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Publié le Mercredi 25 avril 2007 à 11:35:56 pm
Par NIAKHAPP

Les 15 partis signataires du boycott sont entrés hier en action par une première rencontre avec les militants de Guédiawaye. Et c'est pour demander aux militants de se tenir prêts à affronter Me Wade qui, selon eux, ne comprend que le langage de la confrontation. Les leaders se disent, en tout cas, prêts à aller en prison pour, disent-ils, contraindre Wade au dialogue et sauver la démocratie.

‘Nous commençons aujourd''hui notre longue marche pour en finir définitivement avec le système de fraude mis en place par Abdoulaye Wade et son régime pour se maintenir au pouvoir', a lancé hier Amath Dansokho à la section départementale du front ‘Siggil Sénégal' de Guédiawaye, en présence des quinze partis signataires du boycott des élections législatives. Et pour le leader du Pit, ‘la première sécurité pour notre pays, c'est de remettre le système électoral de notre pays sur des bases démocratiques'. Pour ce faire, Dansokho indique qu'‘hommes et femmes, jeunes et vieux, nous devons former cette grande armée politique pour en finir avec un système extrêmement dangereux'. C'est pourquoi, fait-il remarquer à l'assistance composée en majorité de jeunes et de femmes, ‘la date d'aujourd'hui qui marque le démarrage de la campagne de boycott, est un tournant historique dans notre pays'. Car, souligne toujours le doyen du groupe des 15 expliquant les raisons du boycott, ‘on ne peut pas comprendre la gravité du hold-up électoral du 25 février si on ne mesure pas le danger de ces élections. Nous refusons de cautionner la mascarade électorale du 25 février, car la machine de la fraude est toujours là. Et aller aux législatives, c'est reconnaître les résultats de la présidentielle et tromper le peuple sénégalais. Ensuite, ce sera aider Wade à installer son fils au pouvoir'.
Cependant, martèle le secrétaire général du Pit, quel que soit l'aboutissement de cette lutte, ‘nous tenons à dire que nous sommes des hommes politiques responsables et conscients que si nous ne pouvons pas améliorer le sort des Sénégalais, nous n'avons pas le droit de les pousser vers la mort'. Plus radical qu'Amath Dansokho, l'écologiste Ali Haïdar avertit tout le monde de la nécessité de s'armer de courage pour faire face au régime en place. ‘Nous responsables qui sommes là, nous n'avons pas peur et nous savons que nous irons en prison. Mais la survie de la démocratie en vaut la peine et nous sommes prêts'. Haïdar de clarifier ensuite que le souhait de tout homme politique c'est d'aller à des élections. ‘Mais pas n'importe comment et sur n'importe quelle base', s'empresse-t-il d'ajouter avant de poursuivre : ‘Nous ne voulons pas être complices d'une mascarade électorale. Et vous savez que sans nous, il n'y aura pas d'élections législatives. Vous avez vu ce qui se passe à Kolda. Des jeunes meurent sous les balles. Il en est de même à Conakry. Donc si on a peur, mieux vaut arrêter tout de suite notre campagne ‘. Le secrétaire général de Dental Sénégal lui emboîtant le pas martèle qu'en 1988, ‘Wade nous avait appris deux mots : grève et marche de protestation.

Cette leçon, nous l'avons apprise par cœur et nous allons la lui réciter'. Le secrétaire politique de Rewmi Pape Diouf de préciser que ‘si nous avons décidé de boycotter les élections, c'est parce que l'intérêt du pays est en jeu'. Et dans cette situation, indique le bras droit d'Idrissa Seck, ‘nous n'avons pas le choix, car Wade ne connaît que le rapport de force et l'affrontement. Nous connaissons l'homme pour l'avoir pratiqué. Donc il faut l'affronter. Il n'est pas né avec le pouvoir et il faut qu'il le sache'. Le secrétaire politique de Remwi de faire remarquer aux militants de Guédiawaye que c'est Me Wade ‘qui nous a imposé le boycott en refusant de dialoguer avec nous, préférant nous déléguer Ousmane Ngom qui nous a copieusement insultés'. Et dans ce bras de fer, le groupe des 15 entend aller jusqu'au bout pour forcer ‘Me Wade au dialogue comme cela a toujours été de tradition au Sénégal'.

La campagne pour le boycott ne se limitera pas à des conférences de presse, meetings ou autres rencontres avec les militants. ‘Nous irons voir les chefs religieux, les représentants diplomatiques et tous ceux qui œuvrent pour la paix. Car on ne sait jamais ce qui arrivera demain', avertit Pape Diouf. A signaler que les ‘boycotteurs' ont tenu cette rencontre au Dancing club ‘le Ravin' faute d'autorisation qu'ils savaient ‘d'avance impossible d'obtenir'.

