iBLOG précédent iBLOG suivant



       
Publié le Lundi 23 juillet 2007 à 11:36:35 pm
Par NIAKHAPP

Pour sa première visite en Afrique au sud du Sahara, le président Sarkozy ne veut pas aller à l'aventure. Le président français cherche à s'entourer de toutes les garanties nécessaires à un bon voyage. Pour cela, il faut des conseils d'une personne ayant une bonne expérience de l'Afrique. Et cette personne ne peut être que l'ancien président Abdou Diouf, surtout qu'il se rend en premier lieu au pays de la téranga. C'est dans ce cadre, en plus du thème de la francophonie, que le président Sarkozy reçoit, ce lundi, Abdou Diouf en audience. Une audience qui va, sans doute, être marquée par la vie politique sénégalaise.

A trois jours de sa visite au Sénégal, le président français Nicolas Sarkozy reçoit Abdou Diouf en audience. Au menu de la rencontre des deux hommes, la Francophonie et le voyage du président français au Sénégal et au Gabon. D'après le porte-parole de Nicolas Sarkozy, qui a tenu un point de presse, jeudi dernier, à la présidence de la République française, le voyage du chef de l'Etat français sera au cœur de l'audience. ‘En parallèle du volet Francophonie, la rencontre avec M. Abdou Diouf aura pour second thème le déplacement du président Sarkozy en Afrique la semaine prochaine', informe le porte-parole de l'Elysée. Pourquoi spécialement, Abdou Diouf comme ‘conseiller' de Sakozy ? Parce qu''Abdou Diouf, ancien président du Sénégal, est un observateur très attentif des évolutions du continent et ses analyses sont toujours extrêmement précieuses pour le président', souligne David Martinon.
Alors d'autres questions surgissent encore. Comme, par exemple, ce que le président Abdou Diouf pourrait dire à Sarkozy concernant particulièrement le Sénégal. Même s'il serait difficile de savoir les conseils que délivrera le secrétaire général de l'Organisation internationale de la Francophonie, on sait que plusieurs choses, à la sauce sénégalaise, auraient marqué l'audience du 14 juin dernier entre Wade et Sarkozy. Cette audience que Nicolas Sarkozy a accordée au président Wade a été à l'origine de beaucoup de supputations, en particulier concernant la succession du chef de l'Etat sénégalais. Sarkozy, étant attendu sur cette question par la presse sénégalaise, a besoin de savoir comment s'y prendre. Le président Diouf qui a été Premier ministre du Sénégal pendant dix ans, président de la République pendant vingt ans, en plus des deux mandats qu'il a faits à la tête de la défunte Organisation de l'unité africaine, a de quoi revendre comme expériences au président français qui n'a pas encore toutes les ficelles de la vie politique africaine. Une vie politique africaine marquée généralement par des sentiments et des états d'âme qu'il faut suffisamment comprendre. Et en ce qui concerne le Sénégal, où de plus en plus, la succession du président Wade, par son fils, est agitée, Sarkozy devrait savoir ce qu'il va dire en privé comme en public, si toutefois la question s'invite durant son voyage.

Il y a aussi la question du respect des droits de l'homme et des libertés en Afrique. Et la secrétaire d'Etat, Rama Yade, sera du voyage. On sait que, ces dernières années, le Sénégal a été, à plusieurs reprises, épinglé par les organisations intervenant dans ce domaine. Des hommes politiques à la presse, en passant par la société civile, tous les segments de la société ont vu, d'une manière ou d'une autre, leur liberté remise en cause. Dans ce domaine, le président Diouf, qui a été aux commandes du Sénégal, sera d'un important apport au président français. Pour démêler le vrai du vraisemblable. Pour David Martinon, ‘le rôle de l'Oif va, d'ailleurs, bien au-delà de la seule promotion de la langue française, puisqu'elle est aussi fortement impliquée dans la promotion de la démocratie, notamment à travers la surveillance de processus électoraux en Afrique ou en Haïti'. Donc ‘ces missions constituent une dimension de la Francophonie à laquelle le président Sarkozy est particulièrement attaché et qui sera assez largement abordée durant l'entretien', soutient-il.

