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Publié le Jeudi 31 mai 2007 à 5:21:15 pm
Par NIAKHAPP
Les ambitions de Karim Wade pour le fauteuil présidentiel se précisent de plus en plus. Dernier acte d'une trame qui n'a pas encore révélé tous ses secrets : la transformation du slogan ‘Génération du concret' en une association déclarée et légalement reconnue. A n'en pas douter, cette structure sera le principal était sur lequel va s'appuyer Karim Wade pour atteindre les cimes de l'Etat. L'atteindra-t-il ? Il lui faudra inéluctablement ‘marcher sur les cadavres' de certains caciques du Pds, mais aussi du landernau politique, en général
La réconciliation, scellée à Diourbel, entre Macky Sall et Aminata Tall n'est pas à circonscrire dans le contexte réducteur de la campagne électorale qui nécessite, certes, une union des forces pour vaincre les adversaires de la ‘coalition Sopi', mais aussi et surtout pour relever le défi de la participation que l'opposition boycotteuse a lancé au président Abdoulaye Wade. La vérité non avouée que cachent ces retrouvailles, selon une source proche du Pds, ‘c'est que le Premier ministre et le maire de Dioubel veulent barrer la route à Karim Wade dont les ambitions pour le palais sont de plus en plus affirmées'. S'unir ou disparaître, tel semble être l'impératif qui s'impose aux caciques du Pds dont l'idée de se ranger derrière le fils du président de la République n'agrée guère. Pour les autres qui acceptent, d'emblée, de constituer le tapis sur lequel Karim Wade va marcher pour aller vers le sommet de l'Etat, la question ne se pose pas. Le jeune prince compte, d'ailleurs, dans ce dernier lot, beaucoup d'affidés au sein de l'Etat. Et Karim Wade n'en manque pas, non plus, selon nos sources, au niveau de certaines sphères insoupçonnées de l'opposition. Mais Macky Sall et Aminata Tall devront, dans la dynamique unitaire, élargir l'assiette de leur ‘union sacrée' à certains responsables libéraux considérés comme des tireurs embusqués et qui n'ont pas encore dit leur... premier mot dans le scénario qui se dessine devant eux. Il s'agit - et la liste est loin d'être exhaustive - de Lamine Bâ, Ousmane Ngom, Ousmane Masseck Ndiaye, Cheikh Tidiane Sy. Ces gens-là, Karim Wade devra marcher sur leurs cadavres pour arriver à la magistrature suprême parce qu'ils ne lui feront pas de quartiers.
Publié le Jeudi 31 mai 2007 à 5:12:55 pm
Par NIAKHAPP
 Awa Guèye Kébé quitte Rewmi de Idrissa Seck, aujourd'hui Sauf changement de dernière minute, c'est aujourd'hui que l'ancienne ministre de la Femme Awa Guèye Kébé, devrait officiellement et publiquement divorcer avec Rewmi, le parti d'Idrissa Seck. Des sources proches de la dame annoncent une grande mobilisation des femmes pour l'aider à se prononcer clairement par rapport au boycott des élections et à son retour au Pds. Au même moment, la bande à Kidiéra fera ses adieux à Rewmi et pourrait appeler à voter pour la liste Sopi 2007 aux législatives.
