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Publié le Mardi 12 juin 2007 à 9:05:49 pm
Par NIAKHAPP

Le premier lingot d'or du projet minier de Sabadola sera sur la table en 2008, a annoncé récemment , Lamine Diack Diouf, ingénieur géologue pétroli.
M. Diouf qui tenait un point de presse sur les réalisations et les projets de grande envergure du Président Abdoulaye Wade, a laissé entendre qu'au niveau du village de Sabadola, les retombées économiques et sociales de ce projet minier , sont difficilement quantifiables. Cette localité, a-t-il précisé, dispose déjà d'une case des tout petits, d'une case de santé, d'une école primaire et bénéficie des projets d'approvisionnement en eau potable. Un important programme de développement économique et social permet aujourd'hui de prendre en compte les intérêts des populations sur tous les plans . Lorsque les sociétés minières se sont rendues compte que le gisement de Sabadola est prometteur, a-t-il poursuivi, elles n'ont pas hésité à venir s'installer au Sénégal . Déjà, à côté du Sénégal, plus précisément, au Mali, 10 à 15 mines d'or ont été découvertes.
Et le Mali et le Sénégal ne sont séparés que par le fleuve. Nous avons les mêmes roches et les mêmes structures. Nous avons au Sénégal un potentiel minier qui nous permet de découvrir au moins dix mines d'or. Le gouvernement, selon Lamine Diack Diouf, tectonicien des plaques, est en train de voir aussi, avec l'appui de ses partenaires, comment exploiter la réserve de fer de MIFERSO dans notre pays où on a pu trouver des indices de cuivre, de diamant et d'uranium.
Lamine Diack Diouf n'a pas manqué de mettre en exergue l'intérêt particulier que le Président Abdoulaye Wade accorde au pétrole, au gaz et aux matières premières minières, à la recherche pétrolière.
Publié le Mardi 12 juin 2007 à 7:59:34 pm
Par NIAKHAPP
Une collégienne, engrossée par son professeur d'éducation physique est morte samedi matin au centre de santé de Vélingara où elle avait été évacuée par l'auteur de sa grossesse, suite à des complications nées d'une tentative d'avortement, a appris l'APS de source proche de la famille de la défunte. La victime, une élève en classe de 4-ème au CEM de Saré Coly Sale (10 km de Vélingara) aurait avalé des comprimés dans le but d'avorter, mais l'affaire a mal tourné et, affolé, son amant de professeur l'a évacuée au centre de santé avant de disparaître sans laisser de traces. La dépouille a été acheminée à l'hôpital de Kolda pour autopsie et la gendarmerie qui a ouvert une enquête s'est lancée aux trousses du professeur, resté pour le moment introuvable. Les associations féminines locales, notamment la Scolarisation des filles (Scofi) et le Forum des éducatrices africaines de Vélingara, ont dénoncé le comportement de l’enseignant qu’elles ont qualifié de « barbare et d’immoral ». Tout en condamnant la mort de la jeune collégienne, elles ont relevé pour les flétrir, les cas de grossesse de plus en plus nombreux chez les élèves des établissements du moyen secondaire comme du primaire du département de Vélingara.
Publié le Mardi 12 juin 2007 à 4:59:33 pm
Par NIAKHAPP
   Qu'on le veuille ou non, la course pour la succession de Wade fait rage. Et pour ce faire, tous les moyens sont permis. Mais, pour le moment, des moyens légaux ont commencé à sortir du fourreau pour écarter de la course Pape Diop, son potentiel successeur en cas de vacance du pouvoir.
Un plan pour éliminer l'actuel président de l'Assemblée nationale et probable président du futur Sénat de la course à la succession de Wade est, contre vents et marées, en train de prendre forme dans les labyrinthes du pouvoir. Un plan en trois temps, dont la mise en scène a déjà commencé. Ainsi, selon des sources bien informées, il s'est agi, dans ce qui pourrait être le premier acte d'un scénario anti-Pape Diop, de formuler et de déposer sur le bureau de l'Assemblée nationale une proposition de loi dite de non-cumul. Cette proposition, comme l'indique d'ailleurs son intitulé, interdit à toutes les personnes détentrices d'un mandat électif national de le coupler avec un mandat de maire. Elle n'attend que la mise en place de la nouvelle Assemblée pour devenir loi de la République. Et manifestement, elle vise, entre autres personnes, Pape Diop qui est, par ailleurs, maire de Dakar. Mais, du fait de sa position de président du Sénat et, par conséquent, successeur du président de la République dans le cas d'une vacance du pouvoir, cette proposition a été comme conçue exprès pour le rendre non-partant dans une course à la succession. Parce que, dans l'acte deux, il s'agira de sommer le futur président du Sénat de choisir entre les deux stations : la présidence du Sénat ou la mairie de Dakar. Et, renseignent nos sources, ‘du fait de la nature financièrement attractive de la mairie de Dakar, Pape Diop pourrait, de gaieté de cœur, choisir le poste de premier magistrat de la capitale'. A défaut, des moyens de coercition dont seul le pouvoir a le secret, l'amèneraient à décider dans ce sens.
