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Publié le Vendredi 06 avril 2007 à 6:32:33 pm
Par NIAKHAPP
 L'ancien premier ministre, Idrissa Seck, s'est envolé pour Paris dans la nuit du 5 au 6 avril 2007 en compagnie de quelques proches. Il a rejoint dans la capitale française sa douce moitié et ses enfants. Jusqu'au dernier moment, Idrissa Seck et son entourage ont hésité à se rendre à l'aéroport Léopold Sédar Senghor car s'attendant à une situation de refus de quitter le territoire national.
Cela depuis que le président Wade a annoncé la réouverture des poursuites contre son ancien premier ministre l'accusant même d'avoir fait main basse sur une somme de plusieurs milliards de francs CFA. Seck a donc finalement quitté Dakar sans être le moins du monde inquiété et a même voyagé avec un passeport diplomatique que le président de la République lui avait remis lors de leurs multiples rencontres du mois de janvier. Ce séjour qui risque d'être long confirme que Idy et son parti ne participeront pas aux élections législatives de mai.
Publié le Vendredi 06 avril 2007 à 2:00:00 am
Par NIAKHAPP

La compagnie aérienne Brussels Airlines a laissé mercredi 200 passagers à leur sort à Dakar après que leur vol entre Banjul (Gambie), Dakar (Sénégal) et Bruxelles eut été annulé, rapporte De Standaard Online jeudi. Le Vol SN 236 devait décoller mercredi à 22H50. A 21H00, les passagers ont été informés que leur vol aurait 90 minutes de retard. Peu après minuit (02H00 heure de Bruxelles), il leur a été dit que l'avion avait une avarie dont la réparation nécessiterait une journée. Quelque 200 passagers voyageant en classe économique ont été invités à attendre les instructions. Ce qui a provoqué de vives discussions. Le représentant de Brussels Airlines a fui, poursuivi par les passagers. Des collaborateurs du représentant ont alors indiqué aux passagers qu'ils devaient chercher eux-mêmes un hôtel à Dakar et que Brussels Airlines les rembourserait certainement, précise De Standaard Online. (VOC)
Publié le Vendredi 06 avril 2007 à 12:32:45 am
Par NIAKHAPP

La construction de l'aéroport international Blaise Diagne de Diass (45 Km à l'est) dont le président Abdoulaye Wade a procédé au lancement des travaux mercredi en présence du guide libyen Muammar Kadhafi, est d'un coût estimatif de 235 milliards de francs CFA pour une durée de 30 mois pour accueillir 1,5 million de passagers par an.
''Grâce à votre soutien constant M. le président de la République, nous avons pu mobiliser avec l'aide de la Banque marocaine pour le commerce extérieur et la banque BNP Paribas, près de 350 millions d'euros soit environ 230 milliards de FCFA sur les marchés financiers internationaux'', a déclaré, lors de la cérémonie, Karim Wade qui a fait le montage financier du projet.
S'exprimant lors de la cérémonie, M. Wade, fils du président, a indiqué que ''ces ressources ont été obtenues dans des conditions de coût et de maturité optimales à travers la mise en place d'un financement structuré innovant'', basé sur une redevance de développement des infrastructures aéroportuaires (RDIA) collectée depuis deux ans sur chaque passager au départ de Dakar.
La redevance prélevée par la chambre de compensation internationale des compagnies aériennes de l'Association du transport aérien international (IATA) est, selon Karim Wade, ''directement versée sur un compte séquestre destiné exclusivement au remboursement de l'emprunt contracté pour le financement de la construction du nouvel aéroport''.
''Ce montage financier constitue une rupture avec les modes de financement traditionnels des pays en développement en ce qui permet à nos économies marginalisées d'accéder aux marchés de capitaux internationaux. C'est là les premiers pas de notre autonomie financière, gage d'une véritable indépendance économique'', a-t-il souligné.
Aussi, M. Wade a précisé que ''le budget national n'est en aucune manière sollicité ; ensuite aucune garantie de l'Etat n'est exigée, mieux encore, le nouvel aéroport va générer des ressources additionnelles importants pour le budget de l'Etat, de l'ordre de 12 milliards FCFA dès sa première année d'exploitation''.
''La preuve est ainsi faite que contrairement à l'opinion largement partagée par certains de nos partenaires au développement, l'Afrique peut financer ses infrastructures en faisant appel aux marchés financiers internationaux conformément à l'esprit du plan OMEGA de maître Abdoulaye Wade'', a-t-il estimé.