Après plusieurs mois de gel de ses activités politiques, la désormais ex-numéro 2 de Rewmi, Awa Guèye Kébé, va officiellement clarifier les choses. Des sources proches de la dame indiquent que tout est fin prêt pour cette grande sortie de Awa Guèye Kébé. Une sortie au cours de laquelle, elle va divorcer avec le parti du maire de Thiès Idrissa Seck. Jusqu'à hier après-midi, ses proches étaient à la recherche d'un endroit spacieux pour accueillir tout ce que le Sénégal compte de femmes qui la soutiennent. Dans un premier temps, confient nos interlocuteurs, le grand «bayal» (terrain) de Nord Foire avait été retenu pour abriter la manifestation. Mais les organisateurs continuent toujours de chercher un autre lieu plus adapté à la dimension de la sortie de leur mentor. Selon toujours nos interlocuteurs, cette manifestation, ils la veulent grandiose. Des femmes vont venir des régions pour apporter leur soutien à Awa Guèye Kébé qui va présider la rencontre. A en croire nos interlocuteurs, ce sera un grand moment d'échanges et de clarification. Le boycott des législatives et le retour au parti démocratique sénégalais (Pds), les femmes vont saisir cette occasion pour demander à Awa Guèye Kébé de les orienter dans leur choix pour les élections législatives du 03 juin 2007. Elles lui demanderont également de choisir son camp. Un choix dont tout porte à croire que ce sera le parti démocratique sénégalais. Jointe au téléphone, Mariame Dia, la présidente du mouvement «And Jappalé Awa Guèye Kébé», confirme la tenue de cette manifestation. Sans préciser pour l'instant le lieu de la rencontre. A l'en croire, Awa Guèye Kébé sera présente. Elle va enfin se prononcer pour clarifier sa position. Nos tentatives d'entrer en contact avec Awa Guèye Kébé et Boubacar Traoré, ancien directeur de cabinet de la dame ont été vaines. La bande à Kidiéra pourrait appeler à voter pour Macky Sall Au même moment, la bande à Abdou Soulèye Kidiéra, coordonnateur de la fronde «Dëggèy Mùjj/Rewmi», sera face à la presse pour mettre les points sur les «i». Les camarades de Kidiéra vont également officialiser leur rupture avec Rewmi. Et saisir cette occasion pour expliquer aux Sénégalais les raisons de ce divorce. Selon certaines sources proches de ce camp, les frondeurs, qui n'ont jamais caché leur volonté à aller aux élections législatives malgré l'appel au boycott lancé par Rewmi, pourraient appeler à voter pour la liste de la Coalition Sopi 2007 dirigée par Macky Sall. Un choix qui pourrait se justifier par le fait que parmi tous les candidats en lice pour les législatives, il n'y a que la liste dirigée par Macky Sall qu'ils peuvent soutenir ; ayant été avant tout des libéraux avant d'avoir été des «Rewmistes». Joint au téléphone, le coordonnateur de la fronde «Dëggèy Mùjj», Abdou Soulèye Kidiéra, confirme l'information sans autres commentaires.
Publié le Lundi 28 mai 2007 à 4:11:39 pm
Par NIAKHAPP
   Le sélectionneur national, Henri Kasperczak, a rendu publique, vendredi à Dakar, la liste des 23 joueurs suivants convoqués pour les matchs Tanzanie-Sénégal et Mozambique-Sénégal, comptant pour les éliminatoires de la CAN 2008 : Gardiens de but : Tony Mario Sylva (Lille), Khadim Faye (Boavista), Pape Latyr Ndiaye (US Ouakam)
- Défenseurs : Habib Bèye (Marseille), Pascal Mendy (FC Kaunas), Nguirane Ndaw (Sochaux), Lamine Diatta (Saint-Etienne), Pape Malickou Diakhaté (Nancy), Pape Malick Diop (Metz), Mouhamed Adama Sarr (Standard de Liège), Abdoulaye Diagne Faye (Bolton)
- Milieux de terrain : Bayal Sall (Saint-Etienne), Pape Malick Bâ (FC Bâle), Ousmane Ndoye (Ittifaq), Frédéric Mendy (Bastia), Ibrahim Bâ (Al Haly, Qatar), Assane Sy (Xam Xam), Badara Sène (Sochaux)
- Attaquants : Pape Waïgo Ndiaye (Cesena), Pape Demba Touré (Dynamo Kiev), Mamadou Niang (Marseille), Diomansy Kamara (West Bromwich Albion), Demba Bâ (Mouscron)
Publié le Lundi 28 mai 2007 à 4:00:14 pm
Par NIAKHAPP
 Au premier jour du vote des militaires et paramilitaires pour le scrutin des législatives 2007, ce n'est pas le grand rush. Un taux de participation assez faible est relevé un peu partout, comparativement à la présidentielle du 25 février dernier lors duquel l'engouement des hommes de tenue avait été remarqué.