Mais l'autre question qui va certainement occuper l'audience entre les deux hommes d'Etat, ce sera l'investissement français en Afrique. Et au Sénégal, l'éviction de Bolloré du marché à conteneurs du Port autonome de Dakar a largement occupé les médias sénégalais. Qui sont allés jusqu'à dire que Sarkozy s'en été ouvert au président Wade, ce que réfutent ce dernier ainsi que des sources proches de l'Elysée. D'autant plus que le groupe français, dont le patron est un ami de Sarkozy, doute du bon déroulement de l'attribution du marché à son concurrent Dp World. C'est pourquoi, le conseil de Diouf, qui connaît bien ces questions pour avoir été pendant trente ans aux plus hauts postes de responsabilités au Sénégal, seront fort utiles.

Pour l'immigration choisie, tout le monde connaît la position du président Diouf. Il s'était maintes fois élevé contre le concept de Sarkozy.

Normalement, il n'hésitera pas à soutenir la même position si le président français demandait encore son avis.

Le second thème qui va être abordé durant cette audience, c'est la francophonie. Si l'on en croit le porte-parole de Sarkozy, il s'agira ‘d'abord de la francophonie et son rôle dans le monde'. David Martinon a rappelé que pendant la campagne, Nicolas Sarkozy a dit à ‘plusieurs reprises à quel point il était attaché à la promotion de la francophonie, qui est un facteur essentiel du rayonnement de notre pays et de notre culture dans le monde'.

Pour lui, le président français ne conçoit pas la francophonie comme devant être servie par une ‘posture défensive'. ‘Pour lui, promouvoir notre langue et notre culture, ce n'est pas les protéger artificiellement ou les enfermer dans des cadres rigides, c'est au contraire favoriser la création culturelle française à travers le monde et faire en sorte que cette création propose au monde un message qui le touche'. C'est pourquoi ‘la francophonie doit être un facteur d'attraction, un vecteur de communication et de compréhension. Le rôle de l'Oif va d'ailleurs bien au-delà de la seule promotion de la langue française, puisqu'elle est aussi fortement impliquée dans la promotion de la démocratie, notamment à travers la surveillance de processus électoraux en Afrique ou en Haïti', explique-t-il. Ces missions, estime le porte-parole du président de la République française, constituent ‘une dimension de la Francophonie à laquelle le président Sarkozy est particulièrement attaché et qui sera assez largement abordée durant l'entretien'. La préparation du Sommet de la Francophonie, qui se tiendra à Québec en octobre 2008, sera également à l'ordre du jour de la discussion, de même que ‘le projet de regroupement des services de l'Oif sur un site unique dans le cadre du projet de la Maison de la Francophonie'.

Visite de SARKOZY au Sénégal et au Gabon : L'agenda des activités du président français

Il est maintenant officiel que le président de la République française se rendra au Sénégal le 26 juillet prochain. Au menu de son calendrier, plusieurs activités. Le point d'orgue de celles-ci sera son discours qu'il prononcera à l'université Cheikh Anta Diop de Dakar. Cela sera l'occasion de présenter ‘clairement sa vision et ses projets' pour l'Afrique. Il s'agira essentiellement de ‘réaffirmer l'amitié profonde et sincère que porte notre pays (la France, Ndlr) à l'Afrique et aux Africains', rapporte le porte-parole David Martinon. Le président français en profitera pour souligner que ‘cette relation entre la France et l'Afrique doit être fondée sur la franchise et la transparence'. Que ‘la France et l'Afrique doivent être des partenaires égaux et responsables'. Mieux, que ‘cette relation doit, maintenant, être décomplexée et mise au service de notre avenir commun'.