Blaise Diagne, parrain de l'aéroport, a été, en 1914, le premier député noir africain à siéger à l'Assemblée nationale française. Il a été maire de Dakar entre 1924 et 1934.
Publié le Mardi 03 avril 2007 à 8:00:00 am
Par NIAKHAPP
Les principaux leaders de l'opposition sénégalaise ont réaffirmé lundi leur décision de boycotter les prochaines élections (législatives et locales), conformément à la déclaration qu'ils ont envoyée au Président de la République demandant l'ouverture de négociations sur le processus électoral et qu'il a rejetée.
''Nous sommes ici pour réaffirmer, devant vous, que notre décision est prise, conformément à ce que nous avions envisagé dans notre déclaration (du 22 mars dernier), de ne pas participer aux élections'', a déclaré aux journalistes Amath Dansokho.
Le secrétaire général du Parti de l'Indépendance et du Travail (PIT) a estimé qu'il est ''urgent d'ouvrir des négociations pour remettre notre système électoral sur ses jambes qui doivent être au service de l'expression libre des citoyens''.
Douze leaders de partis dont quatre anciens candidats à la présidentielle du 25 février dernier remportée à 55,90% par le président sortant, ont fait une déclaration comportant une série de griefs sur le scrutin passé et des propositions d'amélioration du système électoral.
L'opposition ''exige la création d'une structure indépendante chargée de l'organisation des élections et la redéfinition concertée du calendrier électoral républicain'', selon la déclaration lue par l'ancien ministre Yéro Dé.
Les opposants ont exigé que ''des concertations sérieuses soient engagées entre le chef de l'Etat, l'ensemble des acteurs politiques et de la société civile pour discuter des conditions pour aller à des élections régulières, sincères et transparentes''.
A défaut, ont-ils prévenu, ''ils prennent pour témoin le peuple qu'Abdoulaye Wade veut définitivement tourner la page de l'histoire démocratique du Sénégal''.
"La rupture du dialogue est de la responsabilité unique du président de la République'', selon Amath Dansokho qui a rappelé que ''depuis 1988, toutes les élections ont été précédées de consultations, d'efforts pour aller vers le consensus, et nous avons progressé dans une grande tendance au renforcement de la démocratie et de la transparence électorale''.
"Ca, a-t-il souligné, c'est à l'actif de la lutte qui a été menée, mais aussi de la sagesse du président Abdou Diouf''.
Les protestataires, selon leur porte-parole, ''réaffirment que les élections régulières, sincères et transparentes sont la seule voie pour conquérir le pouvoir'' et qu'ils ''inscrivent leurs actions dans cette voie afin de préserver la crédibilité et la stabilité de notre pays''.
Yéro Dé a toutefois souligné que les partis signataires ''refusent de participer à toute compétition électorale qui se déroulera dans les mêmes conditions que le scrutin présidentiel du 25 février 2007''.
"L'objectif politique d'une telle attitude est d'éviter d'être le complice d'une forfaiture et de servir de faire-valoir à une compétition électorale faussée de bout en bout'', a-t-il poursuivi.
"C'est le président de la République qui a pris l'initiative de la rupture'', a dit Idrissa Seck, lors de la conférence presse, tandis que Moustapha Niasse a renchéri: ''nous refusons d'être le complice d'une récidive''.
Ousmane Tanor Dieng a annoncé que, dès vendredi prochain, ils vont retirer leurs cautions déposées pour les élections législatives. ''Comme ça, les choses seront claires'', a-t-il indiqué.
Publié le Mardi 03 avril 2007 à 1:00:00 am
Par NIAKHAPP
GEOGRAPHIE Le Sénégal se situe à l'avancée la plus occidentale du continent africain dans l'Océan Atlantique, au confluent de l'Europe, de l'Afrique et des Amériques, et à un carrefour de grandes routes maritimes et aériennes. D'une superficie de 196 722 km2, il est limité au nord par la Mauritanie, à l'est par le Mali, au sud par la Guinée et la Guinée Bissau, à l'ouest par la Gambie, et par l'Océan Atlantique sur une façade de 500 km. Dakar (550 km2), la capitale, est une presqu'île située à l'extrême Ouest.
RELIEF - HYDROGRAPHIE - Pays plat aux sols sablonneux ne dépassant pas 130 m d'altitude sauf à la frontière sud-est vers la Guinée;
- Trois fleuves traversent le pays d'est en ouest : le Sénégal (1700 km) au nord, la Gambie (750 km) et la Casamance (300 km) au sud.
