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Publié le Samedi 31 mars 2007 à 11:59:00 pm
Par NIAKHAPP
Au Nom de DIEU le Clément le Miséricordieux
La Nuit de la Naissance du Prophète Mouhammad (Paix et Salut sur Lui) est communément appelée Mawlûd dans le monde Musulman. Elle survint exactement une nuit de lundi, 12ème de Rabîcul Awwal( troisième mois du calendrier Hégirien) à l’an 570 du calendrier Grégorien. Cette Naissance eut lieu dans un contexte historique et géopolitique sans précédent. Elle survint dans un monde enténébré et plongé dans une ignorance profonde de DIEU. Les peuples avaient oublié les messages des Prophètes envoyés auprès d’eux, s’adonnant à des pratiques dignes du paganisme et de l’animisme qui les éloignaient de plus en plus de DIEU. Dans un tel contexte, la Naissance du Prophète à propos de qui DIEU dit : "Nous ne t’avons envoyé que comme Miséricorde pour les mondes" S.. V...ne pouvait être qu’une voie royale pour le Salut de l’humanité toute entière. Le Prophète Mohammad Rasûla- l- Lah dans la lignée apostolique est le Sceau des Prophètes (Khâtimu-n- Nabî-în) mais il est aussi le Guide des Envoyés (Imâmul Mursalîn). Dans son Panégyrique intitulé Les Prémices des Eloges (Muqaddamâtul Amdâh) le Serviteur du Prophète Khâdimu-r-Rasûl dit :" Sa Prophétie existe avant la création ; Il avait donc une primauté alors que l’aïeul Adam était latent dans la boue" (vers 38) Sa seigneurie et Son éminence sur l’ensemble des Prophètes et par extension sur l’ensemble du genre humain sont indubitablement reconnues. DIEU, le Détenteur des mystères a marqué la Naissance de notre Prophète Ahmad (PSL) par des miracles authentiques témoignant de son haut rang auprès de DIEU et de l’ampleur de sa mission. La célébration de l’anniversaire de cette Naissance glorieuse se justifie dès lors à plus d’un titre. N’est-il pas légitime de glorifier l’Anniverssaire de la Naissance de Celui grâce à qui DIEU a suscité la création ? N’est-il pas légitime de magnifier l’Anniverssaire de la Naissance de Celui grâce à qui la Miséricorde Divine nous est parvenue ? N’est-il pas légitime de célébrer la nuit de la Naissance de Celui qui nous a délivré du carcan de l’insoumission et de la rébellion ? La réponse à cet agrégat de questions a été toujours "OUI" de la part des pieux anciens. C’est pourquoi d’ailleurs Cheikhoul Khadîm le Serviteur du Prophète dit dans l’Attirance des Cœurs (Jadhbul Qulûb) "Sa Naissance est Glorieuse, Bénite et Respectueuse sa célébration est obligatoire pour tout chef " Voilà donc ce qui explique pourquoi dans toutes les contrées du monde où résident des musulmans on trouve toujours des fidèles qui célèbrent intensément cette Nuit car convaincus que de sa célébration découlent des avantages et des bienfaits innombrables. Pour éviter ainsi toute innovation, les pieux anciens ont toujours recommandé sa célébration conformément à la Tradition (Sunna) c’est à dire la lecture du Saint Coran et des Panégyriques de l’Elu (Paix et Salut sur Lui) et le fait d’offrir des réceptions et des réjouissances à l’honneur de tous. Chers amis internautes, découvrons ensemble comment SERIGNE TOUBA célébrait cette nuit bénite, quels sont les enseignements qu’il a légués à la postérité.
