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Publié le Dimanche 04 mars 2007 à 2:50:18 pm
Par NIAKHAPP

Le candidat socialiste Ousmane Tanor Dieng, arrivé 3e à l'élection présidentielle du 25 février au Sénégal remportée par le chef de l'Etat sortant Abdoulaye Wade, va déposer lundi un recours pour en contester les résultats, a déclaré samedi son directeur de campagne.

En revanche, un porte-parole de l'ex-Premier ministre Idrissa Seck, arrivé deuxième, a annoncé son intention de "tourner cette page" et de ne pas contester les résultats devant le Conseil constitutionnel, seul habilité à étudier le contentieux et à proclamer le vainqueur définitif du scrutin.
"On dépose le recours lundi devant le Conseil constitutionnel", a affirmé le directeur de campagne du candidat du Parti socialiste (PS), Khalifa Sall.
"Nous avons un certain nombre d'éléments très clairs qui mettent en cause la sincérité et le déroulement du scrutin", a-t-il ajouté. Prié de dire s'il confirme les accusations de "fraudes massives" émises par d'autres dirigeants de l'opposition ces derniers jours, il a répondu: "absolument".
"Chaque chose que nous disons sera étayée", a assuré M. Sall, qui a refusé de reconnaître la victoire de M. Wade et n'a pas exclu d'appeler à des manifestations en cas de rejet du recours.
Avec 13,57% des voix, M. Dieng, 60 ans, réalise le plus mauvais score de l'histoire du PS, au pouvoir depuis l'indépendance de l'ex-colonie française en 1960 jusqu'à l'alternance historique qui a porté le libéral Wade à la tête du pays en 2000.
Abdoulaye Wade a décroché une confortable majorité de 55,86% des suffrages qui lui permet d'éviter un second tour, suivi de loin par Idrissa Seck, avec 14,93% des voix, et Ousmane Tanor Dieng.
"Nous ne déposerons pas de recours", a affirmé pour sa part le porte-parole du parti Rewmi d'Idrissa Seck, Oumar Sarr. Tout en évoquant des "irrégularités", dont des "bourrages d'urnes", il a poursuivi: "on va tourner cette page, parce que ça ne sert à rien". "La justice ne nous suivrait pas", a-t-il estimé. M. Seck, 47 ans, qui a obtenu 14,93% des voix loin derrière les 55,86% d'Abdoulaye Wade, fut un temps le dauphin pressenti du président avant de tomber en disgrâce et de passer, récemment, dans l'opposition.
Après avoir dirigé le gouvernement, Idrissa Seck a été inculpé et écroué pendant sept mois, d'août 2005 à février 2006, dans une affaire de malversations financières, avant de bénéficier d'un non-lieu partiel.
MM. Dieng et Seck ne se sont pas exprimés publiquement depuis le scrutin.
Publié le Samedi 03 mars 2007 à 9:00:00 pm
Par NIAKHAPP


Le président de la République Abdoulaye Wade, réélu pour un second mandat à la tête du Sénégal, s'est rendu, vendredi en fin de matinée à Touba, pour ''remercier'' le Khalife général des mourides Serigne Saliou Mback'Après les prières, j'ai commencé ma campagne électorale ici à Mbacké et j'ai fait cette campagne dans d'excellentes conditions. J'ai gagné malgré les adversités que j'ai rencontrées. Je suis donc venu le remercier pour ses prières. Je le remercie très sincèrement pour ses prières'', a dit le chef de l'Etat, après avoir eu deux entretiens en tête-à-tête avec le Khalife.é des ''prières et bénédictions'' que celui-ci a formulées pour lui à l'entame du scrutin.

Maître Abdoulaye Wade, a été confirmé dans sa victoire de l'élection présidentielle de dimanche par la Commission nationale de recensement des votes qui lui a attribué, jeudi, à l'issue de ses délibérations un score de 55, 8 pour cent, suffisant pour qu'il gagne le premier tour du scrutin.