Au Sénégal, le président Sarkozy aura également l'occasion de mettre l'accent sur la formation. A l'occasion de sa visite, un lycée professionnel financé par la France sera inauguré. Il s'entretiendra avec le président Wade avec qui il signera ‘trois conventions : un accord de protection et de promotion des investissements et deux projets de développement de l'Agence française de développement. Le président passera la nuit à Dakar où il dînera avec le président Wade', avant de s'envoler, le lendemain vendredi, pour Libreville pour saluer, dit-on, ‘les efforts du président Bongo, promouvoir la préservation de l'environnement'. Au Gabon, le président Sarkozy aura l'occasion de se rendre dans un complexe forestier pour saluer les initiatives gabonaises sur le développement durable, l'autre grand défi de l'Afrique. Il dînera ensuite avec son homologue gabonais avant de regagner Paris dans la nuit.
Publié le Samedi 21 juillet 2007 à 10:46:14 pm
Par NIAKHAPP

Serigne Modou Karo Noreyni le président fondateur du PVD est actuellement en tournée en Europe en compagnie d'une importante délégation. A Paris, à Génève et en Italie la délégation va expliquer le concept de KARA génération « for the truth » et présenter la structure charger de véhiculer le message.

Suivra une restructuration du parti PVD dès la semaine prochaine le parti sera doté d'un président exécutif d'une part et d'un guide moral d'autre part, l'ensemble du secrétariat sera élargi et remanié .

Publié le Mercredi 18 juillet 2007 à 4:59:52 pm
Par NIAKHAPP

De toutes les tares que traînent les députés, l'absentéisme semble agacer le plus le président Wade. Et c'est en martelant ses propos qu'il a tenus, hier, à dire aux représentants nationaux tout le mal qu'il pense de cette catégorie de députés. Venu livrer le message du chef de l'Etat aux parlementaires, le Premier ministre, Hadjibou Soumaré souligne que ‘le peuple sénégalais n'a pas apprécié l'absentéisme des députés pendant la législature écoulée'.

C'est pourquoi, de l'avis de Wade, les électeurs les ont sanctionnés ‘par la manifestation d'un désintérêt relatif'. Et le président de la République de s'offusquer de la désertion des députés pendant des séances plénières. ‘Des délibérations dans une salle quasiment vide postule l'inactivité de la plupart des députés qui, ainsi, n'accomplissent pas leur devoir parlementaire', soutient le chef de l'Etat. Lequel de poursuivre, ‘sitôt élus, certains ne font plus une priorité de la fonction de représentation du député, ceci au profit d'autres occupations'.
Vis-à-vis de ces parlementaires qui n'honorent pas leur statut, Me Abdoulaye Wade se veut sans ambages. Pour lui, il faut des sanctions par l'application stricte du règlement intérieur de l'Assemblée nationale, lequel, en son article 104 prévoit qu'en cas d'absences répétées, sans motif, le député peut être déclaré démissionnaire d'office. De l'avis du chef de l'Exécutif, ‘le règlement intérieur pourrait être ainsi revu pour redéfinir la notion d'absence qui serait, non seulement valable à l'ouverture de la session, mais aussi aux séances de commission et à la plénière'.

De l'avis du président de l'Assemblée nationale, ‘il est heureux de constater que le président de la République rappelle aux députés leur mission tout en invitant à veiller à une application stricte de notre règlement intérieur, en ce qui concerne l'absentéisme des députés'.



Publié le Mercredi 18 juillet 2007 à 4:55:38 pm
Par NIAKHAPP

Le dispositif aérien et terrestre pour une bonne campagne des pluies provoquées de 2007 est déjà en place. Le ministre des Transports terrestres et des Transports aériens a pu s'en rendre compte hier surtout après avoir survolé les dix sites générateurs installés un peu partout à travers le pays et les centres secondaires de Linguère et de Koungheul.

