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Publié le Mardi 13 février 2007 à 12:40:00 pm
Par NIAKHAPP

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Etes vous un homme de droite ? Quelles sont les valeurs de société que vous défendez ?

« Je suis de droite. Je suis un libéral qui croit aux vertus d'une société juste, démocratique et solidaire. Je veux créer de la richesse pour délivrer mes concitoyens de l'état de subordination, de faim et de peur dans lequel la précarité et la misère les plongent. Et ce grâce aux énormes potentialités de nos ressources humaines. Je veux que nos concitoyens se mettent debout, se libèrent du souvenir de l'esclavage et de la colonisation, des pesanteurs de la dépendance économique et regardent droit vers la dignité et la prospérité. C'est ce que je retiens du Livre :
« Ne l'avons-nous pas guidé aux deux voies ? Or, il ne s'engage pas dans la voie difficile. Et qui te diras ce qu'est la voie difficile ? C'est délier un joug (affranchir un esclave), ou nourrir en un jour de famine un orphelin, proche parent ou un pauvre dans le dénuement. Et c'est être en outre, de ceux qui croient et s'enjoignent mutuellement l'endurance et s'enjoignent mutuellement la générosité. Ceux-là, sont les gens de la droite. Alors que ceux qui ne croient pas en nos versets sont les gens de la gauche». Sourate 90, verset 10 à 19 Al Balad (La Cité) ».

La pauvreté n'est pas une fatalité
Idrissa Seck revendique sa position d'homme de droite, non pas dans le sens de la détermination idéologique classique droite et gauche, mais dans le sens coranique du terme qu'il vient d'étayer ici grâce à la sourate de La Cité. Sa philosophie est d'amener ses compatriotes à ne plus être choqué par ce fait : être né pauvre et devenir riche. Pourquoi ce qui est possible dans le rêve américain ne le serait-il pas au Sénégal et en Afrique ? L'exemple personnel d'Idrissa Seck est édifiant à cet égard. Né dans une famille modeste de la ville de Thiès, il est parvenu en quelques années à se hisser au plus haut niveau professionnel, social et économique. Comme il l'admet lui-même, « je suis né pauvre et je suis devenu riche ». La pauvreté n'est pas une fatalité. Etre né pauvre n'est pas non plus honteux.
Cette prospérité acquise lui permet désormais d'avoir les moyens de combattre les inégalités sociales pour venir en aide aux laissés-pour-compte de la croissance économique. Etant sorti du lot, il œuvre pour qu'il en soit de même pour les autres. Ce n'est pas contradictoire parce qu'en dehors de ses efforts propres, de ceux de ses parents, il n'a pas manqué de saisir les perches qui se tendaient à lui. Lui-même bénéficiaire d'un programme host family alors qu'il était étudiant à Princeton, aux Etats-Unis, il en fait bénéficier à son tour à des étudiants sénégalais : logement à Dakar et bourses d'études sont attribués aux étudiants venus de l'intérieur du pays. Un cybercampus doté d'un centre multimédia a été également crée à Thiès pour former les jeunes aux nouvelles technologies de l'information et leur fournir des services à bas prix. Des associations de femmes sont financées pour améliorer les revenus familiaux des populations modestes. A la suite d'une rencontre avec des pêcheurs en Casamance, qui lui ont fait part des difficultés de leur métier, il leur a alloué un prêt non remboursable, après avoir cependant estimé avec eux leurs besoins et les risques de l'investissement.



La voie de droite
« Nous avons choisi la voie la plus dure, mais aussi la plus habile : la voie droite ». Charles de Gaulle, 18 juin 1942. La voie de droite choisie par le général de Gaulle, dans le contexte de la capitulation du régime du maréchal Pétain devant les exigences du Führer et des nazis, signifie qu'au bout de l'effort, le bien est toujours payant. Soixante ans après la libération de la France du joug des nazis, la haute stature du vertueux général continue de dominer la vie politique et sociale de l'Hexagone. En résumé, la gestion de la Cité, la gouvernance d'un Etat ou même l'action humaine ne saurait se faire en dehors de l'intégrité et de la vertu.

Sortir du lot
Jack Welch est l'ancien Président Directeur Général de General Electric, une entreprise dans laquelle il avait débuté comme jeune ingénieur en 1960. Il y gagnait alors un salaire de seulement 10.500 dollars. Au moment de son départ à la retraite, il a augmenté le chiffre d'affaires de l'entreprise qu'il dirigeait à un montant astronomique de 450 milliards de dollars. Au cours de ce long voyage professionnel, il a appris le besoin de sortir du lot et a appliqué avec succès sa théorie de l'élévation dans la société par le travail: « getting out of the pile ».
Publié le Mardi 13 février 2007 à 12:00:00 am
Par NIAKHAPP

Des voitures appartenant à la délégation de Idrissa Seck ont été saccagées par des partisans se réclamant du ministre des forces armées, le libéral Bécaye Diop, cette nuit à Kolda.


Les hommes de Bécaye Diop ont profité de la pause dîner de l’ancien premier ministre pour s’attaquer aux voitures de son cortège. A Dakar, des militants du PDS se sont retrouvés devant le domicile du candidat socialiste Ousmane Tanor Dieng. La manifestation des partisans de Wade n'a pas dégénéré, mais la menace de violences qui pèse sur cette campagne a de plus en plus de raisons d'inquiéter.

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