Publié le Vendredi 30 mars 2007 à 5:03:31 pm
Par NIAKHAPP

A une semaine de la date limite du dépôt des listes des candidats pour les élections législatives, retenue pour le 6 avril prochain, l'opposition n'a toujours pas dressé ses listes, encore moins mis en place une large coalition, laquelle s'imposait, pourtant, à la lumière de ses scores à la présidentielle du 25 février dernier. Me Abdoulaye Wade qui n'ignore pas les effets pervers à son encontre d'une large coalition de l'opposition, est passé par là. Il a réussi à la divertir, l'obligeant, ainsi, à reléguer au second plan la question essentielle de son unité. Et au moment où elle se bat contre le décret de répartition des sièges à l'Assemblée nationale et réclame une révision du processus électoral, Me Wade lui plante une autre épine sous le pied : la parité. L'opposition a de fortes chances d'aller en ordre dispersé aux élections législatives du 3 juin prochain si elle ne les boycotte pas. En effet, à une semaine de la date limite du dépôt des listes des candidats pour ces échéances, laquelle est fixée au 6 avril prochain, elle n'a pas encore réalisé l'union sacrée. Même la Coalition populaire pour l'alternative (Cpa), transformée en charpie au gré des ambitions présidentielles de Moustapha Niasse, Abdoulaye Bathily et Ousmane Tanor Dieng, a du mal à recoller ses morceaux. Mais, si l'opposition en est à ce niveau aujourd'hui, c'est parce que le président Abdoulaye Wade ne lui a pas laissé le temps de faire son unité. Après l'avoir fait tomber dans une chausse trappe à l'élection présidentielle du 25 février dernier, selon les aveux de la socialiste Me Aïssata Tall Sall, il ne cesse de lui donner du poil à gratter, en somme de la divertir, pour éviter qu'elle ne se consacre à l'essentiel : son unité. Parce que Me Wade n'ignore pas les vertus d'une large coalition des partis de l'opposition. Il n'est élu que par 55 % des suffrages des Sénégalais contre 44 % pour les autres candidats, tous scores réunis. Aussi a-t-il en mémoire les résultats obtenus par le Cadre permanent de concertation de l'opposition (Cpc), père de la Cpa, lors des élections locales de 2002, qui avait réussi à avoir la haute main sur plusieurs collectitivés locales. Pour empêcher une pareille union sacrée de l'opposition aux élections législatives prochaines, la dernière trouvaille de Me Wade a été la loi sur la parité. Non seulement cette nouvelle donne rend hypothétique toute coalition de l'opposition, mais elle met en danger l'unité au sein même des partis obligés de revoir leurs copies à une semaine de la date limite du dépôt des listes. Aussi la parité imposée sur la liste nationale est-elle une épine sous le pied des adversaires de Me Wade, en ce sens qu'elle va réveiller des appétits, notamment chez les femmes. L'impréparation de l'opposition, prise au dépourvu, par rapport à cette nouvelle donne, risque de rendre ingérables les querelles de préséance, inévitales, entre femmes, lesquelles vont devoir jouer des coudes pour figurer sur les listes. Au demeurant, la loi sur la parité semble être l'épilogue d'un plan ourdi par Me Wade pour divertir l'opposition. On a souvenance que le vainqueur de l'élection présidentielle du 25 février avait déterré les dossiers d'Idrissa Seck, d'Ousmane Tanor Dieng et de Moustapha Niasse, qui sont arrivés, respectivement, deuxième, troisième et quatrième à l'issue du scrutin, en égratignant, en passant, Amath Dansokho. Tous (sauf Idrissa Seck qui a répliqué au lendemain de la proclamation des résultats de l'élection présidentielle par la Cour constitutionnelle) étaient spontanément montés au créneau pour se blanchir. Mais, à peine ces leaders de l'opposition ont-ils fini de lui porter la réplique que Me Wade leur a balancé sur la figure un nouveau décret de répartition des sièges des députés. Lequel comporte les mêmes tares, selon la Ld/Mpt et le Ps, que celui dont l'annulation avait entraîné le report des élections législatives et le découplage de l'élection présidentielle et des législatives. Pour garder une certaine dialectique dans leur démarche, Abdoulaye Bathily et Ousmane Tanor Dieng étaient tenus d'attaquer une nouvelle fois le décret devant le Conseil d'Etat. Leur requête sera-t-elle acceptée cette fois-ci ? Le cas échéant, les élections législatives seront, à nouveau, reportées. Dans le cas contraire, elles auront bel et bien lieu le 3 juin. L'opposition est-elle prête à participer à ces échéances électorales ? Elle a trop perdu du temps à polémiquer avec Me Wade, reléguant au second plan la question essentielle des alliances électorales qui, aux yeux de nombre d'observateurs, est gage d'un bon score, à défaut d'une victoire de l'opposition sur le Pds et ses alliés. Résulat : L'opposition n'a toujours pas dressé ses listes, encore moins élaboré une large coalition qui s'imposait, pourtant, à la lumière de ses scores à la présidentielle. Deux alternatives s'imposent maintenant à l'opposition : Soit aller en rang dispersé aux élections législatives ou boycotter purement et simplement celles-ci. Tout porte à croire que l'opposition travaille dans le sens de cette seconde option parce que les préalabes qu'elle a posés pour sa participation aux élections ont de fortes chances de rester sans suite. A moins qu'elle n'obtienne le report des élections législatives ainsi qu'elle vient de le demander par le truchement du coordonnateur des auditeurs de la Cpa du fichier électoral.
Publié le Mercredi 28 mars 2007 à 8:00:00 am
Par NIAKHAPP
Après une accalmie due à l'expulsion de clandestins et à l'efficacité des opérations du Frontex, les embarcations d'émigrés semblent reprendre de plus belle. La semaine dernière, une tentative de voyage a été déjouée par la police, à Rufisque.
Les policiers de Rufisque ont mis la main sur trente-huit personnes regroupées dans une maison en vue d'un voyage clandestin par la mer, vers l'Europe. Il s'agit de trente Sénégalais originaires de Thiès (25), de Saint-Louis et Louga et huit ressortissants nigérians.