Le ministre des Transports terrestres et des Transports aériens, Farba Senghor, a procédé hier au lancement des opérations de pluies provoquées pour l'année 2007. Une initiative du chef de l'Etat dénommée ‘Bawaan' afin d'accroître le potentiel pluviométrique par ensemencement des nuages. La cérémonie s'est déroulée hier à la Direction de la météorologie nationale en présence du directeur de la météo, Matar Ndiaye, et des autorités de l'aviation civile. Selon Farba Senghor, cette phase opérationnelle de ‘Bawaan' a deux composantes principales : la science et la technologie d'augmentation des pluies et la réalisation des bassins de rétention. Le ministre des Transports terrestres et des Transports aériens a souligné que la phase expérimentale du programme qui intéresse la zone sylvo-pastorale et le bassin arachide, pour l'importance de leur potentiel agro-alimentaire et leur vulnérabilité aux risques pluviométriques, durera environ cinq ans. Selon Farba Senghor, une évaluation objective sera réalisée au terme de cette période pour en déterminer les bénéfices socio-économiques.
En compagnie des membres du comité national de pilotage des pluies provoquées, composé de Sénégalais et de Marocains, le ministre Farba Senghor a effectué hier un vol à bord d'un des appareils du programme pour survoler les dix sites générateurs installés un peu partout à travers le pays et les centres secondaires de Linguère et de Koungheul. Selon Matar Ndiaye, le dispositif aérien et terrestre pour une bonne campagne des pluies provoquées de 2007 est déjà mis en place. Avec la coopération marocaine qui apporte son expertise dans ces opérations, deux avions participent aux opérations d'ensemencement. Il s'agit d'un Alpha Jet et d'un King Air. Pour l'heure, note le directeur de la Météorologie nationale, ‘nous attendons les opportunités d'avoir des nuages ensemençables. En effet, on n'asperge pas tous les nuages. Seuls ceux qui ont une certaine teneur en quantité d'eau sont ciblés', signale Matar Ndiaye, ajoutant qu'il faut que toutes les conditions soient réunies et ‘on est en train de voir la situation synoptique en effectuant un survol de l'ensemble'.

L'initiative des pluies provoquées ‘Bawaan' a été lancée en 2003. Les opérations effectuées en 2005 et 2006 montrent une situation normale à excédentaire, révèle Matar Ndiaye. Pour l'année 2007, le directeur de la Météorologie nationale se montre optimiste quant aux résultats attendus.

Interpellé sur le fait que certains estiment que ces opérations de pluies provoquées n'ont aucune validité scientifique, Matar Ndiaye rétorque : ‘C'est au bout de cinq ans que nous comptons évaluer la validité scientifique du programme. Pour l'heure, nous fonctionnons à partir d'observations, de constats et de comparaisons. Et même si une évaluation scientifique objective n'est pas encore faite, des améliorations en quantité de pluies ont été notées du fait des interventions de Bawaan. Et les bénéfices socio-économiques sont visibles'.

Publié le Mercredi 18 juillet 2007 à 4:52:10 pm
Par NIAKHAPP

Avoir du ciment à la Sococim relève d'un miracle. Il faut casquer fort pour en disposer. Mais, le produit le plus prisé actuellement, ce sont les bons programmés à la livraison du jour. Or, ce canal est la propriété d'une poignée d'hommes bien introduits dans un système bien verrouillé. D'où la hausse du prix du produit.

Les alentours de l'usine de la Sococim gouillent de camions et des va-et-vient incessants d'affairistes autour du ciment. Les camions stationnés le long de la route cabossée sont recouverts de bâches à travers lesquelles l'on peut percevoir les sacs de ciment arrimés. Une file de camions sortent de l'enceinte du pont-bascule. Cependant, en observant la fréquence de chargement des camions, l'on ne peut imaginer une pénurie de ciment. Mais, il suffit de manifester un intérêt pour le produit pour qu'une marée de rabatteurs s'éjectent des rochers sur lesquels ils sont assis à l'ombre des arbres pour proposer des prix. Et le marchandage de commencer. Comme s'ils se sont donnés le mot, ils ne fixent pas la tonne à moins de 70 000 Cfa. «Il n'y a pas de ciment. Alors, les prix sont ce qu'ils sont. A prendre ou à laisser», tranche un homme d'une quarantaine d'années. Et les intéressés d'entamer des discussions.