Publié le Mercredi 25 avril 2007 à 12:00:00 am
Par NIAKHAPP

Les Sénégalais ne sont pas encore au bout de leurs peines. Après la récente pénurie de gaz, qui est loin d'être résorbée, la hausse des prix des produits de consommation de manière graduelle depuis trois mois, l'essence à la pompe vient se mêler à la danse. Une hausse substantielle du prix de l'essence à la pompe intervient à un moment où le Sénégalais ne sait plus à quel saint se vouer.

Le mois d'Avril est bien creux. Mais les goorgorlous sénégalais ne sont pas encore au bout de leurs peines. Avec la surenchère des prix des denrées de première nécessité, les automobilistes vont devoir casquer un peu plus fort pour avoir du Super ou du Gasoil. En effet, le comité national des hydrocarbures en charge des prix et qui les régule, a décidé de l'augmentation des prix du Super et du Gasoil depuis vendredi dernier.

Si la mesure a été entérinée vendredi dernier, elle n'est entrée en vigueur que le lendemain samedi à 18 heures. C'est ainsi que le Gasoil qui était, à 543 francs Cfa, il y a trois semaines, se retrouve aujourd'hui à 559 francs Cfa le litre. Ce qui lui confère une hausse de 16 francs Cfa sur le litre. Quant au Super, il a été piqué par on ne sait quelle mouche, mais elle a dû être dopée. En effet, son prix est passé depuis samedi dernier de 671 francs à 698 francs Cfa le litre. Soit une hausse de 27 francs Cfa ( !).

Il n'y a pas de doute, la surprise risque d'être désagréable à la pompe à essence pour de nombreux automobilistes en ce début de semaine. Et comme c'est le cas très souvent en cette période du mois, bon nombre d'automobilistes trouveront en cette hausse un argument de plus pour délaisser leur véhicule au profit des transports en commun.

Pourtant au regard de la donne du prix du baril, la hausse des prix ne se justifie point. Et à ce titre, certains de nos interlocuteurs du milieu des hydrocarbures, sous le sceau de l'anonymat, soutiennent que cela était prévisible. Car il faut une rentrée d'argent pour l'Etat dans les plus brefs délais. Car récemment, les autorités ont dû casquer au prix fort pour trouver une solution à la pénurie de gaz, mais «en ce début du mois d'avril, il y a eu beaucoup de dépenses liées aux festivités marquant la prestation de serment, la fête de l'indépendance. Et les nombreux jours fériés n'ont pas permis une rentrée substantielle de fonds dans les caisses de l'Etat ». Comme quoi «le Sénégal d'en haut, après avoir bu, fait trinquer le Sénégal d'en bas», résume un de nos interlocuteurs. Cheikh Diop, secrétaire général du syndicat des travailleurs des hydrocarbures, a un autre avis sur la question précise de la hausse des prix. Joint au téléphone, il tente de justifier cette hausse en expliquant que «ce sont les répercussions qu'on a enregistrées hier, qui explique cette hausse. Il y a eu des augmentations du coût de revient des produits sur le plan mondial». Des prix, d'ailleurs, qu'il n'a pas pu communiquer. Et selon toujours le secrétaire général du syndicat des travailleurs des hydrocarbures, M. Diop c'est «une hausse plus ou moins normale. Ce n'est pas tout le temps qu'on augmente les prix, mais on les baisse aussi, parfois, cela dépend de la structuration des prix sur le plan mondial». A souligner que le comité se réunit toutes les trois semaines pour définir de la hausse ou de la baisse des prix des hydrocarbures.

Publié le Mardi 24 avril 2007 à 10:00:00 pm
Par NIAKHAPP


La Sonatel a fait un bénéfice record de 146 milliards de francs CFA en 2006 indique la radio Rfm citant le journal Jeune Afrique de cette semaine. La Sonatel enregistre une hausse de 26 % de son bénéfice par rapport à l'année dernière.
Cette pluie de milliards survient quelques jours après que la société a été condamnée à payer la somme de 6 milliards par l'Agence de régulation des télécoms pour manquements au service du mobile. La Sonatel est détenue en majorité par le groupe France Télécom qui compte pour 42 % dans le capital, suivi de l'Etat du Sénégal, de groupes financiers, de petits porteurs et des employés qui sont également présents dans la géographie du capital.