Arrivé vers 13 heures 30 à Touba, le président Wade a été reçu par le président de la communauté rurale Serigne Makhtar Diakhaté et Cheikh Béthio Thioune. Il y avait aussi de nombreux militants libéraux agglutinés aux alentours du domicile du Khalife et venus le féliciter après sa victoire du 25 février dernier.

Le chef de l'Etat a eu un premier tête-à-tête avec le Khalife général des mourides avant d'effectuer la prière du vendredi à la grande mosquée. Il a déjeuné à la résidence Cheikhoul Khadim.

Le président Wade était accompagné des ministres Ousmane Ngom (Intérieur et Collectivités locales), Madické Niang (Energie et Mines), El Hadji Diouf (Réseau hydrographique national: cours d'eau, bassins de rétention, lacs et canaux latéraux), Abdoulaye Babou (Travail, Fonction publique et Organisations professionnelles) et du vice-président de l'Assemblée nationale, Babacar Gaye.

C'est aux environs de 16 heures 20 que le président de la République a pris congé de son hôte et de ses militants.

Me Wade a rappelé qu'en 2000, ''c'était la même chose''. ''Avant de partir en campagne, je suis venu recueillir sa bénédiction, ses prières et cette fois-ci c'est la même chose'', a-t-il indiqué avant d'annoncer que les travaux suspendus pour cause de Magal vont reprendre à la fin de cet événement religieux.

''Je voudrais rappeler aussi qu'il y a un travail qu'on avait envisagé de faire dans la ville sainte de Touba. On n'avait pas voulu le commencer par suite des désagréments que la présence des engins et des travaux sur les rues pouvait entraîner pour les pèlerins'', a-t-il dit.

Cette brève visite du chef de l'Etat à Touba -- la première en dehors de Dakar depuis sa réélection -- intervient à quelques jours du Magal prévu jeudi prochain. Cette manifestation commémore le départ en exil de Cheikh Ahmadou Bamba, fondateur du mouridisme.
Publié le Samedi 03 mars 2007 à 5:08:20 pm
Par NIAKHAPP


Des sources judiciaires renseignent que la Haute cour de justice va bientôt reprendre du service pour non seulement vider le dossier de l'ex-Premier ministre, Idrissa Seck poursuivi pour détournement de deniers publics, mais également auditionner d'autres hommes politiques auxquels Wade reproche d'avoir commis des infractions durant leur magistère.

Ousmane Tanor Dieng, Habib Thiam, Amath Dansokho et Moustapha Niasse, accusés publiquement par Me Abdoulaye Wade «sur des rapports d'audit en sa possession», défileront devant les magistrats de la commission d'instruction de la Haute cour de justice après la prestation de serment de Wade. Et les mêmes sources avancent que Idrissa Seck pourrait ouvrir le bal bien avant même la prestation de serment de Wade. Le Président, Me Abdoulaye Wade ne badine pas. Les documents qu'il détient et « incriminant » les ex-ministres Amath Dansokho, Ousmane Tanor Dieng et les anciens Premier ministre, Habib Thiam, Idrissa Seck et Moustapha Niasse, de faits délictuels durant leur magistère, seront bientôt entre les mains des magistrats de la Haute cour de justice. Et des sources judiciaires nous renseignent que «le dossier de l'ex-Premier ministre, Idrissa Seck, sera rouvert avant même que le Président nouvellement élu ne prête serment». Ce, poursuivent les mêmes sources, «pour éviter qu'il y ait un encombrement dans le traitement des dossiers. Car, Idrissa Seck n'avait bénéficié que d'un non-lieu partiel». S'agissant de Ousmane Tanor Dieng, Moustapha Niasse, Habib Thiam et Amath Dansokho, les mêmes sources avancent : «Il ne reste que le déclenchement des poursuites judiciaires. Du fait qu'ils ont été déjà entendus. Les révélations contenues dans les rapports d'audit incriminent les uns comme auteurs de détournement de deniers publics et les autres pour le délit de complicité de détournement». Interpellé sur le délai de prescription de certaines infractions, un parquetier qui a requis l'anonymat constate que «les faits qui sont reprochés aux personnes citées ne sont pas frappés par le délai de prescription». «A chaque fois qu'il y a des poursuites, le délai de prescription est interrompu. Et à chaque fois qu'il y a un acte de poursuite ou un acte d'instruction, un nouveau délai commence», précise un magistrat du parquet ayant requis l'anonymat. Toutefois, d'autres sources soulignent que «le Président Wade veut tout simplement apeurer ses opposants à l'approche des élections législatives pour rééditer le coup qui lui a permis de remporter la présidentielle sans convaincre. Il veut tout simplement détourner le regard des opposants des législatives. Ce qu'il n'obtiendra pas».

