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Publié le Mercredi 14 mars 2007 à 5:10:41 pm
Par NIAKHAPP

Un jeune homme nommé Gilbert Gomis, pourchassé par les éléments de la brigade de recherches du commissariat de Rebeuss, a trouvé la mort hier, dans la matinée, sur la corniche ouest, après avoir plongé dans la mer. La police parle de noyage tandis que la famille de la victime incrimine les limiers.
Les versions divergent sur la mort du jeune Gilbert Gomis. Selon la famille, ce sont les policiers qui ont occasionné la mort du jeune homme. «Il avait l'habitude, chaque matin, d'aller pêcher sur la corniche ouest», déclare Pierre Sylva, cousin germain du défunt. «Hier, l'inspecteur Dione de la police de Rebeuss qui le connaît très bien est passé chez lui à la rue Armand Angrand. Sa femme lui a dit que si Gilbert n'est pas là, il doit être à la plage. C'est ainsi qu'il s'est rendu là-bas avec des collèges à lui. Ils se sont attaqués à Gilbert qui a été obligé de plonger dans l'eau. Les policiers se sont mis alors à attendre qu'il sorte de l'eau pour l'arrêter. A chaque fois qu'il voulait sortir, ils se mettaient devant lui l'obligeant à rester dans l'eau, histoire de l'avoir à l'usure. Finalement, Gilbert qui nage très bien, mais qui n'avait plus la force pour tenir entre ses jambes, s'est mis de dos et a commencé à être englouti par l'eau. Ce n'est qu'à ce moment qu'un des policiers, aidé par un pêcheur, est allé à son secours. Mais c'était trop tard. Gilbert est décédé avant même l'arrivée des sapeurs-pompiers», raconte Pierre Sylva qui ajoute : «nous connaissons très bien cette partie de la mer. Soit ce sont les vagues qui l'ont projeté sur les rochers, occasionnant sa mort. Soit c'est la fraîcheur de l'eau qui a causé son arrêt cardiaque. Mais dans tous les cas, les policiers sont fautifs, car ils l'ont poussé jusque dans ses derniers retranchements. Une personne qui est en danger, on l'assiste, on ne la pousse pas à la mort». Les parents du défunt, les voisins et sympathisants, qui sont très remontés, ont organisé un rassemblement hier devant le commissariat de Rebeuss, scandant : «La police, assassin !» et arborant des pancartes où on pouvait lire : «Rendez-nous notre Gilbert !». La famille compte saisir la justice. Selon le sergent Bâ qui a conduit le détachement des sapeurs-pompiers, ils ont été appelés à 10 h 22 mn. Onze minutes plus tard, ils sont arrivés sur les lieux. Gilbert était déjà mort. Il l'ont alors repêché et l'ont conduit à l'hôpital Aristide Le Dantec. Le certificat de genre de mort, délivré par le Pavillon Bichat de l'hôpital Aristide le Dantec, fait état d'une «submersion, asphyxie par noyade». Du côté de la police, c'est un autre son de cloche. Pour le colonel Alioune Ndiaye du Bureau des relations publiques de la publique (Brp), la police n'a rien à se reprocher dans cette affaire. «Gilbert Gomis est très connu des policiers de Rebeuss. Né le 10 janvier 1978, il a été arrête puis déféré au parquet le 12 janvier dernier pour détention et trafic de chanvre indien». Selon toujours la police, hier matin, Gilbert Gomis marié et père de 3 enfants, a quitté son domicile pour se rendre sur les rochers de la plage de la corniche ouest pour fumer un joint de chanvre indien. Au même moment, des éléments de la brigade de recherches de la police de Rebeuss, effectuaient, comme tous les matins, une patrouille sur la corniche ouest. Selon toujours la version de la police, dès que Gilbert Gomis a vu les éléments qu'il reconnaît très bien, il s'est jeté à la mer. Les policiers l'ont dissuadé de le faire, mais il avançait toujours pour que les limiers ne lui passent pas les menottes aux poignets. C'est ainsi que des négociations ont commencé pour l'obliger à sortir de l'eau. Un attroupement s'est vite créé. La femme de Gilbert qui habite à la rue Armand Angrand, informée, a débarqué sur les lieux pour inviter son mari à sortir. Mais Gilbert ne l'a même pas écouté. Quelques minutes plus tard, il a eu un malaise dans l'eau. Repêché, il a perdu la vie. C'est alors que les policiers appellent les sapeurs-pompiers qui n'ont pu que constater la mort et acheminer le corps sans vie à la morgue de l'hôpital Aristide Le Dantec.