Le « Front Siggil Sénégal » jubile déjà. Ce regroupement des principaux partis de l'opposition qui a décidé de boycotter les législatives de ce 03 juin et qui, en plus, prêche activement auprès des populations la désertion des bureaux de vote, vient de marquer le premier point, dans cette bataille de la participation, seul véritable enjeu politique de ce renouvellement de l'Assemblée nationale longtemps repoussé. Selon Ibrahima Sène du Parti de l'indépendance et du travail, formation membre de « Siggil Sénégal », qui s'exprimait au micro de la Rfm, « le taux de participation des militaires au vote est faible par rapport au premier jour de la présidentielle, et sur cela nous avons des chiffres très parlants ». Et le camarade de Amath Dansokho d'expliciter par l'exemple : « Dans la région de Diourbel où le taux de participation à la présidentielle était excessivement élevé, ce que nous voyons là est illustratif de l'état d'esprit. Par exemple, à Bambey, le taux de participation des militaires et paramilitaires est de 33%, par rapport à 78% le premier jour de la présidentielle. A Mbacké, c'est 42%, par rapport à 79% le premier jour de la présidentielle. Et à Diourbel même, c'est 19% par rapport à plus de 50% le premier jour de la présidentielle. Donc, si on compare le premier jour des législatives à celui de la présidentielle, évidemment on constate que les militaires et paramilitaires ne sont pas allés aux urnes de façon massive. Et le Chef d'état-major général des armées est obligé de le reconnaître ». Et Ibrahima Sène de tirer la sonnette d'alarme : « Mais ce que nous avons constaté, c'est que depuis lors, nous avons appris que la Présidence est en train de faire des pressions terribles sur la hiérarchie militaire (militaire, gendarmerie) et paramilitaire (police, eaux et forêts) pour que demain les gens aillent en masse ». Le responsable du Pit et de « Siggil Sénégal » de s'insurger contre cette pratique : « Cela, nous pensons et nous disons que c'est illégal et nous condamnons cette pression fermement. Parce que le vote au Sénégal, qu'il soit militaire ou civil, il est libre et nul n'a le droit de faire des pression pour cela ».
Matam : Une dizaine de votants entre 8h et midi
Une dizaine de militaires et paramilitaires seulement se sont présentés entre 8 et 12 heures au seul bureau de vote que compte la commune de Matam, a constaté, samedi, l'APS.
Ouvert à 8 heures et installé à l'école élémentaire no.2 de la ville, le bureau était déjà ''fin prêt depuis 7 heures après la mise en place du matériel'', selon le président, M. Al Assane Niane.
Il a, toutefois, reconnu que l'affluence n'est pas encore au rendez-vous comme ce fut le cas lors de l'élection présidentielle.
Saint Louis : 7,58 % de participation au premier jour
Le superviseur du centre du CEM Abdoulaye Mar Diop de Saint-Louis a révélé qu'un taux de 7,58 pour cent a été atteint à 18 heures dans les deux bureaux accueillant les hommes de tenue pour le scrutin législatif.
Kaolack : Un taux de participation de 14,08 % à 16 heures
''Sur un total de 1.490 inscrits, 113 électeurs des corps militaires et para militaires ont accompli leur devoir civique'', a déclaré le superviseur interrogé par l'APS. Le taux de participation des militaires et paramilitaires au premier jour de vote pour les législatives était, samedi à Kaolack à 16h, de 13,03% dans le bureau de vote n° 1 et de 15,14% dans le bureau n°2, a-t-on appris de bonne source.
Cela correspond dans le premier bureau à 104 électeurs (un par ordre de mission) sur les 798 inscrits et à 73 sur les 182 inscrits au 2-ème bureau de vote, selon la même source.
A 11h 30, samedi matin, seuls 85 et 54 inscrits avaient respectivement voté dans les deux bureaux de vote de l'hôtel de ville de Kaolack où 1.279 militaires et paramilitaires au total sont appelés à voter, samedi et dimanche.