Le troisième acte consistera à ‘armer' les éléments dits de la ‘Génération du concret' pour, non pas installer forcément Karim Wade comme l'idée en est de plus en plus répandue, mais mettre sur rampe de lancement un jeune de la nouvelle garde. Ainsi, d'une pierre, les anti-Pape Diop vont faire deux coups : écarter l'actuel maire de Dakar du chemin de la présidence et procéder à un renouvellement de la classe politique. Lequel renouvellement postule, dans le schéma des concepteurs, un renvoi à la retraite anticipée de tous les quinqua, sexa et autres septuagénaires qui se projettent déjà dans l'après-Wade.
S'il réussit, ce plan sera le deuxième dans l'entreprise de ‘liquidation' de Pape Diop. On se rappelle, en effet, au moment où les affidés de Me Wade s'acharnaient sur la personne de son ex-Premier ministre, Idrissa Seck, pour le mettre hors circuit, une cabale prenait forme dans l'hémicycle. On était en 2005. Une cabale ourdie par des libéraux purs et durs et qui avait pour objet l'éjection de Pape Diop du perchoir de l'Assemblée nationale. Réputé proche d'Idrissa Seck (si on en juge par sa promptitude à jouer les sapeurs-pompiers chaque fois que des braises incandescentes menaçaient les relations entre le président de la République et son ex-Premier ministre), Pape Diop avait failli passer de ‘vie à trépas'. Les pétitionnaires encagoulés avaient saisi le prétexte de la double casquette de Pape Diop pour lui reprocher sa tendance à privilégier la Ville de Dakar, dont il est le maire, sur le Parlement qu'il préside. Aussi Pape Diop a-t-il failli payer cher ce cumul de fonctions qui avait très tôt fait grincer des dents. Les manœuvres souterraines qui passaient sous le boisseau et qui étaient à peine chuchotées, ont ainsi été formulées sous la forme d'une pétition qui a circulé dans l'hémicycle et dont l'existence a été confirmée par des députés membres du groupe libéral à l'Assemblée. Le président de la République avait convoqué dare-dare ceux qui avaient été présentés comme étant les initiateurs. Lesquels s'étaient empressés de nier l'existence des faits. Mais le ver était bien dans le fruit.
Trois ans après, le même scénario renaît de ses cendres. A la seule différence que, cette fois, il s'agirait bien d'une proposition de loi et non d'une simple pétition.
Publié le Mardi 12 juin 2007 à 4:53:24 pm
Par NIAKHAPP
Le Plan national de numérotation (PNN) actuel de 7 chiffres pour la téléphonie au Sénégal va passer à 9 chiffres à partir du 7 octobre, rappelle un communiqué de l'Agence de régulation des télécommunications et des postes (ARTP), reçu lundi à l'APS. Justifiant cette mesure, l'ARTP explique que ''le développement des réseaux a entraîné une croissance marquée du nombre d'utilisateurs avec au 31 mars 2007 un parc de 285. 774 abonnés pour le téléphone fixe et un parc de 3. 378. 272 abonnés pour la téléphonie mobile''.
''De l'avis de toutes les parties prenantes, le PNN actuel est saturé et a atteint les limites de sa durée de vie'', ajoute l'ARTP.
Dans ce sens, l'ARTP a engagé la réflexion sur l'évolution du plan de numérotation et de ses outils de gestion puisqu' au vu de ses prérogatives elle peut ‘'modifier le plan de numérotation en vigueur afin de satisfaire aux besoins de nouveaux services''.
Ainsi, un comité consultatif chargé de mener à bien ce processus a été mis en place. Présidé par l'ARTP, il comprend les représentants de Sentel GSM, Sonatel Sa et Sonatel Mobiles.
Une journée concertation avec l'ensemble des acteurs du secteur s'est tenue en janvier pour valider les choix du comité, rappelle le communiqué. A l'issue de la rencontre, ''une des principales préoccupations des consommateurs a été prise en compte, à savoir une meilleure lisibilité tarifaire'', précise la même source.
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abdou diop : concernant les 4 appuis je propose à ce que la durée des 4 appuis n'excède 30 secondes à l'image de la boxe au delà des 30 secondes la chute sera décl
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