Publié le Mardi 13 mars 2007 à 3:55:32 pm
Par NIAKHAPP
 Habitué aux bains de foule et au gigantisme, le Président Abdoulaye Wade veut placer son second mandat sous le signe des grandeurs. Il entend prêter serment le 03 avril au stade Léopold Sédar Senghor. Pour accélérer dès le lendemain les travaux du nouvel aéroport international de Diass.
Le vainqueur de la présidentielle du 25 février dernier entend marquer d'une empreinte indélébile son second mandat. Me Wade conforté par sa victoire sans appel de 55,90% dès le premier tour va bientôt prêter serment. « Ce sera le 03 avril au stade Léopold Sédar Senghor », confient des sources proches du palais. Lesquelles, faisant écho des intentions du maître de céans, disent que son message va jeter les bases des nouveaux chantiers de son quinquennat. « Il va prononcer un discours fondateur pour l'avenir du Sénégal et de l'Afrique », soulignent nos interlocuteurs. Qui soulignent que les dirigeants du continent noir, de la France, des Etats-unis et de la Oumah islamique seront invités. Le Président Wade qui, le lendemain de sa prestation de serment tellement attendue, présidera les festivités marquant le 47e anniversaire de l'indépendance nationale. Toujours selon nos sources, Me Wade (ou son fils Karim) va organiser une visite guidée de la presse à l'aéroport international de Diass. « Ce sera une façon d'accélérer les travaux dudit aéroport », précisent des sources basées à la présidence. Ces dernières refusent toutefois de confirmer la prestation de serment au stade Léopold Sédar Senghor par Wade, comme il l'avait fait après sa victoire du 19 mars 2000. Cette réserve de certains proches du Président pourrait s'expliquer par le coût financier d'un tel show au moment où la demande sociale est plus que jamais pressante.
Publié le Lundi 12 mars 2007 à 6:00:00 pm
Par NIAKHAPP
Le ministre de Sports, Elhadji Daouda Faye, a exprimé, lundi à Dakar, son opposition à la tenue du match amical international Sénégal-Argentine annoncé pour le 28 mars prochain, soulignant qu'il n'en voit pas l'opportunité sauf qu'il risque de se traduire par ''une belle défaite'' des Lions.
''Je ne vois pas ce que ce match contre l'Argentine peut nous apporter sinon une belle défaite à Dakar'', a notamment dit Daouda Faye pour justifier sa position de ne pas ''partager l'idée de tenir un tel match à Dakar''.
Le ministre des Sports qui présidait la cérémonie de lancement du stage de formation des entraîneurs de 2-ème degré de boxe à l'INSEPS a ainsi écarté toute possibilité de s'engager financièrement pour la tenue de la rencontre amicale contre les Albicelestes, martelant que ''que pour ce match, le ministère ne va pas s'engager parce qu'on n'en a pas les moyens''.
Pour le ministre, ''la priorité devrait plutôt être le match capital de qualification que l'on doit jouer contre la Tanzanie'', le 24 mars prochain.
Sur la même lancée, il a fustigé l'attitude qui consiste ''à ne pas respecter l'arbitrage budgétaire pour favoriser des compétitions internationales à l'image de ce match amical en perspective théorique''.
Après avoir déploré le fait que ''le basket et le football, seuls pèsent 80% du budget réservé aux compétitions internationales'', il a souligné que ''c'est la tenue de matchs officiels de qualification ou de rencontres de préparation qui est notre priorité''.
Publié le Lundi 12 mars 2007 à 4:12:58 pm
Par NIAKHAPP
 Wade est clair : il ne veut plus de Idrissa Seck. Interrogé par RFI, ce matin il a déclaré qu'il poursuivra ce dernier jusqu'au bout. Interrogé sur les félicitations de Seck, Wade indique : «Je n'ai pas à réagir. S'il attend au dernier moment pour me féliciter parce que c'est l'évidence, c'est toujours ça. Même s'il me félicite qu'es-ce que vous voulez que ça me fasse ? Il ne sera pas mon successeur. Je m'emploierai dans la mesure que me donne la Constitution à ce qu'il ne soit pas mon successeur. En tout cas je ne lui faciliterai pas la tâche. Et il le sait». Idrissa Seck a trahi ma confiance, je l'ai pris partant de zéro jusqu'au jour où il a pu être mon directeur de campagne, aller aux Etats-Unis sur mon intervention, revenir, trouver un emploi finalement être mon directeur de campagne puis mon directeur de cabinet, qui se réveille un jour pour me pousser à la porte et prendre ma place, mais j'ai dis que je lui pardonne tout ça. Mais les problèmes qu'il a avec l'Etat, je ne peux pas lui pardonner. Il a des avocats, je ne vais pas intervenir et je n'interviendrai pas », a lancé Wade.
