Sédar Senghor pour le cas du gala du 14 mai dernier. Gala qui regroupait trois grands combats de poids lourd et super lourd. Chaque lutteur était une tête d’affiche à lui seul. Évènement rarement organisé vu la dimension des lutteurs (Yékini, Bombardier, Mustapha Gueye…) présents dans l’arène. Afrik.com : La lutte actuelle est un sport ou business ? C’est le mariage des deux que l’on voit actuellement dans l’arène et en dehors de l’arène. Les sportifs ont des préparateurs physiques attitrés, et chaque lutteur a un manager, un avocat pour le conseiller. La carrière des lutteurs professionnels est assez brève. Ils essaient donc de ramasser le maximum de gain tant qu’ils le peuvent et de veiller au mieux à leurs intérêts. S’il y a une histoire de business, le phénomène du dopage doit être une réalité ? En principe le problème du dopage n’est pas censé exister, mais lorsque l’on remarque, en peu de temps, les changements morphologiques de certains lutteurs, on peut émettre des doutes sur l’absence de dopage. De plus conjugué aux manques de contrôle des lutteurs, le problème du dopage n’est pas à exclure.
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abdou diop : concernant les 4 appuis je propose à ce que la durée des 4 appuis n'excède 30 secondes à l'image de la boxe au delà des 30 secondes la chute sera décl
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