Publié le Jeudi 01 mars 2007 à 8:00:00 pm
Par NIAKHAPP

La Revue des dépenses publiques, établie par la Banque mondiale (Bm), en collaboration avec les services compétents de l'Etat, replonge les Sénégalais dans les problèmes de bonne gouvernance financière, qui ont toujours constitué le point d'achoppement du gouvernement du Président Wade. Dans un rapport établi en fin juin 2006, pour l'année 2005, on apprend que le Sénégal n'a jamais pu justifier la destination et l'utilisation de 172 milliards 396 millions de francs Cfa, équivalent à l'époque à 329 millions de dollars américains, de ressources reçues de ses partenaires étrangers. Au taux de l'époque, le dollar s'échangeait à 524 francs Cfa.

Le rapport explique que ce montant de 172,3 milliards de francs Cfa est la différence entre la somme des débours que les partenaires du Sénégal déclarent avoir effectués en 2005, et les montants qui apparaissent dans les comptes de l'administration du Sénégal. Pour illustrer, «les bailleurs indiquent qu'ils ont déboursé pour plus de 839,3 millions de dollars en 2005, alors que le Tableau des opérations financières de l'Etat (Tofe) indiquait 480 millions de dollars. Cette différence de 75% interpelle, car elle met en évidence le besoin de mieux comprendre les raisons qui sont derrière cette divergence.». Le document indique quelques hypothèses pour justifier la destination des fonds manquants, avant de les écarter une à une.

En effet, les agents de l'administration des finances, avaient essayé de justifier la différence par les appuis apportés directement aux Organisations non gouvernementales (Ong), ou à certaines structures de la société civile, et qui ne seraient pas pris en compte dans les montants reçus par l'Etat. La Revue des dépenses publiques admet que «l'utilisation de définitions différentes» puisse avoir une incidence dans la différence, mais elle en écarte l'importance. De leur côté, des représentants des Ong assurent qu'elles sont loin, au Sénégal, d'avoir la capacité d'absorber 172 milliards de francs par an. Et ce montant devrait même être relativisé.

Le rapport insiste : «Il convient de rappeler que les montants fournis par l'enquête sous-estiment les décaissements totaux car ils excluent plusieurs bailleurs qui n'ont pas répondu au questionnaire.» Ce qui veut dire que, si les pays arabes et la Chine Taïwan avaient bien voulu indiquer aux enquêteurs de la Bm le taux de leur participation financière au Sénégal, on aurait vu que c'est bien plus que 172,3 milliards de francs qui se sont évaporés des caisses de l'Etat. D'où l'appel urgent de la Banque mondiale pour que «les autorités s'attèlent à trouver les explications de cet écart et à réconcilier les données des déclarations des bailleurs de fonds avec celles de la Direction de la dette et de l'investissement et du Trésor ».

La Banque mondiale avait décidé de lancer une enquête auprès de tous les bailleurs de fonds opérant au Sénégal, pour connaître leur niveau d'engagement dans le pays, et les perspectives que chacun donnait à son engagement. La revue informe que «les autorités sénégalaises ont perçu l'importance de cet exercice pour améliorer leur capacité de suivi et d'évaluation. Ils nous ont accompagné dans cet exercice à travers une étroite collaboration avec le ministère de l'Economie et des finances». Les pouvoirs publics voyaient dans cet exercice, un moyen d'améliorer le suivi de l'engagement de leurs partenaires et le moyen d'améliorer la préparation et l'exécution de leur budget d'investissement. Les enquêteurs ont contacté 35 bailleurs de fonds qui travaillent au Sénégal, mais seuls 27 ont répondu. Les pays arabes, ainsi que les deux Chine n'ont pas jugé utile de donner suite au questionnaire qui leur a été expédié.