Publié le Samedi 10 mars 2007 à 4:07:37 pm
Par NIAKHAPP

Dernier acte du Magal de Touba 2007, la cérémonie officielle s'est déroulée hier à la Résidence Khadimou Rassoul à quelques encablures de la demeure de Serigne Saliou. Le porte-parole, Serigne Moustapha Saliou Mbacké qui a reçu la délégation gouvernementale a saisi l'occasion pour rappeler à l'ordre les « politiciens » et les « véreux » qui, de plus en plus, abusent le Khalife pour leur intérêt personnel.
A quelques heures de la tenue de la cérémonie officielle, certaines informations avaient circulé faisant croire que celle-ci serait non plus présidée par Serigne Moustapha Saliou Mbacké mais par Serigne Mountakha ibn Serigne Moustapha Bassirou. Les raisons évoquées par-ci et par-là faisaient craindre voir le fils aîné du khalife de Touba en l'occurrence Serigne Moustapha Saliou (réputé incarné l'aile dure de Touba car n'hésitant pas à cracher ses vérités à n'importe qui) mettre les pieds dans le plat. Un influent à Touba soutiendra «depuis quelques jours, les informations qui ont fait croire que le marabout avait donné des consignes de vote pour Wade, ont fait mal à son fils aîné et à certains de ses collaborateurs ». Ainsi, avait-on peur quelque part de voir Serigne Moustapha Saliou en profiter, pour parler. D'où la volonté et les tentatives de le remplacer par Serigne Mountakha. Mais finalement il n'en sera rien. Le fils aîné du Khalife avait, à nouveau, (c'est le cas depuis les trois derniers Magal) la confiance de son père pour le représenter devant les autorités étatiques, le corps diplomatique et les corps composés. Et fidèle à sa réputation (il ne mâche pas ses mots), son discours a été tonnant. Après avoir défini les axes ayant mené au Magal et le travail accompli par Serigne Touba pour obtenir ce jour de grâce, sans transition et sans citer de noms, il partira d'arguments et de considérations générales pour « mettre en demeure » d'abord les politiciens et ensuite quelques membres de l'entourage de son père. Pour les premiers cités, il a été sans « pitié ». Serigne Moustapha Saliou leur a fait comprendre sans citer de nom que « nul ne doit abuser de la bonté, de la sagesse et de la religiosité du Khalife pour lui faire dire ou faire faire des choses inacceptables ».
Les « hyènes » sont averties
Voulant simplement dire à tout le monde que « la parole du Khalife ne doit plus être interprétée d'une manière ou d'une autre avec comme simple objectif d'en user à sa propre guise ». Une sorte de réplique à ce débat qui depuis quelques semaines est animé dans certaines sphères et qui donnent lieu de croire que « le khalife général des mourides en ayant intervenu à la veille de l'élection présidentielle du 25 février dernier pour demander aux autorités d'attendre la fin du Magal pour débuter les travaux à Touba, avait implicitement donné un Ndigueul de vote pour Wade ». Ce qui n'a jamais été le cas. Même si certains (comme Me Ousmane Ngom encore hier dans son discours) ont maintenu le débat. Une chose est assez constante chez Serigne Saliou Mbacké qui depuis des années soutient que « la politique ne me fait ni froid ni chaud. Elle existe, elle n'existe pas, moi en tout cas elle ne fait pas partie de mes activités ». Donc, cette personne là, n'est pas celle qui donne un « Ndigueul » de vote pour un candidat ou un autre, fut-il son talibé. Il reçoit tout le monde, bénit tout le monde…parle avec tout le monde. Et dans la même veine, Serigne Moustapha Saliou Mbacké a attiré l'attention sur le fait que « ces actes là sont dictés pour la plupart par la mauvaise foi de quelques membres de l'entourage du Khalife qui eux aussi abusent de sa patience légendaire. Ce qui les poussent à vouloir monnayer d'une autre manière les entrées autour de lui ». Sa menace est plus que claire. En wolof, il soutiendra pour boucler cette rubrique ( Bouki Beut Bounte, bante sbeute beuteume ), c'est-à-dire en français « il sera facile aux véreux de s'approcher du Khalife, mais attention à eux car ils trouveront toujours un obstacle qui les anéantira ». Des propos qui continuent à alimenter les commentaires dans Touba.
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abdou diop : concernant les 4 appuis je propose à ce que la durée des 4 appuis n'excède 30 secondes à l'image de la boxe au delà des 30 secondes la chute sera décl
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