Publié le Mardi 24 avril 2007 à 8:48:25 pm
Par NIAKHAPP


Une délégation officielle composée d'un membre de la Fsf, d'un technicien et d'un membre du ministère des Sports se rendra au Malawi pour préparer un camp d'entraînement des ‘Lions', en vue du match retour devant opposer le 3 juin prochain les ‘Taïfa Stars' de la Tanzanie et le Sénégal. Cette mission devrait quitter Dakar au plus tard jeudi prochain, selon le chargé de la communication du ministère des Sports, Abdoulaye Ndione.

Une délégation officielle sénégalaise se rend à compter de ce jeudi au Malawi a indiqué hier par téléphone le chargé de la communication du ministère des Sports, Abdoulaye Ndione, qui précise que ce voyage entre dans le cadre des matches retour que les ‘Lions' auront à jouer en juin prochain contre la Tanzanie et le Mozambique. La bande à El Hadji Ousseynou Diouf jouera le 3 juin pour le 4e tour des phases éliminatoires de la Can 2008 à Dar-es-Salam contre les ‘Taïfa Stars' de Tanzanie, avant de se rendre à Maputo le 17 juin pour faire face aux ‘Black Mambas' du Mozambique.
Le chargé de communication du ministère des Sports précise, toutefois, que c'est le Malawi qui a proposé aux ‘Lions' un camp d'entraînement gratuit. La délégation envoyée en mission de prospection à cet effet comprendra un responsable de la Fsf, un membre du staff technique national et un agent du ministère des Sports. ‘Il s'agira d'aller sur place pour voir l'état des terrains d'entraînement et des réceptifs hôteliers', note Abdoulaye Ndione selon qui deux autres options de camp d'entraînement s'offrent, par ailleurs, aux ‘Lions', notamment l'Angola et l'Afrique du Sud. Toutefois, le chargé de la communication du ministère des Sports souligne que les ‘Lions' feront leur regroupement en France avant de prendre l'avion pour la Tanzanie.

Pour rappel, les ‘Lions' qui ont étrillé les ‘Taïfa Stars' de la Tanzanie 4 buts à 0 le 24 mars dernier, sont leaders du groupe 7 avec six points et un goal-average de +5 devant les ‘Etalons' du Burkina Faso dont l'entraîneur ‘Saboteur' vient d'être viré il y a à peine une semaine. En cas de victoire à ces deux matches retour qu'ils joueront à l'extérieur, les poulains d'Henry Kasperczach seront déjà assurés d'être au Ghana, bien avant la réception des ‘Etalons' du Burkina Faso, seule équipe à avoir battu à Ouaga cette équipe nationale sénégalaise lors des matches aller.


 
Publié le Mardi 24 avril 2007 à 6:43:00 pm
Par NIAKHAPP

Le capitaine des « Lions » blessé samedi dernier lors de la défaite de Bolton contre Reading (1 à 3), souffre d'une déchirure d'environ 10 cm à la cuisse. Une blessure qui l'écartera des terrains pendant quatre semaines. Pire la saison de l'attaquant de Bolton est terminée.

El Hadji Ousseynou Diouf déclare forfait pour le reste de la saison avec son club. La faute à une déchirure au niveau de la cuisse. Une blessure qui l'éloignera des terrains pendant quatre semaines. En Angleterre, la dernière journée du championnat est programmée le 13 mai. Ce qui signifie que le capitaine des « Lions » ne participera pas aux dernières rencontres de championnat que Bolton devrait disputer.

Ainsi contre Chelsea ce week-end et contre West Ham (5/5/07) et Aston Villa(13/05/07), il ne prendra pas part aux confrontations. De quoi donner du souci au coach des «Vagabonds» Sam Allardyce. Car, son club essaie de décrocher une place pour l'Europe la saison prochaine. El Hadji Diouf avait jusqu'ici participé à 32 rencontres de championnat comme titulaire, une fois remplaçant et à 2 matches de coupe. Il a réussi 5 buts cette saison. Ce qui fait de lui une pièce maîtresse du dispositif de Bolton.

Cette forme apparente se prolongeait au niveau de l'équipe nationale où il a été crédité de bonne prestation. Cette blessure n'est pas non plus pour arranger les affaires du sélectionneur national qui se fait du souci. D'autant qu'au cas Diouf se greffe Abdoulaye Diagne Faye qui samedi dernier avait contracté une blessure aux adducteurs. Mais le mois de juin n'est pas encore arrivé. Et d'ici là, des choses se passeront. Sa participation aux deux rencontres des éliminatoires de la Can 2008 à Dar-Es-Salam (Tanzanie) et Maputo (Mozambique) ne semble pas pour l'instant compromise.



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