Kanel : A midi, seul un votant enregistré à Kanel
Seul un élément des corps militaires et paramilitaires a voté dans l'unique bureau de vote du département de Kanel où sont attendus 10 électeurs samedi et dimanche.
Ouverte à 8 heures, la première partie du scrutin du 3 juin n'a enregistré à 12 qu'un seul votant sur un dizaine d'inscrits.
Le bureau au complet, (président, assesseur et secrétaire), ainsi que le contrôleur de la CEDA et les représentants des Coalitions Sopi 2007 et Waarwi n'ont noté aucun manquement à la disponibilité du matériel électoral.
Publié le Lundi 28 mai 2007 à 3:46:59 pm
Par NIAKHAPP
Des passagers d'un vol d'Air France Paris-Bamako (Mali) ont protesté dimanche contre les conditions d'expulsion d'un sans-papiers malien, entraînant l'annulation du vol, a appris APA auprès du Réseau Education sans frontières (Resf), organisation qui soutient les familles de sans-papiers. Selon le Resf, l'homme âgé d'une quarantaine d'années avait été embarqué à bord du vol AF 796 d'Air France et devait être expulsé vers son pays d'origine, le Mali pour défaut d'autorisation de séjour sur le sol français.
C'est, une fois à bord de l'avion, que la situation a dégénéré en raison notamment « des mauvais traitements infligés au sans-papiers ».
Dans une déclaration commune, les passagers du vol ont fait un témoignage recueilli par le Réseau éducation sans frontières, dont les membres ont été dépêchés à l'aéroport pour suivre le déroulement de la scène.
Relatant au détail le film de la tentative avortée d'expulsion, des passagers du vol expliquent : « Quelques minutes avant la fermeture des portes, des cris au dernier rang de l'avion. Une reconduite à la frontière classique. Deux personnes tentent de contenir un homme d'une quarantaine d'années qui se débat violemment... »
« S'ensuit une scène d'une grande violence : l'un des policiers pratique un étranglement sur le passager, l'autre lui assène de grands coups de poing dans le ventre. Ses hurlements se transforment en plaintes rauques », ont-ils fait savoir.
Et l'un d'eux d'ajouter : « Sous les huées des passagers, l'homme finit par être immobilisé et sanglé. Il perd connaissance, yeux révulsés, langue pendante, écume aux lèvres. Un mouvement de panique gagne les policiers. Ils prennent alors la décision de l'évacuer ».
« Autour de nous, de nombreux passagers imaginent que l'homme est mort, ce qui fait encore monter d'un cran l'émotion. Des femmes pleurent, des gens convergent de tout l'appareil, ajoutant à la confusion ».
Selon les passagers, l'homme, en raison de l'état dans lequel il se trouvait, a été évacué par ambulance vers une destination inconnue, tandis que l'un des voyageurs, Michel Dubois, désigné comme le leader des protestataires, a été placé en garde à vue.
Ce qui suscite colère et indignation auprès du Resf. En fait, l'organisation de défense de familles de sans-papiers se pose une série de questions à propos du sans-papiers : « Quel est son état de santé ? Où est-il ? Quel est le sort auquel il est promis ? »
Le Resf, qui tient à rappeller que « de telles pratiques d'une extrême violence sont inadmissibles », exige qu'aucune poursuite ne soit engagée contre Michel Dubois ou contre tout autre passager.
Par ailleurs, il demande « instamment à Air France de prendre ses responsabilités envers les passagers dont elle assure non seulement le transport, mais aussi la sécurité en condamnant avec la plus extrême fermeté, ces violences ».
« Ce sont les forces de police qui, par leur brutalité, ont contraint les passagers à intervenir pour les faire cesser devant l'inaction d'Air France », estime le Réseau Education sans frontière.
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abdou diop : concernant les 4 appuis je propose à ce que la durée des 4 appuis n'excède 30 secondes à l'image de la boxe au delà des 30 secondes la chute sera décl
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