Malgré cette inflation, des commerçants ne se privent pas de débourser pour s'offrir le ciment. Et les camions quittent les lieux à un rythme régulier. «D'ici 30 minutes, tous les chargements seront épuisés et vous serez obligés d'attendre encore demain pour vous approvisionner», prévient un rabatteur à un client indécis.

Mais, le marché noir est encore plus sombre dans les locaux du service commercial. Là, on ne vend pas de ciment mais, des bons à enlever. Les quelques personnes qui possèdent des bons à livrer pour le jour, sont sollicitées. C'est le cas de M. Guèye qui se pavane avec ses trois bons de 70 tonnes chacun et livrables dans la matinée. Les nombreuses offres qui lui sont faites ne l'agréent pas. «Je demande 200 000 francs pour chaque bon», signale-t-il à un demandeur. Et ce dernier de rétorquer : «A combien je vais vendre la tonne ? Je peux vous donner 150 000 sur chaque bon. Vous devez me le vendre car, je suis un client.» Les discussions n'aboutissent pas, jusqu'à ce qu'un homme de race blanche vienne y mettre le prix. Les deux compères se retirent derrière le bâtiment pendant quelques minutes, avant d'en ressortir avec chacun, un large sourire. Le rabatteur s'introduit dans les locaux du service commercial et revient avec un autre lot de bons programmés pour la livraison du jour. A côté, d'autres privilégiés font leurs affaires discrètement.

Ce système de vente est devenu la mode à la Sococim depuis quelques, temps. Un commerçant explique : «Il y a des gens qui n'ont pas de ciment, mais qui disposent de bons de ciment payés et déjà programmés pour la livraison du jour. Il faut avoir des entrées ici pour en bénéficier. C'est le document le plus prisé actuellement en ce sens qu'on est sûr d'avoir du ciment dans la journée. Et comme le circuit de la programmation a ses réalités, il vaut mieux passer par ces canaux que d'attendre plus d'un mois dans le circuit habituel.» En conséquence, «il y a une race de personnes qui peuvent avoir plus de 500 000 francs par jour sans se fatiguer, au moment où les commerçants trinquent en attendant que leur ciment soit livré. D'ailleurs, il suffit de consulter les feuilles de livraison ou le programme de chargement des camions, pour s'apercevoir que ce sont les mêmes personnes qui sont programmées tous les jours», peste un autre.

A ce moment, le couloir du service commercial est envahi par des commerçants venus réclamer leurs bons de livraison. Pendant que le directeur commercial, El Hadji Guèye, se réunit avec ses agents. «J'étais en voyage et, à mon retour, j'ai trouvé cette situation de hausse. Je me concerte avec les commerciaux pour savoir ce qui se passe et voir les solutions à prendre», explique-t-il à sa sortie. Pourtant, malgré les mesures annoncées, le marché noir bien bétonné par ses animateurs, continue de produire ses recettes aussi bien dans la cour du service commercial qu'aux alentours de l'usine, transformés pour l'occasion, en une bourse des valeurs du ciment.

Mon calendrier
< Déc. 2009  
L M M J V S D
 123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
28293031   
Ma photo
NIAKHAPP, la planet de l'actualité
Tribune libre
abdou diop : concernant les 4 appuis je propose à ce que la durée des 4 appuis n'excède 30 secondes à l'image de la boxe au delà des 30 secondes la chute sera décl
mike : salut
thiamba : thiamba
Trafic
Noter ce blog :
1 5
3405 connectés
115113 visiteurs
Ce blog est classé 1612ème
Score de ce blog : 3,65
Contactez-moi
Mail :
Agrégateurs RSS
bloglines
google
netvibes
newsburst
newsgator
pluck
yahoo