L'enquête de la Banque visait, souligne le document, à combler «le manque d'information détaillée sur les flux de financement extérieur et le budget de l'Etat». Car cette situation avait pour effet de gêner l'identification et le suivi dans le temps, des décaissements des bailleurs de fonds, et justifiait de nombreuses dérives.

Publié le Jeudi 01 mars 2007 à 6:00:00 pm
Par NIAKHAPP


Sam Allardyce, n'entend pour rien au monde lâcher El Hadji Diouf, pisté par l'Atletico Madrid, qui propose pour son transfert une cagnotte de 6 milliards de francs Cfa. Le coach de Bolton, qui tient à son «vagabond», a apposé son veto à un éventuel transfert vers l'Espagne.

La rumeur qui a enflé ces derniers jours a sûrement fini par agacer le coach de Bolton au sujet de l'intérêt grandissant que ne cesse de manifester l'Atletico Madrid pour El hadji Diouf. Et pour mettre fin à toute supputation ou spéculation, Sam Allardyce à tenu à clarifier dans les colonnes du Wanderers World, qu'il n'a aucune intention de laisser partir l'international sénégalais vers la Liga. C'est ainsi qu'il a balayé d'un revers de la main l'information publiée par la presse espagnole et selon laquelle, le transfert de El Hadji Diouf à l'Atletico de Madrid pour 6 milliards de francs Cfa serait imminent. «On ne veut même pas réfléchir à un tel cas de figure. Dioufy vaut bien plus que cela. C'est un membre à part entière de l'équipe, un des joueurs les plus influents à ce poste, à travers l'Europe.» «DIOUF VAUT PLUS»
Sam Allardyce, selon la presse anglaise, croit que la star sénégalaise est l'homme qu'il lui faut pour que son rêve continental devienne une réalité. «Finir comme cinquième, pour une équipe comme la nôtre, c'est comme si on avait gagné la Premiership», a-t-il confié au journal anglais.
Mesurant le chemin parcouru par Bolton, Sam Allardyce s'est félicité du boulot déjà accompli : «L'importance du travail avec les 38 matches de la saison, avec les ressources, les facilités et les finances, constituent une prestation majeure dans une saison pour un club comme le notre. Surtout quand on compare notre équipe à chacune des équipes qui jouent la Premiership. Et cela démontre une certaine constance acquise, qu'on aurait certainement pas atteint avec seulement les ressources dont dispose notre club.»
Déjà Sam Allardyce se projette sur le derby de dimanche prochain au stadium Reebok où Bolton (5e) va recevoir Blackburn Rovers (10e) pour le compte de la 29e journée. Une rencontre à forte dose de prestige où il va à nouveau compter sur son attaquant El Hadji Diouf, sur son vagabond» qu'il ne veut pour rien au monde lâcher.


«DIOUF VAUT PLUS»
Sam Allardyce, selon la presse anglaise, croit que la star sénégalaise est l'homme qu'il lui faut pour que son rêve continental devienne une réalité. «Finir comme cinquième, pour une équipe comme la nôtre, c'est comme si on avait gagné la Premiership», a-t-il confié au journal anglais.
Mesurant le chemin parcouru par Bolton, Sam Allardyce s'est félicité du boulot déjà accompli : «L'importance du travail avec les 38 matches de la saison, avec les ressources, les facilités et les finances, constituent une prestation majeure dans une saison pour un club comme le notre. Surtout quand on compare notre équipe à chacune des équipes qui jouent la Premiership. Et cela démontre une certaine constance acquise, qu'on aurait certainement pas atteint avec seulement les ressources dont dispose notre club.»
Déjà Sam Allardyce se projette sur le derby de dimanche prochain au stadium Reebok où Bolton (5e) va recevoir Blackburn Rovers (10e) pour le compte de la 29e journée. Une rencontre à forte dose de prestige où il va à nouveau compter sur son attaquant El Hadji Diouf, sur son vagabond» qu'il ne veut pour rien au monde lâcher.


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