CLIMAT - VEGETATION POPULATION (2001)
La population du Sénégal compte 9,8 millions d'habitants en 2001 soit une densité moyenne de 48 habitants au km2. Plus de 25% de la population est concentrée dans la région de Dakar. L'autre pôle de concentration est le centre du pays (le bassin arachidier) avec plus de 35 % de la population. L'Est du pays est très faiblement peuplé. Le Sénégal compte une vingtaine d'ethnies dont les principales sont les wolof (43 %), les Pulaar (24 %), et les séréres (15 %). Les étrangers représentent environ 2 % de la population. Ils sont surtout présents dans la capitale Dakar où on les rencontre dans le commerce, l'industrie, les services et les organismes internationaux. On les rencontre également au Nord et au Sud du pays, notamment les ressortissants des pays frontaliers. Population totale 2001 | 9.800.000 habitants | Population urbaine | 41 % | Densité | 48 habitants au km2 | Accroissement | 2,8 % par an | Jeunes | 58 % ont moins de 20 ans | Population active | 42 % | Population scolarisée | 55,7 % | Religions | 94 % Musulmans 5 % Chrétiens 1 % Religions traditionnelles |
ORGANISATION POLITIQUE Etat laïc, indépendant depuis 1960. Régime présidentiel pluraliste : le Président de la République est élu au suffrage universel et pour cinq ans. Actuel Président de la République : Abdoulaye WADE, est élu pour la premiere fois le 19 mars 2000, exerçant actuellement son premier mandat. Assemblée Nationale de 120 membres élus pour cinq ans. ORGANISATION ADMINISTRATIVE
Onze régions dont les chefs-lieux sont les principales villes : Dakar, Diourbel, Fatick, Kaolack, Kolda, Louga, Matam, Saint Louis, Tambacounda, Thiès, Ziguinchor. DONNEES ECONOMIQUES ET FINANCIERES
PRINCIPALES PRODUCTIONS (1999) Céréales (dont mil sorgho 72 %) | 962.143 T | Arachide | 528.826 T | Fruits et légumes | 425.738 T | Poissons | 394.961 T | Phosphates | 1.878.400 T | Huiles et tourteaux d'arachide | 238.200 T | Ciment | 898.400 T | Engrais | 177.800 T | Acide phosphorique | 313.300 T | Sel | 145.000 T | Tissus de coton imprimés | 206.400 T |
RESSOURCES
MINIERES Attapulgite, basalte, calcaires, minerai de fer, grès, marbre, or, phosphate, tourbe, pétrole, gaz naturel. AMENAGEMENTS HYDRAULIQUES : Barrages de Diama et de Manantali, en service dans le cadre de l'Organisation pour la Mise en Valeur du Fleuve Sénégal (OMVS) avec aménagement en cours de 245.000 ha de terres; PROJETS HYDRAULIQUES : Canal du Cayor pour l'approvisionnement en eau de la région de Dakar; Barages de Balingor, Kékréti et Kouya dans le cadre de l'Organisation de la Mise en Valeur du Fleuve Gambie (OMVG); Revitalisation des vallées fossiles : perspectives d'irrigation. CHEPTEL : 1999 Bovins | 2.927.000 têtes | Ovins | 4.497.000 têtes | Caprins | 3.833.000 têtes | Volaille industrielle | 22.987.000 têtes |
PRINCIPAUX PRODUITS EXPORTES
Produits arachidiers, produits de la pêche, phosphates, engrais, coton en masse, acide phosphorique, sel et ciment. PRINCIPAUX PRODUITS IMPORTES
Produits pétroliers, biens d'équipement, céréales et produits alimentaires, biens intermédiaires. MONNAIE ET AGREGATS ECONOMIQUES
Monnaie | Franc CFA | Parité fixe avec l'euro | 1 euro = 655,957 FCFA | Produit Intérieur Brut (2001) | 3 331 milliards de francs CFA | PIB/habitant (1999) | 327 400 FCFA | Investissement (1999) | 345 milliards FCFA |
TOURISME
Offre | | Nombre d'établissements | 214 | Nombre de chambres | 8.472 | Nombre de lits | 17.586 | Demande |
| Nombre d'Arrivées | 420.022 | Nombre de Nuitées | 1.560.057 | Taux moyen d'occupation | 42,8 % | Durée moyenne de séjour | 4,0 jours | Recettes en devises | 101,4 milliards FCFA |
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abdou diop : concernant les 4 appuis je propose à ce que la durée des 4 appuis n'excède 30 secondes à l'image de la boxe au delà des 30 secondes la chute sera décl
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