Les organisateurs du voyage les ont trouvés dans leurs localités pour les inviter à prendre part au voyage, moyennant une somme variant entre 200.000 et 500.000 francs par client. Quant aux Nigérians, ils ont été démarchés par un compatriote, les trois ont quitté la Gambie voisine et le reste le Nigeria pour tenter l'aventure à partir de Rufisque. Ces étrangers ont versé chacun deux millions de francs Cfa et 300 euros à leur compatriote qui aurait reversé cet argent au principal convoyeur.
Les candidats au voyage étaient rassemblés dans une petite maison sise au quartier Guendel de Rufisque. Les policiers ont aussi réussi à arrêter les complices du convoyeur, qui est activement recherché.
Ce coup de filet de la Police intervient dans un contexte d'accalmie du phénomène de l'émigration clandestine par la voie maritime.
Publié le Lundi 26 mars 2007 à 9:12:17 pm
Par NIAKHAPP
L'affaire est gérée en haut lieu dans la plus grande discrétion puisqu'elle oppose deux corps d'élite : la police et la gendarmerie. À la fin du match Sénégal-Tanzanie avant-hier samedi, un officier de la Division des investigations criminelles (Dic) a été menotté et embarqué dans le panier à salades par les gendarmes chargés de veiller sur la circulation des véhicules et des piétons.
Selon un témoin oculaire : «L'officier de la Dic était dans un taxi. Mais au lieu de respecter le code de conduite avec toute la foule qui sortait du stade, il a demandé au chauffeur de faire vite et foncer sur un lieutenant gendarme. Lorsqu'il a été sommé de sortir du véhicule, il s'est présenté comme un officier de la Dic, même s'il s'était habillé en civil. Les gendarmes ont vu qu'il portait avec lui une arme ont voulu la récupérer. Ce qu'il a catégoriquement refusé, conduisant les pandores à le plaquer au sol et à le menotter. Pour éviter que les civils ne voient pareille chose, un cercle a été formé autour de lui. C'est donc dire qu'on n'a pas voulu l'humilier. Pendant ce temps, le pauvre continuait de lancer un appel au secours à un de ses collègues et lui demandait d'appeler le commissaire Assane Ndoye, son patron et directeur de la Police judiciaire». Ces informations sont confirmées par des sources proches de la gendarmerie nationale. «Effectivement, il a été embarqué et envoyé à la Brigade de Foire parce que le taxi dans lequel il était, tentait de foncer sur un de nos hommes, en l'occurrence un lieutenant. Finalement, il a été remis à ses supérieurs», confie une de nos sources. Au niveau de la Police, on garde un silence assourdissant sur cette affaire sans doute parce que les témoins oculaires, comme les gendarmes, reconnaissent que l'élément de la Dic ne s'est pas comporté de façon exemplaire. «C'est une affaire très sensible et mieux vaut ne pas en parler. On est en train de régler ça en interne et vous ne gagnez rien à la mettre dans votre journal sinon à réveiller la rivalité qui existe entre deux corps», affirme, moralisateur, un élément de la Dic.
Publié le Dimanche 25 mars 2007 à 5:00:00 pm
Par NIAKHAPP
Les signataires de cette missive destinée à alerter le président de la République sur les problèmes que comporte le fichier sont outre les partis qui composaient initialement la Coalition populaire pour l'alternative (Cpa), d'autres se réclamant désormais de l'opposition comme Rewmi de Idrissa Seck. De ce fait, longtemps minée par ses querelles internes, l'opposition trouve une occasion pour s'unir autour d'une lutte, à savoir "solliciter l'arbitrage du président Wade sur la nécessité de sécuriser tout le processus électoral en procédant, par consensus, à un certain nombre de réformes de fond", nous a confié notre source. C'est ainsi que ce courrier adressé au président contient les préoccupations majeures de l'opposition en vu d'une bonne organisation du scrutin (élections législatives) du 03 juin. Donc, pour une meilleure prise en charge de ces prochaines joutes électorales, les partis de l'opposition demandent, par exemple, la mise en place d'une Commission nationale indépendante (Ceni) qui pourra fonctionner en toute autonomie, en lieu et place de la Cena qui selon eux, a failli à sa mission. Le fichier électoral doit également faire l'objet d'un toilettage de fond du fait de la « nébuleuse », qui, aux yeux de l'opposition, l'entoure. D'ailleurs, l'opposition met en garde en cas de non-satisfaction de leur requête. Ainsi, elle se dit prête à boycotter les élections législatives et locales « pour laisser la majorité mécanique siéger au lieu d'aller dans ces conditions". Ainsi, ces différents responsables de partis de gauche comme de droite ont su taire leurs divergences pour constituer un front uni contre le pouvoir. A les en croire , «s'il faut tomber, il vaut mieux que se soit les armes à la main ».
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abdou diop : concernant les 4 appuis je propose à ce que la durée des 4 appuis n'excède 30 secondes à l'image de la boxe au delà des 30 secondes la chute sera décl
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